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10/18
EAN : 9782264070524
Code sériel : 5258
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d'enfants et puis...

Anne DAMOUR (Traducteur)
Date de parution : 09/11/2017
On connaît la chanson : la Belle succombe au charme de la Bête, Hansel et Gretel échappent à la sorcière, le crapaud se change en prince sous le baiser de la princesse, et tous vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Et puis... les années passent. La Belle regrette-t-elle d'avoir épousé... On connaît la chanson : la Belle succombe au charme de la Bête, Hansel et Gretel échappent à la sorcière, le crapaud se change en prince sous le baiser de la princesse, et tous vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Et puis... les années passent. La Belle regrette-t-elle d'avoir épousé la Bête ? Que devient la sorcière, vieille et seule dans sa maison de pain d'épices ? Quelle est cette mélancolie qui tenaille la princesse ? Cette nostalgie d'un moment perdu qu'elle se rejoue encore et encore ; ce moment où, juste avant que ses lèvres ne se posent sur celles du crapaud, juste avant que la monstrueuse créature ne se transforme en prince charmant, tout était encore possible...

 Au carrefour de la fable et de la nouvelle contemporaine, Michael Cunningham signe dix petits contes cruels revisités avec un soupçon de cynisme et une bonne dose d'humour.

 Traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne Damour
 Illustrations de Yuko Shimizu
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EAN : 9782264070524
Code sériel : 5258
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bookdelirium Posté le 29 Janvier 2020
    Un roman pour les enfants qui ont grandi! Ici on se détourne du droit chemin. Le monde a bien changé. Cela fait presque du bien de lire que tout n'est pas tout rose et tout pilou pilou dans les histoires. J'adore l'idée de revisité les contes d'un point de vue totalement différent. Sublimé par des illustrations de Yuko Shimizu le livre se dévore avec une faim de loup. Je ne retrouve pas la même féerie dans tous les contes mais la séparation en chapitre en permet la lecture raccourcis. Je trouve cependant la nouvelle un peu courte pour jouer pleinement le jeu de la réécriture. Je reste donc un peu sur ma faim avec cette fin!
  • vilvirt Posté le 22 Novembre 2019
    J'ai flashé sur ce livre pour le thème central : la réécriture des contes de fées, un sujet qui me passionne. Je trouve ça formidable de voir la manière dont chaque auteur imagine et retravaille des mythes et des légendes qu'on connaît sur le bout des doigts. de plus, je suis une fan de Michael Cunningham depuis que j'ai lu son chef d'oeuvre : Les heures (réécriture de Mrs Dalloway) et j'avais envie de voir ce que l'homme était capable d'imaginer dans ce domaine. Et puis j'adore les nouvelles. L'auteur ne réécrit pas seulement l'histoire, il réinvente la fin, change les époques, remodèle les caractères et insuffle un cynisme et un humour décalé en fonction des histoires. L'amour dure-t-il toujours ? Que se passe-t-il après le mot "Fin" ? Chaque conte est une plongée dans un imaginaire sombre, parfois assez terrifiant, parfois assez réaliste, où légendes et magie se mêlent aux contraintes de l'existence. le gros point négatif pour moi, c'est la morale, souvent peu subtile, parfois ridicule, certaines idées, certains concepts que j'ai déjà pu lire ailleurs se trouvant ici mal exploités. Certaines histoires m'ont vraiment embarquée, comme Inébranlable; en plomb (belle peinture du couple), La patte de singe (bijou de... J'ai flashé sur ce livre pour le thème central : la réécriture des contes de fées, un sujet qui me passionne. Je trouve ça formidable de voir la manière dont chaque auteur imagine et retravaille des mythes et des légendes qu'on connaît sur le bout des doigts. de plus, je suis une fan de Michael Cunningham depuis que j'ai lu son chef d'oeuvre : Les heures (réécriture de Mrs Dalloway) et j'avais envie de voir ce que l'homme était capable d'imaginer dans ce domaine. Et puis j'adore les nouvelles. L'auteur ne réécrit pas seulement l'histoire, il réinvente la fin, change les époques, remodèle les caractères et insuffle un cynisme et un humour décalé en fonction des histoires. L'amour dure-t-il toujours ? Que se passe-t-il après le mot "Fin" ? Chaque conte est une plongée dans un imaginaire sombre, parfois assez terrifiant, parfois assez réaliste, où légendes et magie se mêlent aux contraintes de l'existence. le gros point négatif pour moi, c'est la morale, souvent peu subtile, parfois ridicule, certaines idées, certains concepts que j'ai déjà pu lire ailleurs se trouvant ici mal exploités. Certaines histoires m'ont vraiment embarquée, comme Inébranlable; en plomb (belle peinture du couple), La patte de singe (bijou de noirceur) ou Empoisonnée (glaçant). Alors que je suis passée totalement à côté d'autres, comme La bête ou La Vieille Folle dont la trame n'était pas très originale et manquait de force. Un ensemble de petits récits assez sombres, de qualité assez inégale, qui plaira aux amateurs du genre. Pas le meilleur échantillon que j'ai pu lire dans le domaine (si vous cherchez des contes, ne passez pas à côté des Contes de Crime de Pierre Dubois par exemple ou du merveilleux La Compagnie des loups d'Angela Carter qui sont des summum de réécritures), mais un bon recueil de nouvelles quand même. À déguster entre deux lectures plus imposantes. (Et une mention spéciale à Yuko Shimizu pour les illustrations de toute beauté)
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  • Khalya Posté le 10 Mai 2018
    En ce mois de janvier j’ai décidé de me consacrer aux contes et revisites de contes. C’est donc tout naturellement que mes copinautes m’ont conseillée ce livre, et, ma foi, pour le prix, je n’allais pas me priver. On a ici un recueil de nouvelles, chacune n’étant pas très longue et égratignant allégrement les happy ends des contes traditionnels. J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur, même dans le cas où la nouvelle ne me plaisait pas plus que ça, ce qui est arrivé à une ou deux reprises. Parfois le conte ne fait aucun doute comme pour blanche neige, la belle et la bête ou encore Jack et le haricot magique. Parfois en revanche, on a plus de mal à identifier le conte, on se demande même s’il n’y a qu’un conte particulier qui est visé ou si l’auteur a décidé d’égratigner le genre même du conte à travers sa nouvelle. Il y a un certain humour, même si les nouvelles sont le plus souvent malsaines et/ou glauques, mais j’avoue que malgré tout, j’ai eu plusieurs fois le sourire aux lèvres. Evidemment, la lecture de ce livre est à déconseiller à ceux qui ne jurent que par Disney et refusent obstinément de connaitre... En ce mois de janvier j’ai décidé de me consacrer aux contes et revisites de contes. C’est donc tout naturellement que mes copinautes m’ont conseillée ce livre, et, ma foi, pour le prix, je n’allais pas me priver. On a ici un recueil de nouvelles, chacune n’étant pas très longue et égratignant allégrement les happy ends des contes traditionnels. J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur, même dans le cas où la nouvelle ne me plaisait pas plus que ça, ce qui est arrivé à une ou deux reprises. Parfois le conte ne fait aucun doute comme pour blanche neige, la belle et la bête ou encore Jack et le haricot magique. Parfois en revanche, on a plus de mal à identifier le conte, on se demande même s’il n’y a qu’un conte particulier qui est visé ou si l’auteur a décidé d’égratigner le genre même du conte à travers sa nouvelle. Il y a un certain humour, même si les nouvelles sont le plus souvent malsaines et/ou glauques, mais j’avoue que malgré tout, j’ai eu plusieurs fois le sourire aux lèvres. Evidemment, la lecture de ce livre est à déconseiller à ceux qui ne jurent que par Disney et refusent obstinément de connaitre une autre version des contes. En revanches, ceux qui ont lu les « vrais » contes, ceux qui savent que les mignonnes colombes crèvent les yeux des sœurs de Cendrillon, que la méchante reine a tenté de tuer Blanche Neige 3 fois, que la petite sirène n’a jamais épousé son prince, que la mère du prince charmant de la belle au bois dormant était une ogresse de la pire espèce ou encore que le chasseur n’a été rajouté à l’histoire du petit chaperon rouge que tardivement, eux, pourront trouver beaucoup de plaisirs à la lecture de ces revisites, non de contes, mais de fins de contes.
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  • Lademoiselleauxcerfs Posté le 26 Février 2018
    Ce petit recueil contient différents contes revisités de manière surprenante, inattendue et plus trash que les contes originaux. La Belle et la Bête, la sorcière de Hansel et Gretel et tant d’autres … Il serait bien trop long de parler des personnages un à un puisqu’il y a plusieurs contes dans ce livre, je vais donc généraliser mon avis sur les protagonistes. Ils sont vraiment bien travaillés, chaque fois que nous rencontrons un personnage d’un nouveau conte, Michael Cunningham y ajoute une description tout au long de la nouvelle. Chaque héros ou non héros est différent, chacun à une particularité que les autres n’ont pas. Chaque nouvelle a une ambiance différente même si je trouve qu’elles se rapportent plutôt à quelque chose de triste. Certaines nouvelles sont plus longues et moins dynamiques que d’autres. Chaque histoire à sa propre atmosphère et envoie des émotions différentes au lecteur. J’ai passé une bonne lecture, je ne m’attendais pas à cela. Il y a certaines scènes de sexe avec quelques expressions crues que je ne pensais pas retrouver dans un recueil comme celui-ci, ce fût une surprise. L’auteur reste très proche des contes originaux tout en les amenant à notre époque, en les « rajeunissant »... Ce petit recueil contient différents contes revisités de manière surprenante, inattendue et plus trash que les contes originaux. La Belle et la Bête, la sorcière de Hansel et Gretel et tant d’autres … Il serait bien trop long de parler des personnages un à un puisqu’il y a plusieurs contes dans ce livre, je vais donc généraliser mon avis sur les protagonistes. Ils sont vraiment bien travaillés, chaque fois que nous rencontrons un personnage d’un nouveau conte, Michael Cunningham y ajoute une description tout au long de la nouvelle. Chaque héros ou non héros est différent, chacun à une particularité que les autres n’ont pas. Chaque nouvelle a une ambiance différente même si je trouve qu’elles se rapportent plutôt à quelque chose de triste. Certaines nouvelles sont plus longues et moins dynamiques que d’autres. Chaque histoire à sa propre atmosphère et envoie des émotions différentes au lecteur. J’ai passé une bonne lecture, je ne m’attendais pas à cela. Il y a certaines scènes de sexe avec quelques expressions crues que je ne pensais pas retrouver dans un recueil comme celui-ci, ce fût une surprise. L’auteur reste très proche des contes originaux tout en les amenant à notre époque, en les « rajeunissant » afin que le lecteur se sente plus proche des personnages et puisse peut-être s’identifier plus facilement. Le dosage entre la version originale et la version revisitée des contes est parfait, Michael Cunningham a su apporter un peu des deux sans faire d’excès. Ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains.
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  • sl972 Posté le 10 Février 2018
    Réécrire les contes de fées est toujours un pari risqué. Le grand public, en général, n’aime pas que l’on bouleverse ses traditions – et qu’y a-t-il de plus traditionnel qu’un conte qui a bercé notre enfance ? Déjà qu’il faut accepter les versions Disney… Mais bon, je suis une fan de contes de fées, même maintenant – après tout, il n’y a pas d’âge pour aimer les contes de fées – et j’ai décidé de tenter les contes version Cunningham. L’idée de départ est intéressante bien que pas totalement originale. Malheureusement, même si je ne me suis pas ennuyée dans ma lecture, je n’ai pas non plus réussi à entrer dans l’univers de ces contes modernes. Peut-être est-ce dû au fait qu’ils étaient beaucoup trop proches de la réalité ? Les contes de fées sont souvent plus noirs qu’on ne le pense mais l’aspect merveilleux a pratiquement disparu des versions de Cunningham. Autre point négatif : pour certains contes (je pense à Blanche-Neige en particulier), nous n’avons qu’une simple scène. Elle en dit déjà bien assez mais je m’attendais à de vrais contes, même réécrits dans le monde moderne. Conclusion : un bilan un peu mitigé pour un livre dont j’espérais plus, que je... Réécrire les contes de fées est toujours un pari risqué. Le grand public, en général, n’aime pas que l’on bouleverse ses traditions – et qu’y a-t-il de plus traditionnel qu’un conte qui a bercé notre enfance ? Déjà qu’il faut accepter les versions Disney… Mais bon, je suis une fan de contes de fées, même maintenant – après tout, il n’y a pas d’âge pour aimer les contes de fées – et j’ai décidé de tenter les contes version Cunningham. L’idée de départ est intéressante bien que pas totalement originale. Malheureusement, même si je ne me suis pas ennuyée dans ma lecture, je n’ai pas non plus réussi à entrer dans l’univers de ces contes modernes. Peut-être est-ce dû au fait qu’ils étaient beaucoup trop proches de la réalité ? Les contes de fées sont souvent plus noirs qu’on ne le pense mais l’aspect merveilleux a pratiquement disparu des versions de Cunningham. Autre point négatif : pour certains contes (je pense à Blanche-Neige en particulier), nous n’avons qu’une simple scène. Elle en dit déjà bien assez mais je m’attendais à de vrais contes, même réécrits dans le monde moderne. Conclusion : un bilan un peu mitigé pour un livre dont j’espérais plus, que je n’ai pas détesté et qui ne m’a pas ennuyée mais qui ne m’a pas non plus conquise.
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