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Pocket
EAN : 9782266294645
Code sériel : 17569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Il n'est jamais plus tard que minuit

Date de parution : 14/08/2019
Elle a quitté Paris sans billet retour. La Seine et la pluie lui rappelaient trop son mari et ses filles. Là-bas, en Birmanie où ils ont été si heureux jadis, peut-être trouvera-t-elle la force de continuer sans eux. Ni Marco, ni Gabriela, ni Serena : personne ne l’attendra, cette fois,... Elle a quitté Paris sans billet retour. La Seine et la pluie lui rappelaient trop son mari et ses filles. Là-bas, en Birmanie où ils ont été si heureux jadis, peut-être trouvera-t-elle la force de continuer sans eux. Ni Marco, ni Gabriela, ni Serena : personne ne l’attendra, cette fois, à l’aéroport de Rangoun. C’est tous ses repères, de femme sans homme, de mère sans enfant, d’Occidentale en Asie, que Jeanne va devoir réapprendre… En plongeant à corps perdu dans les mystères birmans, y trouvera-t-elle la paix du passé, le goût de l’avenir ?

« Un premier très beau roman où l’Asie et sa culture fleurent bon à chaque page, à chaque mot. » Charthémiss
 
« Un beau livre d’apprentissage sur le deuil qui puise ses réponses dans la spiritualité bouddhique. » Marie Olivieri – Pleine Vie

En sélection pour le Prix Hors Concours
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EAN : 9782266294645
Code sériel : 17569
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MAPATOU Posté le 13 Avril 2020
    Jeanne, son mari Marco et leurs deux petites filles Gabriela et Serena vivaient depuis deux ans en Birmanie. Marco était médecin, Jeanne travaillait pour une ONG. Une famille heureuse d’expats… Mais l’avion dans lequel se trouvaient Marco et les deux petites filles s’est écrasé à l’atterrissage. Jeanne, terrassée par la douleur et le chagrin, rentre à Paris. Bien que sa famille proche vive à la capitale, la jeune femme n’y trouvera aucun apaisement, ni réconfort. Le jour de Noël, après une dispute avec sa mère, elle quitte l’appartement en colère, ne sachant pas trop où ses pas la porteront. Au bout de plusieurs heures de déambulation, elle se retrouve au « Troquet du curé » ; en pousse la porte, entre et va faire connaissance avec ceux qui se trouvent là : des êtres malmenés par la vie comme elle. C’est dans ce troquet, qu’au fil des semaines, Jeanne va prendre conscience qu’elle doit à tout pris retourner en Birmanie si elle veut un jour reprendre pied. Ce qu’elle fera là bas, elle n’en sait rien, où elle ira, elle ne le sait pas non plus. Elle va suivre le chemin de ses pas. De rencontres en rencontres, de lieux en lieux, Jeanne va... Jeanne, son mari Marco et leurs deux petites filles Gabriela et Serena vivaient depuis deux ans en Birmanie. Marco était médecin, Jeanne travaillait pour une ONG. Une famille heureuse d’expats… Mais l’avion dans lequel se trouvaient Marco et les deux petites filles s’est écrasé à l’atterrissage. Jeanne, terrassée par la douleur et le chagrin, rentre à Paris. Bien que sa famille proche vive à la capitale, la jeune femme n’y trouvera aucun apaisement, ni réconfort. Le jour de Noël, après une dispute avec sa mère, elle quitte l’appartement en colère, ne sachant pas trop où ses pas la porteront. Au bout de plusieurs heures de déambulation, elle se retrouve au « Troquet du curé » ; en pousse la porte, entre et va faire connaissance avec ceux qui se trouvent là : des êtres malmenés par la vie comme elle. C’est dans ce troquet, qu’au fil des semaines, Jeanne va prendre conscience qu’elle doit à tout pris retourner en Birmanie si elle veut un jour reprendre pied. Ce qu’elle fera là bas, elle n’en sait rien, où elle ira, elle ne le sait pas non plus. Elle va suivre le chemin de ses pas. De rencontres en rencontres, de lieux en lieux, Jeanne va un jour renaître à la vie. ‘ » Quand le Bouddha nous appelle à devenir le chemin, ce n’est pas un « promenons-nous dans les bois, suivez ma route ou une autre, cherchez par vous-même comme vous voulez et vous finirez bien par trouver », non, c’est une exhortation : « Si vous ne devenez pas vous-même le chemin, vous ne comprendrez jamais, vous ne verrez pas les choses telles qu’elles sont ». Plus qu’à la compréhension intellectuelle, nous sommes appelés à l’intuition par l’expérience. Ce n’est pas une sagesse, une philosophie qu’on peut raisonner, c’est une découverte qu’il faut faire par soi-même. « Jeanne trouvera en elle la force de devenir son propre chemin. Nous la suivons pas à pas sur ce chemin bouleversant et cependant lumineux.
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  • emyrky Posté le 28 Novembre 2019
    J’ai aimé plus particulièrement les derniers chapitres, mon esprit vagabondait au fil des premiers chapitres, avec des difficultés à accrocher au récit, le chemin emprunté par la narratrice me perdait souvent, mais c’est sans doute sa force, d’être au plus près du ressenti réel probable, cette quête de soi, de renouveau ! Un livre qui amène à la réflexion !
  • neilaschlam Posté le 5 Novembre 2019
    Magnifique 1er roman, les mots sont justes, percutants et portent à la réflexion, malgré le thème qui peut sembler lourd, délicat, on chemine toutefois sans peine avec ce personnage sensible, humain, avec qui on pourrait s'identifier et il est sans doute là le talent d'Isabelle Never. Merci pour ce beau livre.
  • dacotine Posté le 14 Octobre 2019
    Comment ne pas être bouleversé par cette triste situation ? Jeanne, quarantenaire ,épouse heureuse et mère comblée de deux petites filles vient de perdre sa vie, celle qu’elle s’est construite autour de sa famille. Son mari amant Marco est décédé avec ses adorables petites filles Serena et Gabriela dans un accident d’avion. Le roman nous raconte sa vie d’après : le choc, le deuil, la douleur, la survie, la tentative de reconstruction. Pour cela, elle fuit la France, le quotidien qui l’étouffe, la famille qui l’étrangle et se réfugie là où elle a passé son temps professionnel et où elle a vécu le bonheur avec eux en Birmanie. J’ai aimé ce voyage avec Jeanne, un voyage dans un pays qu’elle connait mais qu’elle va redécouvrir, tout comme elle. Jeanne va devoir puiser en elle, traverser sa vie d’avant pour en reconstruire une, et se redécouvrir. Elle va devoir puiser au plus profond d’elle-même, de ses ressources. Au gré de rencontres réelles, d’anciennes et de nouvelles connaissances, de rencontres avec des signes, Jeanne lutte pour se donner le droit de vivre malgré …pour se donner la possibilité de vivre. Les émotions se collent à l’atmosphère solitaire, paisible de la Birmanie, à son climat tropical, propice... Comment ne pas être bouleversé par cette triste situation ? Jeanne, quarantenaire ,épouse heureuse et mère comblée de deux petites filles vient de perdre sa vie, celle qu’elle s’est construite autour de sa famille. Son mari amant Marco est décédé avec ses adorables petites filles Serena et Gabriela dans un accident d’avion. Le roman nous raconte sa vie d’après : le choc, le deuil, la douleur, la survie, la tentative de reconstruction. Pour cela, elle fuit la France, le quotidien qui l’étouffe, la famille qui l’étrangle et se réfugie là où elle a passé son temps professionnel et où elle a vécu le bonheur avec eux en Birmanie. J’ai aimé ce voyage avec Jeanne, un voyage dans un pays qu’elle connait mais qu’elle va redécouvrir, tout comme elle. Jeanne va devoir puiser en elle, traverser sa vie d’avant pour en reconstruire une, et se redécouvrir. Elle va devoir puiser au plus profond d’elle-même, de ses ressources. Au gré de rencontres réelles, d’anciennes et de nouvelles connaissances, de rencontres avec des signes, Jeanne lutte pour se donner le droit de vivre malgré …pour se donner la possibilité de vivre. Les émotions se collent à l’atmosphère solitaire, paisible de la Birmanie, à son climat tropical, propice au réveil du corps et de l’esprit. Son cheminement passe par les souvenirs, les réflexions sur la vie, la mort. Elle rencontre des êtres religieux, un père, un bouddhiste…elle cherche des réponses dans les signes, dans les êtres. C’est une quête émouvante de vie et de soi, entre description intérieure et extérieure, entre le monde d’ici et le monde d’ailleurs. Un beau voyage en plein cœur de la résilience. Merci à Masse critique de Babelio et aux éditions Pocket.
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  • orlane_dreau Posté le 6 Octobre 2019
    Il y a quelques jours dans le cadre de la dernière masse critique Babelio , j’ai reçu ce livre d’Isabelle Nevers, Il n’est jamais plus tard que minuit paru aux Editions Pocket. Jeanne a perdu son mari et leurs deux filles dans un accident d’avion. Un drame qu’elle peine à surmonter. Pour fuir cette réalité et les marques d’attention étouffantes de son entourage, elle décide de quitter Paris. Elle s’envole pour la Birmanie, un pays où elle a vécu avec son mari et ses filles. Réussira-t-elle à se reconstruire dans ce pays qui ne sera pas sans lui rappeler des moments heureux de son existence passée ? Ce livre est à la fois un voyage en Birmanie où la culture et le pays sont bien mis en avant mais c’est aussi un voyage intérieur car on suit Jeanne sur le chemin du deuil et de la résilience. Je m’attendais à une lecture éprouvante mais finalement je n’ai pas été envahie par l’émotion. J’ai eu du mal à éprouver de l’empathie pour Jeanne. Elle qui devait faire figure de personnage central se retrouve presque effacée au profit de la Birmanie qui occupe un rôle majeur dans cette lecture. En résumé, une lecture qui fait... Il y a quelques jours dans le cadre de la dernière masse critique Babelio , j’ai reçu ce livre d’Isabelle Nevers, Il n’est jamais plus tard que minuit paru aux Editions Pocket. Jeanne a perdu son mari et leurs deux filles dans un accident d’avion. Un drame qu’elle peine à surmonter. Pour fuir cette réalité et les marques d’attention étouffantes de son entourage, elle décide de quitter Paris. Elle s’envole pour la Birmanie, un pays où elle a vécu avec son mari et ses filles. Réussira-t-elle à se reconstruire dans ce pays qui ne sera pas sans lui rappeler des moments heureux de son existence passée ? Ce livre est à la fois un voyage en Birmanie où la culture et le pays sont bien mis en avant mais c’est aussi un voyage intérieur car on suit Jeanne sur le chemin du deuil et de la résilience. Je m’attendais à une lecture éprouvante mais finalement je n’ai pas été envahie par l’émotion. J’ai eu du mal à éprouver de l’empathie pour Jeanne. Elle qui devait faire figure de personnage central se retrouve presque effacée au profit de la Birmanie qui occupe un rôle majeur dans cette lecture. En résumé, une lecture qui fait voyager mais qui aurait pu davantage me bouleverser.
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