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Histoire de France
Franz-Olivier Giesbert (préface de)
Collection : Tempus
Date de parution : 13/03/2014
Éditeurs :
Perrin

Histoire de France

Franz-Olivier Giesbert (préface de)
Collection : Tempus
Date de parution : 13/03/2014

Une histoire de France des origines à la fin de la Grande Guerre par un styliste à la plume incomparable.

Voici enfin une histoire de France qui fait aimer la France. De Clovis à la iiie République, en passant par les Capétiens, l’auteur raconte les hommes et déroule les événements en conjuguant profondeur... Voici enfin une histoire de France qui fait aimer la France. De Clovis à la iiie République, en passant par les Capétiens, l’auteur raconte les hommes et déroule les événements en conjuguant profondeur de la pensée et bonheur de l’expression.
La force de cet ouvrage, comme le souligne Franz-Olivier Giesbert dans sa préface, c’est...
Voici enfin une histoire de France qui fait aimer la France. De Clovis à la iiie République, en passant par les Capétiens, l’auteur raconte les hommes et déroule les événements en conjuguant profondeur de la pensée et bonheur de l’expression.
La force de cet ouvrage, comme le souligne Franz-Olivier Giesbert dans sa préface, c’est de parler de la France comme d’une personne, et partant de nous rendre accessible et familière notre propre histoire. Et dire que Jacques Bainville lui-même confessait, enfant, ne pas aimer l’histoire à l’école... Il a pourtant relevé le pari de raconter deux mille ans d’histoire de France.

« Ce livre n’est pas un manuel d’histoire comme les autres. D’ailleurs, il est somptueusement écrit. »
Marine de Tilly, Le Point
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EAN : 9782262044152
Code sériel : 381
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782262044152
Code sériel : 381
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Boblinux 07/06/2022
    quelle hauteur de vue ! Bainville raconte l’histoire de France avec un brio extraordinaire ! c’est extrêmement facile à lire , érudit , intelligent… il n’y à aucun parti pris, un vrai travail d’historien amoureux de la france et témoin de son destin si particulier en Europe. une fois le livre refermé on comprend tellement mieux la géopolitique actuelle et ses dangers .
  • EBONNAVE 23/02/2022
    Edition Antares 1924 Texte fondamental pour ceux et celles qui souhaitent comprendre les origines de la souveraineté de la France, le tracé de ses frontières ainsi que les évènements majeurs ayant participé à cette construction. Jacques Bainville nous offre un texte à la fois non exhaustif et d’une étonnante facilité de lecture. Il nous éclaire de fait sur la politique du pays et par réciprocité sur les évolutions des monarchies européennes. Comment la France a réussi à tirer son épingle du jeu après avoir failli disparaître corps et biens jusqu’à l’apogée, estimée au règne de Louis XIV, lorsqu’elle fut la première puissance mondiale. Il souligne également le rôle important des Girondins dans les guerres de la révolution poursuivies ensuite par Bonaparte, l’excès des Jacobins n’ayant servi en définitif qu’à servir les intérêts d’une bourgeoisie avide de prendre le pouvoir et de mettre un terme définitif à l’ancien régime. L’idée de faire la guerre pour ménager la paix sociale à l’intérieur des frontières est récurrente et se poursuit bien après la révolution française et les campagnes Napoléoniennes. Bainville redore le blason des derniers Bourbons en insistant sur le fait qu’ils perdirent le trône en voulant éviter les conflits avec les coalitions européennes, alors que les... Edition Antares 1924 Texte fondamental pour ceux et celles qui souhaitent comprendre les origines de la souveraineté de la France, le tracé de ses frontières ainsi que les évènements majeurs ayant participé à cette construction. Jacques Bainville nous offre un texte à la fois non exhaustif et d’une étonnante facilité de lecture. Il nous éclaire de fait sur la politique du pays et par réciprocité sur les évolutions des monarchies européennes. Comment la France a réussi à tirer son épingle du jeu après avoir failli disparaître corps et biens jusqu’à l’apogée, estimée au règne de Louis XIV, lorsqu’elle fut la première puissance mondiale. Il souligne également le rôle important des Girondins dans les guerres de la révolution poursuivies ensuite par Bonaparte, l’excès des Jacobins n’ayant servi en définitif qu’à servir les intérêts d’une bourgeoisie avide de prendre le pouvoir et de mettre un terme définitif à l’ancien régime. L’idée de faire la guerre pour ménager la paix sociale à l’intérieur des frontières est récurrente et se poursuit bien après la révolution française et les campagnes Napoléoniennes. Bainville redore le blason des derniers Bourbons en insistant sur le fait qu’ils perdirent le trône en voulant éviter les conflits avec les coalitions européennes, alors que les chambres des représentants n’avaient de cesse de promouvoir des sentiments belliqueux. Il faut retenir une chose, c’est que Charles de Gaulle fut un lecteur assidu de l’historien et puisa dans ses analyses les éléments fondamentaux qui furent à la clé de la constitution de la cinquième république.
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  • Newwavebac 10/02/2022
    Par le hasard de mes lectures, il se trouve que je lis en ce moment (février 2022) trois livres en parallèle : le siècle des intellectuels de Michel Winock, l’histoire de la musique de Lucien Rebatet et donc l’histoire de France de Jacques Bainville que j’ai finie hier soir. Dans le premier, j’apprends que le sieur Bainville était un membre actif de l’Action française, très ancrée dans les mouvances extrémistes. Il est mort en 1936, ce qui l’a peut être sauvé d’une déconsidération future (même si parfois les choses sont plus complexes que ça). Déconsidération que n’a pas raté quant à lui Lucien Rebatet, condamné à mort…bref, cette histoire de France est très marquée par son époque, notamment la montée en puissance de l’Allemagne, largement antérieure à Hitler, le choix complexe des alliances de la France entre l’Angleterre et la Russie. La Russie d’ailleurs pleinement dans le concert des puissances européennes mais ça on le savait depuis le Congrès de Vienne de 1815 même si on l’oublie aujourd’hui…Bainville maintient une droiture tout au long de son texte et fait très peu apparaître son idéologie (ainsi la description de l’affaire Dreyfus très digne, très neutre). Bien sûr, il a quelques principes... Par le hasard de mes lectures, il se trouve que je lis en ce moment (février 2022) trois livres en parallèle : le siècle des intellectuels de Michel Winock, l’histoire de la musique de Lucien Rebatet et donc l’histoire de France de Jacques Bainville que j’ai finie hier soir. Dans le premier, j’apprends que le sieur Bainville était un membre actif de l’Action française, très ancrée dans les mouvances extrémistes. Il est mort en 1936, ce qui l’a peut être sauvé d’une déconsidération future (même si parfois les choses sont plus complexes que ça). Déconsidération que n’a pas raté quant à lui Lucien Rebatet, condamné à mort…bref, cette histoire de France est très marquée par son époque, notamment la montée en puissance de l’Allemagne, largement antérieure à Hitler, le choix complexe des alliances de la France entre l’Angleterre et la Russie. La Russie d’ailleurs pleinement dans le concert des puissances européennes mais ça on le savait depuis le Congrès de Vienne de 1815 même si on l’oublie aujourd’hui…Bainville maintient une droiture tout au long de son texte et fait très peu apparaître son idéologie (ainsi la description de l’affaire Dreyfus très digne, très neutre). Bien sûr, il a quelques principes liges, dont il ne démord pas : l’Allemagne, la capacité des Rois à maintenir la Paix en intérieur pour mieux faire la guerre à l’extérieur, ses regrets à peine voilée de la mésentente des années 1870 qui a permis à la République de faire son lit. Mais sa prose est remarquable, ses aller-retours dans l’histoire sont prodigieux et éclairants. Tout le monde devrait lire Jacques Bainville, qui, en à peine 550 pages, dresse un état de la France qui n’a pas été démenti depuis.
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  • cegeglyx 25/01/2022
    Comment ne pas saluer ici le visionnaire, qui dès 1924 alertait sur les risques d'une nouvelle guerre avec l'Allemagne? Bainville détricote le mythe selon lequel le principal ennemi de la France serait la Grande Bretagne et fait de l'Allemagne l'ennemi héréditaire, de Bouvines où l'empereur Welf est repoussé par Philippe Auguste, jusqu'à la Première Guerre. Cette analyse paraît particulièrement pertinente au regard de ce qui s'est déroulé par la suite.
  • CDemassieux 18/10/2021
    Dans son Histoire de France, Jacques Bainville raconte la longue et laborieuse naissance de la France, depuis la Gaule gallo-romaine jusqu’aux années 1920, et qu’il définit en ces termes : « Ainsi, l’histoire de la France, c’est celle de l’élaboration et de la conservation de notre pays à travers des accidents, des difficultés, des orages, venus de l’intérieur comme de l’extérieur, qui ont failli vingt fois renverser la maison et après lesquels il a fallu la reconstruire. La France est une œuvre de l’intelligence et de la volonté. » La France, depuis le baptême de Clovis (496 ou 498) jusqu’au Traité de Versailles (1919), a ainsi dû composer avec les ennemis tant intérieurs qu’extérieurs ; objet de toutes les convoitises et de toutes les divisions comme autant d’obstacles à la construction de son unité. Bainville, qui se focalise donc sur ce qu’on appelle la grande Histoire, ne nie pas les crimes de l’Histoire, sans pour autant les grossir de manière anachronique. Par exemple, évoquant l’indéniable massacre de la Saint-Barthélemy, il tempère son retentissement à l’époque – car les massacres étaient courants pendant les guerres de Religion et tant du côté protestant que catholique : « Il faut reconnaître que l’horreur de... Dans son Histoire de France, Jacques Bainville raconte la longue et laborieuse naissance de la France, depuis la Gaule gallo-romaine jusqu’aux années 1920, et qu’il définit en ces termes : « Ainsi, l’histoire de la France, c’est celle de l’élaboration et de la conservation de notre pays à travers des accidents, des difficultés, des orages, venus de l’intérieur comme de l’extérieur, qui ont failli vingt fois renverser la maison et après lesquels il a fallu la reconstruire. La France est une œuvre de l’intelligence et de la volonté. » La France, depuis le baptême de Clovis (496 ou 498) jusqu’au Traité de Versailles (1919), a ainsi dû composer avec les ennemis tant intérieurs qu’extérieurs ; objet de toutes les convoitises et de toutes les divisions comme autant d’obstacles à la construction de son unité. Bainville, qui se focalise donc sur ce qu’on appelle la grande Histoire, ne nie pas les crimes de l’Histoire, sans pour autant les grossir de manière anachronique. Par exemple, évoquant l’indéniable massacre de la Saint-Barthélemy, il tempère son retentissement à l’époque – car les massacres étaient courants pendant les guerres de Religion et tant du côté protestant que catholique : « Il faut reconnaître que l’horreur de la Saint-Barthélemy, répandue et répercutée par l’histoire, n’a été que modérément ressentie par les contemporains. » On l’aura compris, Bainville n’est pas là pour insulter l’Histoire de France – suivant la mode de la cancel culture ! – mais tâcher de la comprendre au-delà des ressentis ultérieurs. Bainville offre donc ici une magistrale analyse de la lente construction d’une Nation dont les remous intérieurs – révoltes, révolutions – et extérieurs – guerres en dehors et à l’intérieur de notre territoire – ont accouché de la France. Et s’il est un royaliste affirmé, Bainville n’en étudie pas moins méticuleusement notre histoire nationale. Et, à l’époque où certains politiciens tentent de salir notre passé, en exaltant par ailleurs certaines figures abjectes comme Marat, il est bon de lire ceci : « Marat, “fanatique désintéressé”, a été l’homme le plus influent de la Révolution, celui qui l’a menée du dehors avec le plus de suite parce qu’il avait l’instinct démagogique, c’est-à-dire le don de deviner les passions populaires et le talent d’exprimer les haines et les soupçons de la foule de la façon même dont elle les sentait. » Cette phrase colle parfaitement à certains dictateurs du XXe siècle… Si l’on peut discuter certains points, comme le fait que l’auteur ne décèle que deux événements intérieurs sous le règne de Louis XIV – la condamnation de Nicolas Fouquet et la révocation de l’Édit de Nantes, omettant la retentissante affaire des poisons qui fit vaciller le trône au point que le roi voulut la plonger dans un « éternel oubli » en ordonnant la destruction des pièces du dossier –, cette Histoire de France reste magistrale et ne se contente pas d’évoquer les têtes d’affiche, en réhabilitant à l’occasion certaines figures méprisées comme Louis XVIII, qui reçut un pays occupé et exsangue après la chute de Napoléon Ier. À la fin, on peut lire une phrase qui résonne particulièrement, pour nous autres lecteurs du XXIe siècle : « Nous touchons ici au point où doit se terminer cette histoire. A mesure qu’on se rapproche du temps même où nous vivons, les grandes lignes se dérobent. Elles ne se dégageront qu’avec la suite, qui nous manque encore. » La suite – que ne connut pas l’auteur, décédé en 1936 –, ce furent la Seconde Guerre mondiale, l’Occupation, la décolonisation, etc. Mais il est une autre phrase qui colle, selon moi, exactement à la situation présente de la France et au-delà de l’Europe, en ce début du XXIe siècle : « Le vieux monde est dans un état qui ressemble beaucoup au chaos. »
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