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Pocket
EAN : 9782266250078
Code sériel : 15979
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Etta et Otto (et Russell et James)

Carole HANNA (Traducteur)
Date de parution : 01/10/2016
Parce qu’elle n’a jamais vu la mer de toute sa vie, Etta, 83 ans, quitte un beau jour sa ferme du Saskatchewan pour un long périple de 3 200 km. À pied.
Parce qu’elle lui a pris son fusil (mais laissé ses recettes de cuisine), son mari Otto l’attendra comme il...
Parce qu’elle n’a jamais vu la mer de toute sa vie, Etta, 83 ans, quitte un beau jour sa ferme du Saskatchewan pour un long périple de 3 200 km. À pied.
Parce qu’elle lui a pris son fusil (mais laissé ses recettes de cuisine), son mari Otto l’attendra comme il pourra. Avec ses souvenirs.
Parce qu’il est amoureux d’Etta depuis toujours, Russell, leur voisin et ami, sautera dans sa camionnette à la recherche de la voyageuse.
La mémoire s’enfuit, le passé refait surface : trois destins verront la mer.

« Un roman magique et incroyablement généreux. » ELLE

« Emma Hopper est une nouvelle et brillante étoile de la littérature. » The Times

« Un roman tout en nuances et vraiment émouvant. » The Guardian
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EAN : 9782266250078
Code sériel : 15979
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Un roman magique et incroyablement généreux. » ELLE

« Un roman d’aventure amoureuse, poétique et pudique. » Notre temps

« Emma Hooper est une nouvelle et brillante étoile de la littérature. » The Times

« Un roman tout en nuances et vraiment émouvant. » The Guardian

« Charmant, tendre, d'une simplicité chantante qui va droit au cœur des choses... frais et touchant. » Sunday Times

« Un début brillant. » Sunday Express

 « Original, décalé. On entend de toutes parts, dans la vie moderne, des propos imbéciles sur les "voyages" spirituels et émotionnels. La longue marche d'Etta, qui arrive à la fin de sa vie et fait ses comptes avec son passé, possède, au contraire, une dignité réelle et utile. » The Financial Times

« La prose nette et dépouillée d'Emma Hooper saisit à la perfection les sentiments de ses personnages et nous fait part, avec compassion et une certaine distance, de leurs joies et de leurs peines, de leurs désirs et de leurs pertes. Un roman imprégné d'une énergie à la fois brute et retenue. » Chicago Tribune

 « Le premier roman d'Emma Hooper évoque les souvenirs, les désirs et les envies trop longtemps ignorés. À un récit à la Cormac McCarthy – avec des dialogues concis, nets –, Emma Hooper ajoute un réalisme magique. La fin du livre est pure poésie. Un hommage magistral au Voyage du pèlerin, de John Bunyan : la rédemption des âmes à travers les épreuves. » Kirkus Reviews

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanashi Posté le 4 Juin 2019
    Ce roman pourrait paraître longuet et ennuyant mais pas pour moi. J'ai totalement accroché à l'écriture simple et touchante. Je me suis laissée emporter par ce Sascatchewan hypnotique. J'ai été surprise par la fin, qui m'a laissée incertaine sur ce que j'ai compris ou non... Une belle lecture, passionnante (à mes yeux), agréable et sans prétention.
  • Madame_lit Posté le 10 Avril 2019
    Chère lectrice, Cher lecteur, Etta a 83 ans. Elle sait qu’elle souffre d’Alzheimer. Avant que la maladie ne la rattrape trop, elle décide de quitter sa maison en Saskatchewan pour se rendre à pied en Nouvelle-Écosse et ainsi parcourir 3 232 kilomètres pour voir la mer. Elle laisse derrière elle son mari Otto à qui elle a interdit de la rejoindre. Pour passer le temps, Otto pourra avoir accès à ses recettes. Durant son périple, Etta rencontre James, un coyote. L’animal l’accompagne à travers les contrées canadiennes et discute avec elle. Livré à lui-même, Otto plonge dans ses souvenirs d’enfance dans une famille nombreuse vivant dans une ferme, dans ceux de la Deuxième Guerre mondiale alors qu’il est soldat de l’autre côté de l’Atlantique. Il repense aussi à l’arrivée d’Etta en tant qu’institutrice dans l’école qu’il fréquente. Mais encore, pour occuper son temps, il confectionne des animaux en papier à mâcher. Russell, un ami du couple, ne peut laisser Etta traverser les provinces canadiennes en solitaire. Il décide de la retrouver coûte que coûte. Il a toujours été amoureux d’elle et il a vécu dans l’ombre du couple. Dès l’incipit, j’ai été happée par l’histoire. Otto, Débutait la lettre à l’encre bleue. Je suis partie. Je... Chère lectrice, Cher lecteur, Etta a 83 ans. Elle sait qu’elle souffre d’Alzheimer. Avant que la maladie ne la rattrape trop, elle décide de quitter sa maison en Saskatchewan pour se rendre à pied en Nouvelle-Écosse et ainsi parcourir 3 232 kilomètres pour voir la mer. Elle laisse derrière elle son mari Otto à qui elle a interdit de la rejoindre. Pour passer le temps, Otto pourra avoir accès à ses recettes. Durant son périple, Etta rencontre James, un coyote. L’animal l’accompagne à travers les contrées canadiennes et discute avec elle. Livré à lui-même, Otto plonge dans ses souvenirs d’enfance dans une famille nombreuse vivant dans une ferme, dans ceux de la Deuxième Guerre mondiale alors qu’il est soldat de l’autre côté de l’Atlantique. Il repense aussi à l’arrivée d’Etta en tant qu’institutrice dans l’école qu’il fréquente. Mais encore, pour occuper son temps, il confectionne des animaux en papier à mâcher. Russell, un ami du couple, ne peut laisser Etta traverser les provinces canadiennes en solitaire. Il décide de la retrouver coûte que coûte. Il a toujours été amoureux d’elle et il a vécu dans l’ombre du couple. Dès l’incipit, j’ai été happée par l’histoire. Otto, Débutait la lettre à l’encre bleue. Je suis partie. Je n’ai jamais vu l’eau, alors je suis partie là-bas. Rassure-toi, je t’ai laissé le pick-up. Je peux marcher. J’essaierai de ne pas oublier de rentrer. À toi (toujours) Etta Ainsi, ce roman rappelle à l’instance lectrice qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves et pour dévoiler ses secrets. À cet égard, il peut nous interpeller peu importe notre vécu. C’est un roman pour réfléchir sur la perte de la mémoire, la vieillesse, l’amour, l’amitié. C’est doux comme le souffle du vent, c’est profond comme le poids des sentiments, c’est fort comme la fureur de vivre malgré la maladie. Etta, lorsque Russell la retrouve, lui permet d’accomplir son vœu le plus cher. Comme il lui mentionne : Je vais échanger ma camionnette contre un cheval et je vais chevaucher vers le nord, décida Russell. Je vais chercher les caribous migrateurs et les suivre. Et je te retrouverai à la maison après. Et je te retrouverai à la maison après. (p. 147) Le récit s’avère construit sous la forme de retour en arrière, de lettres, de moments tributaires du présent des personnages. Si vous souhaitez lire un beau roman, laissez-vous tenter par la plume d’Emma Hooper et par la beauté de ses personnages. Etta entreprend son dernier pèlerinage, elle renoue avec ses sens, avec la nature, avec la vie, avec ses amours. C’est un peu comme son dernier chant du cygne. Je tiens à remercier les Éditions Alto pour l’envoi de ce livre. Je vais me rappeler longtemps de la fin de cette histoire empreinte de poésie. Il est à noter aussi qu’une nouvelle édition vient d’être publiée par Alto dans sa collection Coda. C’était ma deuxième lecture d’un roman d’Emma Hopper. J’ai déjà rédigé un billet sur Le chant du large. Je n’arrêterai certainement pas de lire des récits de cette écrivaine dont j’admire les descriptions tout en douceur. Et si vous voulez découvrir de magnifiques paysages canadiens, alors vous serez comblé. https://madamelit.ca/2019/04/06/madame-lit-etta-et-otto-et-russell-et-james/
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  • Marionreyk Posté le 8 Septembre 2018
    J'aime bcp la littérature canadienne et ce premier livre aussi. Le ton est donné dès la première page et j'ai aimé ces allers et retours entre les personnages et les époques; l'écriture est sensible et simple. Touchante, vraiment ! D'autant plus quand on connait cet immense pays qu'est le Canada Pour moi juste la fin est décevante, je trouve qu'elle manque de corps et les personnages disparaissent sans que l'on arrive à comprendre. Dommage.
  • Noemie67 Posté le 8 Juin 2018
    Je reste sceptique sur ce livre, je ne saurais le qualifier... je crois que je n’ai pas aimé mais en même temps je crois que je ne l’ai pas compris, peut être suis je trop étroite d’esprit... en tous cas ce livre m’a simplement laissé perplexe....
  • pyrouette Posté le 12 Avril 2018
    Etta, avec son âge certain, n’a jamais vu la mer. Dans sa ferme, à la campagne, avec son mari Otto, elle a toujours eu une vie simple. Mais depuis quelques temps Les souvenirs d’Otto envahissent son esprit alors que les siens s’évadent parfois. Etta fait bien attention de rester sur le bord du lit pour ne pas toucher Otto, mais rien n’y fait. Alors elle décide de partir voir la mer. Avec ses quelques souvenirs et surtout son état civil noté sur une feuille, quelques provisions et le fusil d’Otto, elle part de bon matin pour son périple de trois mille deux cent trente deux kilomètres. Un beau voyage raconté comme un conte sur la vieillesse, l’amour, l’amitié, la vie. Avec ses souvenirs fugueurs, Etta marche beaucoup, mange peu. Un coyote, James, fera un bon bout de voyage avec elle, puis quand Etta fera une autre rencontre, il partira vers son destin. On remonte le temps pendant ce périple jusqu’à l’enfance d’Otto, Russel, l’ami d’enfance, et Etta, la guerre et le reste. Histoire douce et énergique, de résilience et de persévérance surtout. Parfois les mots de l’auteure s’emballent comme l’esprit d’Etta et la réalité est autre, la sienne.
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