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            Green River

            Pocket
            EAN : 9782266208574
            Code sériel : 14530
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            Green River

            Pierre GRANDJOUAN (Traducteur)
            Date de parution : 07/03/2013

            Green River. Un pénitencier de haute sécurité, au fin fond du Texas. Un véritable enfer où la violence, la terreur et le racisme règnent en maîtres. Ray Klein, ancien médecin, y est incarcéré. Alors qu’il est sur le point d’être libéré, une émeute éclate dans la prison. Juliette Devlin, psychiatre...

            Green River. Un pénitencier de haute sécurité, au fin fond du Texas. Un véritable enfer où la violence, la terreur et le racisme règnent en maîtres. Ray Klein, ancien médecin, y est incarcéré. Alors qu’il est sur le point d’être libéré, une émeute éclate dans la prison. Juliette Devlin, psychiatre judiciaire dont il est tombé amoureux, est prise en otage. Désormais, Ray n’a plus qu’une idée en tête : la sauver à tout prix.

            « Tim Willocks est porté par une écriture flamboyante, violente. »
            Christine Ferniot – LiRE

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            EAN : 9782266208574
            Code sériel : 14530
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.90 €
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            Ils en parlent

            « Étourdissant. Peut-être le plus grand roman jamais écrit sur la prison. » James Ellroy

            « Un polar fort : avec un incroyable accent de vérité, Tim Willocks restitue la désespérance des taulards. (...) Tim Willocks est porté par une écriture flamboyante, violente, qui ne veut rien cacher de la misère humaine, de la vie carcérale qui pousse à la faute et interdit de rêver à l'avenir. » Christine Ferniot, LiRE

            « Tim Willocks dresse à travers cette fresque sanglante sur le monde carcéral un réquisitoire méthodique contre le système pénitentiaire américain corrompu et inhumain, qui ignore malades du sida et attardés mentaux, tout en laissant agir à leur guise les psychopathes les plus endurcis. » Dominique Artus, Le Point

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • bertvienne Posté le 7 Avril 2019
              Un huis clos dans un univers carcéral étouffant. Des personnages complexes et pas réduits, comme trop souvent, à des caricatures. Green River, son univers impitoyable (je sais, ce n'est pas de moi....) On y suit le périple de plusieurs personnages à travers une émeute interne: prisonniers, gardiens, directeur... Mais on marche surtout dans les pas et les états d'âme de Ray Klein, ancien médecin incarcéré pour viol, de Juliette Devlin, psychiatre judiciaire venue en prison pour mener à bien une étude, et pour d'autres raisons probablement, On y croise aussi nombre d'autres personnages complexes: John Hobbes, le directeur "spécial", Henry Abbott, tueur schizophrène, Claudine et tant d'autres. Violent, sexuel, sans concession, probable reflet de certains pénitenciers sécuritaires, ce livre nous entraîne profondément au cœur de l'âme humaine.... et ce n'est pas souvent beau !
            • Coryne1966 Posté le 19 Avril 2018
              Tim Willocks est un médecin (chirurgien et psychiatre) anglais. En 1995, il écrit son second roman "Green River" qui se passe dans le milieu carcéral américain. Son personnage principal, Ray Klein, est un ancien médecin incarcéré pour un viol qu'il a toujours nié. Nous sommes dans une prison du Texas, appelée "Green River" où chaque bloc abrite une communauté différente. La lumière est omniprésente, de jour comme de nuit, dans ce lieu d'enfermement. Le directeur fait tout pour qu'une émeute se crée. Ray Klein, qui passe son temps d'emprisonnement à soigner les malades de la prison, vient de bénéficier d'une remise de peine et doit sortir le lendemain. Juliette Devlin, psychiatre judiciaire, rend régulièrement visite aux prisonniers. Elle se trouve dans la prison lors de l'émeute et Ray Klein, qui a des sentiments pour elle, va tout faire pour la sauver. Ce livre dépeint un monde violent et inhumain. Il règne tout au long de cette lecture un climat de cruauté et de terreur avec les "bons" contre les "méchants". L'écriture est simple et directe. Ce n'est pas un livre à mettre entre toutes les mains.
            • Marple Posté le 16 Août 2017
              Quelle horrible prison que Green River, où les détenus, regroupés par origine ethnique, n'échappent jamais à l'oeil de leurs surveillants grâce à d'immenses verrières... et quelle grandiose épopée que celle de ces quelques hommes et femmes vaillants pour résister à l'émeute et à la barbarie ! Evidemment, si on avait été dans le livre lui-même, mon paragraphe précédent aurait été émaillé de 'putain de', voire d'un peu de sperme, de sang ou de merde. Mais, dans un univers aussi violent et inhumain, le style imagé et l'imaginaire cru des personnages ne m'ont pas choquée du tout, au contraire ils ont donné corps à l'histoire pour moi. Aussi cousue de fil blanc qu'elle soit, on croit à l'histoire car la peinture du monde carcéral et la psychologie des personnages sonnent juste. Malheureusement, je veux bien croire qu'il règne en prison un climat de cruauté et de terreur sous le joug de quelques tarés psychopathes. Mais je veux aussi croire qu'il existe des Klein, des Wilson, des Galvindez, des Coley ou des Devlin pour s'y opposer. On se retrouve donc dans une grande lutte entre le Bien et le Mal, à la manière de Star Wars, du Seigneur des Anneaux ou de Harry Potter... et... Quelle horrible prison que Green River, où les détenus, regroupés par origine ethnique, n'échappent jamais à l'oeil de leurs surveillants grâce à d'immenses verrières... et quelle grandiose épopée que celle de ces quelques hommes et femmes vaillants pour résister à l'émeute et à la barbarie ! Evidemment, si on avait été dans le livre lui-même, mon paragraphe précédent aurait été émaillé de 'putain de', voire d'un peu de sperme, de sang ou de merde. Mais, dans un univers aussi violent et inhumain, le style imagé et l'imaginaire cru des personnages ne m'ont pas choquée du tout, au contraire ils ont donné corps à l'histoire pour moi. Aussi cousue de fil blanc qu'elle soit, on croit à l'histoire car la peinture du monde carcéral et la psychologie des personnages sonnent juste. Malheureusement, je veux bien croire qu'il règne en prison un climat de cruauté et de terreur sous le joug de quelques tarés psychopathes. Mais je veux aussi croire qu'il existe des Klein, des Wilson, des Galvindez, des Coley ou des Devlin pour s'y opposer. On se retrouve donc dans une grande lutte entre le Bien et le Mal, à la manière de Star Wars, du Seigneur des Anneaux ou de Harry Potter... et moi j'aime ça !
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            • Franckync Posté le 3 Juin 2017
              Titre : Green river Souvenir de lecture Auteur : Tim Willocks Année : 1995 Editeur : Sonatine Résumé : Green River est un pénitencier de sécurité maximal situé au Texas. Un enfer où survivent près de trois milles âmes damnées entre tensions raciales, violence et règlements de compte. Ray Klein, affecté à l'infirmerie en tant qu'ex-mèdecin y purge sa peine en attendant sa libération prochaine. Lorsqu'une émeute éclate, Ray doit faire face à un déchainement de violence inouïe et tenter de survivre dans ce chaos indescriptible. Mon humble avis : Tim Willocks est un auteur à part. Aussi à l'aise dans des épopées moyenâgeuses haletantes ( la religion ) que dans d'âpres polars tels que ce Green River ou l'excellent Bad city blues. Si l'on excepte les douze enfants de Paris, sorte de terminator raté au beau milieu de la nuit de la Saint Barthélémy, l'oeuvre de cet auteur britannique est aussi éclectique que brillante. C'est le cas de ce Green River, polar d'une violence et d'une tension rare mais aussi dénonciation implacable du système carcéral américain. Willocks n'est clairement pas un poète ni un styliste : son écriture est directe et simple, elle plonge son lecteur au coeur de l'horreur, de la cruauté extrême.... Titre : Green river Souvenir de lecture Auteur : Tim Willocks Année : 1995 Editeur : Sonatine Résumé : Green River est un pénitencier de sécurité maximal situé au Texas. Un enfer où survivent près de trois milles âmes damnées entre tensions raciales, violence et règlements de compte. Ray Klein, affecté à l'infirmerie en tant qu'ex-mèdecin y purge sa peine en attendant sa libération prochaine. Lorsqu'une émeute éclate, Ray doit faire face à un déchainement de violence inouïe et tenter de survivre dans ce chaos indescriptible. Mon humble avis : Tim Willocks est un auteur à part. Aussi à l'aise dans des épopées moyenâgeuses haletantes ( la religion ) que dans d'âpres polars tels que ce Green River ou l'excellent Bad city blues. Si l'on excepte les douze enfants de Paris, sorte de terminator raté au beau milieu de la nuit de la Saint Barthélémy, l'oeuvre de cet auteur britannique est aussi éclectique que brillante. C'est le cas de ce Green River, polar d'une violence et d'une tension rare mais aussi dénonciation implacable du système carcéral américain. Willocks n'est clairement pas un poète ni un styliste : son écriture est directe et simple, elle plonge son lecteur au coeur de l'horreur, de la cruauté extrême. Ce livre n'est pas à mettre entre toutes les mains, les scènes de sexe sont sales, la torture y est omniprésente et aucun détail n'est épargné au lecteur. On est ici dans le nauséabond, le cradingue et certaines situations sont à la limite du supportable. Ceci étant dit et fort heureusement ce roman ne se limite pas à cette violence gratuite et Willocks fait preuve d'un vrai savoir-faire pour dépeindre la tension qui règne derrière les barreaux de cette prison mais également pour brosser une série de personnages que l'on est pas près d'oublier. Glauque, parfois outrancier voir caricatural ce Green River est, à mon humble avis, l'un de ces romans dont on ne ressort pas indemne, un bouquin que j'ai adoré mais que beaucoup de lecteurs trouveront trop dur, trop âpre voir trop simpliste. Si le thème est balisé, le traitement de Willocks fait de cette oeuvre un objet littéraire haletant, empreint d'une tension rare. C'est ce que je retiendrais de cette lecture au-delà de la violence et de la rudesse de son propos. Green River est un bon roman, de ceux qui marquent. Un texte sans concession par un auteur hors-norme. God save Mr Willocks. J'achète ? : Si tu es adepte de new romance ou de romans à l'eau de rose tu peux passer ton chemin. Si le nom d'Edward Bunker t'évoque des heures de lectures passionnées ou si tu as le coeur bien accroché, je te recommande chaudement cette oeuvre dure, violente et définitivement marquante.
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            • Ctucorrect Posté le 14 Avril 2017
              Lecture éprouvante, un univers très dur, .. au point que je ne pouvais pas lire plus de 15, 20 pages à la fois.
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