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10/18
EAN : 9782264042651
Code sériel : 3921
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Havana Room

Oristelle BONIS (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 01/06/2006

À la suite d’un drame dont il a été rendu responsable, Bill Wyeth a tout perdu : sa famille, son travail d'avocat, sa dignité. Déprimé, désœuvré, il traîne sa solitude dans les rues de Manhattan. Chaque nuit, il prend ses repas dans le même restaurant, où il est devenu l’habitué...

À la suite d’un drame dont il a été rendu responsable, Bill Wyeth a tout perdu : sa famille, son travail d'avocat, sa dignité. Déprimé, désœuvré, il traîne sa solitude dans les rues de Manhattan. Chaque nuit, il prend ses repas dans le même restaurant, où il est devenu l’habitué de la table 17.
Sous son apparence feutrée, l’endroit abrite un salon très privé, le Havana Room. Intrigué, Bill n’a bientôt plus qu’une obsession : y pénétrer. Quand il rencontre Jay Rainey, Bill sait qu’il tient l’occasion : l’homme a besoin d’un avocat pour régler une curieuse transaction immobilière, le soir même, avant minuit.
C’est le début d’une spirale infernale. Un cadavre gelé est découvert sur le terrain que Jay a vendu, et Bill est bientôt menacé par d’étranges personnages.

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EAN : 9782264042651
Code sériel : 3921
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ils en parlent

« Colin Harrison brosse un étonnant portrait de New York et entraîne ses personnages dans des aventures où l'on croise des truands, une femme d'affaires troublante, des hommes en mal de paternité, une vieille dame indigne. Il joue avec maestria des situations les plus incongrues en maintenant en permanence un juste équilibre entre comédie et roman noir. »
Gérard Meudal, Le Monde

« Sur cette trame plutôt classique, Colin Harrison brode un roman d'amour et de haine pour New York, ses nuits sombres et ses déchets humains, ses tueurs et ses passants en quête de rédemption. Et brosse un tableau d'une société américaine qui n'a aucune pitié pour les perdants. »
Christine Ferniot, Télérama

« Harrison signe ici une pièce maîtresse, impossible à lâcher de la première à la dernière page. »
Brigitte Hernandez, Le Point

« Avec ce polar palpitant et vertigineux porté par un style étincelant, Colin Harrison s'impose comme un des grands écrivains du New York de l'après 11 septembre. »
Philippe Blanchet, Zurban

« Subtilement construit, ce cinquième roman impose un rythme qui suinte l'angoisse, alternant dialogues incisifs et descriptions nécessaires. »
Éric Blaise, La Voix du Nord

«Dans cet entrelacs d'intrigues, Colin Harrison démontre une imagination époustouflante, un sens du tragique et du suspense unique. Son talent est de happer dans la vraie vie des scènes ou incidents qui sembleraient banals à d'autres. "Les écrivains sont des criminels qui volent l'essence des gens et la restituent sous forme de livre", se justifie-t-il. »
Philippe Lemaire, Aujourd'hui

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LectureChronique Posté le 10 Septembre 2019
    Havana Room, un lieu tenu secret où seuls quelques initiés peuvent entrer et ce qui s'y passe reste dans les lieux. De quoi intriguer Bill Wyeth, un avocat brillant de New York, richissime qui se voit, du jour au lendemain, perdre tout ce qu'il a suite à une banale erreur qui va lui couter cher. Il va connaitre les bas fond de sa vie de quadra, va reprendre pied petit à petit et son point de départ, cette table 17, qui va l'entrainer dans une intrigue haletante. Un thriller bien américain, avec les codes américain, ce "steak house" où tout se passe, où les affaires se tricotent et se détricotent, où tout les statuts social de Manhattan vont se côtoyer. Une histoire bien ficelée, j'ai aimé le style de l'auteur tout en rythmique, et quelle prouesse que de tenir sur près de 600 pages. Plaisant à lire.
  • beneligne Posté le 30 Avril 2018
    Encore un roman New-Yorkais, façon Chester Himes (cela m'a rappelé l'histoire homérique de la Reine des Pommes) et de James Hadley Chase. Un soupçon aussi du "Bûcher des Vanités" de Tom Wolfe (mais celui là je ne suis pas arrivée à le terminer) quant à l'argument du texte : un avocat embarqué malgré lui dans une folle épopée à travers les différents quartiers de la "Grosse Pomme". Je me suis laissée séduire par cette rocambolesque histoire digne des film noirs des années 1940, de gars qui, à la suite d'un incident met le doigt dans un engrenage dont il mettre 300 pages à s'extirper. Cela signifie également que même si l'on plonge profondément, que l'on a tout perdu, que la situation semble insoluble, il arrive une lueur d'espoir, doublée d'intelligence du principal protagoniste afin se tirer d'affaire. Voilà un roman palpitant, difficile à lâcher, dans un style enlevé, qui distrait immanquablement. La chûte est incroyable, c'est du grand art!
  • Biscotte_Biscotti Posté le 11 Décembre 2015
    Tant dans sa construction que dans la trame, j’ai été emballée du début à la fin par ce récit. L’ambiance très particulière – suave, coulante – m’a happée et littéralement envoutée. Rien que pour l’ambiance rythmée new yorkaise il faut lire ce livre. L’introduction est consacrée à la longue dégringolade de l’échelle sociale de Bill Wyeth, brillant avocat avec femme et enfant, appartement loft de standing qui « claque ». Suite à un malheureux accident involontaire de sa part, il tue un enfant Wilson Doan, du même âge que son fils Timothy chez lui lors de l’anniversaire de ce dernier. S’en suit un récit dense sur sa descente aux enfers et sur son parcours de rédemption. Le narrateur nous livre une description soutenue de la bourgeoisie et de l’élite de Manhattan, à la fin de la toute première partie, la référence au titre fait enfin son apparition (p61). A force d’errer dans NY il finir par atterrir au Havana Room. Qu’est ce que le Havana room, (p64), ce lieu mythique qui a vu passé toutes les célébrités (p91). Que se passe t-il dans les sous sol certains soirs ? Une chose très inattendue et surprenante dont Bill va faire l’expérience…... Tant dans sa construction que dans la trame, j’ai été emballée du début à la fin par ce récit. L’ambiance très particulière – suave, coulante – m’a happée et littéralement envoutée. Rien que pour l’ambiance rythmée new yorkaise il faut lire ce livre. L’introduction est consacrée à la longue dégringolade de l’échelle sociale de Bill Wyeth, brillant avocat avec femme et enfant, appartement loft de standing qui « claque ». Suite à un malheureux accident involontaire de sa part, il tue un enfant Wilson Doan, du même âge que son fils Timothy chez lui lors de l’anniversaire de ce dernier. S’en suit un récit dense sur sa descente aux enfers et sur son parcours de rédemption. Le narrateur nous livre une description soutenue de la bourgeoisie et de l’élite de Manhattan, à la fin de la toute première partie, la référence au titre fait enfin son apparition (p61). A force d’errer dans NY il finir par atterrir au Havana Room. Qu’est ce que le Havana room, (p64), ce lieu mythique qui a vu passé toutes les célébrités (p91). Que se passe t-il dans les sous sol certains soirs ? Une chose très inattendue et surprenante dont Bill va faire l’expérience… Bill fait la connaissance d’Alison qui gère le restaurant bien qu’elle n’en soit pas propriétaire. Il va plus ou moins tomber amoureux d’elle mais cette dernière lui amènera que des embrouilles. A cause d’elle, il va devenir l’avocat de dernière minute de Jay Rayney pour un curieux échange d’immeuble contre un terrain viticole. Des magouilles, de la noirceur, une intrigue plutôt bien ficelée qui tient la route (pour moi en tout cas). Ce récit nous ballade dans NY, qui est aussi un personnage à part entière dans ce roman.
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  • Pippolin Posté le 3 Février 2015
    "Havana Room" est de la même famille que "Les Désarrois de Ned Allen" de Douglas Kennedy ou "L'Idéaliste" de John Grisham : un thriller ambitieux qui s'appuie sur une trame classique - le héros, seul contre tous, pris dans un engrenage diabolique qui ne manquera pas de le broyer mais qui parvient à s'en sortir dans le sprint final des cinquante dernières pages. N'empêche, cette formule est sacrément efficace puisqu'on lit le bouquin d'une traite. D'ailleurs, n'est-ce pas le schéma de ce chef d'oeuvre du cinéma qu'est "La mort aux trousses" ? Harrisson se permet de belles envolées sur New York, un peu à la manière de Westlake dans "Aztèques dansants" et sa féroce description du monde des cabinets juridiques rappelle le William Lashner de la belle époque. Un livre plaisant, moins personnel que "Corruptions" ou moins surprenant que "Manhattan Nocturne". Et dont les deux dernières pages m'apparaissent de trop. Comme une concession.
  • Cormorobin Posté le 5 Mars 2014
    Cela commence par un drame, comme c'est indiqué sur la quatrième de couverture. Ensuite, c'est le chemin de la rédemption, semé d'embuches et de coups de théâtre, sinon, il n'y aurait pas d'histoire, et pas de roman ! Ecriture précise et agréable, personnages fouillés, on a envie d'avancer !
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…