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        Istanbul était un conte

        10/18
        EAN : 9782264055743
        Code sériel : 4566
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 792
        Format : 108 x 177 mm
        Istanbul était un conte

        Ferda FIDAN (Traducteur)
        Date de parution : 21/06/2012

        Entre chronique florissante et fabuleux conte moderne, cette myriade de récits entremêle le quotidien de trois générations de juifs stambouliotes au XXe siècle. Istanbul modèle leur existence à la lueur de leurs regrets, de leurs fantasmes ou des souvenirs qu’ils recréent. Dessinant, au gré de leurs errances, un monde nostalgique...

        Entre chronique florissante et fabuleux conte moderne, cette myriade de récits entremêle le quotidien de trois générations de juifs stambouliotes au XXe siècle. Istanbul modèle leur existence à la lueur de leurs regrets, de leurs fantasmes ou des souvenirs qu’ils recréent. Dessinant, au gré de leurs errances, un monde nostalgique aux parfums enchanteurs.

        « Le beau roman de Mario Levi est une saga foisonnante où le rire se mêle aux larmes. » Marc Semo, Libération

        Traduit du turc
        par Ferda Fidan

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        EAN : 9782264055743
        Code sériel : 4566
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 792
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Apoapo Posté le 6 Février 2016
          Je relis l'excellente note d'Ingannmic (oui, excellente, je maintiens envers et contre l'auteure sus-nommée...) et ma réponse à cette note qui, tout en étant factuellement exacte, était spécifiquement sans rapport avec l'oeuvre. (Je me console en précisant que Mario Levi a aussi baigné dans la nostalgie du milieu minoritaire dans d'autres écrits, particulièrement dans des nouvelles que j'ai vues de près). Mais il n'y a pas de nostalgie du milieu minoritaire dans cet oeuvre, et d'ailleurs les descriptions de lieux (hormis quelques noms épisodiques de quartiers emblématiques - Sisli, Büyükada, Nisantasi - , quelques noms de cinémas historiques, un ou deux restaurants...) sont singulièrement absentes. Les descriptions ne sont que de personnages, de cette multitude incontrôlable, de leurs fragments de mémoire et surtout, oui par dessus tout, de leurs rêves. (Le mot "rêve" a une occurrence encore supérieure à "conte"). A présent, plus que la nostalgie, je m'arrêterais sur la mélancolie... Mais j'y reviendrai. Entre la note d'Ingannmic et ma lecture du roman, j'ai eu l'occasion de rencontrer l'auteur. En Turquie, la parution de ce roman-fleuve lui a valu d'être souvent qualifié de "Proust de la littérature (turque) contemporaine". Il ne s'en défend pas, toute réserve de modestie mise à part,... Je relis l'excellente note d'Ingannmic (oui, excellente, je maintiens envers et contre l'auteure sus-nommée...) et ma réponse à cette note qui, tout en étant factuellement exacte, était spécifiquement sans rapport avec l'oeuvre. (Je me console en précisant que Mario Levi a aussi baigné dans la nostalgie du milieu minoritaire dans d'autres écrits, particulièrement dans des nouvelles que j'ai vues de près). Mais il n'y a pas de nostalgie du milieu minoritaire dans cet oeuvre, et d'ailleurs les descriptions de lieux (hormis quelques noms épisodiques de quartiers emblématiques - Sisli, Büyükada, Nisantasi - , quelques noms de cinémas historiques, un ou deux restaurants...) sont singulièrement absentes. Les descriptions ne sont que de personnages, de cette multitude incontrôlable, de leurs fragments de mémoire et surtout, oui par dessus tout, de leurs rêves. (Le mot "rêve" a une occurrence encore supérieure à "conte"). A présent, plus que la nostalgie, je m'arrêterais sur la mélancolie... Mais j'y reviendrai. Entre la note d'Ingannmic et ma lecture du roman, j'ai eu l'occasion de rencontrer l'auteur. En Turquie, la parution de ce roman-fleuve lui a valu d'être souvent qualifié de "Proust de la littérature (turque) contemporaine". Il ne s'en défend pas, toute réserve de modestie mise à part, avouant que Proust est en absolu l'auteur qu'il préfère (Levi est francophone) et qu'il fréquente avec la plus grande assiduité. Comme autre (et à mon sens encore plus prégnante) source-paternité-archétype d'Istanbul était un conte, il nous en a révélé un musical : le "taksim" forme de musique de cour instrumentale ottomane. J'ajoute qu'elle est homophonique et fondée sur des répétitions de mélodies, mais profondément altérées (jusqu'à en être quasi méconnaissables sauf pour les plus fins ouïs) par d'innombrables variations de modes, de rythmes, d'instruments, de tonalités, etc. Qu'est-ce que je retiens de ces deux sources ? De Proust, à la fois le formidable accent introspectif sur la psychologie des personnages, et peut-être encore plus la particularité du questionnement sur la position du narrateur parmi eux. Et bien sûr, cela va sans dire, le questionnement sur le temps, la mémoire, la narration de la mémoire... Là se situe aussi le premier niveau ou la première apparition de la mélancolie. Celle-ci est cependant clairement évidente pour peu qu'on connaisse le "taksim" ou en général la musique ottomane. Et dans cette succession infinie de récits (ces innombrables narrations des quelques cinquante personnages principaux), ne retrouve-t-on pas une répétition sans cesse renouvelée du thème mélancolique du temps/de la vie perdue, infiniment décliné en occasions manquées, déceptions irrémédiables, communication - ou devrais-je parler de communion ? - impossible, vérité insaisissable, ... Il n'y a donc pas de nostalgie du milieu, certes. Pas au sens de la littérature levantine-minoritaire exportée dans la littérature turque par rapport à ce "hüzün" de Beyoglu qui est désormais un topos à l'instar de la "saudade" de Lisbonne. Pourtant, juste au moment de conclure, je me demande si, à un second degré, c'est-à-dire sur le plan de la psychologie de l'oeuvre et de sa raison d'être - si tant est que l'on puisse se permettre de la déceler, de façon sauvage - il n'y aurait au contraire que de cela...
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        • miriam Posté le 29 Novembre 2014
          Un conte? Des mille et une nuits? peut être? pas de Sheherazade ni de palais. nous sommes plutôt dans les quartiers commerçants de la fille; Istanbul sans Topkapi ni Bazar pour touristes. Plutôt des dizaines de contes qui s'emboîtent les uns dans les autres, se mêlent, se tressent. les personnages se croisent, sous différents éclairages, vieilles photographies, souvenirs de uns et des autres, repas de famille, de fête ou de deuil... Personnages d'une famille juive stambouliote, pas seulement, leurs voisins, leurs associés en affaires...les conjoints, les parents des conjoints. Ville cosmopolite et polyglotte. On parle turc (le livre est traduit du turc) et grec mais aussi espagnol aussi yiddish et français, et anglais.... On voyage aussi, de Riga à Alexandrie, de Londres à Mexico.7 on se perd, on se retrouve. On se ruine, on joue, on cuisine. qui est qui? C'est n très gros volume de 700 pages, en fins caractères, sans paragraphes, des chapitres qui ne prennent même pas le temps de s'arrêter sur une page blanche, qui enchaîne histoires sur histoires à perdre haleine.
        • nena Posté le 20 Juillet 2014
          Roman fleuve sur Istanbul, ville ou beaucoup de nationalités se côtoient, notamment des juifs Stambouliotes. L’auteur nous invite dans un voyage avec une quantité de personnages. Un monde aujourd’hui perdu, la nostalgie y est très présente, les parfums, les regrets… Istanbul est la pièce maîtresse du livre, elle est aimée, adulée, ensorcelante. Beaucoup trop de personnages pour moi, on s’attache à une famille, à son histoire et nous voilà reparti vers d’autres êtres. Ils sont tous très attachants et chacun mériterait un livre. Nena
        • Cath36 Posté le 8 Août 2013
          Istanbul ville cosmopolite... Istanbul ville des arrivées et des départs, des rencontres et des amitiés qui se construisent par-delà le temps et le passé de chacun... Istanbul ville des secrets, des fuites et des retours, des gens qui disparaissent, réapparaissent et qui meurent... Istanbul comme toile de fond à une saga riche et foisonnante, kaléidoscope humain où se font et se défont les amours et les familles. C'est un très beau texte que ce roman de Mario Levy, sur le destin de trois générations de juifs stambouliotes, dont l'auteur nous retrace le parcours, prenant ses personnages les uns après les autres en fonction de ce qui les lie. Mais j'avoue que cette façon de procéder m'a un peu gênée, d'autant que les personnages sont bien présentés en début de roman mais sans les attaches familiales qui les relient, et j'ai eu quelquefois du mal à m'y retrouver. D'autant que l'auteur, en bon oriental, se noie dans des circonlocutions à n'en plus finir, et délaie ses propos sous des formes interrogatives qui tentent de donner au roman l'allure d'une enquête mais finalement n'ajoutent rien et donne plutôt au texte une impression de factice. L'auteur délaie ses propos et ses analyses dans... Istanbul ville cosmopolite... Istanbul ville des arrivées et des départs, des rencontres et des amitiés qui se construisent par-delà le temps et le passé de chacun... Istanbul ville des secrets, des fuites et des retours, des gens qui disparaissent, réapparaissent et qui meurent... Istanbul comme toile de fond à une saga riche et foisonnante, kaléidoscope humain où se font et se défont les amours et les familles. C'est un très beau texte que ce roman de Mario Levy, sur le destin de trois générations de juifs stambouliotes, dont l'auteur nous retrace le parcours, prenant ses personnages les uns après les autres en fonction de ce qui les lie. Mais j'avoue que cette façon de procéder m'a un peu gênée, d'autant que les personnages sont bien présentés en début de roman mais sans les attaches familiales qui les relient, et j'ai eu quelquefois du mal à m'y retrouver. D'autant que l'auteur, en bon oriental, se noie dans des circonlocutions à n'en plus finir, et délaie ses propos sous des formes interrogatives qui tentent de donner au roman l'allure d'une enquête mais finalement n'ajoutent rien et donne plutôt au texte une impression de factice. L'auteur délaie ses propos et ses analyses dans une belle écriture certes, mais qui se complaît en répétitions, en aternoiements, en redondances qui finissent par devenir pesantes et déconcentrent l'attention. Et c'est dommage, parce que les personnages sont vivants, profonds et humains, et que la vie de chacun d'entre eux, sous la plume de l'auteur, prend des allures d'aventure qui donne au récit son mystère et son charme un peu surrané. En quelques mots, c'est une belle saga, que j'ai beaucoup aimé, mais qui aurait gagné à être plus concise, sans ces effets de manche à répétition qui l'alanguissent et m'ont un peu noyée dans ma lecture.
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        • michelekastner Posté le 22 Février 2013
          C'est une longue histoire, ou plutôt une somme d'histoires qui concernent toute une famille juive stambouliotes sur trois générations, arrivée en Turquie au moment de la Reconquista. On ne saura pas ce qui relie le narrateur aux autres, mais on sait qu'il est un proche et qu'il essaye d'échapper à sa propre histoire, ses questionnements, ses servitudes, sa solitude en contant le parcours des 47 personnages. De servitudes, il est beaucoup question, de celles dont on n'arrive pas à se libérer, ou alors au prix d'un arrachement. Chaque personnage essaye de se frayer son chemin à travers sa propre solitude, même lorsqu'il vit au sein d'une tribu. Des douleurs enfouies, des pertes, font de ces récits la narration d'une histoire empreinte de nbostalgie lancinante, d'échecs, d'occasions ratées. Il faut attendre la fin pour apprendre quelles tragédies ont cassé l'harmonie qui aurait pu régner (mais, cette harmonie existe-t-elle au sein d'une seule famille ?), quelles épreuves ont enduré les différents protagonistes. Le narrateur jongle avec des morceaux de puzzle avec mélancolie, regrets, nostalgie, des pièces manquantes se rajoutent au cours du récit. Compromis, fuite, exil, séparations jalonnent ce long roman qui nous rappelle que jusqu'aux années 1950, un tiers de... C'est une longue histoire, ou plutôt une somme d'histoires qui concernent toute une famille juive stambouliotes sur trois générations, arrivée en Turquie au moment de la Reconquista. On ne saura pas ce qui relie le narrateur aux autres, mais on sait qu'il est un proche et qu'il essaye d'échapper à sa propre histoire, ses questionnements, ses servitudes, sa solitude en contant le parcours des 47 personnages. De servitudes, il est beaucoup question, de celles dont on n'arrive pas à se libérer, ou alors au prix d'un arrachement. Chaque personnage essaye de se frayer son chemin à travers sa propre solitude, même lorsqu'il vit au sein d'une tribu. Des douleurs enfouies, des pertes, font de ces récits la narration d'une histoire empreinte de nbostalgie lancinante, d'échecs, d'occasions ratées. Il faut attendre la fin pour apprendre quelles tragédies ont cassé l'harmonie qui aurait pu régner (mais, cette harmonie existe-t-elle au sein d'une seule famille ?), quelles épreuves ont enduré les différents protagonistes. Le narrateur jongle avec des morceaux de puzzle avec mélancolie, regrets, nostalgie, des pièces manquantes se rajoutent au cours du récit. Compromis, fuite, exil, séparations jalonnent ce long roman qui nous rappelle que jusqu'aux années 1950, un tiers de la population n'était pas musulmane à istanbul.
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