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10/18
EAN : 9782264067371
Code sériel : 5261
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Euphoria

Laurence KIEFE (Traducteur)
Date de parution : 09/11/2017
En 1933, trois jeunes et brillants anthropologues se rencontrent sur les berges du fleuve Sepik, dans le Territoire de Nouvelle-Guinée, alors sous domination anglaise.
Inspiré par la vie de Margaret Mead, la célèbre anthropologue américaine qui sut donner du souffle à cette science encore si récente dans les années 30, Euphoria...
En 1933, trois jeunes et brillants anthropologues se rencontrent sur les berges du fleuve Sepik, dans le Territoire de Nouvelle-Guinée, alors sous domination anglaise.
Inspiré par la vie de Margaret Mead, la célèbre anthropologue américaine qui sut donner du souffle à cette science encore si récente dans les années 30, Euphoria est un roman passionnant où il est question d’anthropologie, de tribus indigènes, d’ethnocentrisme et de guerres mondiales, mais aussi et surtout de nature, de désir et de possession…

« Euphoria est la démonstration par le romanesque que l’excitation amoureuse prolonge l’excitation intellectuelle. » Julie Clarini, Le Monde

 Traduit de l'anglais (États-Unis) par Laurence Kiéfé
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EAN : 9782264067371
Code sériel : 5261
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cathy74 Posté le 6 Février 2018
    Curieux livre, Euphoria. Il fait partie de ces lectures pour lesquelles je me dis "après ce chapitre, j'arrête". Et puis, de chapitre en chapitre, je lis jusqu'à la fin. Grâce à une écriture forte, un humour tragique, un sujet inédit... Euphoria présente ces caractéristiques et Lily King a une belle maîtrise du récit. C'est une histoire à compartiments. La naissance d'une science humaine encore balbutiante (l'anthropologie) ; le triangle amoureux dramatique des trois représentants de cette science ; la quête de la célébrité qui s'exerce aux dépens du sujet étudié, de l'amitié et de l'amour ; l'époque : les années 1930 et la montée du nazisme. Les genres se superposent et malgré une construction rigoureuse, le livre donne – à mon sens – l'impression de ne pas savoir où aller. De plus, inspiré par un personnage réel (réinterprété par l'auteure) et par des faits historiques, les malheureux indigènes et leur environnement servent surtout de décor aux névroses occidentales. Même si la tendre Nell, victime expiatoire, exprime "Ce sont des humains, avec des cervelles humaines qui fonctionnent à plein régime. Si je n'étais pas persuadée qu'ils partagent entièrement mon humanité, je ne serais pas ici".
  • anyasmith Posté le 26 Janvier 2018
    Magnifique roman qui est un vrai coup de coeur pour ce début d'année. Lily King a eu très belle plume qui nous emmène à travers les méandres des jungles de Nouvelle-Guinée et de l'esprit humain. J'ai trouvé le rythme passionnant et l'histoire du triangle amoureux était très belle. Librement inspiré de l'histoire de Margaret Mead, on en vient à regretter que cette histoire ne soit pas la sienne !
  • MAPATOU Posté le 7 Janvier 2018
    « Euphoria » nous entraîne en Nouvelle-Guinée où, en 1933, les tribus indigènes peuplant ce territoire servent d’objet d’études aux anthropologues. Si l’anthropologie n’en est alors qu’à ses débuts, la jeune Nell a déjà publié aux Etats-Unis, avec un certain succès, le récit de son séjour dans un village des Iles Salomon : « Les enfants de Kirakira ». Elle a depuis épousé un jeune anthropologue, australien, Fen. Ils sont à la recherche d’un village susceptible de les accueillir afin de mener leurs études. C’est un anthropologue anglais de leur âge, Bankson, qui leur permettra de s’installer auprès des Tam, à quelques heures de canoë de son propre campement. Si tous les trois sont réunis par la passion de leur métier, Bankson est fortement attiré par la jeune femme. Des tensions sont perceptibles entre l’Anglais et l’Australien. Résumer « Euphoria » à une histoire d’amour « chez les Papous », serait bien réducteur. En effet, ce roman, basé sur les travaux de l’anthropologue américaine Margaret Mead, permet de découvrir les débuts de cette science, les divergences dans la façon de voir les choses entre chercheurs américains et anglais (d’autant que l’isolement géographique met à nu la personnalité de chacun) , l’immersion dans ces villages reculés,... « Euphoria » nous entraîne en Nouvelle-Guinée où, en 1933, les tribus indigènes peuplant ce territoire servent d’objet d’études aux anthropologues. Si l’anthropologie n’en est alors qu’à ses débuts, la jeune Nell a déjà publié aux Etats-Unis, avec un certain succès, le récit de son séjour dans un village des Iles Salomon : « Les enfants de Kirakira ». Elle a depuis épousé un jeune anthropologue, australien, Fen. Ils sont à la recherche d’un village susceptible de les accueillir afin de mener leurs études. C’est un anthropologue anglais de leur âge, Bankson, qui leur permettra de s’installer auprès des Tam, à quelques heures de canoë de son propre campement. Si tous les trois sont réunis par la passion de leur métier, Bankson est fortement attiré par la jeune femme. Des tensions sont perceptibles entre l’Anglais et l’Australien. Résumer « Euphoria » à une histoire d’amour « chez les Papous », serait bien réducteur. En effet, ce roman, basé sur les travaux de l’anthropologue américaine Margaret Mead, permet de découvrir les débuts de cette science, les divergences dans la façon de voir les choses entre chercheurs américains et anglais (d’autant que l’isolement géographique met à nu la personnalité de chacun) , l’immersion dans ces villages reculés, les fonctionnements et croyances des différentes tribus. Tout cela est passionnant et donne un excellent moment de lecture.
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  • NathalieBC Posté le 25 Juin 2017
    Effectivement, je rejoins les autres Babéliens: ce n'est pas le roman du siècle. Il ne se passe pas grand chose dans Euphoria. Nell, Fen et Bankson sont trois anthropologues du début des années trente, cette "science" naissante. Ils s'interrogent sur leur travail et leurs méthodes. L'action (l'inaction plutôt) se situe en Nouvelle Guinée. Cependant, ce n'est pas inintéressant toutes ces questions sur l'anthropologie: - comment rendre compte d'un mode de vie lorsque l'on participe soi-même à ce mode de vie. Les résultats ne sont-ils pas irrémédiablement faussés ? - les indigènes sont-ils forcément "gentils" ? - que faire lorsque nos méthodes et nos résultats sont dévoyés par une entité politique totalitaire (ici, les Nazis) ? Non, finalement, c'était plutôt pas mal.
  • catcap Posté le 16 Février 2017
    Un roman intéressant sur une époque où l'anthropologie balbutiait et n'était pas affaire de femmes ... Juste un peu trop de dialogues à mon goût ...
Lisez inspiré avec 10/18 !
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