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Pocket
EAN : 9782266292870
Code sériel : 17586
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Grandir

Date de parution : 21/01/2021
Et puis un jour, il faut grandir.
Que faire lorsque, l’âge et la dépendance venant, entre une fille et sa mère les rôles s’inversent ? Lorsque, si vulnérable et pourtant si belle, la vieillesse devient une chute irrépressible ? La question, pour la narratrice, ne se pose pas longtemps. Elle a...
Et puis un jour, il faut grandir.
Que faire lorsque, l’âge et la dépendance venant, entre une fille et sa mère les rôles s’inversent ? Lorsque, si vulnérable et pourtant si belle, la vieillesse devient une chute irrépressible ? La question, pour la narratrice, ne se pose pas longtemps. Elle a tant reçu, tant d’amour, de cette femme à la peau d’abricot. Il est temps de donner. De se vouer. D’« écrire » sa mère pour refuser sa mort, et la rendre éternelle. Et ce faisant, grandir. Accepter ces cadeaux qu’elle nous tend, les derniers : la tendresse et l’acceptation, sereine, du temps qui passe.

« Un livre plein de grâce et de pudeur. » Olivia de Lamberterie – ELLE
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EAN : 9782266292870
Code sériel : 17586
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre plein de grâce et de pudeur. »
Olivia de Lamberterie / ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Isa0409 Posté le 8 Juin 2021
    #x1f38a; « A huit heures du matin, (...) je me levai, je filai chez ma mère, je m’assis sur une chaise près du lit : « Maman, je lui disais pour la première fois depuis l’enfance, je t’aime. Tu es ma vie. Et comment, si je t’aime, toi qui es ma vie, je pourrais te laisser là dans ce lit, à l’abandon ? Je ne le pourrais pas. Écoute, je veux que tu me donnes l’autorisation d’appeler de le docteur, qui appellera l’ambulance, et tu seras dans un hôpital mais tu seras soignée, et je t’aime. Et je te donnerai du courage, je le pourrai. Tu veux bien ? » La seconde inoubliable où je fus suspendue à sa réponse. « Oui a tout », elle avait annoncé. » (P.20) #x1f38a; D’après le dictionnaire, « grandir » signifie « devenir plus grand ». Être grand c’est, toujours d’après le dictionnaire, avoir une taille qui dépasse la moyenne ou atteindre sa taille. La question que je me pose est la suivante : cesse-t-on jamais de grandir ? #x1f38a; Sophie Fontanel raconte sa mère : une mère, c’est avant tout une image, une force, un roc invincible dont on espère qu’il ne chavirera jamais, une force de la nature indétrônable. Mais un jour, pourtant, fatigué,... #x1f38a; « A huit heures du matin, (...) je me levai, je filai chez ma mère, je m’assis sur une chaise près du lit : « Maman, je lui disais pour la première fois depuis l’enfance, je t’aime. Tu es ma vie. Et comment, si je t’aime, toi qui es ma vie, je pourrais te laisser là dans ce lit, à l’abandon ? Je ne le pourrais pas. Écoute, je veux que tu me donnes l’autorisation d’appeler de le docteur, qui appellera l’ambulance, et tu seras dans un hôpital mais tu seras soignée, et je t’aime. Et je te donnerai du courage, je le pourrai. Tu veux bien ? » La seconde inoubliable où je fus suspendue à sa réponse. « Oui a tout », elle avait annoncé. » (P.20) #x1f38a; D’après le dictionnaire, « grandir » signifie « devenir plus grand ». Être grand c’est, toujours d’après le dictionnaire, avoir une taille qui dépasse la moyenne ou atteindre sa taille. La question que je me pose est la suivante : cesse-t-on jamais de grandir ? #x1f38a; Sophie Fontanel raconte sa mère : une mère, c’est avant tout une image, une force, un roc invincible dont on espère qu’il ne chavirera jamais, une force de la nature indétrônable. Mais un jour, pourtant, fatigué, il arrive que ce symbole s’étiole : ainsi commence le déclin, une petite chute, un oubli, une absence. Entre la mère et la fille, on échange les rôles, subrepticement, sans jamais le dire : on accepte de panser les blessures de celle qui autrefois soignait nos peines, on répond au désarroi avec un sourire franc, de ceux qu’on aimait tant et qui avaient le pouvoir d’illuminer un visage, une journée, une vie. On devient artisan, on peint des fleurs, on coud des tissus, on parfume les chambres, on rassure avec des gestes intangibles, un regard, une œillade, une main tendue. On aime plus qu’on n’aurait jamais pensé pouvoir. #x1f38a; Ce roman est une déclaration d’amour, un cri du cœur qui oscille entre le désespoir et l’admiration ; ce roman, c’est le récit d’une fille à sa mère, lorsque les rôles s’inversent, lorsque celle qui a élevé l’autre a besoin d’elle pour continuer à rester debout. Ce récit, c’est savoir donner quand on a si peu à recevoir, c’est trouver la lumière au crépuscule de la vie : elle est certes faible, mais elle scintille encore, a l’horizon. Ce récit, c’est l’espoir.
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  • ASAI Posté le 29 Novembre 2019
    J'ai entendu Sophie Fontanel sur une radio publique (France Inter) un matin vers 9 heures. Et l'échange avec le journaliste (que j'écoute volontiers, il a officié sur canal +, yeux bleus, voix grave)) m'a interpellée. J'ai donc commencé par Grandir qui est le premier, logique. Pour moi ce n'est pas un roman. Un témoignage plutôt, mais cela n'enlève rien à sa qualité et à sa valeur, au contraire. Sa construction et son écriture correspondent à la respiration de l'auteur, témoin. Des petites touches, un chapitre correspond à une page recto verso. Des phrases courtes, précises, rapides, nettes. La respiration de quelqu'un qui retient sa respiration en observant la mort s'installer sur sa mère. Mettre des mots sur l'indicible. La mort. La disparition. La suppression. Mais Sophie Fontanel garde le sourire et nous le gardons avec elle, et c'est là sa force ou la force de son écriture. Un beau témoignage.
  • carlottita91 Posté le 21 Mars 2019
    C'est toujours très difficile de se dire que nos parents ne sont pas éternels. Ils sont là depuis toujours et pourtant,vient le moment où il faut savoir les laisser partir, les aider à vieillir. Dans "grandir", Sophie Fontanel regroupe des petits textes, des réflexions sur sa maman vieillissante. C'est un témoignage empli de pudeur et de douceur, terriblement émouvant. Sophie Fontanel se livre sur sa façon d'appréhender cette maman qui devient dépendante comme un jeune enfant. Les rôles s'inversent. Elle est forcée de grandir et de prendre la place de celle qui a toujours été là pour elle. J'ai refermé ce livre il y a quelques jours et pourtant il résonne encore en moi. J'ai été extrêmement touchée, retournée, bouleversée... Probablement parce que j'ai une peur féroce de la mort... En écrivant ces lignes, j'ai qu'une envie : celle de crier à ma famille que je les aime.
  • Winter- Posté le 7 Mai 2017
    Voilà quelques temps que je suivais Sophie Fontanel sur le réseau social Instagram. J'adore ses publications loufoques et belles. J'ai voulu en apprendre plus sur elle, je n'ai pas été étonnée en apprenant qu'elle écrit des livres. Lors d'une visite à la médiathèque de ma ville, je tombe sur ce livre par hasard. Je le prends sans hésiter une seule seconde. C'est quitte ou double. J'ai retrouvé sa très jolie plume dans ce roman, l'auteur nous décrit son quotidien qui a basculé du jour au lendemain lorsqu'elle a apprit que sa mère était atteinte d'une grave maladie. J'ai bien aimé les petites références à ses origines arméniennes. Sophie Fontanel est une journaliste à l'agenda bien rempli, elle met sa carrière en péril pour s'occuper de l'être qu'elle aime le plus au monde. Bien heureusement, elle n'a pas d'enfants dont elle doit s'occuper, c'est une charge en moins. Je suis certaine que des personnes peuvent se reconnaître dans ce roman, cela a été un réel plaisir de découvrir Sophie Fontanel en tant que romancière. On savoure chaque mot, on a plus envie de s'arrêter. Ce récit autobiographique est touchant, Sophie Fontanel invite le lecteur à entrer dans une période de sa... Voilà quelques temps que je suivais Sophie Fontanel sur le réseau social Instagram. J'adore ses publications loufoques et belles. J'ai voulu en apprendre plus sur elle, je n'ai pas été étonnée en apprenant qu'elle écrit des livres. Lors d'une visite à la médiathèque de ma ville, je tombe sur ce livre par hasard. Je le prends sans hésiter une seule seconde. C'est quitte ou double. J'ai retrouvé sa très jolie plume dans ce roman, l'auteur nous décrit son quotidien qui a basculé du jour au lendemain lorsqu'elle a apprit que sa mère était atteinte d'une grave maladie. J'ai bien aimé les petites références à ses origines arméniennes. Sophie Fontanel est une journaliste à l'agenda bien rempli, elle met sa carrière en péril pour s'occuper de l'être qu'elle aime le plus au monde. Bien heureusement, elle n'a pas d'enfants dont elle doit s'occuper, c'est une charge en moins. Je suis certaine que des personnes peuvent se reconnaître dans ce roman, cela a été un réel plaisir de découvrir Sophie Fontanel en tant que romancière. On savoure chaque mot, on a plus envie de s'arrêter. Ce récit autobiographique est touchant, Sophie Fontanel invite le lecteur à entrer dans une période de sa vie difficile. Je suis en admiration devant le courage de cette femme courageuse qui n'a jamais baissé les bras malgré les épreuves qu'elle a dû surmontées.
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  • SEVIKX Posté le 2 Mars 2016
    Très touchant et très juste ce petit roman qui parle de la relation entre une fille et sa mère vieillissante. La dépendance, l'inversion des rôles parents / enfants, la peur de perdre l'être cher.... le rapport au corps dont la personne âgée est dépossédé. Les moments de lucidité qui alternent avec la perte de tout repère, les périodes d'abattement où plus rien ne permet à la personne âgée de s'accrocher à la vie. Les difficultés pour l'entourage de décider quand le parent ne peut plus être autonome, la culpabilité de l'arracher à son univers, à ses repères pour lui assurer une meilleure sécurité, un meilleur suivi médical.... C'est à la fois triste, poétique et drôle, de petites touches d'humour qui donnent une bouffée d'oxygène. Le portrait de la maman grabataire est intime et tendre... Ce livre m'a beaucoup touchée car j'y ai retrouvé tout ce qu'à dû vivre ma mère il y a quelques mois avec ma grand-mère. Un sujet qui nous touche ou nous touchera tous à un moment ou à un autre, un sujet douloureux qui nous renvoie à notre propre condition de mortel, à la peur de la vieillesse, de la souffrance, de la dépendance et de... Très touchant et très juste ce petit roman qui parle de la relation entre une fille et sa mère vieillissante. La dépendance, l'inversion des rôles parents / enfants, la peur de perdre l'être cher.... le rapport au corps dont la personne âgée est dépossédé. Les moments de lucidité qui alternent avec la perte de tout repère, les périodes d'abattement où plus rien ne permet à la personne âgée de s'accrocher à la vie. Les difficultés pour l'entourage de décider quand le parent ne peut plus être autonome, la culpabilité de l'arracher à son univers, à ses repères pour lui assurer une meilleure sécurité, un meilleur suivi médical.... C'est à la fois triste, poétique et drôle, de petites touches d'humour qui donnent une bouffée d'oxygène. Le portrait de la maman grabataire est intime et tendre... Ce livre m'a beaucoup touchée car j'y ai retrouvé tout ce qu'à dû vivre ma mère il y a quelques mois avec ma grand-mère. Un sujet qui nous touche ou nous touchera tous à un moment ou à un autre, un sujet douloureux qui nous renvoie à notre propre condition de mortel, à la peur de la vieillesse, de la souffrance, de la dépendance et de la mort ...
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