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EAN : 9782266280518
Code sériel : 17107
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
Hope
Date de parution : 01/02/2018
Éditeurs :
Pocket

Hope

Date de parution : 01/02/2018
Le mal de vivre est-il soluble dans l’océan Atlantique ? Sur le ferry qui relie Brooklyn à Manhattan, Bianca contemple New York. Elle veut oublier ses 17 ans mal fagotés,... Le mal de vivre est-il soluble dans l’océan Atlantique ? Sur le ferry qui relie Brooklyn à Manhattan, Bianca contemple New York. Elle veut oublier ses 17 ans mal fagotés, tous ces bleus à l’âme, à force de se cogner à l’existence… Un nouveau départ, c’est ce qu’imaginait son père... Le mal de vivre est-il soluble dans l’océan Atlantique ? Sur le ferry qui relie Brooklyn à Manhattan, Bianca contemple New York. Elle veut oublier ses 17 ans mal fagotés, tous ces bleus à l’âme, à force de se cogner à l’existence… Un nouveau départ, c’est ce qu’imaginait son père en la faisant venir ici, où l’énergie bouillonne comme nulle part ailleurs. Le rêve américain, vraiment ? Entre les soirées destroy, le mannequinat comme échappatoire (ou piège ?) et ses propres fantômes, Bianca ne perd pas de vue sa ligne de fuite : l’espoir.

« Loulou Robert écrit à la manière d’un tireur d’élite. Le mot ajusté, un doigt délicat sur la gâchette. Elle dézingue les clichés de la morale et les autels de la conformité. » Catherine Belin – Le Républicain lorrain

« Magnifique roman d’apprentissage. Une œuvre survoltée. » Sébastien Dubos – La Dépêche du Midi
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EAN : 9782266280518
Code sériel : 17107
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Loulou Robert écrit à la manière d'un tireur d'élite. Le mot ajusté, un doigt délicat sur la gâchette. Elle dézingue les clichés de la morale et les autels de la conformité. » Catherine Belin - Le Républicain Lorrain
« Magnifique roman d'apprentissage, écrit au diapason de la vie newyorkaise. Une œuvre survoltée. » Sébastien Dubos - La Dépêche du Midi

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Abornand2 Posté le 27 Septembre 2020
    J’aime cette jeune fille fragile et torturée qui vit des trucs trash et qui se cherche sans cesse. Les descriptions de New York donnent envie de s’y rendre. Le style est sobre et vif. On sent la douleur chez cette auteure. Elle la jugule souvent avec ironie.
  • Lirealaurore Posté le 8 Juin 2020
    Mon seul regret, ne pas avoir lu Bianca... Ce 1er tome que je devine me manque, m'attire tout le long de ma lecture. En dehors de cette remarque, un livre brut, sincère et cru, que je recommande. La jeunesse de l'auteure est un atout, elle va à l essentiel et ses phrases globalement courtes, nous emmènent dans son tourbillon de vie.
  • le_Bison Posté le 5 Février 2020
    Les primevères sont derrière moi, comme une autre histoire. A bord du ferry, un vent glacial s'emmêle dans les méandres de ma crinière grasse qu'un shampoing à la moelle de bambou ne serait rendre l'éclat de sa jeunesse. Les hauts buildings de Manhattan s'érigent face à moi, je me sens petit, minable, une poussière d'étoile, de vie, de Ground Zero. Je la vois, elle, ravissante brune. Bianca. Quelque chose dans ses yeux, son regard qui me pénètre. J'ai envie de respirer ses cheveux, je ne sais pas ce que sent la moelle de bambou ? Une musique dans un bar, playlist d'une autre époque. David Bowie est resté dans son corps. Deep Purple est dans le mien. Je fais un compromis, Guns N' Roses pour raviver ses souvenirs. Elle est seule devant son verre de bière. Je connais bien cette situation. Devant ma pinte, à la regarder. Ou sur un banc, à l'observer. Sa mélancolie, sa tristesse, son envie. Je plonge dans son regard, comme un poivrot dans son verre, ou un pauvre type dans le vide du haut de son immeuble. La situation m'est familière, ces flashs sont fréquents dans les putains de vie. No Hope. Une flaque de sang... Les primevères sont derrière moi, comme une autre histoire. A bord du ferry, un vent glacial s'emmêle dans les méandres de ma crinière grasse qu'un shampoing à la moelle de bambou ne serait rendre l'éclat de sa jeunesse. Les hauts buildings de Manhattan s'érigent face à moi, je me sens petit, minable, une poussière d'étoile, de vie, de Ground Zero. Je la vois, elle, ravissante brune. Bianca. Quelque chose dans ses yeux, son regard qui me pénètre. J'ai envie de respirer ses cheveux, je ne sais pas ce que sent la moelle de bambou ? Une musique dans un bar, playlist d'une autre époque. David Bowie est resté dans son corps. Deep Purple est dans le mien. Je fais un compromis, Guns N' Roses pour raviver ses souvenirs. Elle est seule devant son verre de bière. Je connais bien cette situation. Devant ma pinte, à la regarder. Ou sur un banc, à l'observer. Sa mélancolie, sa tristesse, son envie. Je plonge dans son regard, comme un poivrot dans son verre, ou un pauvre type dans le vide du haut de son immeuble. La situation m'est familière, ces flashs sont fréquents dans les putains de vie. No Hope. Une flaque de sang qui s'épanche sur le trottoir dans l'anonymat d'une rue, du sang qui s'écoule le long d’une poignée dans la froideur d'une salle de bain, une tache de sang dans le fauteuil du salon, un verre de whisky à terre, une âme partie vers un autre ciel. Je détourne le regard. Pour celui d'une rose. Axl au chant, elle au regard. Son sourire qui me hante. Sa vie tourbillonne, comme le piment dans un chili, comme les glaçons dans un verre vide. Je me sers un bourbon. Elle redemande un apple cider. Nos regards se mélangent. Elle a sa vie, maintenant à NY ou ailleurs. Je reste dans la poussière de mon ranch. Elle me parle de sa vie d'avant, de celle de maintenant, de son prof, de Jeff son cancéreux disparu. Elle a pris quelques grammes, son anorexie est derrière elle. Sic... Je me mettrai bien derrière elle aussi, mais pas sûr que mon regard ne l'intéresse. Trop triste, sujet inconnu. Elle a la force de continuer à vivre, je tente de survivre de loin, enfilant les bouquins comme autant de bouteilles de whisky vides. J'enchaîne les romans de Loulou. J'adore son prénom. J'adore son regard. J'adore son sourire. Mais ce que j'adore le plus, c'est sa plume. Sans concession. D'une profonde tristesse qui ne m'est pas étrangère. Quelle putain d'écriture, quelle putain de femme. Il pleut. Je regarde l'eau s'écouler sur la fenêtre de ma vie. Les larmes de Loulou sont les miennes. Sa rage lui appartient comme mon verre vide à moi. Ou mes émotions. Loulou, ses mots, mes maux, se mélangent, s'envolent comme les pétales d'une rose qu'une bourrasque de vent aurait défleurie. Loulou, je l'aime... « La tristesse est une prison. »
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  • juliettemoro Posté le 17 Juillet 2019
    Genial ! J’ai adorée !
  • annemariesomers990 Posté le 31 Mars 2019
    Histoire agréable à lire, j'ai passé un bon moment de détente
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