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La Découverte
EAN : 9782707157164
Code sériel : 569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 120 x 190 mm

Histoire sociale de l'impôt

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Collection : Repères
Date de parution : 10/11/2010

Pour comprendre comment le geste du paiement de l'impôt s'est imposé comme une évidence, ce livre d'historiens retrace le développement de la fiscalité depuis la fin du XVIIIe siècle et ses effets sur la société française

Depuis le déclenchement de la crise de 2008, l'impôt est revenu au centre du débat public. Il suscite de nombreuses controverses, mais sa légitimité n'est plus remise en cause.
Pour comprendre comment le geste du paiement de l'impôt s'est imposé comme une évidence, ce livre retrace le développement de la fiscalité...

Depuis le déclenchement de la crise de 2008, l'impôt est revenu au centre du débat public. Il suscite de nombreuses controverses, mais sa légitimité n'est plus remise en cause.
Pour comprendre comment le geste du paiement de l'impôt s'est imposé comme une évidence, ce livre retrace le développement de la fiscalité depuis la fin du XVIIIe siècle et ses effets sur la société française. Au xixe siècle, le processus d'acculturation des populations urbaines et rurales à l'impôt a accompagné la construction de l'État-nation. Puis le développement de l'État social au XXe siècle a conduit les gouvernements à augmenter le nombre de contribuables et à diversifier les prélèvements. Chacune de ces incursions de l'État s'est accompagnée de résistances, individuelles ou collectives.
Cette histoire de l'impôt vue d'en bas montre comment la fiscalité s'est progressivement immiscée dans la vie quotidienne des individus, au point de modifier leurs pratiques et d'engendrer des stratégies de ruse, de négociation et de contournement.

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EAN : 9782707157164
Code sériel : 569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 120 x 190 mm
La Découverte

Ils en parlent

« Loin d'être une simple question technique, la fiscalité est un enjeu politique majeur, "révélateur des relations entre l'Etat et les citoyens" et moteur indispensable de la construction de l'Etat-nation. C'est ce que s'appliquent à rappeler les deux auteurs en retraçant son histoire dans l'Hexagone depuis la Révolution de 1789. Les différents types de prélèvement obligatoires qui se sont succédé - ou transformés - au fil des décennies sont ainsi décrits de manière pédagogique, au regard de l'enjeu central du consentement à l'impôt. Les auteurs montrent comment les multiples types de contestation ont largement influé sur les formes de l'imposition, mais aussi les difficultés rencontrées par le développement d'une administration dédiée. Les missions de cette dernière n'ont du reste cessé de se remodeler, pour aujourd'hui faire primer le conseil sur le contrôle et la sanction, surtout pour les contribuables les plus riches. Le système fiscal pose ainsi des questions cruciales en termes d'inégalités et de justice sociales, que ce petit ouvrage, clair et pédagogique, pourra contribuer à éclaircir. »
ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES

« En ces temps de réforme fiscale, cette histoire de l'impôt vient à point nommé. Une histoire « sociale », car l'impôt est un fait social qui s'inscrit dans la construction de l'Etat-nation, soulignent Nicolas Delalande, chargé de recherches au Centre d'histoire de Sciences Po, et Alexis Spire, chercheur au CNRS. Le consentement à l'impôt est un révélateur du lien social, telle est la thèse, discutable sans doute, mais qui a le mérite d'être claire. Avec pédagogie, ce petit livre montre comment l'impôt s'est progressivement immiscé dans le quotidien des Français. »
LE MONDE


PRESSE
Paru au moment où les contribuables acquittent le dernier tiers de l’IRPP et deux des quatre "grosses", c’est à dire la taxe d’habitation et la taxe foncière, ce petit livre se révèle bien utile pour situer l’histoire de l’impôt en France. La présentation prend pour point de départ la rupture, mais seulement partielle constituée par la Révolution française qui a mis à bas le système fiscal d’ancien régime. La démarche qui était celle des Constituants visait à établir des règles incontestables, c’est à dire une fiscalité "réelle" basée sur des biens matériels. À l’exception de la patente, l’impôt sur le commerce, les trois autres "vieilles", contribution foncière, personnelle et mobilière, taxe sur les portes et les fenêtres, ne sont en aucune manière progressives ni basées sur les revenus. Le terme même d’impôt, rappelant l’ancien régime est remplacé par celui de contribution, impliquant une participation "volontaire" aux charges communes.
Bruno Modica / Les clionautes
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