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EAN : 9782264067968
Code sériel : 5062
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
Fairyland
Nicolas Richard (traduit par)
Date de parution : 07/04/2016
Éditeurs :
10/18

Fairyland

Nicolas Richard (traduit par)
Date de parution : 07/04/2016
Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants... Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation – William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassidy… – annoncèrent l’avènement de la... Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation – William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassidy… – annoncèrent l’avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l’époque et fréquente cette génération de jeunes gens bien décidés à tout vivre, tout expérimenter. Commence pour le duo père-fille une vie de bohème, ponctuée de déménagements, de fêtes et de lectures de poésie à l’arrière des librairies. Alysia Abbott raconte son enfance alors que le virus du sida ronge peu à peu la ville.
 
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EAN : 9782264067968
Code sériel : 5062
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • unbrindefolivre Posté le 25 Février 2022
    Il est des histoires qui vous suivront, celle que je viens de finir en fait partie. Dur d enchaîner sur un autre livre, je reste hantée/habitée par Alysia et Steeve. Très belle autobiographie racontant la vie d’Alysia de la mort de sa mère à 2 ans au décès de son père du sida. On suit l’amour de ce père et de cette jeune fille dans le San Francisco dès années 70, 80 et 90. Très très touchant
  • Livresovore Posté le 16 Janvier 2022
    [Lu en 2016] Ce livre est magnifique. J'ai beaucoup aimé la manière de raconter d'Alysia Abbott, cette poésie et cette univers particulier qu'elle décrit. J'ai apprécié qu'elle ne cache pas ses sentiments d’exaspération. Car oui soutenir un proche dans sa maladie, ce n'est pas juste sourire et lui tenir la main. C'est extrêmement difficile, encore plus quand on est seul et aussi jeune. J'ai apprécié qu'elle reprenne toute sa vie et celle de son père, ça permet de ne pas voir que "la personne malade" dans ce livre. L'ouvrage nous plonge dans les années 70/80 en Amérique, un tableau dans lequel j'ai aimé me retrouver et que j'ai apprécié de découvrir. On y découvre la liberté d'expression, la liberté sexuelle mais aussi les réfractaires à l'ouverture au monde et l'arrivée du virus du sida... Un livre magnifique que je conseille vraiment.
  • druspike Posté le 1 Juillet 2021
    Insta: https://www.instagram.com/druspike/ Facebook: https://www.facebook.com/Les-lectures-de-druspike-1848209112084092 J’ai eu envie de lire ce livre suite à la vidéo de Floflyy pour le #loveislovereadingchallenge. Je ne pensais pas le sortir aussi vite mais je me suis dis que même si le challenge s’étendait sur 3 mois, j’avais quand même envie de terminer le mois de la pride avec une lecture #LGBTQIAP+ et celui là était parfait, pas trop long donc nickel pour être lu sur 2 jours. De quoi ça parle ? « En 1973, après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s'installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d'expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation - William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassady - annoncèrent l'avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l'époque et fréquente cette génération de jeunes gens... Insta: https://www.instagram.com/druspike/ Facebook: https://www.facebook.com/Les-lectures-de-druspike-1848209112084092 J’ai eu envie de lire ce livre suite à la vidéo de Floflyy pour le #loveislovereadingchallenge. Je ne pensais pas le sortir aussi vite mais je me suis dis que même si le challenge s’étendait sur 3 mois, j’avais quand même envie de terminer le mois de la pride avec une lecture #LGBTQIAP+ et celui là était parfait, pas trop long donc nickel pour être lu sur 2 jours. De quoi ça parle ? « En 1973, après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s'installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d'expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation - William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassady - annoncèrent l'avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l'époque et fréquente cette génération de jeunes gens bien décidés à tout vivre, tout expérimenter. Commence pour le duo père-fille une vie de bohème, ponctuée de déménagements, de fêtes et de lectures de poésie à l'arrière des librairies. Alysia Abbott revient sur les aventures de son enfance alors que le virus du sida ronge peu à peu la ville.» Que dire de ce roman à part WAOU ? Vraiment j’ai adoré ! Alysia Abbott nous raconte son père le poète Steve Abbott à travers les 400 pages de ce roman. Alysia est née à Atlanta en pleine révolution sexuelle, d’une mère ouverte à toutes les expériences et d’un père gay ou plutôt bi à ce moment-là qui ne se sentait pas forcément la fibre paternelle. Seulement voilà, Alysia se retrouve orpheline de mère à 2 ans et son père décide de l’élever seul. Il part à San Francisco et sort totalement du placard, Alysia nous raconte son enfance et son adolescence dans le milieu queer. Les difficultés à cette époque d’assumer l’homosexualité de son père face à ses amis. Alysia nous dépeint un S.F des années peace and love libéré et insouciant. Elle nous raconte les soirée gay auxquelles elle participe, les lecture de poésie que fait son papa et les premières Pride auxquelles elle assiste et à quel point elle se sent bien dans cette fête des fiertés elle qui a tant de mal à assumer la sexualité de son père. Et on voit au fil des années tout ce que Steve fait pour le bien être de sa fille. L’amour inconditionnel qu’il lui porte, la fierté de ce papa et puis l’amour d’Alysia pour son père. On nous raconte l’arrivée du sida, tout ce qui a changé à cause de ce virus. Et puis on voit Alysia grandir, s’émanciper de son papa, se raconter, écrire son histoire entre NY et Paris. Elle nous raconte bien tout ce qu’elle n’avait pas vraiment compris à l’époque mais qui lui semble si évident avec les années de recul. Alysia qui mettra sa vie entre parenthèse pour être avec son père dans ses derniers instants ! La fin est à la foi belle et triste, moi qui suis un peu sensible j’ai versé quelques larmes ! Ce roman est une autobiographie, Alysia se raconte à travers les yeux de son papa, le récit est entrecoupé de quelques lettres d’archives que Steve envoyé à sa fille. La plume d’Alysia Abbott est parfaite, le récit ne souffre d’aucune longueur, c’est fluide et écrit avec beaucoup de sincérité ! Un très bon moment de lecture ! Note 10/10 COUP DE COEUR
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  • Little_stranger Posté le 26 Janvier 2021
    Un livre magnifique, formidable, génial ... j'ai pas de mots pour dire que j'ai adoré ce texte. Tout est dit sur la page de couverture : un papa homosexuel dans les années 70 à SAN FRANCISCO. La fille de Steve Abott raconte l'aventure de son père, poète, éditeur de revues, toujours fauché, mais élevant sa fille aussi dignement que possible tout en vivant sa vie d'homme qui aime d'autres hommes. Un vie de parent isolé (son épouse est morte dans un accident de voiture) dans une ville ouverte et changeante comme l'époque où il arrive avec sa fillette. Alyssia se raconte aussi : l'amour qu'elle porte à son père, sa colère à l'adolescence d'être issu d'un milieu marginal, son désir d'en sortir et sa fierté aujourd'hui d'avoir vécu ces moments à cette époque avec son papa. Ce livre est d'une grande tendresse : ce papa, cet homme peut être fier de sa fille et vice-versa. A lire plus, plus ...
  • NathalieFerron Posté le 10 Janvier 2021
    “Fairyland” de Alysia Abbott Steve Abbott était le père d’Alysia qui n’a que deux ans lorsque sa mère meurt d’un accident de voiture. Il était également un poète, journaliste, essayiste et militant pour la cause homosexuelle dans le San Francisco hippie et bohème des années 70 jusqu’à sa mort en 1992. Ce livre, en plus d’être une autobiographie, est un portrait éclairé de l’histoire de l’homosexualité et de l’engagement du milieu artistiques “gay” des années 70. C’est l’apparition du sida au début des années 80 et du désengagement du gouvernement vis-à-vis de cette communauté si gravement touchée. Alysia s’est appuyé sur ses souvenirs personnels , des journaux et articles, des témoignages d’amis, et sur le journal intime et les livres de son père. C'est son histoire d'amour avec son père.
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