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EAN : 9782266312837
Code sériel : 18098
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Idiot wind

Séverine Weiss (traduit par)
Date de parution : 18/02/2021
 
Il est des hivers que l’on n’oublie pas. 1987 : à l’aube d’une gigantesque tempête de neige, Peter Kaldheim, 37 ans et toxico, décampe de New York, avant que Bobby La Batte, dealer impitoyable à qui il doit de l’argent, lui mette la main dessus. Avant que cet Idiot Wind, ce...
 
Il est des hivers que l’on n’oublie pas. 1987 : à l’aube d’une gigantesque tempête de neige, Peter Kaldheim, 37 ans et toxico, décampe de New York, avant que Bobby La Batte, dealer impitoyable à qui il doit de l’argent, lui mette la main dessus. Avant que cet Idiot Wind, ce vent idiot qui depuis toujours le pousse à tout gâcher, l’emporte tout à fait.
Direction la Virginie en bus, puis la côte Ouest en stop. C’est le début d’une vie d’errance, la traversée d’un pays titanesque, qui mettra sur sa route paumés, clandestins illuminés, clochards célestes. Ce road-trip à la marge, ses pas dans ceux de Jack Kerouac, lui fera toucher le fond pour mieux rebondir, prêt pour une autre vie…
 
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EAN : 9782266312837
Code sériel : 18098
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un petit bijou de sincérité et d'humanité. »
 
Transfuge

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeaTouchBook Posté le 16 Mai 2021
    Les éditions Delcourt (Littérature) ont su prouver en très peu de temps leur capacité à trouver de vraies pépites littéraires. Si vous souhaitez absolument vous lancer à la découverte du catalogue "Littérature" de cette maison d'édition je vous conseille vivement Au loin, L'écho du temps, Un autre tambour, Presidio, Ma soeur serial killeuse, L'habitude des bêtes ou encore Comme une mule qui apporte une glace au soleil. En plus de tous ces titres il faudra aussi ajouter Idiot Wind, une de mes plus belles découvertes de cette année 2020 ! Ce livre est recommandé notamment par deux monuments de la littérature nord-américaine : Jay McInerney (que j'adore) mais surtout le grand, l'immense Donald Ray Pollock ! Vous l'aurez compris j'avais déjà d'énormes attentes en commençant ce roman et je peux vous dire après l'avoir lu qu'il faut faire entièrement confiance aux critiques élogieuses émises par ces deux grands romanciers, Idiot Wind est un grand livre ! Vous aimez les romans de Frederick Exley ou de Jack Kerouac ? Voici LE roman qu'il vous faut. Idiot Wind nous raconte une vie unique, une vie d'errance, de perdition, de doute et de pauvreté; une vie en quête d'une autre vie. Un road trip... Les éditions Delcourt (Littérature) ont su prouver en très peu de temps leur capacité à trouver de vraies pépites littéraires. Si vous souhaitez absolument vous lancer à la découverte du catalogue "Littérature" de cette maison d'édition je vous conseille vivement Au loin, L'écho du temps, Un autre tambour, Presidio, Ma soeur serial killeuse, L'habitude des bêtes ou encore Comme une mule qui apporte une glace au soleil. En plus de tous ces titres il faudra aussi ajouter Idiot Wind, une de mes plus belles découvertes de cette année 2020 ! Ce livre est recommandé notamment par deux monuments de la littérature nord-américaine : Jay McInerney (que j'adore) mais surtout le grand, l'immense Donald Ray Pollock ! Vous l'aurez compris j'avais déjà d'énormes attentes en commençant ce roman et je peux vous dire après l'avoir lu qu'il faut faire entièrement confiance aux critiques élogieuses émises par ces deux grands romanciers, Idiot Wind est un grand livre ! Vous aimez les romans de Frederick Exley ou de Jack Kerouac ? Voici LE roman qu'il vous faut. Idiot Wind nous raconte une vie unique, une vie d'errance, de perdition, de doute et de pauvreté; une vie en quête d'une autre vie. Un road trip intimiste, émouvant qui nous livre en même temps le portrait d'une Amérique, celle des oubliés. Il n'y aura jamais assez de romans sur ce sujet pour comprendre toute la complexité et les disparités propres aux États-Unis. Peter Kaldheim rend hommage aux grands classiques littéraires mais apporte aussi son style et son talent au service d'un roman fort et percutant. C'est un roman d'aventure mais aussi un récit, une autobiographie car c'est sa propre vie que nous conte Peter Kaldheim et c'est ce qui fait que ce livre nous touche d'autant plus fort que tout est vrai et est raconté avec justesse, sincérité et avec une grande humanité. La route que suit l'auteur est celle d'une forme de rédemption, d'une quête éperdue pour une nouvelle vie, une recherche de réponse, d'un sens, d'une nouvelle direction. Une quête de lumière. C'est un pèlerinage nécessaire autant pour l'auteur que pour le lecteur car il permet de mettre en perspective notre propre existence. En définitive, Idiot Wind est une merveilleuse lecture. J'espère avoir un jour la chance de rencontrer son auteur.
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  • Jackduluoz Posté le 17 Septembre 2020
    Livre exceptionnel,du Kerouac,du dan fante, Bukowski,un road trip, sans speed ,juste du talent et quel talent, chapeau ( d ailleurs c est son surnom dans le livre) Monsieur Kaldheim...
  • Garoupe Posté le 3 Juillet 2020
    Va où le vent te mène, va… « Pour résumer, ma vie n’avait rien de reluisant et relevait plutôt de la survie, et de cela je ne pouvais blâmer que moi-même et mes acolytes : l’alcool, la cocaïne, et une propension bien ancrée à ce que mon vieux prof de philosophie grecque appellerait l’acrasie – cette faiblesse de caractère qui vous pousse à agir contre votre intérêt. Si le grec n’est pas votre truc, appelons ça Idiot Wind, le vent idiot comme Bob Dylan. C’est le nom que j’ai fini par lui donner, et pendant plus de dix ans son souffle a déchiqueté ma vie. Au fil du temps, je l’avais vu faire s’envoler à peu près tout ce qui aurait dû compter pour moi. Mon mariage. Ma carrière. Le respect de mes parents et amis. Même un endroit où poser la tête la nuit. Autant en emporte le vent. Le vent idiot. » Vous avez dans cet extrait tout ce qui fait le charme de ce récit : tout d’abord le style d’un homme arrivé au bout de son calvaire et qui a l’expérience de la folie, de la descente aux enfers et de la rédemption pour mettre les mots justes... Va où le vent te mène, va… « Pour résumer, ma vie n’avait rien de reluisant et relevait plutôt de la survie, et de cela je ne pouvais blâmer que moi-même et mes acolytes : l’alcool, la cocaïne, et une propension bien ancrée à ce que mon vieux prof de philosophie grecque appellerait l’acrasie – cette faiblesse de caractère qui vous pousse à agir contre votre intérêt. Si le grec n’est pas votre truc, appelons ça Idiot Wind, le vent idiot comme Bob Dylan. C’est le nom que j’ai fini par lui donner, et pendant plus de dix ans son souffle a déchiqueté ma vie. Au fil du temps, je l’avais vu faire s’envoler à peu près tout ce qui aurait dû compter pour moi. Mon mariage. Ma carrière. Le respect de mes parents et amis. Même un endroit où poser la tête la nuit. Autant en emporte le vent. Le vent idiot. » Vous avez dans cet extrait tout ce qui fait le charme de ce récit : tout d’abord le style d’un homme arrivé au bout de son calvaire et qui a l’expérience de la folie, de la descente aux enfers et de la rédemption pour mettre les mots justes sur son récit, et ensuite l’histoire d’un homme que tout aurait dû porter aux nues d’une vie personnelle, sociale et professionnelle new-yorkaise comblée mais qui a tout perdu, plusieurs fois. Ce récit est donc une mise à nu autobiographique sans concession de la part de Peter Kaldheim. Il n’occulte nullement, dans la première partie du livre, ni les événements qui ont provoqué sa fuite de la Grosse Pomme, ni ceux qui l’ont amené sur le chemin des enfers pavé de bonnes intentions. Le point de départ de sa fuite de New York n’est pas bien complexe : à truander les truands, en accumulant les dettes sans source de revenus pour les rembourses, Peter Kaldheim a lui-même forgé les conditions de son départ. Il ne laisse au demeurant pas grand-chose derrière lui. Il en est en effet arrivé à un point où son mariage s’est effondré, où son travail s’est délité sous ses yeux et où seuls l’alcool et la drogue lui laissaient l’impression de pouvoir continuer à vivre… alors qu’il s’enfonçait petit à petit dans une déchéance dont on ne ressort que rarement. Finalement, cette fuite subie de New York aura été sa planche de salut. Elle aura été salutaire parce qu’elle l’aura confronté à ses addictions et à lui-même. Jeté ainsi sur les routes, l’homme vide qu’il est devenu se retrouve seul face à sa propre vacuité et au néant humain qu’il sait être devenu. La course en avant vers sa déchéance était en fait rendue possible, si ce n’est probable et inévitable, parce qu’il pouvait garder à l’esprit l’espoir, certes vain, de pouvoir se fuir lui-même. Confronté à la solitude, seul sur la route, il est face à lui-même. Mais il se confronte aussi à celles et ceux qui jalonnent son parcours à travers les Etats-Unis et, en lui venant en aide, le forcent à se confronter à son passé. Ce récit fourmille ainsi de portraits sans fard d’une Amérique itinérante ou laissée pour compte : représentant de commerce, routiers, types allant chercher le travail là où ils pensent en trouver, d’autres vagabonds comme lui, vétérans du Vietnam, serveuses droguées et paumées mais touchantes, pasteurs prosélytes, … c’est une Amérique un peu folle et cabossée qui se dessine à travers ses rencontres successives. Jeté brusquement sur la route, sevré brutalement dès son départ de New York, Peter Kaldheim ne parle jamais ouvertement de manque. Par contre, les rencontres qu’il fait sont parfois plus hallucinées les unes que les autres. Le passage évoquant les quelques heures passées en compagnie d’un jeune héritier totalement schizophrène en manque d’amitié n’est piquée des vers sans parler du chauffeur manchot et péquenot qui le prend en stop ou du pasteur moraliste coupé de la réalité… Il y a de nombreuses choses qui restent de ce texte, même longtemps après l’avoir lu. Le fait d’avoir l’impression d’avoir fait un bout de chemin avec un être humain, d’avoir partagé ses expériences, ses espoirs et ses déceptions, de ressentir un lien d’amitié avec une personne qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam mais dont on se sent finalement très proche, n’est pas étrangère à la trace laissée par ce récit. Peter Kaldheim a eu une vie chaotique, psychédélique, bordélique, tragique, alcoolique, psychtropique, erratique, mais il sa vie possède les accents de la sincérité, de la vérité et de la beauté que peu de récits peuvent atteindre. Merci.
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  • JIEMDE Posté le 23 Mai 2020
    À New-York, tout roulait bien pour Peter jusqu'à ce qu'il mette le nez dans l'alcool puis la blanche, au point d'en devenir dealer. Une fuite en avant destructrice qui n'aura de fin qu'en touchant le fond, le jour où il la fait à l'envers à Bobby la Batte, son grossiste. Peter n'a plus qu'une seule issue : la fuite, loin de ce « vent idiot », celui qui le pousse à foncer inéluctablement dans les murs qu'il voit pourtant arriver et à renouveler les mêmes erreurs sans jamais en apprendre. Un saut dans un Greyhound, et il s'échappe de nuit du blizzard de Manhattan en direction de Frisco via la Virginie, la Floride, la Louisiane, le Nevada, l'Oregon… Un road-trip le plus souvent en stop, entrecoupé de portions clandestines en wagons de marchandises, qui le conduira sur plus de 8000 km à traverser 20 états. Pas vraiment le chemin le plus court pour traverser les USA mais certainement celui nécessaire pour se reconstruire, en marchant dans les pas de Kerouac avec les vêtements et les souffrances de tous les SDF d'Amérique, accompagné des écrits d'Orwell, d'Exley, de Bukowsky et de tant d'autres. « Prendre un nouveau départ sur la côte Ouest me... À New-York, tout roulait bien pour Peter jusqu'à ce qu'il mette le nez dans l'alcool puis la blanche, au point d'en devenir dealer. Une fuite en avant destructrice qui n'aura de fin qu'en touchant le fond, le jour où il la fait à l'envers à Bobby la Batte, son grossiste. Peter n'a plus qu'une seule issue : la fuite, loin de ce « vent idiot », celui qui le pousse à foncer inéluctablement dans les murs qu'il voit pourtant arriver et à renouveler les mêmes erreurs sans jamais en apprendre. Un saut dans un Greyhound, et il s'échappe de nuit du blizzard de Manhattan en direction de Frisco via la Virginie, la Floride, la Louisiane, le Nevada, l'Oregon… Un road-trip le plus souvent en stop, entrecoupé de portions clandestines en wagons de marchandises, qui le conduira sur plus de 8000 km à traverser 20 états. Pas vraiment le chemin le plus court pour traverser les USA mais certainement celui nécessaire pour se reconstruire, en marchant dans les pas de Kerouac avec les vêtements et les souffrances de tous les SDF d'Amérique, accompagné des écrits d'Orwell, d'Exley, de Bukowsky et de tant d'autres. « Prendre un nouveau départ sur la côte Ouest me sauverait peut-être la vie, mais je savais pertinemment que cela n'allègerait jamais le poids de la culpabilité pesant sur ma conscience ». Bien plus que les États traversés, ce sont les rencontres de Peter qui vont l'aider à digérer ses regrets : Charlène la serveuse de Richmond, Randall le figurant « mort » des reconstitutions sécessionnistes, mais aussi Kalvin, Sean, Arne et enfin John Detoutefaçon, précieux poisson-pilote de Portland… Autant de portraits de compagnons de fortune ou de galères, autant d'illustrations d'une société US toujours sur la route. Démarrant comme un roman au rythme soutenu, Idiot Wind de Peter Kaldheim – traduit par Séverine Weiss – évolue rapidement vers le road-trip autobiographique qu'il est, revenant au fil des étapes sur les occasions manquées par Peter durant son passé flamboyant, porté par ce vent idiot dont il n'a jamais su s'abriter. Si j'ai pu regretter par moments une force inégale dans le style de Kaldheim générant un déficit d'empathie pour son témoignage, je me suis finalement laissé à mon tour porté par ce voyage dans le vent, humain, dépaysant et souvent tristement mélodieux.
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  • Isidoreinthedark Posté le 23 Avril 2020
    Un livre dont le titre est une (excellente) chanson de Bob Dylan accrochera forcément les fans du vieux barde prix Nobel de littérature... Largement autobiographique, le roman de Peter Kaldheim nous narre sa traversée sans le sou et au petit bonheur la chance des Etats-Unis. 8 000 km et vingt États sont ainsi parcourus par le narrateur, qui a pris la tangente et quitté New York pour rejoindre la côte ouest dans une forme de remake assumé et un peu bringuebalant du chef d’œuvre de Kerouac, Sur la route. Notre anti-héros pourtant diplômé d’une prestigieuse université a peu à peu sombré, perdu son boulot, son domicile, sa copine, dans cet ordre ou dans un autre, pour finir dealer de coke New-yorkais complètement accro à sa propre marchandise. En pleine tempête de l’hiver 1987, Peter n’a d’autre choix que de prendre la route après avoir dilapidé les recettes du stock de cocaïne acheté à crédit auprès d’un vrai dur, une forme d’acte manqué qui le conduit à une rupture aussi radicale que salvatrice. Débute alors une longue errance en stop et parfois en train de marchandise, transport très prisé par Kerouac et ses compagnons dans les années cinquante ; Peter va à... Un livre dont le titre est une (excellente) chanson de Bob Dylan accrochera forcément les fans du vieux barde prix Nobel de littérature... Largement autobiographique, le roman de Peter Kaldheim nous narre sa traversée sans le sou et au petit bonheur la chance des Etats-Unis. 8 000 km et vingt États sont ainsi parcourus par le narrateur, qui a pris la tangente et quitté New York pour rejoindre la côte ouest dans une forme de remake assumé et un peu bringuebalant du chef d’œuvre de Kerouac, Sur la route. Notre anti-héros pourtant diplômé d’une prestigieuse université a peu à peu sombré, perdu son boulot, son domicile, sa copine, dans cet ordre ou dans un autre, pour finir dealer de coke New-yorkais complètement accro à sa propre marchandise. En pleine tempête de l’hiver 1987, Peter n’a d’autre choix que de prendre la route après avoir dilapidé les recettes du stock de cocaïne acheté à crédit auprès d’un vrai dur, une forme d’acte manqué qui le conduit à une rupture aussi radicale que salvatrice. Débute alors une longue errance en stop et parfois en train de marchandise, transport très prisé par Kerouac et ses compagnons dans les années cinquante ; Peter va à la fois toucher le fond de la misère et trouver une forme de rédemption, à l’instar des clochards célestes dont il suit la trace avec trois décennies de retard. Le narrateur découvre les bas fonds de l’Amérique, une vie d’errance aux lendemains incertains, où la survie dépend des repas, habits et couchages offerts par diverses associations d’assistance aux plus démunis. Errant dans un univers de va-nus pieds aussi paumés qu’attachants, il lutte contre les intempéries, la faim, les ampoules aux pieds, les flics en maraude, la perte de ses papiers d’identité, le manque de tout sans jamais se départir d’une étonnante confiance dans son avenir, dans cette idée qu’il existe une lumière au fond du tunnel. C’est cette route chaotique qu’Idiot Wind nous invite à suivre, une route souvent aussi traître que le vent idiot qui souffle dans la chanson, une route peuplée des anges vagabonds qui hantent les ballades hallucinées de l’icône des sixties, de tous ceux qui ont lâché la rampe et continuent à survire, à sourire aussi... Cette route qui traverse les États Unis d’Est en Ouest est évidemment celle de Jack Kerouac dont l’ombre tutélaire plane comme un aigle des rocheuses sur les déambulations chaotiques de Peter. Idiot Wind est un livre un peu bancal, s’y mêlent des longueurs, une impression de déjà-vu, des instants lumineux, des moments de poésie pure. La pauvreté extrême de Peter et de ses compagnons d’infortune dynamite l’hypocrisie de nos conventions sociales et révèle une humanité que l’on croyait disparue. Au delà de l’hommage rendu à ses héros voyageurs qu’ils soient écrivains beat ou poètes folk, le véritable fil rouge du roman est l’incroyable résilience du héros, sa capacité à ne jamais céder au découragement, à toujours faire face avec une dignité et un humour improbables aux innombrables embûches semées sur son chemin. Cette absence absolue de pathos fait l’originalité du livre et est au fond la plus belle manière de rendre hommage aux laissés pour compte d’une certaine Amérique.
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