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10/18
EAN : 9782264073464
Code sériel : 5413
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 600
Format : 108 x 177 mm

Fin de partie

Vincent RAYNAUD (Traducteur)
Date de parution : 07/03/2019
L’histoire inspirante de l’ascension et de la chute d’un homme hors du commun, qui a révolutionné le monde des échecs.
Frank Brady a rencontré Bobby Fischer quand le jeune prodige n'avait que dix ans, en 1953. Venu couvrir le championnat d'échecs de Brooklyn, il ignorait qu'il allait rencontrer le plus grand joueur d'échecs de tous les temps, l'homme qui allait révolutionner ce jeu et transformer les champions en rock stars... Frank Brady a rencontré Bobby Fischer quand le jeune prodige n'avait que dix ans, en 1953. Venu couvrir le championnat d'échecs de Brooklyn, il ignorait qu'il allait rencontrer le plus grand joueur d'échecs de tous les temps, l'homme qui allait révolutionner ce jeu et transformer les champions en rock stars médiatisées. Doté de 181 points de QI, Fischer avait déjà lu, à l'âge de 13 ans, plusieurs centaines de livres d'échecs dans plus de six langues. Son odyssée allait l'emmener des bas-fonds miséreux de Brooklyn aux couvertures de Life et Time Magazine. Son plus haut fait d'armes est d'avoir battu les soviétiques aux championnats du monde de 1972, lors d'un match télévisé contre Spassky, match qui devait rester une des manifestations les plus médiatisées de l'affrontement de l'Ouest et de l'Est pendant la Guerre Froide. Après ce sommet, la folie de Fischer qui, canalisée, lui assurait de dominer sa discipline, se retourna contre lui, l'entraînant dans une chute sans fin et spectaculaire.

 
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EAN : 9782264073464
Code sériel : 5413
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 600
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • zembla Posté le 16 Juin 2020
    Ce livre est une biographie sur un des plus grands joueurs d'échecs de tous le temps : Bobby Fischer. Précisons tout de suite que contrairement à mon fils, je ne suis pas un joueur d’échecs. Je sais comment déplacer les pièces, je connais les règles mais je n'ai aucun niveau. Par contre, je m'occupe du blog du club dans lequel pratique mon fils et je me suis mis à m'intéresser à l'univers de ce jeu. Avant de m'investir dans ce sport (hé oui, les échecs sont un sport !), j'avais une image du joueur d'échecs assez caricaturale : premier de la classe, solitaire, ennuyeux et à la limite de l'autisme. Maintenant, je me rend compte que cette image était caricaturale mais surtout erronée. Mais en lisant ce livre, je comprend pourquoi cette image du joueur d"échecs existe car ce sont quelques joueurs de très haut niveau comme Bobby Fischer qui y ont contribué. Dans cette biographie, l'auteur qui a connu Bobby Fischer (sans être un intime) nous raconte son ascension (son titre de champion du monde) jusqu’à sa chute. D'un milieu modeste et doté d'un QI de 180, il devient très jeune un surdoué des échecs. L'auteur nous raconte par... Ce livre est une biographie sur un des plus grands joueurs d'échecs de tous le temps : Bobby Fischer. Précisons tout de suite que contrairement à mon fils, je ne suis pas un joueur d’échecs. Je sais comment déplacer les pièces, je connais les règles mais je n'ai aucun niveau. Par contre, je m'occupe du blog du club dans lequel pratique mon fils et je me suis mis à m'intéresser à l'univers de ce jeu. Avant de m'investir dans ce sport (hé oui, les échecs sont un sport !), j'avais une image du joueur d'échecs assez caricaturale : premier de la classe, solitaire, ennuyeux et à la limite de l'autisme. Maintenant, je me rend compte que cette image était caricaturale mais surtout erronée. Mais en lisant ce livre, je comprend pourquoi cette image du joueur d"échecs existe car ce sont quelques joueurs de très haut niveau comme Bobby Fischer qui y ont contribué. Dans cette biographie, l'auteur qui a connu Bobby Fischer (sans être un intime) nous raconte son ascension (son titre de champion du monde) jusqu’à sa chute. D'un milieu modeste et doté d'un QI de 180, il devient très jeune un surdoué des échecs. L'auteur nous raconte par le détail cette ascension et nous fait découvrir ce qui a forgé son parcours et nous fait aussi découvrir l'homme derrière le champion. Et ce qui est derrière n'est pas franchement reluisant. Disons le tout net, Bobby Fischer était un champion fantastique mais c'était un homme franchement détestable et ambivalent . Lui qui est juif par sa mère est un antisémite extrémiste, leur vouant une haine farouche et irraisonnée. C'est aussi un homme à l'esprit déséquilibré qui va voir des complots partout autour de lui et qui une fois son titre du monde obtenu à 30 ans va commencer peu à peu à perdre pied et le contact avec la réalité. L'auteur nous décrit pas à pas cette chute et nous plonge dans la tête de Bobby Fischer sans parti pris. C'est aussi un livre sur une époque : la guerre froide. Une guerre froide qui se jouait aussi sur les échiquiers dominés à l'époque par les soviétiques et où l'américain Fischer essayait de déstabiliser ce bloc. Un livre très intéressant pour tous les lecteurs (pas besoin de savoir jouer aux échecs). On découvre un univers, une époque et une personnalité forte et clivante.
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  • RemiFalasido Posté le 16 Août 2019
    Marqué par le parcours de B Fischer depuis mon adolescence, j'ai beaucoup appris à la lecture de cette biographie qui éclaire très précisément la vie de ce génial joueur. Obnubilé par le jeux d'échecs, depuis très jeune, forcené de travail et rempli de talent, il ira jusqu'au sommet ultime, mais cette quête nous montre le dénuement extrême de cet homme, qui finira quasi seul en Islande. Pathétique récit.
  • archi41 Posté le 5 Juillet 2019
    Très bon livre sur un champion du monde que je ne connaissais pas du tout. Quelle vie lorsque l'on est un surdoué, en l’occurrence des échecs, pas adapté à la norme sociale. Un livre sur un vrai rebelle, passionnant, toutes les sources sont cités. Il est adapté pour tous, même ceux qui ne connaissent rien aux échecs. Ce livre démontre d'ailleurs que les échecs sont vraiment à considérer comme un sport à part entière.
  • LettresItBe Posté le 22 Mai 2018
    La biographie de Bobby Fischer, l’un des plus grands joueurs d’échecs de tous les temps si ce n’est le plus grand, c’est exactement ce que propose Frank Brady avec Fin de partie publié chez Aux forges de Vulcain. La maison d’édition qui monte et qui nous avait déjà conquis chez Lettres it be avec des romans comme Guide de survie pour le voyageur du temps amateur de Charles Yu ou encore Supernormal de Robert Mayer fait entrer cette fois à son catalogue une biographie somme toute classique mais qui pourrait bien se révéler être bien plus que cela… # La bande-annonce Frank Brady a rencontré Bobby Fischer quand le jeune prodige n’avait que dix ans, en 1953. Venu couvrir le championnat d’échecs de Brooklyn, il ignorait qu’il allait rencontrer le plus grand joueur d’échecs de tous les temps, l’homme qui allait révolutionner ce jeu et transformer les champions en rock stars médiatisées. Doté de 181 points de QI, Fischer avait déjà lu, à l’âge de 13 ans, plusieurs centaines de livres d’échecs dans plus de six langues. Son odyssée allait l’emmener des bas-fonds miséreux de Brooklyn aux couvertures de Life et Time Magazine. Son plus haut fait d’armes est d’avoir battu les soviétiques... La biographie de Bobby Fischer, l’un des plus grands joueurs d’échecs de tous les temps si ce n’est le plus grand, c’est exactement ce que propose Frank Brady avec Fin de partie publié chez Aux forges de Vulcain. La maison d’édition qui monte et qui nous avait déjà conquis chez Lettres it be avec des romans comme Guide de survie pour le voyageur du temps amateur de Charles Yu ou encore Supernormal de Robert Mayer fait entrer cette fois à son catalogue une biographie somme toute classique mais qui pourrait bien se révéler être bien plus que cela… # La bande-annonce Frank Brady a rencontré Bobby Fischer quand le jeune prodige n’avait que dix ans, en 1953. Venu couvrir le championnat d’échecs de Brooklyn, il ignorait qu’il allait rencontrer le plus grand joueur d’échecs de tous les temps, l’homme qui allait révolutionner ce jeu et transformer les champions en rock stars médiatisées. Doté de 181 points de QI, Fischer avait déjà lu, à l’âge de 13 ans, plusieurs centaines de livres d’échecs dans plus de six langues. Son odyssée allait l’emmener des bas-fonds miséreux de Brooklyn aux couvertures de Life et Time Magazine. Son plus haut fait d’armes est d’avoir battu les soviétiques aux championnats du monde de 1972, lors d’un match télévisé contre Spasky, match qui devait rester une des manifestations les plus médiatisées de l’affrontement de l’Ouest et de l’Est pendant la Guerre Froide. Après ce sommet, la folie de Fischer qui, canalisée, lui assurait de dominer sa discipline, se retourna contre lui, l’entraînant dans une chute sans fin et spectaculaire, dans laquelle pourtant de nombreux admirateurs lui conservèrent leur amitié : car Fischer était et restera, non seulement une figure à part du monde des échecs, mais aussi l’incarnation d’une folie proprement américaine. Cette biographie, remarquablement écrite, particulièrement précise et riche de mille détails fascinants suit l’ascension et la chute de Fischer, héros pour les uns, monstre pour les autres – mais énigme pour tous… jusqu’à la publication de ce livre. # L’avis de Lettres it be « D’avance, veuillez m’excuser pour les occasionnelles spéculations que renferme cet ouvrage. Cependant, les motivations de Fischer demandent instamment à être comprises et, lorsqu’il s’agit de conjectures, je le signale au lecteur. Pour rendre justice à l’existence extraordinaire de Bobby, j’ai parfois recours aux techniques d’un romancier : description du décor, exaltation du détail, fragments de dialogues, exploration des états d’âme. Mais l’utilisation de ces procédés est toujours fondée sur mes recherches, mes souvenirs et ma connaissance de l’homme. » Toute la démarche de Frank Brady est contenue dans ces quelques lignes. Fin de partie est le récit d’une vie aux mille facettes, le conte d’une existence qui dépasse le cadre d’un simple sport. Passé du statut de prodige des échecs parti de rien au rang de champion mythique, grignoté par une paranoïa grandissante, éloigné petit à petit de sa famille de gré ou de force, Bobby Fischer est un champion, dans sa grandeur et ses turpitudes. Et c’est, avec brio, ce que montre ce livre écrit avec la force d’un roman et l’exactitude d’une attentive biographie. C’est un livre assurément difficile à classer. L’hésitation a été longue avant de ranger finalement ce livre du côté des romans sur Lettres it be. Bien que tout soit vrai, bien que le terme « biographie » soit affiché en rouge sur la couverture, cette Fin de partie a tout du roman, à en sentir son souffle page après page. Frank Brady, grand amoureux d’échecs devant l’Eternel, propose une biographie passionnée et passionnante, qui oscille entre l’hagiographie et le roman tant le ton est enlevé et la plume haletante. Que l’on découvre ou pas la figure de Bobby Fischer, que l’on connaisse ou pas le monde tortueux des échecs, on se laisse happer par ce livre. A découvrir d’urgence ! Retrouvez la chronique en intégralité sur Lettres it be
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  • moussk12 Posté le 4 Mars 2018
    Vous ne savez pas ce qu'est un blitz, une ronde, une nulle ? Cela ne fait rien. Et Spassky, Fischer, Rechevsky, Lombardy, vous en avez déjà entendu parler ? Non? Pas d'importance. Alors peut-être êtes-vous déjà allé au Manhattan Chess Club, qui hébergeait tous les ans les championnats d'échecs des Etats-Unis ? Non plus ? Alors venez avec moi, je vous emmène dans les coulisses des échecs, un monde très sélect mais où n'importe qui peut y entrer, à partir du moment où son intelligence et sa passion des échecs peut l'emmener vers les plus hauts sommets. Et pour Bobby Fischer, cette passion a été dévorante. C'est à l'âge de 6 ans qu'il reçut son premier jeu d'échecs par sa mère, Régina. Il s'y intéressa immédiatement et y jouera seul, sa soeur ayant abandonné très vite. Regina l'emmena alors au Brooklyn Chess Club où il fut remarqué par le président Carmine Nigro. Pendant 5 ans, Nigro fut son mentor et le familiarisera avec les premiers tournois. Ce fut ensuite Jack Collins, meilleur professeur d"échecs des EU qui le prendra sous sa coupe. Surdoué, l'ascension de Fischer dans le monde des échecs fut fulgurante. Imaginez-vous : il fut champion des... Vous ne savez pas ce qu'est un blitz, une ronde, une nulle ? Cela ne fait rien. Et Spassky, Fischer, Rechevsky, Lombardy, vous en avez déjà entendu parler ? Non? Pas d'importance. Alors peut-être êtes-vous déjà allé au Manhattan Chess Club, qui hébergeait tous les ans les championnats d'échecs des Etats-Unis ? Non plus ? Alors venez avec moi, je vous emmène dans les coulisses des échecs, un monde très sélect mais où n'importe qui peut y entrer, à partir du moment où son intelligence et sa passion des échecs peut l'emmener vers les plus hauts sommets. Et pour Bobby Fischer, cette passion a été dévorante. C'est à l'âge de 6 ans qu'il reçut son premier jeu d'échecs par sa mère, Régina. Il s'y intéressa immédiatement et y jouera seul, sa soeur ayant abandonné très vite. Regina l'emmena alors au Brooklyn Chess Club où il fut remarqué par le président Carmine Nigro. Pendant 5 ans, Nigro fut son mentor et le familiarisera avec les premiers tournois. Ce fut ensuite Jack Collins, meilleur professeur d"échecs des EU qui le prendra sous sa coupe. Surdoué, l'ascension de Fischer dans le monde des échecs fut fulgurante. Imaginez-vous : il fut champion des EU juniors et de l'US Open à 13 ans et obtiendra le statut de maître, la plus grande distinction qui permet de concourir au championnat du monde. Sa légende était née. A 14 ans, il fit une nulle avec Max Euwe, 56 ans, ancien champion du monde. Une nulle est décidée par les deux adversaires lorsque aucun des deux ne peut gagner. C'était du jamais vu. En 1957, à 14 ans, il devint champion des EU dans le tournoi zonal (face aux meilleurs du pays). Il participa au tournoi interzonal (les meilleurs du monde entier) et sera qualifié pour le tournoi des Candidats (dernière ligne droite pour qui affrontera le champion du monde en titre). Sa prestation à ce tournoi ayant été décevante, il fit une pause et revint sur la scène lors d'une rencontre opposant l'URSS au reste du monde. Il faut savoir que l'URSS détenait la suprématie sur les échecs depuis plus de trente ans et Fischer les accusait de tricheries, leur combat sportif s'apparentant plus à une idéologie qu'au simple jeu. Il écrasa tous ses adversaires et accéda enfin au Championnat du monde contre Boris Spassky, à Reykhavik en 1972. En pleine guerre froide, ce combat fut un véritable enjeu politique entre les 2 plus grandes puissances de l'époque et provoquera un déferlement inimaginable de négociations, promotions, discussions, pressions de toutes parts, jusqu'au président Nixon qui n'hésita pas à téléphoner à Fischer. A 28 ans, Fischer devint champion du monde devant l'abandon de Spassky. Véritable héros national, Fischer refusa toutes les propositions qui ne cessaient d'affluer, qui auraient alimenté sa légende et l'auraient rendu richissime, et se retira de la compétition. Commença alors sa descente aux enfers, ermite, prison, cavale, batailles juridiques et financières et j'en passe, entrecoupée d'une revanche que Spassky désirait, 20 ans après. Bobby Fischer était un personnage énigmatique et contradictoire. Un génie aussi. Fou, l'était-il ? Nombreux sont ceux qui le qualifiait de schizophrène, mais les psychiatres avaient une autre opinion. C'était quelqu'un de torturé, en prise avec ses démons. Avide de connaissances et assidu des librairies et bibliothèques, il étudiait l'histoire, les sciences politiques, la religion, l'actualité et plus tard la philosophie. Malgré cela, il n'a jamais arrêté de cracher son venin sur les juifs, puis sur les américains, puis les japonais. Ses divagations antisémites et anti-américaines lui ont valu de nombreux détracteurs et ennemis à vie, au point qu'il s'est toujours senti en danger de mort. Ses problèmes existentiels, ou sa quête, lui ont fait également changer de religions au fil de sa vie. Ses colères notoires et ses caprices ont quand même contribué à modifier et faire évoluer les règles du jeu d'échecs. Il y aurait tant à dire sur ce livre, tant de choses que j'ai dû supprimer. Trop long ! déjà comme ça... Outre une biographie fabuleuse, qui ne raconte pas seulement les échecs et les tournois mais la vie incomparable de cet homme dont la légende n'est pas éteinte, Frank Brody nous apprend aussi, ou nous rappelle, cette période de la guerre froide, les enjeux politiques et commerciaux, l'embargo des EU contre la Yougoslavie, le rôle des banques, le mécénat et l'origine des fonds de certains... On côtoie le monde journalistique et télévisuel de l'époque, les incidences de ce pouvoir qui pouvait encore être muselé. Pour terminer, j'ajoute que Fin de partie n'a pas été écrit que pour les connaisseurs, les inconditionnels des échecs, mais pour tous ! La preuve. Grand merci à Babelio via Masse Critique et aux éditions Aux Forces du Vulcain pour ce beau cadeau.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…