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Pocket
EAN : 9782266155380
Code sériel : 12638
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Faërie et autres textes

Nouvelle édition

Vincent FERRE (Notes, Présentation), Dashiell HEDAYAT (Traducteur), Céline Leroy (Traducteur), Elen RIOT (Traducteur)
Date de parution : 20/05/2009

Faërie permettra à tous les lecteurs du Seigneur des Anneaux de découvrir plus intimement l'univers de Tolkien.
Dans son essai Du conte des fées, Tolkien nous donne une clé pour entrer dans son univers. Au sommaire également : trois nouvelles, ainsi que Le Retour de Beorhtnoth, un texte sur la guerre...

Faërie permettra à tous les lecteurs du Seigneur des Anneaux de découvrir plus intimement l'univers de Tolkien.
Dans son essai Du conte des fées, Tolkien nous donne une clé pour entrer dans son univers. Au sommaire également : trois nouvelles, ainsi que Le Retour de Beorhtnoth, un texte sur la guerre et l’héroïsme, Mythopoeia, texte fondamental pour comprendre Tolkien et sa relation aux mythes, et, enfin, une traduction révisée des Aventures de Tom Bombadil – accompagnée du texte anglais –, précédée d’une introduction de l’auteur qui intègre ce recueil dans le cycle de la Terre du Milieu.

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EAN : 9782266155380
Code sériel : 12638
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • saphoo Posté le 11 Octobre 2020
    Un petit Tolkien qui fait du bien, de part son format : 3 nouvelles suivies d'un essai sur la Faërie. Qu'est ce donc ? !! Lisez - donc cet opus et vous en saurez plus. *J'ai bien aimé l'univers si cher à l'auteur, les descriptions, les aventures des uns et des autres. Des contes de fées avec les gentils et les méchants, les bravoures d'un quidam qui sauve son peuple etc... des aventures avec la bonne recette avec les meilleurs ingrédients et vous avez là du pur Tolkien juste dans une forme courte qui me va très bien. Quant à l'essai, c'est très intéressant de lire le point de vu du maître mais je reste une mauvaise élève et un peu dans le flou il faut bien l'avouer.
  • mikaelunvoas Posté le 25 Février 2018
    Faerie est une petite perle. Les nouvelles présentent montrent la sensibilité de Tolkien et son ouverture sur le monde féérique.
  • Runi Posté le 9 Janvier 2018
    Cet ouvrage est divisé en deux parties qui font chacune plus ou moins la moitié du livre: la première est constitué de trois contes: Le Fermier Gilles de Ham, Smith de Grand Wootton et Feuille de Niggle; la seconde est un essai sur les contes de fées. Ceux qui ont appréciés les œuvres de Tolkien se déroulant en Terre du Milieu apprécieront probablement les contes. Ils retrouveront chez Gilles de Ham certains traits de Bilbo: Gilles est un fermier aisé qui tient à son petit confort et n’apprécie guère que l’on vienne le déranger; sur un malentendu, on le considère comme un brave héros et il va se retrouver embarqué un peu malgré lui dans une chasse au dragon dans laquelle il révèlera des qualités cachées jusque là. Smith de Grand Wootton rappellera aussi par moment la Terre du Milieu, par l’Arbre du roi, mais surtout dans ce passage où le héros rencontre sur une plage des elfes débarquant de navires blancs, en armes, «grands et terribles», qui reviennent de combats dans les Sombres marches et dont la voix et le regard instille la peur chez leurs ennemis. Le conte de Niggle en revanche est beaucoup plus particulier et ne contient pas de... Cet ouvrage est divisé en deux parties qui font chacune plus ou moins la moitié du livre: la première est constitué de trois contes: Le Fermier Gilles de Ham, Smith de Grand Wootton et Feuille de Niggle; la seconde est un essai sur les contes de fées. Ceux qui ont appréciés les œuvres de Tolkien se déroulant en Terre du Milieu apprécieront probablement les contes. Ils retrouveront chez Gilles de Ham certains traits de Bilbo: Gilles est un fermier aisé qui tient à son petit confort et n’apprécie guère que l’on vienne le déranger; sur un malentendu, on le considère comme un brave héros et il va se retrouver embarqué un peu malgré lui dans une chasse au dragon dans laquelle il révèlera des qualités cachées jusque là. Smith de Grand Wootton rappellera aussi par moment la Terre du Milieu, par l’Arbre du roi, mais surtout dans ce passage où le héros rencontre sur une plage des elfes débarquant de navires blancs, en armes, «grands et terribles», qui reviennent de combats dans les Sombres marches et dont la voix et le regard instille la peur chez leurs ennemis. Le conte de Niggle en revanche est beaucoup plus particulier et ne contient pas de référence directe au légendaire de Tolkien, mais agit tout de même comme une sorte d’autoportrait de Tolkien lui-même dans son travail sur le Seigneur des Anneaux. Personnellement j’ai beaucoup aimé les trois contes, et j’aurais du mal à en désigner un favori, tous ayant leurs points forts spécifiques. Gilles de Ham est plus "humoristique", Smith permet davantage à l’esprit de s’évader, Niggle est plus poétique. Et puis il y a l’essai. Celui-ci n’est pas inintéressant, au contraire, mais très honnêtement je trouve qu’il n’est pas à sa place: quand on est d’humeur à lire des contes, on l’est rarement à se farcir un essai théorique sur la nature desdits contes. C’est un peu comme si on avait adjoint au Hobbit un essai théorique aussi épais que le récit lui-même expliquant l’allégorie du voyage, cela aurait été déplacé. D’ailleurs personnellement, je n’ai dans un premier temps pas lu l’essai, et je n’y suis revenu que bien plus tard quand je me intéressé à la théorie des contes et légendes. Je ne serais pas étonné d’apprendre que la grande majorité des lecteurs ont délaissé cet essai. N’aurait-il pas été bien plus logique et pertinent de publier dans un même ouvrage ces trois contes avec Roverandom et Tom Bombadil? Ah on me susurre dans l’oreille que c’était bien plus rentable pour l’éditeur d’éparpiller les contes dans plusieurs ouvrages...
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  • sld09 Posté le 27 Juin 2017
    Loin de la grandiose épopée qu'est Le seigneur des Anneaux, ce petit recueil nous propose une approche très intéressante du point de vue de Tolkien sur le conte et le fantastique.
  • Dixie39 Posté le 5 Novembre 2016
    Une belle lecture commune que cette Faërie ! J'ai pris mon temps pour le lire ce livre. Je pense ne pas me tromper en disant que j'y ai consacré quelques semaines. J'avoue ne pas avoir accroché à la dernière partie sur les contes de fées. Ce n'est pas qu'elle ne m'a pas intéressée, mais j'avais l'envie de rester dans les aventures de dragons, de chevaliers et de trésors enfouis dans des grottes inaccessibles... enfin, loin de la théorie. Les yeux de nouveau emplis de mes rêves et des mondes merveilleux de mon enfance ! Je me dis, qu'il faudrait que je m'y replonge dans quelques temps, car c'est bien dommage d'être passée à côté. Il s'agit du grand Tolkien, tout de même ! Cela mérite de s'attarder et d'y retourner, la tête libérée de mes rêveries de gosse nostalgique... J'ai adoré Feuille, de Niggle. Si vous ne devez en lire qu'une, c'est cette histoire-ci ! Je me suis même payée le luxe de la lire une seconde fois : Quel bonheur ce Niggle ! Peintre du dimanche, comme on dit parfois, mais peintre fou de ses pinceaux, de ses dessins et mélanges, complètement investi et obnubilé par son projet : peindre une... Une belle lecture commune que cette Faërie ! J'ai pris mon temps pour le lire ce livre. Je pense ne pas me tromper en disant que j'y ai consacré quelques semaines. J'avoue ne pas avoir accroché à la dernière partie sur les contes de fées. Ce n'est pas qu'elle ne m'a pas intéressée, mais j'avais l'envie de rester dans les aventures de dragons, de chevaliers et de trésors enfouis dans des grottes inaccessibles... enfin, loin de la théorie. Les yeux de nouveau emplis de mes rêves et des mondes merveilleux de mon enfance ! Je me dis, qu'il faudrait que je m'y replonge dans quelques temps, car c'est bien dommage d'être passée à côté. Il s'agit du grand Tolkien, tout de même ! Cela mérite de s'attarder et d'y retourner, la tête libérée de mes rêveries de gosse nostalgique... J'ai adoré Feuille, de Niggle. Si vous ne devez en lire qu'une, c'est cette histoire-ci ! Je me suis même payée le luxe de la lire une seconde fois : Quel bonheur ce Niggle ! Peintre du dimanche, comme on dit parfois, mais peintre fou de ses pinceaux, de ses dessins et mélanges, complètement investi et obnubilé par son projet : peindre une à une les feuilles, chacune dans sa spécificité, sa forme et sa couleur particulières. Oublier l'arbre, sans voir que feuille après feuille, il se construit : gigantesque et merveilleux ! Mais voilà ! Niggle doit, comme tout un chacun avant lui, "faire un long voyage" ! "Bientôt, la toile prit une telle dimension qu'il dut se procurer une échelle : et il montait et descendait pour ajouter une touche par-ci ou effacer une tache par-là. Si quelqu'un venait le voir, il se montrait assez poli, tout en tripotant un peu les crayons de son bureau. Il écoutait ce que les gens avaient à dire : mais, intérieurement, il ne cessait de penser à la grande toile abritée dans le haut hangar qu'il avait construit dans le jardin." Jusqu'au jour où on vint le chercher pour ce sacré voyage... C'est un peu de mon âme d'enfant que j'ai retrouvée en lisant Faërie. j'aurai tant aimé avoir une petite tête brune ou blonde à qui lire ces trois histoires... Merci à toi, Ange, pour ce beau et merveilleux voyage. Et comme je n'ai ni perdu ce sentiment du merveilleux, ni la joie du bonheur qui va avec, j'ose conclure ainsi : On dirait qu'on est tous amis et chercheurs d'or Et qu'on sait vaincre les dragons du dehors On dirait qu'on s'est tous libérés de nos chaînes Et qu'on est plus fort que les plus vieilles nos peines On dirait que nos vies ne partent plus en braises Et que les contes et les chasses aux trésors nous apaisent...
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