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Archipoche
EAN : 9782352879848
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 345
Format : 110 x 178 mm

Feuilles d'automne

Joyce Jolas (Traducteur)
Collection : Biographie
Date de parution : 01/03/2017
En 1937, la première épouse de Mr Yen, capitaine d’industrie à Tianjin, meurt quelques jours après avoir donné naissance à une petite fi lle, Adeline, surnommée « Petite Cinquième ». Le chagrin du père est de courte durée : il se remarie à une séduisante Franco-Chinoise, Niang, femme futile et vaniteuse, avide de mondanités. À... En 1937, la première épouse de Mr Yen, capitaine d’industrie à Tianjin, meurt quelques jours après avoir donné naissance à une petite fi lle, Adeline, surnommée « Petite Cinquième ». Le chagrin du père est de courte durée : il se remarie à une séduisante Franco-Chinoise, Niang, femme futile et vaniteuse, avide de mondanités. À la maison, Niang ne cache pas son mépris pour les enfants nés du premier lit. C’est à Adeline que Niang réserve les trésors de sa cruauté. Malgré l’amour et la protection de sa chère tante Baba, « Petite Cinquième » devient le bouc émissaire de toute la famille.En 1947, redoutant le péril communiste, la famille Yen quitte Shanghaï et s’exile à Hong-Kong. Adeline ne fait pas partie du voyage. Placée seule dans un orphelinat français à Tianjin, elle est, à la demande de ses parents, privée de visites et de courrier. C’est dans cette prison, pourtant, qu’elle va découvrir la clé de son existence : les livres…Première édition : l’Archipel, 2000. 
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EAN : 9782352879848
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 345
Format : 110 x 178 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Errant Posté le 29 Août 2020
    Je me suis passablement ennuyé pendant la lecture de cette autobiographie et l'aurais sans doute abandonné si ce n'avais pas été dans le cadre d'un challenge. Ce livre m'a surtout paru une longue harangue contre une belle-mère acariâtre et manipulatrice, dans le contexte particulier de la Chine du milieu du vingtième siècle. Ajoutant à cela un père indifférent et une fratrie peu fiable et absolument pas compatissante, on comprend que la vie de jeune fille de l'auteure a effectivement dû être un calvaire. Mais celle-ci a quand même réussi à étudier à l'étranger, devenir un médecin ayant une belle carrière aux États-Unis. Mais cet aspect de réussite est occulté par la haine revancharde envers belle-maman... Dommage.
  • antigoneCH Posté le 7 Décembre 2019
    Je continue un peu à lire les livres que l’on me prête… Et voici une belle surprise de lecture que cette autobiographie de Adeline Yen-Mah ! Elle permet une plongée dans la chine des années 30 à nos jours. En 1937, lorsque l’épouse de Mr Yen, homme d’affaires, meurt après avoir donné naissance à son cinquième enfant, ce dernier s’empresse d’épouser une autre femme, une Franco-chinoise, Niang. Considérée comme celle qui a provoqué le décès de sa mère, méprisée en tant que « petite cinquième », Adeline subit, ainsi que ses aînés, l’autorité malveillante de la deuxième épouse de son père. Ils sont obligés de faire des kilomètres à pied pour se rendre à l’école, ont régulièrement faim et manquent cruellement d’affection. Heureusement, tante Baba est là pour prendre soin d’Adeline, l’encourager dans ses études, lui apporter de temps en temps quelques friandises et lui permettre de croire en l’amour. Car l’autorité de Niang divise la fratrie plus qu’elle ne la rapproche. La petite fille vivra d’ailleurs quelques temps en pensionnat, loin des siens, abandonnée par eux, privée de visites et de courrier, ayant l’impression d’être devenue une orpheline. Lorsque la famille quitte Shangaï pour Hong-Kong, afin d’échapper aux exactions... Je continue un peu à lire les livres que l’on me prête… Et voici une belle surprise de lecture que cette autobiographie de Adeline Yen-Mah ! Elle permet une plongée dans la chine des années 30 à nos jours. En 1937, lorsque l’épouse de Mr Yen, homme d’affaires, meurt après avoir donné naissance à son cinquième enfant, ce dernier s’empresse d’épouser une autre femme, une Franco-chinoise, Niang. Considérée comme celle qui a provoqué le décès de sa mère, méprisée en tant que « petite cinquième », Adeline subit, ainsi que ses aînés, l’autorité malveillante de la deuxième épouse de son père. Ils sont obligés de faire des kilomètres à pied pour se rendre à l’école, ont régulièrement faim et manquent cruellement d’affection. Heureusement, tante Baba est là pour prendre soin d’Adeline, l’encourager dans ses études, lui apporter de temps en temps quelques friandises et lui permettre de croire en l’amour. Car l’autorité de Niang divise la fratrie plus qu’elle ne la rapproche. La petite fille vivra d’ailleurs quelques temps en pensionnat, loin des siens, abandonnée par eux, privée de visites et de courrier, ayant l’impression d’être devenue une orpheline. Lorsque la famille quitte Shangaï pour Hong-Kong, afin d’échapper aux exactions communistes, ils oublient même de l’emmener avec eux. Heureusement, la jeune fille est intelligente, aime lire, sait se battre pour son avenir. Plus tard, elle pourra étonnamment suivre un de ses frères en Angleterre et commencer des études de médecine. Dans ce récit, on touche du doigt la cruauté à chaque page, une cruauté qui se niche au creux d’une famille qui avait tout pour vivre heureuse, malgré l’histoire et le communisme. L’argent est là pourtant, ainsi que la possibilité de bouger, déménager, se rendre à l’étranger. Adeline a beaucoup de volonté mais se laisse aussi facilement duper car son manque d’affection est grand. Son combat pour le bonheur est touchant. J’ai aimé également vivre l’histoire de la chine de l’intérieur, et regarder les personnages passer d’une ère à une autre.
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  • Elvynaa Posté le 11 Décembre 2018
    Absolument merveilleux, un livre formidable, à mettre entre toutes les mains même si vous ne connaissez ou n'appréciez pas spécialement la Chine ! Ce récit relate la vie d'Adeline au sein de sa famille, les Yen, recomposée suite au décès de sa mère, alors qu'elle était toute petite. Nous suivons donc le calvaire de sa vie suite au remariage de son père avec une chinoise (Niang) qui ne s'intéresse qu'à son argent et souhaite vivre "à la française". La famille Yen, fui le régime communiste en s'exilant à Hong-Kong mais laisse Adeline derrière eux... dans un orphelinat pour jeune fille. Nous suivrons l'ascension difficile au bonheur d'Adeline, le tout saupoudré de culture traditionnelle chinoise, avec juste une touche de contexte géo-politique. Absolument formidable, aucune objectivité sûrement tant j'ai été conquise par la simplicité du récit sans fioriture ni apitoiement. Beaucoup de pudeur propre à la culture asiatique qui rend le récit touchant mais non larmoyant.
  • kade_read Posté le 4 Septembre 2018
    Comment sortir indemne de cette lecture ? Mon constat reste le même : certaines personnes ne devraient JAMAIS devenir parents. À quand un certificat de capacité pour éviter ce genre d’histoires ? Ce récit m’a profondément bouleversée. Une chose, commune à tous les enfants « maltraités », en ressort : l’amour d’un enfant pour ses parents est indélébile … Quoiqu’il arrive, quoiqu’il se passe … Et malheureusement, quoiqu’ils leur fassent. #8232;On suit ici l’histoire d’Adeline qui a perdu sa mère dès sa naissance. Obnubilé par une jeune européenne, son père se remarie et offre à ses enfants une belle-mère. Et quelle belle-mère ! Intéressée, égoïste … En somme, un serpent dans un nid de coucou. Cette femme est la clef du malheur d’Adeline et du reste de la fratrie. Elle les maltraite, physiquement mais également et surtout moralement en les liguant les uns contre les autres. Adeline se verra être rapidement rejetée par toute la famille. Malgré les embûches déposées à ses pieds par sa belle-mère, elle grandira et deviendra anesthésiste. Pourtant, même en grandissant, jamais son but n’a changé : rendre ses parents fier d’elle. Et c’est ce but qui va l’amener à comprendre qui est véritablement sa famille : une... Comment sortir indemne de cette lecture ? Mon constat reste le même : certaines personnes ne devraient JAMAIS devenir parents. À quand un certificat de capacité pour éviter ce genre d’histoires ? Ce récit m’a profondément bouleversée. Une chose, commune à tous les enfants « maltraités », en ressort : l’amour d’un enfant pour ses parents est indélébile … Quoiqu’il arrive, quoiqu’il se passe … Et malheureusement, quoiqu’ils leur fassent. #8232;On suit ici l’histoire d’Adeline qui a perdu sa mère dès sa naissance. Obnubilé par une jeune européenne, son père se remarie et offre à ses enfants une belle-mère. Et quelle belle-mère ! Intéressée, égoïste … En somme, un serpent dans un nid de coucou. Cette femme est la clef du malheur d’Adeline et du reste de la fratrie. Elle les maltraite, physiquement mais également et surtout moralement en les liguant les uns contre les autres. Adeline se verra être rapidement rejetée par toute la famille. Malgré les embûches déposées à ses pieds par sa belle-mère, elle grandira et deviendra anesthésiste. Pourtant, même en grandissant, jamais son but n’a changé : rendre ses parents fier d’elle. Et c’est ce but qui va l’amener à comprendre qui est véritablement sa famille : une chimère. #8232;Je ne peux décemment pas juger de ce roman comme je le ferais pour une fiction. Ici, il s’agit d’un témoignage brut … et brutal ! Car oui, se remémorer de tels souvenirs est une épreuve horriblement difficile et horriblement douloureuse. Adeline a eu la force de mettre des mots sur ces années de souffrances. Une façon peut-être d’achever le deuil de son rêve : avoir une famille unie. #8232;À travers ces écrits, il en ressort une chose. C’est que durant toute sa vie, Adeline est resté une petite fille avide d’amour et d’affection. À l’âge adulte, lorsqu’elle regardait ses parents, c’était les yeux de cette même petite fille qui les regardaient. Car, on ne guérit pas d’un manque d’amour. On vit avec ! Car, on ne grandit pas lorsqu’on a manqué d’amour. Notre corps grandit, mais nos espoirs restent toujours les mêmes. #8232;Mon opinion est brouillon … Elle part dans tous les sens, mais elle reflète vraiment mon état d’esprit en refermant ce livre. Comment peut-on être aussi mauvais ? Aussi sadique ? #8232;On se dit que ses frères et sœurs étaient enfants, et qu’ils ne comprenaient pas ce qu’ils faisaient … Et à l’âge adulte, pourquoi lui faire subir toutes ces atrocités ? Pourquoi ? Parce qu’elle était suffisamment naïve pour croire en l’amour ? Mais, si notre propre famille ne nous aime pas … alors qui, pourrait nous aimer ? #8232;J’ai aimé ce témoignage, parce qu’Adeline n’a jamais cherché à nous larmoyer. C’était une brute révélation de faits … J’en reste bouleversée par tant d’ignominie, mais surtout par son courage. Le vilain petit canard et devenu un beau cygne, même si jamais il n’effacera ses années de douleurs … #8232;Certains, en lisant ce roman, se diront : « Mais, pourquoi elle y retourne ? » - Moi, je vous dirais : « Quand votre époux(se) vous a trompé, pourquoi y retournez-vous ? » - C’est la quête de l’amour. Chaque personne est différente et donc réagit différemment.#8232;Être parent ce n’est pas un jeu ! Ce n’est pas une lubie, non plus ! Ce n’est même pas juste un besoin ! C’est une réflexion. Se questionner sur ses capacités à l’être … sur ses capacités à aimer autrui … C’est ça être adulte ! Être responsable et faire des choix responsables, même si parfois ces choix vont à l’inverse de nos souhaits. Parce que donner la vie, ne concerne pas que notre petite personne. Avant tout, ça concerne l’enfant à naître. C’est à lui qu’il faut penser … À lui, et à la vie qu’on va lui offrir.
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  • LecarnetdeJessica Posté le 12 Novembre 2017
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