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            Ils étaient tous mes fils

            Robert Laffont
            EAN : 9782221200711
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 122 x 182 mm
            Ils étaient tous mes fils

            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 15/06/2017

            Une banlieue américaine, un mois d’août de l’après-guerre. Joe Keller, grâce à son usine d’armement, affiche une réussite sociale emblématique du « rêve américain ». Mais son fils Tom, pilote, est porté disparu. Et Kate, sa mère, attend son retour. Quand leur second fils, Chris, décide d’épouser Anne, la fiancée...

            Une banlieue américaine, un mois d’août de l’après-guerre. Joe Keller, grâce à son usine d’armement, affiche une réussite sociale emblématique du « rêve américain ». Mais son fils Tom, pilote, est porté disparu. Et Kate, sa mère, attend son retour. Quand leur second fils, Chris, décide d’épouser Anne, la fiancée de Tom, tout bascule, et la triste vérité éclate enfin : la réussite de Joe Keller est fondée sur un crime.
            Reflet du climat social et économique de l’après-guerre, Ils étaient tous mes fils possède déjà tous les ingrédients qui feront la réussite des pièces ultérieures d’Arthur Miller. Derrière la banalité quotidienne d’une famille américaine typique, le dramaturge nous fait entrevoir la tragédie.

            « Je sais que tu n’es pas pire que les autres, mais je te croyais meilleur parce que, pour moi, tu n’étais pas un homme, tu étais mon Père. » Arthur Miller

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            EAN : 9782221200711
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 208
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            8.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • polarjazz Posté le 2 Décembre 2018
              Une très belle découverte que ce dramaturge. Ses dialogues maîtrisés révèlent sa technique de la langue américaine ainsi que sa posture dans les années 40 et 50. "Ils étaient tous mes fils" est une pièce de théâtre écrite en 1947. Dans la maison familiale, se réunissent les parents Joe et Kate Keller ainsi que leur fils cadet. Le fils aîné, pilote durant la seconde guerre mondiale a disparu depuis plusieurs années. Il est mort en mission. Pourtant, sa mère attend son retour. Le frère cadet, Chris décide d'épouser la fiancée de son frère. Anne les rejoint puis le frère d'Anne, avocat qui est opposé à ce mariage. Un drame est à l'origine de ce retour liant les deux familles. Joe a menti ce qui a coûté la vie à plusieurs pilotes. La culpabilité ronge les dialogues.
            • desruesetdeslivres Posté le 13 Août 2018
              La carlingue tourbillonne dans le ciel, en chute libre, comme une toupie. Dedans, il y a un homme, un soldat, un fils, un frère, un fiancé. Il s’appelait Tommy. Il aurait dû revenir, épouser Annie, embrasser sa mère, reprendre l’entreprise de son père et finir sa vie heureux, mais il en a été autrement. Son père fournissait les pièces d’avion à l’armée américaine. Une famille de patriotes. Pourtant, il y a un traître. 22 culasses défectueuses. Mais qu’est-ce qu’il aurait pu faire ? C’était son entreprise, sa vie, son gagne pain, leur revenu à tous. C’était leur rôle à ces techniciens de se rendre compte de la bévue. [masquer] Je pensais pas qu’ils voleraient.[/masquer] Et puis l’accident. 22 soldats tombés.[masquer] Trop tard pour parler. A quoi bon tout avouer ? Il avait fait ça pour sa famille, mais fait quoi ?[/masquer] Et sa femme comme une ennemie, à plus parler avec un mort qu’avec les vivants autour d’elle, à refuser d’admettre la fin, à culpabiliser Annie de ne plus l’attendre et Chris de voler la fiancée de son frère. Chris, soldat, revenu de là-bas, complexé de ce retour, complexé de cette fortune qui l’attend et pour laquelle il n’a rien fait. Il... La carlingue tourbillonne dans le ciel, en chute libre, comme une toupie. Dedans, il y a un homme, un soldat, un fils, un frère, un fiancé. Il s’appelait Tommy. Il aurait dû revenir, épouser Annie, embrasser sa mère, reprendre l’entreprise de son père et finir sa vie heureux, mais il en a été autrement. Son père fournissait les pièces d’avion à l’armée américaine. Une famille de patriotes. Pourtant, il y a un traître. 22 culasses défectueuses. Mais qu’est-ce qu’il aurait pu faire ? C’était son entreprise, sa vie, son gagne pain, leur revenu à tous. C’était leur rôle à ces techniciens de se rendre compte de la bévue. [masquer] Je pensais pas qu’ils voleraient.[/masquer] Et puis l’accident. 22 soldats tombés.[masquer] Trop tard pour parler. A quoi bon tout avouer ? Il avait fait ça pour sa famille, mais fait quoi ?[/masquer] Et sa femme comme une ennemie, à plus parler avec un mort qu’avec les vivants autour d’elle, à refuser d’admettre la fin, à culpabiliser Annie de ne plus l’attendre et Chris de voler la fiancée de son frère. Chris, soldat, revenu de là-bas, complexé de ce retour, complexé de cette fortune qui l’attend et pour laquelle il n’a rien fait. Il doit travailler avec son père. Le père Keller a tout construit pour cela. Des années de travail pour avoir quelque chose à transmettre, mais Chris ne comprend pas. « Je sais que tu n’es pas pire que les autres. Mais je te croyais meilleur. Pour moi, tu n’étais pas un homme, tu étais mon père« . Il en faut du talent pour exprimer autant en si peu de mots. Magnifique pièce d’Arthur Miller qui nous plonge dans l’Amérique des héros pour l’égratigner un peu plus chaque scène. Il y a une étoile en moins sur le drapeau ce soir.
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            • Musardise Posté le 18 Mai 2018
              Une famille ordinaire américaine, les Keller, après la Seconde guerre mondiale. Ils avaient deux fils, tous deux partis combattre, et l'un d'eux, Tom, a disparu pendant le conflit. Bien que Chris, le fils survivant, et Joe, le père, soient persuadés de la mort de Tom, la mère, Kate, s'obstine à attendre son retour. Et l'on apprend que Chris va épouser Anne, l'ancienne fiancée de Tom - tous deux sont tombés amoureux. J'ai très vite songé au film Still walking de Kore-eda, qui démarre sur des bases assez identiques, et dont le noeud est la mort du fils aîné et ses conséquences sur la famille. Mais rien de tel ici, parce qu'avant d'être un drame familial, Ils étaient tous mes fils est un drame profondément social. Petit à petit, il s'avère que quelque chose couve depuis des années au sein de cette famille. L'acte I dévoilera, par petites touches, que Joe Keller, qui dirigeait une usine d'armement avec son associé (le père d'Anne), fut accusé pendant la guerre d'avoir laissé passer des culasses défectueuses qui, tenues pour parfaitement exploitables, furent montées sur des avions et causèrent la mort de vingt-deux pilotes. Joe, acquitté au détriment de son associé, qu'on a envoyé en... Une famille ordinaire américaine, les Keller, après la Seconde guerre mondiale. Ils avaient deux fils, tous deux partis combattre, et l'un d'eux, Tom, a disparu pendant le conflit. Bien que Chris, le fils survivant, et Joe, le père, soient persuadés de la mort de Tom, la mère, Kate, s'obstine à attendre son retour. Et l'on apprend que Chris va épouser Anne, l'ancienne fiancée de Tom - tous deux sont tombés amoureux. J'ai très vite songé au film Still walking de Kore-eda, qui démarre sur des bases assez identiques, et dont le noeud est la mort du fils aîné et ses conséquences sur la famille. Mais rien de tel ici, parce qu'avant d'être un drame familial, Ils étaient tous mes fils est un drame profondément social. Petit à petit, il s'avère que quelque chose couve depuis des années au sein de cette famille. L'acte I dévoilera, par petites touches, que Joe Keller, qui dirigeait une usine d'armement avec son associé (le père d'Anne), fut accusé pendant la guerre d'avoir laissé passer des culasses défectueuses qui, tenues pour parfaitement exploitables, furent montées sur des avions et causèrent la mort de vingt-deux pilotes. Joe, acquitté au détriment de son associé, qu'on a envoyé en prison, raconte la chose de façon plutôt légère : il a été injustement accusé, le père d'Anne a cherché à lui faire porter le chapeau, on l'a conspué, mais il n'en veut à personne et tout est rentré dans l'ordre. Sauf qu'à la toute fin de l'acte, le frère d'Anne, avocat, annonce qu'il vient se joindre à la petite réunion familiale... C'est donc à l'acte II, plus court mais plus intense, que va se démêler l'écheveau : Joe est le véritable responsable de l'escroquerie des culasses. Et l'acte III, encore plus court, trouvera sa conclusion dramatique, mais inévitable. Arthur Miller avait précisé à propos de cette pièce que, si elle portait un message en termes de moralité, il ne s'agissait pas ici de bien ou de mal. Ce qui est pointé du doigt, ce sont les compromis moraux que chacun fait plus ou moins avec ses propres principes - et dans le cas de Joe Keller, c'est plutôt plus que moins -, les mensonges que l'on se raconte pour justifier ces compromis, et la volonté d'en profiter en toute impunité, sous prétexte qu'on veut gagner de l'argent pour sa famille, par exemple ; qu'y a t-il, ma foi, de mal à ça ? Joe Keller n'envisage pas un instant de subir les conséquences de ses actes. Pourtant, les conséquences sont là et bien là, sous ses yeux (et il n'a pas fini d'en découvrir les douloureux méandres) : le père d'Anne est en prison à sa place et des pilotes sont morts. Et puis il y a Anne, qui n'a jamais voulu croire à l'innocence de son père, Chris, qui a toujours cru les yeux fermés à la moralité du sien, et Kate, la mère, qui pressent toute cette malhonnêteté et qui cherche à protéger la famille avant tout, ne supportant pas la désagrégation de toutes ses valeurs, niant tout ce qui la dérange et l'empêcherait de vivre. Mais au-delà, il y a cette société américaine qui s'est enrichie avec la guerre, cette société de consommation qui met le profit par-dessus tout et pousse ses citoyens à faire fi des valeurs d'honnêteté et autres broutilles - chacun portant une part de responsabilité dans cette absence de moralité indécente, mais tellement courante qu'elle est devenue une habitude, voire une règle de vie. On a beaucoup parlé d'Ibsen à propos du théâtre de Miller, et lui-même s'en est expliqué (en disant que c'était tout à la fois vrai et faux) : dans Ils étaient tous mes fils, la construction de la pièce ressemble effectivement assez à celle d'Une maison de poupée, par exemple. Lorsque débute la pièce, tout est déjà lancé, le drame est déjà joué, et ce qu'il reste à voir, c'est la façon dont les personnages en souffrance vont se tirer d'une situation quasiment inextricable. le langage, les personnages, le cadre ordinaires vont de plus plonger le lecteur directement dans une intrigue qui va rapidement leur sembler familière, et dont les tenants et les aboutissants, s'ils ne leur sont pas donnés d'emblée, vont leur apparaître, effrayants, dans toute leur essence. Miller, dramaturge engagé ? Oui, sans aucun doute, et c'est tant mieux. Challenge Théâtre 2017-2018
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            • ScoutCurtis Posté le 24 Mai 2016
              Ils étaient tous mes fils est une pièce de théâtre en trois actes du dramaturge américain Arthur Miller (La mort d’un commis voyageur, Les Sorcières de Salem) et écrit en 1947. L'action de la pièce se situe dans l'après-guerre, elle met en scène les Keller, la famille américaine typique d'une banlieue prospère mais profondément marquée par la disparition au combat de leur fils Tommy. Kate, la mère, reste convaincue que son fils n’est pas mort, dans le déni total, c’est devenu pour elle une obsession et elle ne tolère pas qu’on s’oppose à cette idée. Chris, le fils cadet, est celui sur qui le père Joe a reporté toutes ses ambitions sociales. Mais Chris, amoureux de Annie l'ancienne fiancée de Tommy, compte bien profiter de sa venue chez eux pour annoncer à ses parents leur intention de se marier. Joe lui est un self-made man, fier patron d'une usine où il a grimpé tous les échelons. Mais voilà, la réussite de Joe est basée sur un crime. Vingt deux pilotes américains se sont écrasés au cours de leurs missions à cause de culasses défectueuses tout droit sorties de l'usine de Joe. Et c'est l'ex-partenaire de Joe, le père d'Annie, qui est emprisonné accusé... Ils étaient tous mes fils est une pièce de théâtre en trois actes du dramaturge américain Arthur Miller (La mort d’un commis voyageur, Les Sorcières de Salem) et écrit en 1947. L'action de la pièce se situe dans l'après-guerre, elle met en scène les Keller, la famille américaine typique d'une banlieue prospère mais profondément marquée par la disparition au combat de leur fils Tommy. Kate, la mère, reste convaincue que son fils n’est pas mort, dans le déni total, c’est devenu pour elle une obsession et elle ne tolère pas qu’on s’oppose à cette idée. Chris, le fils cadet, est celui sur qui le père Joe a reporté toutes ses ambitions sociales. Mais Chris, amoureux de Annie l'ancienne fiancée de Tommy, compte bien profiter de sa venue chez eux pour annoncer à ses parents leur intention de se marier. Joe lui est un self-made man, fier patron d'une usine où il a grimpé tous les échelons. Mais voilà, la réussite de Joe est basée sur un crime. Vingt deux pilotes américains se sont écrasés au cours de leurs missions à cause de culasses défectueuses tout droit sorties de l'usine de Joe. Et c'est l'ex-partenaire de Joe, le père d'Annie, qui est emprisonné accusé par lâcheté par Joe. La pièce se déroule sur une seule chaude journée d’été qui sera bouleversée par les révélations de George, le frère d’Annie, obligeant chacun à faire face à son passé et à ses responsabilités présentes. À l'instar de la plupart de ses oeuvres, Arthur Miller expose ici «la tragédie de l'homme ordinaire», le revers du rêve américain, la face cachée du capitalisme et de la réussite sociale.
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            • Daniil Posté le 4 Janvier 2014
              Le théâtre américain d'après-guerre (celui entre autres de Tennessee Williams, d'Edward Albee et d'Arthur Miller) inventa une morale , gorgée de mélancolie, remarquable dans son ensemble. Pourtant All my sons est certainement la pièce que j’apprécie le plus, qui mêle intrigue familiale, mensonge de guerre, faiblesse humaine et manifestation quasi-divine avec plus de finesse que nulle autre à mon sens. L’auteur y peint un homme d’apparence respectable, assuré et rassurant, mais profondément tiraillé entre ses sentiments (son égoïsme, son patriotisme, l’amour qu’il porte à ses enfants, etc.), qui le poussèrent à agir comme il jugea le meilleur et à faire des choix difficiles sinon impossibles. Ayant à vivre avec sa propre conscience, cherchant à se rassurer lui-même et à oublier, il sera finalement jugé et condamné par ceux-là même qu’il aime plus que tout au monde et pour lesquels il fit ce qu’il fit. Le théâtre de Miller met en scène des individus dépassés par un mouvement auquel ils appartiennent (la guerre, la chasse aux sorcières, la société), qui les poussent à prendre des décisions insensées, mais tellement humaines qu’on les retrouve tout au long de notre histoire et même dans chaque famille… Tout le monde a tort, tout... Le théâtre américain d'après-guerre (celui entre autres de Tennessee Williams, d'Edward Albee et d'Arthur Miller) inventa une morale , gorgée de mélancolie, remarquable dans son ensemble. Pourtant All my sons est certainement la pièce que j’apprécie le plus, qui mêle intrigue familiale, mensonge de guerre, faiblesse humaine et manifestation quasi-divine avec plus de finesse que nulle autre à mon sens. L’auteur y peint un homme d’apparence respectable, assuré et rassurant, mais profondément tiraillé entre ses sentiments (son égoïsme, son patriotisme, l’amour qu’il porte à ses enfants, etc.), qui le poussèrent à agir comme il jugea le meilleur et à faire des choix difficiles sinon impossibles. Ayant à vivre avec sa propre conscience, cherchant à se rassurer lui-même et à oublier, il sera finalement jugé et condamné par ceux-là même qu’il aime plus que tout au monde et pour lesquels il fit ce qu’il fit. Le théâtre de Miller met en scène des individus dépassés par un mouvement auquel ils appartiennent (la guerre, la chasse aux sorcières, la société), qui les poussent à prendre des décisions insensées, mais tellement humaines qu’on les retrouve tout au long de notre histoire et même dans chaque famille… Tout le monde a tort, tout le monde a raison dans un monde tragique : agir dans l'intérêt de ses enfants est noble et respectable, mais qui sont nos enfants? ne sommes nous pas tous frères et soeurs, et les enfants des autres ne sont-ils pas un peu les nôtres aussi? Je conseille l'édition de Methuen World Classics : Arthur Miller PLAYS : ONE (Avec : Death of a salesman, The crucible, A memory of two mondays, A view from the bridge, ainsi qu’une passionnante introduction par Arthur Miller lui-même).
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