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Pocket
EAN : 9782266294645
Code sériel : 17569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Il n'est jamais plus tard que minuit

Date de parution : 14/08/2019
Elle a quitté Paris sans billet retour. La Seine et la pluie lui rappelaient trop son mari et ses filles. Là-bas, en Birmanie où ils ont été si heureux jadis, peut-être trouvera-t-elle la force de continuer sans eux. Ni Marco, ni Gabriela, ni Serena : personne ne l’attendra, cette fois,... Elle a quitté Paris sans billet retour. La Seine et la pluie lui rappelaient trop son mari et ses filles. Là-bas, en Birmanie où ils ont été si heureux jadis, peut-être trouvera-t-elle la force de continuer sans eux. Ni Marco, ni Gabriela, ni Serena : personne ne l’attendra, cette fois, à l’aéroport de Rangoun. C’est tous ses repères, de femme sans homme, de mère sans enfant, d’Occidentale en Asie, que Jeanne va devoir réapprendre… En plongeant à corps perdu dans les mystères birmans, y trouvera-t-elle la paix du passé, le goût de l’avenir ?

« Un premier très beau roman où l’Asie et sa culture fleurent bon à chaque page, à chaque mot. » Charthémiss
 
« Un beau livre d’apprentissage sur le deuil qui puise ses réponses dans la spiritualité bouddhique. » Marie Olivieri – Pleine Vie

En sélection pour le Prix Hors Concours
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EAN : 9782266294645
Code sériel : 17569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • emyrky Posté le 28 Novembre 2019
    J’ai aimé plus particulièrement les derniers chapitres, mon esprit vagabondait au fil des premiers chapitres, avec des difficultés à accrocher au récit, le chemin emprunté par la narratrice me perdait souvent, mais c’est sans doute sa force, d’être au plus près du ressenti réel probable, cette quête de soi, de renouveau ! Un livre qui amène à la réflexion !
  • neilaschlam Posté le 5 Novembre 2019
    Magnifique 1er roman, les mots sont justes, percutants et portent à la réflexion, malgré le thème qui peut sembler lourd, délicat, on chemine toutefois sans peine avec ce personnage sensible, humain, avec qui on pourrait s'identifier et il est sans doute là le talent d'Isabelle Never. Merci pour ce beau livre.
  • dacotine Posté le 14 Octobre 2019
    Comment ne pas être bouleversé par cette triste situation ? Jeanne, quarantenaire ,épouse heureuse et mère comblée de deux petites filles vient de perdre sa vie, celle qu’elle s’est construite autour de sa famille. Son mari amant Marco est décédé avec ses adorables petites filles Serena et Gabriela dans un accident d’avion. Le roman nous raconte sa vie d’après : le choc, le deuil, la douleur, la survie, la tentative de reconstruction. Pour cela, elle fuit la France, le quotidien qui l’étouffe, la famille qui l’étrangle et se réfugie là où elle a passé son temps professionnel et où elle a vécu le bonheur avec eux en Birmanie. J’ai aimé ce voyage avec Jeanne, un voyage dans un pays qu’elle connait mais qu’elle va redécouvrir, tout comme elle. Jeanne va devoir puiser en elle, traverser sa vie d’avant pour en reconstruire une, et se redécouvrir. Elle va devoir puiser au plus profond d’elle-même, de ses ressources. Au gré de rencontres réelles, d’anciennes et de nouvelles connaissances, de rencontres avec des signes, Jeanne lutte pour se donner le droit de vivre malgré …pour se donner la possibilité de vivre. Les émotions se collent à l’atmosphère solitaire, paisible de la Birmanie, à son climat tropical, propice... Comment ne pas être bouleversé par cette triste situation ? Jeanne, quarantenaire ,épouse heureuse et mère comblée de deux petites filles vient de perdre sa vie, celle qu’elle s’est construite autour de sa famille. Son mari amant Marco est décédé avec ses adorables petites filles Serena et Gabriela dans un accident d’avion. Le roman nous raconte sa vie d’après : le choc, le deuil, la douleur, la survie, la tentative de reconstruction. Pour cela, elle fuit la France, le quotidien qui l’étouffe, la famille qui l’étrangle et se réfugie là où elle a passé son temps professionnel et où elle a vécu le bonheur avec eux en Birmanie. J’ai aimé ce voyage avec Jeanne, un voyage dans un pays qu’elle connait mais qu’elle va redécouvrir, tout comme elle. Jeanne va devoir puiser en elle, traverser sa vie d’avant pour en reconstruire une, et se redécouvrir. Elle va devoir puiser au plus profond d’elle-même, de ses ressources. Au gré de rencontres réelles, d’anciennes et de nouvelles connaissances, de rencontres avec des signes, Jeanne lutte pour se donner le droit de vivre malgré …pour se donner la possibilité de vivre. Les émotions se collent à l’atmosphère solitaire, paisible de la Birmanie, à son climat tropical, propice au réveil du corps et de l’esprit. Son cheminement passe par les souvenirs, les réflexions sur la vie, la mort. Elle rencontre des êtres religieux, un père, un bouddhiste…elle cherche des réponses dans les signes, dans les êtres. C’est une quête émouvante de vie et de soi, entre description intérieure et extérieure, entre le monde d’ici et le monde d’ailleurs. Un beau voyage en plein cœur de la résilience. Merci à Masse critique de Babelio et aux éditions Pocket.
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  • orlane_dreau Posté le 6 Octobre 2019
    Il y a quelques jours dans le cadre de la dernière masse critique Babelio , j’ai reçu ce livre d’Isabelle Nevers, Il n’est jamais plus tard que minuit paru aux Editions Pocket. Jeanne a perdu son mari et leurs deux filles dans un accident d’avion. Un drame qu’elle peine à surmonter. Pour fuir cette réalité et les marques d’attention étouffantes de son entourage, elle décide de quitter Paris. Elle s’envole pour la Birmanie, un pays où elle a vécu avec son mari et ses filles. Réussira-t-elle à se reconstruire dans ce pays qui ne sera pas sans lui rappeler des moments heureux de son existence passée ? Ce livre est à la fois un voyage en Birmanie où la culture et le pays sont bien mis en avant mais c’est aussi un voyage intérieur car on suit Jeanne sur le chemin du deuil et de la résilience. Je m’attendais à une lecture éprouvante mais finalement je n’ai pas été envahie par l’émotion. J’ai eu du mal à éprouver de l’empathie pour Jeanne. Elle qui devait faire figure de personnage central se retrouve presque effacée au profit de la Birmanie qui occupe un rôle majeur dans cette lecture. En résumé, une lecture qui fait... Il y a quelques jours dans le cadre de la dernière masse critique Babelio , j’ai reçu ce livre d’Isabelle Nevers, Il n’est jamais plus tard que minuit paru aux Editions Pocket. Jeanne a perdu son mari et leurs deux filles dans un accident d’avion. Un drame qu’elle peine à surmonter. Pour fuir cette réalité et les marques d’attention étouffantes de son entourage, elle décide de quitter Paris. Elle s’envole pour la Birmanie, un pays où elle a vécu avec son mari et ses filles. Réussira-t-elle à se reconstruire dans ce pays qui ne sera pas sans lui rappeler des moments heureux de son existence passée ? Ce livre est à la fois un voyage en Birmanie où la culture et le pays sont bien mis en avant mais c’est aussi un voyage intérieur car on suit Jeanne sur le chemin du deuil et de la résilience. Je m’attendais à une lecture éprouvante mais finalement je n’ai pas été envahie par l’émotion. J’ai eu du mal à éprouver de l’empathie pour Jeanne. Elle qui devait faire figure de personnage central se retrouve presque effacée au profit de la Birmanie qui occupe un rôle majeur dans cette lecture. En résumé, une lecture qui fait voyager mais qui aurait pu davantage me bouleverser.
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  • Annette55 Posté le 24 Août 2019
    Jeanne n'attend plus rien de la vie, rien du dehors, elle vient de perdre son mari Marco et ses deux filles Gabriela et Serena dans un accident d'avion . Elle a vécu quelques années de bonheur à Rangoun . Elle quitte Paris sans billet retour . Là- bas en Birmanie où ils ont été si heureux, peut- être trouvera t- elle la force de continuer sans eux ? Personne ne l'attendra cette fois à l'aéroport de Rangoun . Elle ne se fait pas d'illusion, la société birmane a conservé une certaine gratuité dans les rapports humains, grâce au bouddhisme et/ ou à cause de cette terrible dictature qui oblige les gens à se serrer les coudes pour tenir . Entre chapitres consacrés à l'incompréhension de sa famille et considérations politiques en regard des exactions de la junte birmane ——l'Occident qui se proclame Champion du Bien, du Juste, de la Démocratie il y a deux poids , deux mesures , on ne traite pas de la même façon la puissante Chine et la petite Birmanie dont personne n'a besoin——-la narratrice cherche un sens à sa douleur : le Deuil est un travail de longue haleine . Elle marche dans les rues d'un village... Jeanne n'attend plus rien de la vie, rien du dehors, elle vient de perdre son mari Marco et ses deux filles Gabriela et Serena dans un accident d'avion . Elle a vécu quelques années de bonheur à Rangoun . Elle quitte Paris sans billet retour . Là- bas en Birmanie où ils ont été si heureux, peut- être trouvera t- elle la force de continuer sans eux ? Personne ne l'attendra cette fois à l'aéroport de Rangoun . Elle ne se fait pas d'illusion, la société birmane a conservé une certaine gratuité dans les rapports humains, grâce au bouddhisme et/ ou à cause de cette terrible dictature qui oblige les gens à se serrer les coudes pour tenir . Entre chapitres consacrés à l'incompréhension de sa famille et considérations politiques en regard des exactions de la junte birmane ——l'Occident qui se proclame Champion du Bien, du Juste, de la Démocratie il y a deux poids , deux mesures , on ne traite pas de la même façon la puissante Chine et la petite Birmanie dont personne n'a besoin——-la narratrice cherche un sens à sa douleur : le Deuil est un travail de longue haleine . Elle marche dans les rues d'un village très animé , plein de vie, «  La solitude qui m'étreignait, m'enserrait , m'emprisonnait depuis leur mort à disparu » : chemins de terre bordés de maisons en bois, de cabanes en bambou , d'hibiscus, de bougainvilliers sous une chaleur écrasante . Les birmans se retrouvent devant chaque habitation le soir sur un banc où ils offrent leur chair aux moustiques . Ils papotent sous les étoiles et les enfants font flotter des feuilles de manguier et des noix de coco évidées dans l'eau croupie qui sépare les maisons de la rue . Jeanne en plongeant au coeur des mystères birmans qui puisent leurs réponses dans la spiritualité bouddhique trouvera t- elle loin de la comédie humaine occidentale la paix du passé , le goût de l'avenir ? Le malheur donne tous les droits , elle cherche la Vérité . En contact avec des moines , une masseuse Ma Thida et d'autres amis birmans Thura,,Joseph, le père François elle a envie de se perdre , à Mong Pok , où se croisent pionniers chinois venus chercher la fortune et la liberté , des jeunes filles vêtues de longyis , routards ....elle travaille pour un projet des Nations Unies au coeur de l'état Shan. Un premier roman d'apprentissage sur le deuil en même temps qu'un portrait de femme meurtrie qui nous entraîne au coeur de cette Birmanie où la spiritualité Bouddhique , la quête de la vérité , la sérénité , l'esprit , la réflexion fleurent bon la culture de l'Asie .
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