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EAN : 9791039201780
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Fleurs de feu
Jean-Marie Argeles (traduit par)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 19/05/2022
Éditeurs :
Archipoche
Nouveauté

Fleurs de feu

Jean-Marie Argeles (traduit par)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 19/05/2022
« Amour, chagrin, espoir et nouveaux départs dans les paysages colorés de Nouvelle-Zélande.
Sans doute le meilleur roman de Sarah Lark. » Bremen Magazin
1837. L’espoir d’une vie meilleure pousse les parents d’Ida à quitter l’Europe pour la Nouvelle-Zélande. Quand leur navire accoste enfin au sud de l’île, les colons s’installent dans un village... 1837. L’espoir d’une vie meilleure pousse les parents d’Ida à quitter l’Europe pour la Nouvelle-Zélande. Quand leur navire accoste enfin au sud de l’île, les colons s’installent dans un village de pêcheurs.
Là, Ida déchante. Non seulement elle est mariée de force à un homme qui se révèle brutal, mais le...
1837. L’espoir d’une vie meilleure pousse les parents d’Ida à quitter l’Europe pour la Nouvelle-Zélande. Quand leur navire accoste enfin au sud de l’île, les colons s’installent dans un village de pêcheurs.
Là, Ida déchante. Non seulement elle est mariée de force à un homme qui se révèle brutal, mais le quotidien, au sein de cette communauté rigoriste, y est tout aussi dur qu’avant.
Par chance, Ida se lie avec Cat, qui n’a pas non plus été épargnée par la vie. Les deux jeunes femmes vont dès lors lier leur destin à tout jamais…
Ce premier volet de la nouvelle saga de Sarah Lark n’est pas sans rappeler Le Pays du nuage blanc, son immense succès.
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EAN : 9791039201780
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Charliebbtl Posté le 1 Mars 2022
    Qui a dit que les femmes avaient quoi que ce soit à envier aux hommes ? Encore une fois, Sarah Lark nous démontre dans ce premier opus qu’il n’en est rien. Ida et Cat, deux petits bouts de femmes, vont, chacune à leur manière, revendiquer leur droit d’être maîtresses de leur destin. Ida, tout d’abord. Elle est l’exemple même de la jeune fille intelligente mais soumise aux décisions d’un père conservateur et traditionaliste. Mariée contre son gré à un homme fainéant, arriviste et brutal, elle subit en serrant les dents les assauts de ce dernier qui, en plus, brille par son incapacité à réagir face à des situations de crise. Pour ma part, ce personnage n’a pas été mon préféré dans la mesure où sa passivité, certes dictée par une situation familiale particulière, a eu tendance à m’agacer parfois. Cat est sans aucun doute, selon moi, le personnage emblématique de cette nouvelle saga. A la différence d’Ida, Cat est une paria dont la vie a commencé sous les pires auspices. De mère prostituée, elle vit son enfance dans un bordel dont elle s’enfuit le jour où elle réalise qu’elle est en âge de devenir une source de profit pour le maître des... Qui a dit que les femmes avaient quoi que ce soit à envier aux hommes ? Encore une fois, Sarah Lark nous démontre dans ce premier opus qu’il n’en est rien. Ida et Cat, deux petits bouts de femmes, vont, chacune à leur manière, revendiquer leur droit d’être maîtresses de leur destin. Ida, tout d’abord. Elle est l’exemple même de la jeune fille intelligente mais soumise aux décisions d’un père conservateur et traditionaliste. Mariée contre son gré à un homme fainéant, arriviste et brutal, elle subit en serrant les dents les assauts de ce dernier qui, en plus, brille par son incapacité à réagir face à des situations de crise. Pour ma part, ce personnage n’a pas été mon préféré dans la mesure où sa passivité, certes dictée par une situation familiale particulière, a eu tendance à m’agacer parfois. Cat est sans aucun doute, selon moi, le personnage emblématique de cette nouvelle saga. A la différence d’Ida, Cat est une paria dont la vie a commencé sous les pires auspices. De mère prostituée, elle vit son enfance dans un bordel dont elle s’enfuit le jour où elle réalise qu’elle est en âge de devenir une source de profit pour le maître des lieux. Elle fera alors l’apprentissage de la vie au sein d’une tribu maori qui lui inculquera une valeur importante : la femme est aussi respectable que tout homme. Valeur qu’elle va s’acharner à défendre malgré les obstacles et les assauts de certains membres de la gent masculine. Ce qui m’a particulièrement plu dans ce nouvel opus, c’est la place moins importante donnée au traitement de la civilisation maorie. Certains crieront au scandale en lisant cela mais j’ai trouvé que cet aspect occupait une trop grande part dans sa précédente saga (je vous renvoie pour cela à mes chroniques sur les romans Les Rives de la terre lointaine ou A l’ombre de l’arbre Kauri). Ce fut effectivement instructif mais au bout d’un moment, cela m’avait semblé souvent répétitif. Ici, cette matière se révèle reléguée au second plan et on ne s’en porte pas plus mal car Sarah Lark va, cette fois-ci, à l’essentiel sans se perdre dans des détails parfois particulièrement complexes. Dernier petit conseil : ne vous laissez pas décourager par l’épaisseur de l’objet. Ses 650 pages défileront à la vitesse de l’éclair si vous avez la chance de pouvoir planifier une journée de lecture complète. Alors lancez-vous, vous ne le regretterez pas !
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  • MilleetunepagesLM Posté le 2 Novembre 2021
    Le commentaire de Lynda : Cette histoire retrace l'histoire des colons allemands et de leur voyage en Nouvelle-Zélande. On apprend des choses concernant cette immigration et cette colonisation, c'est certain que l'histoire est fictive, mais je pense que l'auteure Sarah Lark a quand même effectué des recherches puisque à la fin de son roman, elle a ajouté les faits réels des histoires des colonisateurs. Ce roman suit un groupe de colons allemands de l'Allemagne à la Nouvelle-Zélande et toutes les épreuves qui ont été vécues de tous côtés. Il suit principalement deux femmes alors qu'elles travaillent pour naviguer dans ce nouveau monde, elles partent à la découverte sans oublier qu'elles se sont retrouvées au sein d'un monde de navigateur et colonisateur masculin. Il y a beaucoup de choses difficiles à comprendre, mais l'auteure acclimate les moments difficiles, de beauté. Vous serez absorbé par l'histoire de ces deux courageuses femmes et ne pourrez pas tourner les pages assez vite. C'est une histoire sur les femmes qui s'épanouissaient à une époque où elles avaient peu de voix. Il s'agit également du premier amour et de la façon dont cela peut être un amour durable qui dure à travers de nombreuses épreuves. J'ai aimé découvrir la... Le commentaire de Lynda : Cette histoire retrace l'histoire des colons allemands et de leur voyage en Nouvelle-Zélande. On apprend des choses concernant cette immigration et cette colonisation, c'est certain que l'histoire est fictive, mais je pense que l'auteure Sarah Lark a quand même effectué des recherches puisque à la fin de son roman, elle a ajouté les faits réels des histoires des colonisateurs. Ce roman suit un groupe de colons allemands de l'Allemagne à la Nouvelle-Zélande et toutes les épreuves qui ont été vécues de tous côtés. Il suit principalement deux femmes alors qu'elles travaillent pour naviguer dans ce nouveau monde, elles partent à la découverte sans oublier qu'elles se sont retrouvées au sein d'un monde de navigateur et colonisateur masculin. Il y a beaucoup de choses difficiles à comprendre, mais l'auteure acclimate les moments difficiles, de beauté. Vous serez absorbé par l'histoire de ces deux courageuses femmes et ne pourrez pas tourner les pages assez vite. C'est une histoire sur les femmes qui s'épanouissaient à une époque où elles avaient peu de voix. Il s'agit également du premier amour et de la façon dont cela peut être un amour durable qui dure à travers de nombreuses épreuves. J'ai aimé découvrir la Nouvelle-Zélande et le peuple maori. Cette auteure a une belle plume qui m'a captivé en tant que lecteur, elle crée une intrigue qui est soutenue du début jusqu'à la fin, avec des personnages attachants. J'ai vraiment apprécié le livre et j'ai pu le terminer rapidement. Je pense que je le lirais à nouveau, c'est une excellente lecture ponctuelle. Je le recommande fortement.
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  • MariLovesBooks Posté le 25 Octobre 2021
    Rien que le nom de l'auteure m'a donné envie de découvrir l'histoire ! Le résumé n'a fait que confirmer cette envie... Ida vit en Allemagne avec sa famille. Bien que la jeune femme soit amoureuse d'un homme de leur village, son père a d'autres plans. Non seulement, il a déjà promise Ida à un autre mais en plus il compte partir en Nouvelle-Zélande pour vivre une vie meilleure... De son côté, Cat n'a pas eu un début de vie des plus classiques et donc des plus faciles. Elle souhaite se donner une nouvelle chance et va donc rejoindre une tribu en Nouvelle-Zélande ! On suit donc le destin de ces deux jeunes femmes, qui ont chacune des clés différentes entre leurs mains...On va voir les difficultés que c'était d'être une femme au XIXème siècle ! On va également croiser la route de Karl, le premier amour de Ida, qui va la suivre jusqu'en Nouvelle-Zélande. Et enfin on va rencontrer Chris qui tente d'apaiser les tensions entre les nouveaux arrivants et les natifs...Cat ne va pas le laisser indifférent ! Le principal point négatif que l'on rencontre souvent avec Sarah Lark, c'est le nombre assez important de protagonistes ! Il faut donc tenir... Rien que le nom de l'auteure m'a donné envie de découvrir l'histoire ! Le résumé n'a fait que confirmer cette envie... Ida vit en Allemagne avec sa famille. Bien que la jeune femme soit amoureuse d'un homme de leur village, son père a d'autres plans. Non seulement, il a déjà promise Ida à un autre mais en plus il compte partir en Nouvelle-Zélande pour vivre une vie meilleure... De son côté, Cat n'a pas eu un début de vie des plus classiques et donc des plus faciles. Elle souhaite se donner une nouvelle chance et va donc rejoindre une tribu en Nouvelle-Zélande ! On suit donc le destin de ces deux jeunes femmes, qui ont chacune des clés différentes entre leurs mains...On va voir les difficultés que c'était d'être une femme au XIXème siècle ! On va également croiser la route de Karl, le premier amour de Ida, qui va la suivre jusqu'en Nouvelle-Zélande. Et enfin on va rencontrer Chris qui tente d'apaiser les tensions entre les nouveaux arrivants et les natifs...Cat ne va pas le laisser indifférent ! Le principal point négatif que l'on rencontre souvent avec Sarah Lark, c'est le nombre assez important de protagonistes ! Il faut donc tenir les 70 premières pages, le temps de bien cerner qui est qui - surtout qui sont les personnages principaux - pour vraiment pouvoir rentrer dans l'histoire ! Passées ces pages, on peut enfin profiter de la plume de Sarah Lark qui nous fait voyager cette fois en Nouvelle-Zélande du XIXème siècle. C'est ça que j'adore avec l'auteure ! Elle arrive à nous faire voyager et découvrir historiquement parlant des contrées auxquelles on ne penseraient même pas. Un autre élément que j'adore c'est sa manière d'allier historique et fiction. C'est suffisamment bien dosée pour que l'on ne se perde pas dans l'histoire, les dates et compagnies mais assez pour qu'on ait l'impression d'y être ! Et tout cela en suivant l'évolution de personnages attachants ! En bref ! Sarah Lark m'a encore conquise avec Fleurs de feu ! J'attends la suite qui je l'espère sera un peu plus centrée sur Cat et Chris ;-P
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  • Sourisetdeslivres Posté le 28 Août 2021
    Cette saga a été publiée en 2013, elle comporte pour l’instant 2 tomes. L’auteur à succès de la trilogie Le pays du nuage blanc revient avec une saga familiale mettant en scène deux femmes dans la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, leur épopée pour survivre dans un monde très croyant et une société patriarcale qui ne leur laissent que peu de choix. Un peu de géographie : Baie de Peraki Peraki ou baie de Peraki (en anglais : Peraki bay) est une baie du sud de la péninsule de Banks, dans l’île du Sud en Nouvelle-Zélande. C’est le site de la première colonie européenne permanente dans la région de Canterbury. Fondé par George Hempleman (que tu rencontres dans le roman) comme une station baleinière en 1835, elle est permanente depuis 1837. Son modeste cimetière est l’un des premiers cimetières européens en Nouvelle-Zélande. Si tu veux plus de photo sur la Nouvelle-Zélande, en effectuant mes recherches j’ai trouvé ce blog, il parle de la culture, du climat, des livres, etc. Sarah Lark nous emmène à nouveau en Nouvelle-Zélande à partir de 1838. Raben Steinfield – Mecklembourg et Baie de Peraki – 1837 (Nouvelle-Zélande, île du Sud) Le premier chapitre est consacré à Ida, 12 ans, fille de forgeron qui voudrait bien continuer... Cette saga a été publiée en 2013, elle comporte pour l’instant 2 tomes. L’auteur à succès de la trilogie Le pays du nuage blanc revient avec une saga familiale mettant en scène deux femmes dans la Nouvelle-Zélande du XIXe siècle, leur épopée pour survivre dans un monde très croyant et une société patriarcale qui ne leur laissent que peu de choix. Un peu de géographie : Baie de Peraki Peraki ou baie de Peraki (en anglais : Peraki bay) est une baie du sud de la péninsule de Banks, dans l’île du Sud en Nouvelle-Zélande. C’est le site de la première colonie européenne permanente dans la région de Canterbury. Fondé par George Hempleman (que tu rencontres dans le roman) comme une station baleinière en 1835, elle est permanente depuis 1837. Son modeste cimetière est l’un des premiers cimetières européens en Nouvelle-Zélande. Si tu veux plus de photo sur la Nouvelle-Zélande, en effectuant mes recherches j’ai trouvé ce blog, il parle de la culture, du climat, des livres, etc. Sarah Lark nous emmène à nouveau en Nouvelle-Zélande à partir de 1838. Raben Steinfield – Mecklembourg et Baie de Peraki – 1837 (Nouvelle-Zélande, île du Sud) Le premier chapitre est consacré à Ida, 12 ans, fille de forgeron qui voudrait bien continuer à apprendre à l’école du village, mais qui dans un an sera forcée d’arrêter de la fréquenter, car une femme n’a pas besoin d’être plus instruite. Karl, 13 ans, doit lui aussi cesser l’école. Sa famille a besoin de ses bras pour travailler. Il en est très peiné, mais fait face à ses responsabilités. En secret, il rêve d’épouser Ida et d’étudier. Cela ne restera que des rêves, car un fils de saisonnier n’a pas les moyens d’épouser la fille d’un artisan. Au second chapitre, on rencontre un autre personnage que j’ai pris immédiatement en empathie. Kitten, 12 ans vit avec sa mère qui a perdu la raison dans une maison close. Le souteneur a décidé de la vendre aux enchères lors du retour de la prochaine pêche à la baleine. Kitten ne peut supporter de mener la même vie que sa mère et ses compagnes et décide de se sauver en se cachant dans une carriole qui prend la mer vers Cloudy Bay#8201;; Carpenter amène avec lui, en plus de ses marchandises, dans un village Maori, le révérend Morton, qui rêve de mettre Kitten dans son lit. Cet homme m’a tellement dégoûté. Ses regards concupiscents je les sentais sur moi. La fille du chef prend Kitten en pitié et l’achète au marchand ambulant. La seconde partie commence 6 ans plus tard à Raben Steinfeld, Hambourg et a Bahia, Nelson – Nouvelle-Zélande (île du Sud) 1842-1843 On retrouve Karl qui a perdu toute sa famille. Tous sont décédés. Il exerce toujours le métier de journalier allant de ferme en maison là où l’on a besoin d’un ouvrier souvent pour les plus basses besognes. Le père d’Ida désire émigrer en Nouvelle-Zélande, car les terres sont plus nombreuses et riches qu’en Allemagne. De plus en Allemagne à cette époque ils vivent encore sous un régime féodal. Ils doivent remettre une partie de leur récolte au seigneur, le Jäger, et leur terre ne l’appartiennent pas, ils sont corvéables à merci. Très peu ont les moyens de subsister. Le servage est encore très loin d’être aboli, de plus les habitants du Mecklembourg, vieux luthériens, restent très méfiants, car le précédent roi de Prusse, Frederic-Guillaume III les empêchait de célébrer leur culte. Même si ce n’est plus le cas de leur roi actuel, ils préfèrent émigrer là où ils pourront vivre leur religion en paix, fonder leur propre village où tout leur appartiendra. Un culte religieux très pieux, tu le verras, les femmes sont soumises, n’ont aucun droit à la parole quant à penser choisir leurs époux c’est une chimère. Ida suit son père aveuglément. Elle s’occupe de Elsbeth et Franz son petit frère et sa petite sœur, tient le ménage et travaille aux champs et sa vie sera toujours la même. Ida est tellement sous l’emprise de son père et de sa paroisse qu’elle ne dévoile rien d’elle-même, elle ne s’interroge pas sur les décisions prises, elle ne s’avoue aucun sentiment autre que ceux dictés par son père et « Dieu » un Dieu très loin d’être miséricordieux. Même si elle est insatisfaite de sa situation elle n’en montre rien et le prononcer à haute voix même à sa sœur c’est hors de question. Pour une femme à cette époque il existe très peu de moyens de subsister seule#8201;; nos héroïnes vont devoir faire preuve de courage, d’abnégation et de volonté pour trouver un moyen honorable de vivre. Chacun reste à sa place. Les femmes n’ont qu’à suivre et obéir à leur père puis leur mari. Mari qu’on leur impose. Par alliance ou parce qu’un père veut absolument marier sa fille grâce à une dote comme cela sera le cas de Jane. Une héroïne que tu rencontreras au cours du roman. Je ne l’ai absolument pas aimée, elle est sèche, pimbêche, hautaine, mais j’ai compris sa volonté de s’émanciper. Ida, qui dégage un entêtement presque au-delà de la raison « Rien, en ce bas monde, n’est sans épines, aucun chemin n’est dépourvu de cailloux. » Les coutumes des Maoris sont expliquées par l’autrice. Un peuple à l’esprit ouvert. Je les ai déjà découverts dans les précédents romans de Sarah Lark, mais ils ont ici aussi une grande place. Un peuple ou l’importance est l’être humain. Ni la couleur de peau ni le sexe. « La Nouvelle-Zélande est composée de deux îles principales séparées par un détroit, le détroit de Cook.#8201;» Tu découvres aussi le métier d’arpenteur, la naissance des villes d’Auckland et Dunedin, les conflits et la méfiance entre immigrés français, anglais et allemands. Tous cependant sont d’accord avec la crainte des « sauvages » même si les Anglais ayant émigré auparavant savent qu’il faut simplement les respecter. Les conflits occasionnés par les acquisitions de terrains sont nombreux, toujours au détriment des Maoris. L’arrière-plan historique de ce roman a fait l’objet de recherches approfondies. L’histoire du village Sankt Pauli où les habitants du Mecklembourg fondent leur paroisse a réellement existé. Le conflit de la plaine du Wairau aussi. Ce conflit est un des faits qui m’a le plus marqué dans ce livre. Sarah Lark s’est inspirée des documents existants pour construire son intrigue. Quasiment tout le roman se base sur une réalité historique même certains noms. De la traversée à l’établissement dans la vallée du Moutere tout a existé. Ce livre est basé sur un contexte historique documenté. Il donne un véritable aperçu de la vie, de la psyché et des attitudes des immigrants. La psyché et les attitudes des personnages sont bien décrites. Ils sont trop occupés à regarder en arrière#8201;; à garder leurs traditions pour remarquer et apprendre quelque chose de nouveau. Les fortes croyances religieuses de l’époque te donnent envie de crier. La tragédie et le mal sont également présents dans l’histoire, qui était difficile à lire comme toujours, mais le karma l’est aussi : où finalement chacun obtient ce qu’il mérite. Ce roman te transportera dans une époque oubliée depuis longtemps, mais t’apprendra également des faits sur l’histoire de la Nouvelle-Zélande. Les Canterbury Plains, un pays vaste et montagneux, des plaines herbeuses à l’infini, des collines boisées, la mer, les villages maoris, la faune et la flore#8201;; tout est là devant tes yeux. Sarah Lark te fait énormément voyager durant les plus de 600 pages du roman. Tu verras la Nouvelle-Zélande dans son entièreté. Les différences climatiques, les différents villages Maoris, les différences entre les colons de nationalité divisés, les moyens de subsistance, les métiers qui se créent, ceux qui se perdent. Comme toujours une évasion garantie avec un pouvoir romanesque intense. Ida m’a à un moment porté sur le nerf devant son indécision, son devoir d’obéissance, mais je l’ai finalement comprise. Elle a été élevée dans un culte#8201;; à la limite de la secte, c’est très difficile pour elle de s’en sortir et de prendre une décision alors que jusqu’à présent elle n’a jamais pu se le permettre#8201;; même pas ce qu’elle allait manger. Cat ou Kitten est l’héroïne que j’ai préférée. Sa résilience, sa manière de ne jamais courber l’échine, sa manière de respecter toutes les personnes qu’elle rencontre. Son profond amour pour les femmes qui feront office de mères et amies au cours de sa vie. Elle leur est entièrement dévouée tout en réfléchissant toujours à s’en sortir par elle-même et surtout en ne vendant jamais son corps. Vivement la suite il me tarde de retrouver Chris, Laura, les frères Redwood et Deans, Ida, Cat, Karl, etc.
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  • Lire1x Posté le 31 Juillet 2021
    Si tu es fan de romans historiques, d’aventures et de fleurs, je pense que j’ai trouvé un roman pour toi. Connais-tu les fleurs de feu ? Ce sont des plantes qui poussent en Nouvelle-Zélande. C’est aussi l titre du dernier roman de Sarah Lark sorti aux éditions de l’Archipel le 12 mai dernier. Il m’a fallu trouver du temps pour me lancer dans cette fresque historique qui m’a rappelée la trilogie Océana de Tamara Mc Kinley. Mais attention ce n’est qu’une vague ressemblance. Ne vous attendez pas à retrouver une histoire identique. Le point commun est l’époque. Nous partons à la conquête de nouveaux territoires. Alors que Tamara nous embarque en Australie, Sarah elle, nous mène en Nouvelle-Zélande. Ida, une jeune allemande très pieuse, embarque avec les siens (et une bonne partie des familles du village) pour s’affranchir d’un propriétaire terrien encore ancré dans la féodalité. Tous, ils rêvent de devenir propriétaires de leur propre lopin de terre dans cette colonie anglaise encore vierge. Néanmoins, une fois sur place, rien ne tourne comme prévu. Ida découvre son nouveau pays ainsi que les coutumes de ces voisins anglais, français ou maoris. Les mœurs sont bien différentes que dans son village fondamentaliste. Ce nouveau monde... Si tu es fan de romans historiques, d’aventures et de fleurs, je pense que j’ai trouvé un roman pour toi. Connais-tu les fleurs de feu ? Ce sont des plantes qui poussent en Nouvelle-Zélande. C’est aussi l titre du dernier roman de Sarah Lark sorti aux éditions de l’Archipel le 12 mai dernier. Il m’a fallu trouver du temps pour me lancer dans cette fresque historique qui m’a rappelée la trilogie Océana de Tamara Mc Kinley. Mais attention ce n’est qu’une vague ressemblance. Ne vous attendez pas à retrouver une histoire identique. Le point commun est l’époque. Nous partons à la conquête de nouveaux territoires. Alors que Tamara nous embarque en Australie, Sarah elle, nous mène en Nouvelle-Zélande. Ida, une jeune allemande très pieuse, embarque avec les siens (et une bonne partie des familles du village) pour s’affranchir d’un propriétaire terrien encore ancré dans la féodalité. Tous, ils rêvent de devenir propriétaires de leur propre lopin de terre dans cette colonie anglaise encore vierge. Néanmoins, une fois sur place, rien ne tourne comme prévu. Ida découvre son nouveau pays ainsi que les coutumes de ces voisins anglais, français ou maoris. Les mœurs sont bien différentes que dans son village fondamentaliste. Ce nouveau monde est bien plus ouvert que l’ancien. Nous assistons donc au choc culturel entre le monde d’avant figé dans ses croyances et celui où tout est possible, même l’impensable. Rien n’est épargné à la jeune femme. Au-delà des apparences, Ida va se montrer une héroïne courageuse, fière et fidèle à elle-même. Sur son chemin, elle croisera la route de Cat, une jeune fille sans origine, sans nom de famille. Une enfant qui grâce à une volonté de fer parvient à mener sa barque. Elle et Ida deviennent les 2 opposées que tout rapproche. J’ai retrouvé avec plaisir la plume de cette autrice qui m’avait comblée avec la trilogie du Nuage Blanc ou de l’arbre Kauri. Il me fut très agréable de retourner sur ces iles vertes et attirantes, de découvrir la colonisation des Maoris et de me replonger dans les croyances de ces tribus fascinantes. Il s’agit d’un gros morceau à lire, 600 pages et je n’ai ressenti aucune longueur. Pourtant, je me suis moins attachée à Ida et à Cat que j’ai pu le faire avec d’autres héroïnes de Sarah Lark. Ce ne fut donc pas un coup de cœur mais plutôt une bonne lecture que je te conseille de glisser dans ta valise. Si tu ne pars pas, prends-le avec toi au parc ou lis-le dans ton jardin si tu ne pars pas en vacances. Bon ok, il faut que le soleil soit enfin au rendez-vous. J’en conviens. Car oui, avec « Fleurs de feu », tu seras dépaysé.e. Je n’en doute pas.
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