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EAN : 9782266256292
Code sériel : 16229
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Gueule de bois

Date de parution : 04/02/2016
La meilleure façon d’éviter la gueule de bois ? Ne jamais dessoûler. Fort de ce principe, le journaliste « santé » Pierre Laval s’y attèle dès le déjeuner. Un peu de compagnie, dans ces cas-là, ne fait pas de mal : pour une tournée des grands-ducs, il faut des grands-ducs. En l’occurrence Ollier,... La meilleure façon d’éviter la gueule de bois ? Ne jamais dessoûler. Fort de ce principe, le journaliste « santé » Pierre Laval s’y attèle dès le déjeuner. Un peu de compagnie, dans ces cas-là, ne fait pas de mal : pour une tournée des grands-ducs, il faut des grands-ducs. En l’occurrence Ollier, écrivain raté, Fanfan, dégénéré supérieur mais dépressif, et Bassefosse, critique d’art pro-Waffen SS. Des princes de la picole, des as de la cuite à rallonge ! La nuit sera longue. Levez le coude et suivez le guide !
 
« L’écrivain le plus drôle de France est de retour. » Nicolas Ungemuth – Le Figaro Magazine
 
« Gueule de bois : une aventure des Pieds nickelés scénarisée par Frédéric Dard et dialoguée par Céline. Le livre le plus drôle de cette rentrée littéraire. » Le Point


 
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EAN : 9782266256292
Code sériel : 16229
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Gueule de bois : une aventure des Pieds nickelés scénarisée par Fréderic Dard et dialoguée par Céline. Le livre le plus drôle de cette rentrée littéraire. » Le Point
« Amis des bons sentiments et des fictionnettes proprettes, tournez votre chemin. » Sébastien Lapaque - Le Figaro Littéraire
« L'écrivain le plus drôle de France est de retour. » Nicolas Ungemuth - Le Figaro Magazine
« Olivier Maulin n'a de cesse de signer des livres drolatiques dans lesquels il bocarde l'époque et sa bien-pensance, la tyrannie techno-marchande, les importants. » Christian Authier - L'Opinion indépendante
« Avec Gueule de bois, il tient le meilleur titre de la rentrée : Olivier Maulin est de retour. Un roman à l'humour irrésistible, où le rire aiguise sérieusement les crocs... » Romaric Sangars - Chro
« Maulin raconte de manière bouffonne une société abjecte et dégradée. » Service Littéraire
« Je ne sais plus qui a dit que les écrivains doivent fabriquer des bombes ; avec ce roman, son meilleur, Maulin vient certainement de fabriquer la sienne. Elle ne tue personne, mais elle renverse tout. » Bernard Quiriny - L'Opinion
« Plus outrancier et délirant que jamais, Olivier Maulin roule sans casque et à fond les ballons. Qui l'aime le suive ! » Alexandre Fillon - Livres-Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nathanael85 Posté le 25 Novembre 2015
    Gueule de bois, c'est le récit d'une grosse biture sur 24 heures suivie d'une escapade hasardeuse et alcoolisée dans les Vosges. Pierre, journaliste désabusé d'un magazine de santé, retrouve des connaissances. T'inquiètes qu'ils repartiront pas sur une jambe, les compères. C'est totalement incorrect et hautement corrosif. Olivier Maulin flirte sans cesse avec les limites du lecteur, on rit mais on est parfois mal à l'aise. N'empêche, ça fait du bien de voir un bouquin comme ça dans l'univers littéraire français.
  • Loubhi Posté le 5 Octobre 2014
    Une longue errance à travers les rencontres de hasard de piliers de comptoir, c'est le raccourci qui pourrait être utilisé pour parler de ce roman mais ce serait caricatural et bien trop réducteur. Une lecture dont il faut apprécier le moindre des niveaux, et il y en a en pagaille. Certes un récit hautement improbable dans certaines des anecdotes ou péripéties entre femme battue, nostalgiques nazis, accidents mais surtout un véritable sens de la dérision. Dérision des relations mondaines alcoolisées, de la connivence entre gens de milieux différents unis par l'alcool, du contenu rédactionnel de certains magazines, de cette recherche plus ou moins avérée d'une société plus responsable vis à vis de l'écologie. Critique claire de pseudos chroniqueurs mondains, artistiques et des vrais débats sociétaux. Alors oui, il faut parfois se laisser porter par le courant, même si l'auteur s'égare parfois dans l'irrationnel, aller au terme de sa lecture et se faire son propre jugement de valeur sur un retour nécessaire à la nature et à la racine des choses. Drolatique à souhait, noir par certains côtés, jouissif un peu mais il faut le lire pour un bon moment de détente
  • Crossroads Posté le 29 Juin 2014
    Gueule de Bois parle de...grosse biture, de méchante muflée, d'inoubliables beurrées, certes, mais pas que. Pierre est journaliste à Santé Pour Tous, boulot bien plus alimentaire que passionné. Un soir d'ivresse, à noter dans les annales pour peu qu'il s'en souvienne, il fera la connaissance d'authentiques poètes de la vie adorant tout comme lui titiller du goulot, l'occasion pour ces quatre monstrueux soiffards de se fourrer dans les situations les plus improbables tout en refaisant le monde à coups de tournées générales bien senties. Une fois ses Gamma-GT redescendus à un seuil acceptable, il sera alors chargé d'investiguer sur la démarche écoresponsable de la plus grande scierie du Midi, l'opportunité pour ce citadin pur jus de rencontres toujours plus invraisemblables avec, cerise au kirsh sur le baba au rhum, la possibilité d'un tout avec cette journaliste initialement moquée, au terme de ce périple haut en couleur. Si le pitch initial ramène immanquablement à l'incontournable " Un Singe en Hiver " de Verneuil, la verve et la truculence qui s'en dégagent l'approchent parfois sans jamais l'égaler. Une quatrième de couv' – bien trop bavarde – assimilant Maulin à un Audiard ou bien un Dard, pourquoi pas, à chacun son ressenti. Par contre, s'il y... Gueule de Bois parle de...grosse biture, de méchante muflée, d'inoubliables beurrées, certes, mais pas que. Pierre est journaliste à Santé Pour Tous, boulot bien plus alimentaire que passionné. Un soir d'ivresse, à noter dans les annales pour peu qu'il s'en souvienne, il fera la connaissance d'authentiques poètes de la vie adorant tout comme lui titiller du goulot, l'occasion pour ces quatre monstrueux soiffards de se fourrer dans les situations les plus improbables tout en refaisant le monde à coups de tournées générales bien senties. Une fois ses Gamma-GT redescendus à un seuil acceptable, il sera alors chargé d'investiguer sur la démarche écoresponsable de la plus grande scierie du Midi, l'opportunité pour ce citadin pur jus de rencontres toujours plus invraisemblables avec, cerise au kirsh sur le baba au rhum, la possibilité d'un tout avec cette journaliste initialement moquée, au terme de ce périple haut en couleur. Si le pitch initial ramène immanquablement à l'incontournable " Un Singe en Hiver " de Verneuil, la verve et la truculence qui s'en dégagent l'approchent parfois sans jamais l'égaler. Une quatrième de couv' – bien trop bavarde – assimilant Maulin à un Audiard ou bien un Dard, pourquoi pas, à chacun son ressenti. Par contre, s'il y a bien une chose qu'on ne peut lui enlever, c'est un style bien barré qui ferait passer le feu d'artifice juilletiste de Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturi pukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu, Nouvelle-Zélande, pour un pétard mouillé. Loufoquerie à tous les étages que n'auraient pas renié les Monty Python, l'auteur assume pleinement une excentricité omniprésente susceptible de réjouir comme d'agacer. Aucune ligne directrice à l'horizon si ce n'est celle de surprendre et de faire sourire. Un trombinoscope de malades concourant chacun pour l'hurluberlu de l'année. Des envolées lyriques burlesques à même d'interpeller, au détour d'un plaidoyer convaincant, le lecteur goguenard tant les sujets abordés foisonnent. Gueule de Bois fait finalement figure de bouquin fourre-tout faussement désinvolte avec de vrais morceaux de réflexion à l'intérieur. 3,5/5
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