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        Gens de Dublin

        Pocket
        EAN : 9782266134385
        Code sériel : 1935
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Gens de Dublin

        Yva FERNANDEZ (Traducteur), Hélène DU PASQUIER (Traducteur), Jacques-Paul REYNAUD (Traducteur)
        Date de parution : 03/03/2003

        « Jamais peut-être l'atmosphère d'une ville n'a été mieux rendue, et dans chacune de ces nouvelles, les personnes qui connaissent Dublin retrouveront une quantité d'impressions qu'elles croyaient avoir oubliées. Mais ce n'est pas la ville qui est le personnage principal (...) ; c'est un portrait, ou un groupe, ce sont...

        « Jamais peut-être l'atmosphère d'une ville n'a été mieux rendue, et dans chacune de ces nouvelles, les personnes qui connaissent Dublin retrouveront une quantité d'impressions qu'elles croyaient avoir oubliées. Mais ce n'est pas la ville qui est le personnage principal (...) ; c'est un portrait, ou un groupe, ce sont des individualités bien marquées que Joyce se plaît à faire vivre. Nous en retrouverons du reste quelques-unes, que nous reconnaîtrons, autant à leurs paroles et à leurs traits de caractère qu'à leurs noms, dans ses livres suivants.
        Gens de Dublin, qui constitue une excellente introduction à l'œuvre de James Joyce (...), est, par lui-même, un des livres les plus importants de la littérature d'imagination en langue anglaise publiés depuis 1900. » Valery Larbaud

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        EAN : 9782266134385
        Code sériel : 1935
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        4.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • HORUSFONCK Posté le 8 Août 2018
          Foin de la version papier séculaire, c'est dans son édition numérique que je viens de terminer ces Gens de- Dublin. Ce fut une heureuse lecture pour moi, tant ces tableaux et chroniques sont superbement écrits et détaillés. Les ambiances y sont minutieusement peintes, et les cararactères des personnages dépeints dans leurs âmes et quotidiens d' irlandais... Joyce s'y entends à faire partager au lecteur un repas de Noël où les plats abondent, une réunion de campagne électorale, les terribles remords d'une épouse fatigué ou la veulerie d'un employé de bureau. Autant de scènes et d'actes d'un théâtre mettant en scène un peuple attachant et souvent pittoresque dans ses joies, ses péchés et ses peines.
        • Oscarchen Posté le 12 Juin 2018
          Au sujet de la nouvelle: Eveline. Dans cette nouvelle, James Joyce présente le personnage d'Eveline, jeune fille de dix-neuf ans, vivant à Dublin une vie misérable coincée entre son père alcoolique et violent et ses frères et sœurs cadets qu'elle élève depuis la mort de sa mère. Elle rêve d'échapper à cette existence et la rencontre avec un marin qui propose de l'emmener à Buenos-Aires semble pouvoir lui permettre de réaliser ce souhait. La nouvelle conte les réflexions de l'héroïne alors qu'elle a décidé d'accepter. Ce qui me semble particulièrement intéressant, c'est la manière dont James Joyce introduit son personnage au lecteur. Celle qui n'est désignée pendant deux pages que par le pronom personnel she est enfin nommée (p28) à travers sa réminiscence de paroles de sa supérieure hiérarchique (Miss Gavan) à la boutique où elle est employée: «Miss Gavan would be glad. She had always had an edge on her, especially whenever there were people listening. "Miss Hill, don't you see these ladies are waiting? "Look lively, Miss Hill, please.» S'il n'y avait pas les guillemets, ce serait du style indirect libre. Les paroles de Miss Gavan sont énoncées sans subordination, ni conjonction, ni incise, le lecteur est directement plongé dans les pensées de l'héroïne.... Au sujet de la nouvelle: Eveline. Dans cette nouvelle, James Joyce présente le personnage d'Eveline, jeune fille de dix-neuf ans, vivant à Dublin une vie misérable coincée entre son père alcoolique et violent et ses frères et sœurs cadets qu'elle élève depuis la mort de sa mère. Elle rêve d'échapper à cette existence et la rencontre avec un marin qui propose de l'emmener à Buenos-Aires semble pouvoir lui permettre de réaliser ce souhait. La nouvelle conte les réflexions de l'héroïne alors qu'elle a décidé d'accepter. Ce qui me semble particulièrement intéressant, c'est la manière dont James Joyce introduit son personnage au lecteur. Celle qui n'est désignée pendant deux pages que par le pronom personnel she est enfin nommée (p28) à travers sa réminiscence de paroles de sa supérieure hiérarchique (Miss Gavan) à la boutique où elle est employée: «Miss Gavan would be glad. She had always had an edge on her, especially whenever there were people listening. "Miss Hill, don't you see these ladies are waiting? "Look lively, Miss Hill, please.» S'il n'y avait pas les guillemets, ce serait du style indirect libre. Les paroles de Miss Gavan sont énoncées sans subordination, ni conjonction, ni incise, le lecteur est directement plongé dans les pensées de l'héroïne. Et, par la façon dont son nom est amené dans le texte, James Joyce ne se contente pas de lui donner une identité, mais fait ressentir au lecteur l'opinion qu'elle a d'elle-même. C'est par la "bouche" d'un autre personnage, visiblement plein de mépris pour elle que son patronyme est révélé. L'énoncé de son prénom (qui donne le titre à la nouvelle) vient quelques lignes plus bas, à travers une pensée plus intime, celle qui exprime son espoir en une vie meilleure: «But in her new home, in a distant unknown country, it would not be like that. Then she would be married - she, Eveline. People would treat her with respect then.» De l'anonymat (she) à l'énonciation de son prénom (Eveline), elle a acquis le respect (People would treat her with respect then.): dans la diégèse, le respect hypothétique des autres gens qu'elle s'estime en droit d'attendre, et méta-textuellement, en étant nommée (She, Eveline), le personnage acquiert le respect du lecteur, qui peut enfin commencer à le cerner et s'intéresser à sa vie, car nommer une chose ou un être contribue à lui donner une existence.
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        • Funrider Posté le 4 Juin 2018
          Une série de nouvelles qui met en scène des habitants de Dublin au début du XXème siècle. Ce qui frappe dans « Dubliners » (titre d’origine) c’est la vision qu’apporte l’auteur sur la ville de Dublin. Il y décrit, à travers ces quinze nouvelles, l’atmosphère de la ville et apporte une analyse pénétrante de la stagnation et de la paralysie de la société de Dublin. Cet ensemble de nouvelles est la première œuvre publiée par James Joyce en 1914. Elle préfigure déjà les grands traits de son œuvre, s’intéressant particulièrement à la psychologie de ses personnages et aux rapports qu’ils entretiennent. John Huston, le cinéaste américain qui a adapté la dernière nouvelle du recueil « Dubliners » de James Joyce, disait que « les nouvelles de Joyce sont à l'Irlande ce que celles de Tchekhov sont à la Russie. » Pour avoir lu quelques œuvres de Anton Tchekhov et notamment « Oncle Vania » et « Les trois sœurs », on retrouve effectivement un même ton (je dirais « triste » ou « morose ») dans la description des turpitudes de la vie, à travers le récit de tranches de vie de personnages de différentes classes sociales. Et que ce soit chez... Une série de nouvelles qui met en scène des habitants de Dublin au début du XXème siècle. Ce qui frappe dans « Dubliners » (titre d’origine) c’est la vision qu’apporte l’auteur sur la ville de Dublin. Il y décrit, à travers ces quinze nouvelles, l’atmosphère de la ville et apporte une analyse pénétrante de la stagnation et de la paralysie de la société de Dublin. Cet ensemble de nouvelles est la première œuvre publiée par James Joyce en 1914. Elle préfigure déjà les grands traits de son œuvre, s’intéressant particulièrement à la psychologie de ses personnages et aux rapports qu’ils entretiennent. John Huston, le cinéaste américain qui a adapté la dernière nouvelle du recueil « Dubliners » de James Joyce, disait que « les nouvelles de Joyce sont à l'Irlande ce que celles de Tchekhov sont à la Russie. » Pour avoir lu quelques œuvres de Anton Tchekhov et notamment « Oncle Vania » et « Les trois sœurs », on retrouve effectivement un même ton (je dirais « triste » ou « morose ») dans la description des turpitudes de la vie, à travers le récit de tranches de vie de personnages de différentes classes sociales. Et que ce soit chez Tchekhov ou chez Joyce on trouve aussi une réflexion des protagonistes sur leur propre vie, leur passé et leur destin.
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        • booksfren Posté le 28 Mars 2018
          Ce livre est un recueil de 15 nouvelles dont le personnage principal est la ville même de Dublin. Joyce nous propose ici une sorte de cycle de vie avec des nouvelles qui commencent par évoquer l'enfance, puis l'adolescence pour finir avec la vie adulte et la vie publique. Le style est assez sombre, les personnages sont pour la plupart comme "paralysés" : passifs, désillusionnés, incapables de se détourner du passé. Un recueil à lire si l'on est amateur de nouvelles.
        • frandj Posté le 20 Novembre 2017
          Beaucoup moins difficile à lire que le roman "Ulysse", ce recueil publié en 1914 est une sorte de chef d'oeuvre. Dans ces quinze nouvelles, l'auteur décrit finement le peuple de la ville de Dublin, avec toutes ses passions et tous ses problèmes, au début du XXème siècle: son art de vivre, sa volonté d'émancipation, sa religion, ses problèmes économiques et son goût pour l'alcool, etc… sans oublier l'amour. Tous les personnages sont fort bien décrits et nous apparaissent authentiques. C'est agréablement écrit, ce n'est pas inutilement compliqué - c'est un régal de "déguster" ce petit livre. Il peut constituer la porte d'entrée de l'oeuvre de James Joyce, qui est un très grand écrivain.
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