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EAN : 9782266313599
Code sériel : 18127
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 120
Format : 108 x 177 mm

Et si vous arrêtiez de vouloir être un parent parfait ?

Collection : Évolution
Date de parution : 17/06/2021
Découvrez  « Le débrief du soir », « Les vingt minutes où on se dit tout », « Comment l’autonomiser », « Être un parent d’ado comme capitaine du bateau », « Quand s’inquiéter vraiment ? » et autres approches qui vont changer votre manière d’être parents.
L’auteur, psychothérapeute, réussit dans ce...
Découvrez  « Le débrief du soir », « Les vingt minutes où on se dit tout », « Comment l’autonomiser », « Être un parent d’ado comme capitaine du bateau », « Quand s’inquiéter vraiment ? » et autres approches qui vont changer votre manière d’être parents.
L’auteur, psychothérapeute, réussit dans ce livre à déculpabiliser les parents, qui s’inquiètent, paniquent, prennent les choses trop à cœur et manquent de savoir-faire. Un livre profond pour créer des relations harmonieuses avec vos enfants et vos adolescents.

Valentin SPITZ est écrivain, psychothérapeute et journaliste.
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EAN : 9782266313599
Code sériel : 18127
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 120
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lireetsortir Posté le 6 Juillet 2021
    La peur de ne pas savoir faire, d’être de mauvais parents, … Le rapport des êtres humains aux limites se construit dans leur enfance, puis leur adolescence, et c’est cela qui va déterminer leur existence tout entière. Dans ce livre, Valentin Spitz montre aux parents que les meilleures spécialistes de leurs enfants, ce sont les parents, pour peu que la famille ait quelques clés, quelques pistes à suivre, comme celles qu’il nous propose dans son ouvrage. A chaque chapitre / semaine, on retrouve des points à retenir, un fil bleu à faire avec l’enfant, ainsi qu’un fil rouge parents. Sans oublier que chaque enfant est unique, chaque histoire est singulière. « L’autonomie n’est pas une ligne droite, ni la même pour chaque enfant. Il faut vous autoriser et autoriser à votre enfant des avancées et des retours en arrière. » L’auteur veut rassurer les parents : « Nul parent n’est parfait, et chacun a ses loupés d’éducation, ses moments de fatigue ou d’excès… »
  • jelydragon Posté le 5 Mai 2020
    J'ai beaucoup apprécié ce livre, qui va à l'essentiel et qui est surtout très concret et ancré dans la réalité. C'est une mine de conseils et d'explications claires et accessibles. Les difficultés, notamment à l'adolescence, ne sont pas éludées, mais en même temps cela permet d'y voir plus clair et de dédramatiser, de savoir faire la différence entre un réel problème ou une aide sera nécessaire, d'une étape certes difficile, mais qui nécessite surtout de préserver le dialogue tout en gardant le cap. Un titre riche et des outils concrets pour aider les parents, souvent anxieux, à prendre du recul, se préserver et accompagner au mieux leurs enfants.
  • Maplumedepaon Posté le 30 Mars 2020
    Comment ne pas amener son enfant chez le psy est une lecture vraiment intéressante. Pourtant ce n'est pas le style de lecture que j'affectionne particulièrement d'habitude, mais avec un titre aussi racoleur, je me suis laissée tenter, moi la mère de 3 enfants dont l'aînée commence juste sa pré-adolescence et qui sent que le plus dure est à venir. Il faut dire que l'auteur a su me capter dès son introduction en reprenant une opinion qui est mienne depuis bien longtemps, à savoir : le mot "bienveillance" est celui qui a fait le plus de mal à l'éducation ces 10 dernières années. Rien qu'avec son introduction j'étais déjà hameçonnée, et je dois dire que les 10 chapitres qui s'en sont suivis et l'épilogue n'ont fait que me ferrer. Tant par son contenu que par sa présentation, ce livre est vraiment top. C'est clair, précis, concis et bien expliqué. J'ai beaucoup aimé la fin de chaque chapitre avec les points essentiels à retenir et les idées insérées d'une part dans le fil rouge : s'occuper de soi pour les parents, le fil bleu : à faire avec son enfant. Je ne sais pas si ce livre m'aidera à éviter une visite chez un psy pour... Comment ne pas amener son enfant chez le psy est une lecture vraiment intéressante. Pourtant ce n'est pas le style de lecture que j'affectionne particulièrement d'habitude, mais avec un titre aussi racoleur, je me suis laissée tenter, moi la mère de 3 enfants dont l'aînée commence juste sa pré-adolescence et qui sent que le plus dure est à venir. Il faut dire que l'auteur a su me capter dès son introduction en reprenant une opinion qui est mienne depuis bien longtemps, à savoir : le mot "bienveillance" est celui qui a fait le plus de mal à l'éducation ces 10 dernières années. Rien qu'avec son introduction j'étais déjà hameçonnée, et je dois dire que les 10 chapitres qui s'en sont suivis et l'épilogue n'ont fait que me ferrer. Tant par son contenu que par sa présentation, ce livre est vraiment top. C'est clair, précis, concis et bien expliqué. J'ai beaucoup aimé la fin de chaque chapitre avec les points essentiels à retenir et les idées insérées d'une part dans le fil rouge : s'occuper de soi pour les parents, le fil bleu : à faire avec son enfant. Je ne sais pas si ce livre m'aidera à éviter une visite chez un psy pour l'un de mes 3 enfants, mais ce qui est sûr c'est que j'y ai trouvé tout un tas de concepts fort intéressants, de bonnes idées à essayer de mettre en pratique, certaines qui le sont déjà et que je vais poursuivre.
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  • Harioutz Posté le 26 Mars 2020
    Écrivain, psychothérapeute et journaliste, Valentin Spitz possède une plume très plaisante, à la fois vive, intelligente, et remplie d'une énergie et d'une bienveillance communicatives ! Partant du constat qu'il est primordial « de remettre les parents au centre du jeu, ces derniers étant les spécialistes les plus avisés de leur enfant », l'auteur présente et analyse dix cas cliniques, dans une démarche pédagogique : état des lieux familial et des difficultés rencontrées avec le jeune, puis décryptage et actions mises en oeuvre, et pour finir 3 points clés à retenir et un fil bleu « à faire avec son enfant », et un fil rouge parents « pour s'occuper de soi ». Cette présentation, claire et positive – une issue est toujours possible -, invite naturellement à la réflexion et à l'introspection, et, immanquablement, l'on se reconnaît dans les comportements décrits, que l'on soit parent ou professionnel en relation avec les adolescents. Ce guide pratique, à (re) lire quand la tempête gronde, ou lorsqu'elle a déjà éclaté, et que le bateau tangue -un peu, beaucoup, très fortement - , invite les parents de ne pas recourir aux services d'un psy sans s'être, au préalable, interrogés sur la gravité de la situation vécue, et sur eux-mêmes. Évidemment, il est des situations où... Écrivain, psychothérapeute et journaliste, Valentin Spitz possède une plume très plaisante, à la fois vive, intelligente, et remplie d'une énergie et d'une bienveillance communicatives ! Partant du constat qu'il est primordial « de remettre les parents au centre du jeu, ces derniers étant les spécialistes les plus avisés de leur enfant », l'auteur présente et analyse dix cas cliniques, dans une démarche pédagogique : état des lieux familial et des difficultés rencontrées avec le jeune, puis décryptage et actions mises en oeuvre, et pour finir 3 points clés à retenir et un fil bleu « à faire avec son enfant », et un fil rouge parents « pour s'occuper de soi ». Cette présentation, claire et positive – une issue est toujours possible -, invite naturellement à la réflexion et à l'introspection, et, immanquablement, l'on se reconnaît dans les comportements décrits, que l'on soit parent ou professionnel en relation avec les adolescents. Ce guide pratique, à (re) lire quand la tempête gronde, ou lorsqu'elle a déjà éclaté, et que le bateau tangue -un peu, beaucoup, très fortement - , invite les parents de ne pas recourir aux services d'un psy sans s'être, au préalable, interrogés sur la gravité de la situation vécue, et sur eux-mêmes. Évidemment, il est des situations où la santé psychique de l'adolescent nécessite une prise en charge, et, dans le cas d'une suspicion de dépression notamment, et pour « estimer la gravité de son état, il est toujours intéressant de comparer son comportement en fonction de l'endroit où il se trouve. Est-il déprimé uniquement à la maison ? Est-il différent avec ses copains ? En cours ? Si la déprime semble généralisée, si cette humeur dépressive dure plus de quinze jours, trois semaines, il convient de prendre rendez-vous pour une analyse plus poussée. Mais la philosophie du livre n'est pas d'aller chez le psy à tout prix. …/... On prendra rendez-vous chez le psy quand, selon les mots de la regrettée et talentueuse Anne Dufourmantelle, « l'existence ne se renouvelle plus », c'est-à-dire quand l'ado s'enferme dans des comportements dont il ne peut plus se dégager, ou quand l'enfant devient insupportable et que l'on sent qu'il n'y a plus de « mouvement » possible». Ainsi, au terme des dix cas présentés, Valentin Spitz conclut son ouvrage en s'intéressant à la notion d'intelligence émotionnelle, qui est la « faculté d'être au plus clair avec ses états intérieurs et ceux de l'autre, et d'être plus empathique dans les relations humaines ( notion élaborée début 1990 par Peter Salovey et John Mayer,chercheurs en psychologie, développée par David Goleman psychologue américain, et déclinée par le neuroscientifique Richard Davidson) ». L'intelligence émotionnelle repose sur : 1) la conscience de soi, 2) la capacité à vivre les événements de manière positive ou négative, et la capacité à les mettre en perspective (prendre du recul, dédramatiser ce qui nous arrive), 3) l'attention (par exemple, la capacité de concentration sur une tâche à la fois), 4) l'intuition sociale, 5) la résilience, 6) la sensibilité au contexte, et la capacité d'adaptation et de réaction à son environnement. Valentin Sptiz y ajoute ce qui lui parait « le critère numéro 1 de l'intelligence émotionnelle : l'aptitude à verbaliser son ressenti, à dire « je » (« Je suis en colère », « Je suis inquiet », « Je suis déçu ») au lieu de bouder, de somatiser ou d'être agressif ». Et l'auteur de préciser : « Si on résume donc : l'intelligence émotionnelle est la capacité à reconnaître ses propres émotions, à les analyser et à composer avec celles des autres, à laquelle s'ajoute la nécessité de verbaliser son ressenti et d'être authentique pour mieux communiquer avec autrui. Au-delà du bagage éducationnel, culturel que nous transmettons à nos enfants, quel beau cadeau que de leur apprendre aussi cela ! ». Vous l'aurez compris, ce guide, et plus particulièrement sa conclusion, m'ont beaucoup intéressée, même si j'ai déjà lu plusieurs ouvrages traitant de ce sujet, j'ai particulièrement apprécié « les différentes boites à outils » proposées selon l'âge des enfants et les conseils pragmatiques prodigués en première intention par Valentin Spitz. Je remercie NetGalley, le Cherche midi éditeur, ainsi que l'auteur Valentin Spitz de m'avoir permis de découvrir ce livre.  #Commentnepasallervoirunpsyavecsonenfant #NetGalleyFrance
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