Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266243940
Code sériel : 15733
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Gokan

Date de parution : 15/05/2015
Tokyo, 2010.
Une garagiste, jeune, jolie, très désagréable.
Son père, ancien béret vert, à peine plus aimable.
Une valise diplomatique débordant de billets.
Un assassin américain lancé dans un safari humain.
Des yakuzas dépassés.
Du béton, de l'électricité, des armes et du sang.
De la musique, du cinéma.
Et un professeur de la Sorbonne, chargé de voler une...
Tokyo, 2010.
Une garagiste, jeune, jolie, très désagréable.
Son père, ancien béret vert, à peine plus aimable.
Une valise diplomatique débordant de billets.
Un assassin américain lancé dans un safari humain.
Des yakuzas dépassés.
Du béton, de l'électricité, des armes et du sang.
De la musique, du cinéma.
Et un professeur de la Sorbonne, chargé de voler une bouteille de saké appartenant à QuentinTarantino.
Secouez le tout.
Servez dans un bar de quinze mètres carrés.

Édition revue par l'auteur
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266243940
Code sériel : 15733
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Un thriller survolté et jubilatoire. » Emily Barnett, Les Inrocks
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • KiriHara Posté le 27 Janvier 2018
    Diniz Galhos est un jeune auteur qui a débuté par la traduction et qui semble être passionné de cinéma. Autant le dire tout de suite, Gokan est un roman dont la narration aurait de quoi me rebuter. Effectivement, je ne suis pas très fan des romans, des films ou des séries qui suivent plusieurs personnages qui n'ont rien à voir entre eux et qui vont finir par se rencontrer. Pour autant, j'ai décidé de tenter l'aventure pour l'humour et les références cinématographiques qui semblaient pulluler dans le texte. Et c'est pour ces mêmes références et ce même humour et ces personnages jusqu'au-boutistes, que j'ai achevé ma lecture. Car, malgré le système narratif qui m'est rébarbatif, certains personnages, notamment, l'américain, étaient source de répliques et de scènes assez drôles et décalées. On a d'ailleurs l'impression de lire un mélange entre un roman et un scénario, ce qui permet de faire passer l'histoire pas très évoluée, mais très visuelle. Pour autant, le problème du livre est inhérent au parti pris des multiples personnages : on ne s'accroche à aucun d'entre eux. Avec une histoire qui ne vole pas haut, des personnages stéréotypés auxquels on ne peut s'attacher, reste les éclairs de violences et certains dialogues savoureux pour maintenir l'intérêt... Diniz Galhos est un jeune auteur qui a débuté par la traduction et qui semble être passionné de cinéma. Autant le dire tout de suite, Gokan est un roman dont la narration aurait de quoi me rebuter. Effectivement, je ne suis pas très fan des romans, des films ou des séries qui suivent plusieurs personnages qui n'ont rien à voir entre eux et qui vont finir par se rencontrer. Pour autant, j'ai décidé de tenter l'aventure pour l'humour et les références cinématographiques qui semblaient pulluler dans le texte. Et c'est pour ces mêmes références et ce même humour et ces personnages jusqu'au-boutistes, que j'ai achevé ma lecture. Car, malgré le système narratif qui m'est rébarbatif, certains personnages, notamment, l'américain, étaient source de répliques et de scènes assez drôles et décalées. On a d'ailleurs l'impression de lire un mélange entre un roman et un scénario, ce qui permet de faire passer l'histoire pas très évoluée, mais très visuelle. Pour autant, le problème du livre est inhérent au parti pris des multiples personnages : on ne s'accroche à aucun d'entre eux. Avec une histoire qui ne vole pas haut, des personnages stéréotypés auxquels on ne peut s'attacher, reste les éclairs de violences et certains dialogues savoureux pour maintenir l'intérêt du lecteur. Au final, si le roman ne laissera pas une trace indélébile dans l'esprit du lecteur, il offre, malgré tout, un agréable moment de lecture et c'est déjà pas mal.
    Lire la suite
    En lire moins
  • LeCombatOculaire Posté le 12 Mai 2016
    Le livre s'ouvre au départ en courts chapitres dédiés à chaque fois à un ou plusieurs personnages qui n'ont strictement rien à voir les uns avec les autres, pour installer le décor et se familiariser un peu avec eux, car attention : il y en a pas mal, et ils sont tous aussi fous et furieux, voire un peu pire à chaque page tournée. L'action se passe au Japon, et implique multiple règlements de compte, histoires d'argents, propos ouvertement racistes et patriotiques, rumeurs de fantômes, large éventail d'armes à feu, yakuzas à lunettes noires et un bonus de survie avec trente-et-unes façons de tuer un homme, en détail. Le Bourbon Kid (du Livre Sans Nom, Anonyme) démultiplié dans toute sa splendeur. En quoi est-ce que Diniz Galhos se démarque donc des autres ? Par son humour glaçant voire horrible, ses répliques très intellectuellement tortionnaires lancées au plus vif de l'action, ses personnages bien trouvés, même si très caricaturaux par moments, le rythme percutant de l'action qui fait qu'il n'y a pas moyen de s'ennuyer (surtout à partir de la moitié du livre) et la petite poignée d'anecdotes qui font bien sourire. Et surtout, parce que c'est important, je suis à peu... Le livre s'ouvre au départ en courts chapitres dédiés à chaque fois à un ou plusieurs personnages qui n'ont strictement rien à voir les uns avec les autres, pour installer le décor et se familiariser un peu avec eux, car attention : il y en a pas mal, et ils sont tous aussi fous et furieux, voire un peu pire à chaque page tournée. L'action se passe au Japon, et implique multiple règlements de compte, histoires d'argents, propos ouvertement racistes et patriotiques, rumeurs de fantômes, large éventail d'armes à feu, yakuzas à lunettes noires et un bonus de survie avec trente-et-unes façons de tuer un homme, en détail. Le Bourbon Kid (du Livre Sans Nom, Anonyme) démultiplié dans toute sa splendeur. En quoi est-ce que Diniz Galhos se démarque donc des autres ? Par son humour glaçant voire horrible, ses répliques très intellectuellement tortionnaires lancées au plus vif de l'action, ses personnages bien trouvés, même si très caricaturaux par moments, le rythme percutant de l'action qui fait qu'il n'y a pas moyen de s'ennuyer (surtout à partir de la moitié du livre) et la petite poignée d'anecdotes qui font bien sourire. Et surtout, parce que c'est important, je suis à peu près certaine que même ceux qui n'aiment PAS lire peuvent se jeter à toute vitesse dans cette explosion courte mais intense. Venez donc vous assoir dans ce bar minuscule, boire une coupe de saké et voir qui tire en premier. (voir la critique intégrale sur le blog)
    Lire la suite
    En lire moins
  • NicolasS83 Posté le 6 Avril 2016
    "C’est fou et tarabiscoté, c’est un bazar monstre qui prend monstrueusement sens peu à peu, c’est « survolté et jubilatoire » pour reprendre la citation des Inrocks en exergue sur la couverture. Tarantino a fait des émules, et avec « Gokan » Diniz Galhos s’est largement hissé au niveau de son modèle, mêlant légèreté de façade et richesse du fond."
  • Agent_d Posté le 29 Décembre 2015
    Un très bon roman. J'ai pris un grand plaisir à le lire. L'écriture est vive, rythmée. Oserai-je le qualificatif de Tarantinesque ? C'est en effet déjanté, violent, parfois abscons, parfois un peu plus profond... Tous les ingrédients du cinéma du grand Quentin. Une très bonne découverte assurément !
  • fangtasia Posté le 15 Septembre 2015
    « Gokan » est un thriller original avec plein de références cinématographiques (Western, série B, film de gangsters) et musicales. Toutefois, cela manque un peu d’exploitation et d’énergie pour pouvoir totalement apprécier la lecture.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.