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EAN : 9782266232326
Code sériel : 15340
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Femmes de dictateur

Date de parution : 07/03/2013

Leur main de fer n’avait d’égale que leur voix de velours. Castro, Saddam, Milosevic, l’Ayatollah Khomeiny, Kim Jong-il ou Ben Laden… Tous ont attisé des passions intenses, à la hauteur des terreurs qu’ils pouvaient inspirer. Au fil de ces pages, nous découvrons les témoignages des femmes qui les ont aimés,...

Leur main de fer n’avait d’égale que leur voix de velours. Castro, Saddam, Milosevic, l’Ayatollah Khomeiny, Kim Jong-il ou Ben Laden… Tous ont attisé des passions intenses, à la hauteur des terreurs qu’ils pouvaient inspirer. Au fil de ces pages, nous découvrons les témoignages des femmes qui les ont aimés, parfois à leurs dépens. Elles dévoilent un raïs poète, un Lider Maximo volage, un Kim Jong-il régnant sur son harem... Autant de faces cachées qui, à l’ombre des palais, ont fait la grande histoire.

« On est frappé par le pouvoir de séduction de ces hommes et du décalage entre leur image publique, leur action politique et la réalité de leur vie intime. » Bernard Lehut – RTL

« Surprenant, passionnant de bout en bout, Femmes de dictateur est plus qu'un essai historique : une biopsie édifiante à la fois du pouvoir politique et du cœur humain. » Jean-Christophe Buisson – Le Figaro Magazine

Postface inédite de l'auteur

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EAN : 9782266232326
Code sériel : 15340
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Fourmillant d'anectodes croustillantes mais souvent lourdes de sens, surprenant, passionnant de bout en bout, Femmes de dictateur est plus qu'un essai historique : une biopsie édifiante à la fois du pouvoir politique et du cœur humain. » Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine

« On est frappé par le pouvoir de séduction de ces hommes et du décalage entre leur image publique, leur action politique et la réalité de leur vie intime. » Bernard Lehut – RTL

« Une nouvelle fois, Diane Ducret brosse le portrait peu enviable de ces hommes qui ont maintenu leur peuple sous le joug, usant des femmes comme d'objets ou de faire-valoir. » Le Journal de Saône et Loire

« Regroupant témoignages exclusifs et documents soigneusement référencés, le livre met en regard vie privée et événements historiques dans un style "à effets", guère éloigné de celui de la presse à grand public, et qui se lit sans peine. » Les Échos

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • david19721976 Posté le 27 Mai 2021
    Locution verbale: On sait que la femme est souvent l'inspiratrice de l'homme; et si l'on a pu dire dans un sens facheux: Chercher la femme! il est encore plus vrai de le dire en bonne part, en matière de dévouement et d'abnégation. - L'Univers israélite, 1832. L'alcôve amoureuse de toutes ces femmes: épouse, maîtresse de dictateur recèle une parodie féroce de la mégalomanie dans une totale tyrannie. Confidences sur un oreiller: quel homme ne céderait pas aux chants des sirènes? Une sorcière voluptueuse douée, juchée sur un manche à balai au clair de la lune!...Aucun. En passant du plus anonyme des hommes au plus puissant manipulateur arriviste, rien ne résiste aux charmes féminins. Les moeurs amoureux ont souvent joué un rôle primordial et progressiste dans les régimes totalitaires capables de surmonter les rivalités. La Grande Histoire avec l'aide des historiens et autres conteurs relate des faits remontant à l'antiquité, le pouvoir des femmes sur les assises des trônes grecs, romains, égyptiens, etc, fascine. Les chutes sont souvent spectaculaires. le premier volet de Diane Ducret écrit avec brio avec le concours précieux d'Antony Dabila a ouvert la voie sur des dictateurs connus morts, ou suicidés, flanqués de leur épouse, maîtresse, traînées... Locution verbale: On sait que la femme est souvent l'inspiratrice de l'homme; et si l'on a pu dire dans un sens facheux: Chercher la femme! il est encore plus vrai de le dire en bonne part, en matière de dévouement et d'abnégation. - L'Univers israélite, 1832. L'alcôve amoureuse de toutes ces femmes: épouse, maîtresse de dictateur recèle une parodie féroce de la mégalomanie dans une totale tyrannie. Confidences sur un oreiller: quel homme ne céderait pas aux chants des sirènes? Une sorcière voluptueuse douée, juchée sur un manche à balai au clair de la lune!...Aucun. En passant du plus anonyme des hommes au plus puissant manipulateur arriviste, rien ne résiste aux charmes féminins. Les moeurs amoureux ont souvent joué un rôle primordial et progressiste dans les régimes totalitaires capables de surmonter les rivalités. La Grande Histoire avec l'aide des historiens et autres conteurs relate des faits remontant à l'antiquité, le pouvoir des femmes sur les assises des trônes grecs, romains, égyptiens, etc, fascine. Les chutes sont souvent spectaculaires. le premier volet de Diane Ducret écrit avec brio avec le concours précieux d'Antony Dabila a ouvert la voie sur des dictateurs connus morts, ou suicidés, flanqués de leur épouse, maîtresse, traînées dans la vindicative colère populaire à défaut de n'avoir pu trouver l'exil de la honte, parfois exécutés en public, comme le fûrent Mussolini et Clara Petacci, Clarita pour les intimes. le second volet, met en évidence des dictateurs encore vivants purgeant leur peine, ou pire toujours en exercice dans le monde actuel. le talent de Diane Ducret n'est plus à prouver; il est un régal pour le lecteur, certes piqué de curieuses sensations croustillantes, mais surtout sans avoir à vivre pareilles situations politiques, en devenant à son tour victime d'un dictateur mené par le bout du nez. L'argent, la gloire: les rêves de puissance du pouvoir absolu; aboutissant à la perte et au désastre des nations.
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  • RChris Posté le 28 Août 2020
    Quelle est l'influence de leurs femmes sur la politique de six nouveaux dictateurs ? (Il s'agit en effet du deuxième ouvrage du genre, le premier étant consacré aux compagnes de Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu et Bokassa). Pour Ben Laden, elle fut nulle, tant ses quatre femmes étaient soumises : l'une d'entre elles voulut mourir en martyr! Fidel ne le fut plutôt pas et le texte donne sa place à la relation entre le lider Maximo et le Ché. A contrario, Slobodan Milosevic fut l'homme d'une seule femme ce qui lui fait dire : "On dit que derrière chaque grand homme il y a une maîtresse. Et bien, je suppose que cela veut dire que je ne serai jamais un grand leader." Les partisans de Khomeiny voulaient maintenir l'Iran à "l'ère de l'âne" alors que Shah "voulait faire entrer son peuple dans celle des avions à réaction." Strict, il refusa d'emménager à Neauphle-le-Château tant que les WC à l'européenne n'auraient pas été remplacés par d'autres à la turque. Vous y découvrirez le népotisme poussé à l'extrême et le faste indécent du dictateur de la Corée du Nord. Les incongruités de Kim Jong-Il sont surprenantes : "Afin de ne pas être le seul... Quelle est l'influence de leurs femmes sur la politique de six nouveaux dictateurs ? (Il s'agit en effet du deuxième ouvrage du genre, le premier étant consacré aux compagnes de Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu et Bokassa). Pour Ben Laden, elle fut nulle, tant ses quatre femmes étaient soumises : l'une d'entre elles voulut mourir en martyr! Fidel ne le fut plutôt pas et le texte donne sa place à la relation entre le lider Maximo et le Ché. A contrario, Slobodan Milosevic fut l'homme d'une seule femme ce qui lui fait dire : "On dit que derrière chaque grand homme il y a une maîtresse. Et bien, je suppose que cela veut dire que je ne serai jamais un grand leader." Les partisans de Khomeiny voulaient maintenir l'Iran à "l'ère de l'âne" alors que Shah "voulait faire entrer son peuple dans celle des avions à réaction." Strict, il refusa d'emménager à Neauphle-le-Château tant que les WC à l'européenne n'auraient pas été remplacés par d'autres à la turque. Vous y découvrirez le népotisme poussé à l'extrême et le faste indécent du dictateur de la Corée du Nord. Les incongruités de Kim Jong-Il sont surprenantes : "Afin de ne pas être le seul dans la torpeur due à la morphine et de peur de devenir dépendant à ce dangereux antidouleur, il convoque six de ses proches... tous les soirs à 22 heures, les malheureux doivent s'injecter eux aussi la même dose que lui". Le peuple est affamé mais la bouteille qu'il a fait goûter à une maîtresse vaut 200 000 € : "Il sera plus difficile pour toi de trouver ce cognac que de me trouver". Ce livre peut se lire en chapitres indépendants. Il offre évidemment un angle décalé et intéressant sur ces pages d'histoires internationales.
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  • Alexa24 Posté le 27 Octobre 2019
    Un livre qui se lit très facilement, car le rythme est constant. Instructif, distrayant, ce n'est pas le livre coup de cœur mais celui qu'on peut emmener partout avec soi pour le reprendre là où l'on s'était arrêté sans problème. Personnellement je l'avais pris en vacances et c'était très bien !
  • Sorello Posté le 31 Juillet 2018
    mon avis est très similaire au tome 1 puisqu'il parle de la même chose: les femmes (épouses, amantes, soeurs, amie) qui ont jalonnés la vie des dictateurs, les ont parfois influencés, celles qui ont aimés, haït, souffert. a l'image du tome 1 (ou plus encore peut-être) j'ai souvent dû couper ma lecture pour (re)situer les événements historiques par rapport à ce que diane ducret nous racontait. parce que, plus encore que le tome 1, je trouve que ce second opus survole très très peu l'aspect historique pour certain de ces chapitres (saddam hussein, pour l'exemple le plus parlant à mes yeux) malgré tout, ce deuxième tome se découpe en chapitre plus nombreux mais plus court qui ont, je trouve, donner un meilleur rythme à ma lecture en comparaison au tome 1 que j'avais parfois trouvé assez laborieux. et surtout, c'est encore une fois un livre qui fait un bon complément d'histoire, donnant un autres points de vus sur ses dictateurs et la place des femme (de LA femme, d'une femme, de leurs femmes) dans leur vie. un roman enrichissant.
  • lagrandeval Posté le 8 Mai 2018
    Tout de suite après avoir refermé le tome 1, j’entame la lecture de ce deuxième et dernier tome. Comme pour le premier, il s’agit d’un roman biographique – historique qui relate les rencontres amoureuses et l’influence des femmes qui ont croisé le chemin de différents dictateurs : Fidel Castro, Saddam Hussein, Khomeiny, Slobodan Milosevic, Kim Jong-Il et Ben Laden. Comme pour le premier certains récits sont plus accès sur les dictateurs que sur leurs femmes. D’autres comme la femme de Slobodan Milosevic et Ben Laden sont plus accès sur elles et m’ont, par conséquent, beaucoup plu. Il est parfois « bizarre » de réaliser que ces hommes peuvent avoir un comportement normal avec leurs femmes alors qu’ils ont des centaines de mort sur la conscience. Pouvez-vous imaginer Ruhollah Khomeiny en train de nettoyer les WC à la turque pour que sa femme ne le fasse pas ?
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