Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264079138
Code sériel : 2326
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Frères et soeurs

Date de parution : 21/01/2021
Un drame familial sous le vernis des moeurs respectables
Juste avant de mourir, Andrew Stace rédige une lettre à ses enfants, Christian et Sofia. Bien que le premier ne soit que son fils adoptif, il est contre leur mariage. Pour continuer à vivre leur amour, le couple laissera la lettre intacte. Vingt-sept ans plus tard, voyant sa vie le... Juste avant de mourir, Andrew Stace rédige une lettre à ses enfants, Christian et Sofia. Bien que le premier ne soit que son fils adoptif, il est contre leur mariage. Pour continuer à vivre leur amour, le couple laissera la lettre intacte. Vingt-sept ans plus tard, voyant sa vie le quitter, Christian se décide enfin à lire la lettre de son père... Telle une boîte de Pandore, elle s’avèrera annonciatrice d’un cataclysme pour sa famille, et tout son entourage
L’un des chefs-d’œuvre d’Ivy Compton-Burnett (1884-1969), qui, telle une entomologiste, a observé de son fauteuil la lente extinction des insectes qui forment la société victorienne.

« On se croirait dans un Dallas version britannique et victorienne, ce qui prouve que les scénaristes américains n'ont rien inventé : Ivy Compton-Burnett, bien avant eux, avait su fouiner derrière les mots suavement perfides et les façades d'amabilité - et de respectabilité - des riches et des puissants. » Christophe Mercier, Le Figaro

Traduit de l’anglais par Lola Tranec
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264079138
Code sériel : 2326
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jmfhcb Posté le 3 Mai 2011
    C’est la première fois que je lis Ivy Compton-Burnett et j’ai adoré (j’avoue, je suis en train d’en lire un deuxième). Je crois que c’est parce qu’elle est encore plus langue de vipère que moi et aussi qu’elle flatte mon côte commère avec tous ces secrets de familles. L’écriture est très très particulière parce que tout se passe en dialogue. Parfois, je lisais une phrase et je me disais c’est quand même bizarre de dire cela devant elle mais en réalité, il y avait un mot avant qui disait qu’elle était partie. L’idée c’est que finalement tout s’enchaîne très vite et il faut être très attentif car elle donne des détails importants dans des touts petits bouts de phrases. Par contre, il faut voir les dialogues entre les personnages, c’est échanges de bons mots et de propos acerbes, cela fait mal (il y en a même que je n’ai pas compris mais je crois que c’est du à la traduction car dans celui que je lis en ce moment et qui est sorti en ce moment, il n’y a pas ce problème). Là où je mets un bémol, c’est que finalement on n’arrive pas à comprendre réellement la relation qu’il y a... C’est la première fois que je lis Ivy Compton-Burnett et j’ai adoré (j’avoue, je suis en train d’en lire un deuxième). Je crois que c’est parce qu’elle est encore plus langue de vipère que moi et aussi qu’elle flatte mon côte commère avec tous ces secrets de familles. L’écriture est très très particulière parce que tout se passe en dialogue. Parfois, je lisais une phrase et je me disais c’est quand même bizarre de dire cela devant elle mais en réalité, il y avait un mot avant qui disait qu’elle était partie. L’idée c’est que finalement tout s’enchaîne très vite et il faut être très attentif car elle donne des détails importants dans des touts petits bouts de phrases. Par contre, il faut voir les dialogues entre les personnages, c’est échanges de bons mots et de propos acerbes, cela fait mal (il y en a même que je n’ai pas compris mais je crois que c’est du à la traduction car dans celui que je lis en ce moment et qui est sorti en ce moment, il n’y a pas ce problème). Là où je mets un bémol, c’est que finalement on n’arrive pas à comprendre réellement la relation qu’il y a entre Sophia et ses trois enfants. C’est du à la mise à distance qui se produit à cause justement du style de la romancière. C’est très froid (même avec Patty qui est soit-disant leur seconde maman) et finalement on se concentre sur le propos et pas vraiment sur ce qu’il y a derrière (vous allez me dire c’est langue de vipère ou cela ne l’est pas !) Mais, j’ai aimé, voilà !
    Lire la suite
    En lire moins
  • jmfhcb Posté le 3 Mai 2011
    C’est la première fois que je lis Ivy Compton-Burnett et j’ai adoré (j’avoue, je suis en train d’en lire un deuxième). Je crois que c’est parce qu’elle est encore plus langue de vipère que moi et aussi qu’elle flatte mon côte commère avec tous ces secrets de familles. L’écriture est très très particulière parce que tout se passe en dialogue. Parfois, je lisais une phrase et je me disais c’est quand même bizarre de dire cela devant elle mais en réalité, il y avait un mot avant qui disait qu’elle était partie. L’idée c’est que finalement tout s’enchaîne très vite et il faut être très attentif car elle donne des détails importants dans des touts petits bouts de phrases. Par contre, il faut voir les dialogues entre les personnages, c’est échanges de bons mots et de propos acerbes, cela fait mal (il y en a même que je n’ai pas compris mais je crois que c’est du à la traduction car dans celui que je lis en ce moment et qui est sorti en ce moment, il n’y a pas ce problème). Là où je mets un bémol, c’est que finalement on n’arrive pas à comprendre réellement la relation qu’il y a... C’est la première fois que je lis Ivy Compton-Burnett et j’ai adoré (j’avoue, je suis en train d’en lire un deuxième). Je crois que c’est parce qu’elle est encore plus langue de vipère que moi et aussi qu’elle flatte mon côte commère avec tous ces secrets de familles. L’écriture est très très particulière parce que tout se passe en dialogue. Parfois, je lisais une phrase et je me disais c’est quand même bizarre de dire cela devant elle mais en réalité, il y avait un mot avant qui disait qu’elle était partie. L’idée c’est que finalement tout s’enchaîne très vite et il faut être très attentif car elle donne des détails importants dans des touts petits bouts de phrases. Par contre, il faut voir les dialogues entre les personnages, c’est échanges de bons mots et de propos acerbes, cela fait mal (il y en a même que je n’ai pas compris mais je crois que c’est du à la traduction car dans celui que je lis en ce moment et qui est sorti en ce moment, il n’y a pas ce problème). Là où je mets un bémol, c’est que finalement on n’arrive pas à comprendre réellement la relation qu’il y a entre Sophia et ses trois enfants. C’est du à la mise à distance qui se produit à cause justement du style de la romancière. C’est très froid (même avec Patty qui est soit-disant leur seconde maman) et finalement on se concentre sur le propos et pas vraiment sur ce qu’il y a derrière (vous allez me dire c’est langue de vipère ou cela ne l’est pas !) Mais, j’ai aimé, voilà !
    Lire la suite
    En lire moins
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…