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            Francesca : empoisonneuse à la cour des Borgia

            Pocket
            EAN : 9782266224147
            Code sériel : 15008
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 108 x 177 mm
            Francesca : empoisonneuse à la cour des Borgia

            Date de parution : 03/07/2014
            Rome, fin du XVe siècle. Bien plus qu'un art, l'empoisonnement est un véritable métier à la cour des Borgia. Et c'est celui de Francesca, comme de son père avant elle, jusqu'à ce qu'il meure dans la rue, roué de coups. Déterminée à venger son assassinat, la jeune femme prend la... Rome, fin du XVe siècle. Bien plus qu'un art, l'empoisonnement est un véritable métier à la cour des Borgia. Et c'est celui de Francesca, comme de son père avant elle, jusqu'à ce qu'il meure dans la rue, roué de coups. Déterminée à venger son assassinat, la jeune femme prend la charge d'empoisonneuse au service du cardinal Rodrigo Borgia.
            Désormais au cœur des intrigues d'une des familles les plus puissantes de Rome, Francesca devient la confidente de Lucrèce Borgia et l'amante de César. Mais surtout, sa vendetta fait d'elle la pièce maîtresse d'une partie d'échecs immémoriale, dont l'issue pourrait replonger l'Europe dans l'obscurantisme...
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            EAN : 9782266224147
            Code sériel : 15008
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • valerie1411 Posté le 12 Juillet 2017
              Livre très bien écrit et très instructif. On en apprend plus sur la famille Borgia et sur leur époque. Ca se lit facilement, on rentre rapidement dans l’histoire. Hâte de lire la suite.
            • Galleane Posté le 14 Avril 2015
              Ce premier tome lance remarquablement bien la série. Au-delà des personnages forts, l'héroïne est un bon exemple parmi tant d'autres, l'histoire nous embarque au cœur d'intrigues dangereuses et passionnantes qui rythment parfaitement le récit. Nombre d'informations intéressantes nous sont communiquées, un côté que j'apprécie beaucoup dans ce genre de roman, même si en néophyte il est difficile de démêler le vrai du faux, mais j'avoue ne pas accorder d'importance à ce détail. Dans tout ça, Francesca tient un rôle de choix, son aventure va l'entraîner dans un milieu dangereux et la jeune fille devra faire plus que de son mieux pour ne pas se faire avoir. J'ai beaucoup aimé et il est certain que la suite rejoindra ma pile à lire très bientôt.
            • missmolko1 Posté le 20 Novembre 2014
              J'avais envie d'un roman léger pour mes vacances et je me suis plongée dans ce premier tome de la saga Francesca. J'ai encore en tête la série télé The Borgias (je parle de la version américaine) que j'ai adoré et j’étais curieuse de voir ou aller m’emmener ce roman. Et bien c'est une très bonne surprise qui m'a tenu en haleine et a fait passer plus vite les douze longues heures d'avion. L'écriture de Sara Poole est agréable et nous fait voyager a Rome : " Si vous deviez un jour visiter Rome, ou si vous avez la chance d’y résider, je ne saurais trop vous recommander de vous lever une fois aux aurores pour observer comment le jour nouveau transforme la cité, la faisant passer du monochrome de la nuit aux nuances rougeoyantes que le soleil parvient à donner à cette pierre remarquable. Ensuite vous verrez ces couleurs devenir plus profondes, jusqu’à virer quasiment au violet, avant de se changer, en fin de journée, en un or mat. On dit que Rome possède la plus belle palette de couleurs qu’une ville peut avoir, et je ne vois rien à redire à cela." L'époque est fidèlement reconstruite , les complots bien présent tout... J'avais envie d'un roman léger pour mes vacances et je me suis plongée dans ce premier tome de la saga Francesca. J'ai encore en tête la série télé The Borgias (je parle de la version américaine) que j'ai adoré et j’étais curieuse de voir ou aller m’emmener ce roman. Et bien c'est une très bonne surprise qui m'a tenu en haleine et a fait passer plus vite les douze longues heures d'avion. L'écriture de Sara Poole est agréable et nous fait voyager a Rome : " Si vous deviez un jour visiter Rome, ou si vous avez la chance d’y résider, je ne saurais trop vous recommander de vous lever une fois aux aurores pour observer comment le jour nouveau transforme la cité, la faisant passer du monochrome de la nuit aux nuances rougeoyantes que le soleil parvient à donner à cette pierre remarquable. Ensuite vous verrez ces couleurs devenir plus profondes, jusqu’à virer quasiment au violet, avant de se changer, en fin de journée, en un or mat. On dit que Rome possède la plus belle palette de couleurs qu’une ville peut avoir, et je ne vois rien à redire à cela." L'époque est fidèlement reconstruite , les complots bien présent tout comme le suspense : "Les alliances se faisaient et se défaisaient comme la brume qui monte sur le Tibre la nuit pour disparaitre au soleil du matin. L'ami de la veille pouvait fort bien être l’ennemi du lendemain. Comme tant de villes de la chrétienté, Rome était en ébullition, tiraillée par deux forces contraires. Certes, elle obéissait a l'injonction séculaire, définie par nos ainés, qui exigeait de se soumettre a Dieu et a la tradition. Mais elle commençait également a percevoir cet élan nouveau, encore a moitié conscient, qui consistait a relever la tête et a s'ouvrir a la lumière du changement, ce que certains appelaient une renaissance du monde quand les autres le qualifiaient de paganisme." La jeune Francesca, la narratrice, est intrépide et attachante et l'on suit ses aventures avec beaucoup de plaisir. Mon seul regret est sans doute le portrait qu'elle brosse de César. Ici on est vraiment dans la romance, ce qui est dommage. Je préfère largement l'imaginer en séducteur sans pitié qu'en jeune homme doux et mielleux. (ça ne reste que mon avis personnel) C'est en tout cas un premier tome réussi qui laisse présager une bonne trilogie.
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            • Levant Posté le 17 Octobre 2014
              1492, une date que l’histoire a retenue pour un événement pourtant passé inaperçu en son temps. L’expédition de Christophe Colomb et l’ouverture au Nouveau Monde ne pouvait avoir le retentissement propre à occulter le fait majeur du monde chrétien, la succession au trône pontifical. C’est en effet à cette date que la famille Borgia accède pour la deuxième fois à la consécration suprême. Après son oncle Calixte III, Rodrigo Borgia devient pape sous le nom d’Alexandre VI, en succédant à Innocent VIII. Cette élection se fait à l’issue du premier conclave tenu en la Chapelle Sixtine, au cours duquel intrigue et corruption donneront le ton à ce qui suscitera la réputation de la famille Borgia. Il n’y a pas de fumée sans feu. C’est sans doute le dicton le plus approprié pour aborder le mythe qui s’est construit autour de la famille Borgia quant à l’usage des poisons. A ceci près que pour ce qui concerne cette famille pour le moins sulfureuse, en tout cas telle que la présente l’historiographie, il est devenu difficile de discerner le fantasme de la réalité. Victor Hugo n’a pas été le dernier à forger la triste renommée avec son Lucrèce Borgia en 1833. Au fil... 1492, une date que l’histoire a retenue pour un événement pourtant passé inaperçu en son temps. L’expédition de Christophe Colomb et l’ouverture au Nouveau Monde ne pouvait avoir le retentissement propre à occulter le fait majeur du monde chrétien, la succession au trône pontifical. C’est en effet à cette date que la famille Borgia accède pour la deuxième fois à la consécration suprême. Après son oncle Calixte III, Rodrigo Borgia devient pape sous le nom d’Alexandre VI, en succédant à Innocent VIII. Cette élection se fait à l’issue du premier conclave tenu en la Chapelle Sixtine, au cours duquel intrigue et corruption donneront le ton à ce qui suscitera la réputation de la famille Borgia. Il n’y a pas de fumée sans feu. C’est sans doute le dicton le plus approprié pour aborder le mythe qui s’est construit autour de la famille Borgia quant à l’usage des poisons. A ceci près que pour ce qui concerne cette famille pour le moins sulfureuse, en tout cas telle que la présente l’historiographie, il est devenu difficile de discerner le fantasme de la réalité. Victor Hugo n’a pas été le dernier à forger la triste renommée avec son Lucrèce Borgia en 1833. Au fil de la construction du mythe, avec beaucoup plus tard l’arrivée du cinéma, l’exploitation des côtés nauséabonds à noirci la légende et rendu la réalité encore plus floue. La fumée est devenue écran de fumée. Avec ce premier tome de la trilogie qu’elle consacre à son héroïne, Francesca, Sara Poole prend ses distances avec ce débat. Dans une note en fin d’ouvrage, elle précise qu’elle est bien au fait de toutes les incertitudes qui planent sur la véracité des méfaits reprochés aux Borgia. Aucune source contemporaine n’avalise en réalité de façon incontestable les aspects les plus sombres du mythe Borgia. Pas même le journal tenu par le maître de cérémonie du palais pontifical, Johannès Burckard. Il a été le plus contemporain et le plus proche, des observateurs de la vie d’Alexandre VI durant son pontificat. Difficile donc de faire la part de choses entre la réalité et les rumeurs engendrées en tout premier lieu par les concurrents au trône, mais aussi par les observateurs outrés par la dérive des mœurs au plus haut sommet de l’église, tel Savonarole. Sans oublier les protestants qui ont trouvé là du pain bénit pour blâmer, à juste titre, l’église catholique. Sara Poole a fait preuve d’habileté pour intégrer ses personnages imaginaires dans la grande Histoire que la pénurie documentaire fiable peine à certifier. En se refusant à exagérer la perversion des comportements qu’on a bien voulu mettre en exergue au fil des siècles, elle parvient à entretenir la crédibilité de sa fiction. Rodrigo Borgia, son fils César y paraissent toutefois sous un jour un peu trop sympathique. En partageant leur intimité, Francesca leur restitue la part d’humanité que la légende leur a volé. Alors que l’histoire, friande de sensationnel, n’a retenu que la froide cruauté des rivalités qui opposaient les grandes familles italiennes dans l’accession au pouvoir suprême de l’époque. En ces temps troublés, la conquête du trône papal était une affaire plus politique que religieuse. Et la politique c’est la guerre, affirme Machiavel dans l’ouvrage qu’il consacre à César Borgia, Le Prince. Notre héroïne, Francesca, est instituée en narratrice actrice de cette romance. On n’imagine donc pas la voir disparaître du scenario avec une fin tragique, comme la renaissance italienne en a le secret dans ses régressions barbares. Elle prend le lecteur à témoin, ce qui est pour le moins singulier pour un personnage de l’histoire lointaine, mais pourquoi pas. L’artifice a son intérêt. C’est une façon d’impliquer le lecteur dans le scenario. Parce qu’il ne tombe pas dans le panneau de l’exploitation du côté glauque de la légende, ce premier tome la saga Borgia de Sara Poole semble le fruit d’un travail sérieux sur l’histoire de cette famille. Il encourage à poursuivre l’aventure avec ce personnage fictif habilement glissé dans les couloirs des palais romains. Empoisonneuse à la cour des Borgia, voilà une fonction pour le moins insolite quand elle est affichée en titre officiel à la cour d’un prince, puisqu’il faut considérer le pape avec ce rang politique au temps de la renaissance italienne. Mais pourquoi pas. C’est un roman. Il se lit bien et il est prenant.
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            • Walkyrie29 Posté le 12 Octobre 2014
              Un thriller historique un peu long à démarrer mais rapidement haletant. Francesca, fille d’empoisonneur, veut venger le meurtre violent de son père et se fait engager auprès de l’ancien employeur de celui – ci, Rodrigo Borgia. Il Cardinale ne ménagera pas ses attentes auprès de la jeune fille devenue sa protectrice empoisonneuse. Au XVème siècle, à la cour des Borgia, on aspire à la papauté. Ce roman mélange subtilement histoire de la chrétienté à une époque où l’on s’éloigne de la bonté de la religion et de thriller où les convoitises papales engendre complots, meurtres et trahisons. Francesca, à peine 19 ans se retrouve au cœur des machinations et des stratégies meurtrières dans l’unique but de venger la mort de son père, sauvagement battu et assassiné. Au service de Borgia et plus particulièrement de sa protection, elle devra se salir les mains, faire preuve d’initiative, de connivence et d’intelligence pour assurer son rôle et devra faire face à un ennemi angélique et puissant emporté par sa folie antisémite. Borgia n’est pas un employeur facile, exigent, loin des principes dus à son rang de cardinale, il collectionne les femmes, les enfants illégitimes et n’hésite pas à prendre des mesures drastiques pour obtenir ce... Un thriller historique un peu long à démarrer mais rapidement haletant. Francesca, fille d’empoisonneur, veut venger le meurtre violent de son père et se fait engager auprès de l’ancien employeur de celui – ci, Rodrigo Borgia. Il Cardinale ne ménagera pas ses attentes auprès de la jeune fille devenue sa protectrice empoisonneuse. Au XVème siècle, à la cour des Borgia, on aspire à la papauté. Ce roman mélange subtilement histoire de la chrétienté à une époque où l’on s’éloigne de la bonté de la religion et de thriller où les convoitises papales engendre complots, meurtres et trahisons. Francesca, à peine 19 ans se retrouve au cœur des machinations et des stratégies meurtrières dans l’unique but de venger la mort de son père, sauvagement battu et assassiné. Au service de Borgia et plus particulièrement de sa protection, elle devra se salir les mains, faire preuve d’initiative, de connivence et d’intelligence pour assurer son rôle et devra faire face à un ennemi angélique et puissant emporté par sa folie antisémite. Borgia n’est pas un employeur facile, exigent, loin des principes dus à son rang de cardinale, il collectionne les femmes, les enfants illégitimes et n’hésite pas à prendre des mesures drastiques pour obtenir ce qu’il veut. Grâce aux alliés de Borgia : Vittoro, le chef de garde de la Familia, tenant à cœur son rôle mais aussi surprenant protecteur de Francesca, César, le jeune fils de Borgia, amant de l’empoisonneuse et guerrier prometteur à la jeunesse désinvolte, et ceux de Francesca : Rocco, le verrier et l’homme mature éconduit vouant avec son fils de profonds sentiments pour Francesca, ou encore David, du ghetto juif, cherchant à protéger les siens du joug oppressif de certains membres de la chrétienté, Borgia aura toutes les chances pour obtenir la papauté. D’autres personnages ont aussi leur rôle importants : Lucrèce, la discrète fille de Borgia qui semble en savoir bien plus qu’elle ne devrait et la Bella, la très jeune amante de Borgia. L’auteure offre donc un condensé d’histoire passionnant et tragique à travers une Rome du XVème où les familles puissantes mènent leur jeu, où le peuple juif est mis à mal, parqués au cœur d’un ghetto insalubre et fuyant l’oppression d’autres pays d’Europe et où les convictions religieuses sont balayées par des hommes païens avides de pouvoir et aux sombres péchés, le Vatican est ici lieu de terribles actes indescriptibles. Le tout est dynamisé par une enquête et des personnages forts. On pourra reprocher à cette œuvre quelques longueurs au démarrage, le temps de poser les bases du récit puis rapidement on est pris dans les aventures (et mésaventures) de Francesca qui malgré son jeune âge est un personnage réaliste et auquel on s’attache. Par ailleurs, l’auteure a une écriture agréable à lire, posée et intelligente. On sent la finesse de ses connaissances par de nombreuses références aux personnages et faits historiques. En bref, une lecture certes longue mais riche en actions et en tumulte sentimental. Un thriller historique proche du film « Au nom de la rose » en moins « sanglant » et plus « clinquant ». Une belle découverte ! Je remercie Les éditions Pocket et Louve du Forum Mort Sûre pour ce partenariat.
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