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Pocket
EAN : 9782266296441
Code sériel : 6322
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Jacques le fataliste et son maître

Date de parution : 13/06/2019
Jacques accepte les caprices du destin et s’en moque. Quand un malheur survient, il réagit en philosophe : « C’était écrit là-haut ! » C’est la seule façon, à ses yeux, de s’accommoder de la confusion du monde.
Chevauchant au hasard dans la campagne française aux côtés de son maître, il...
Jacques accepte les caprices du destin et s’en moque. Quand un malheur survient, il réagit en philosophe : « C’était écrit là-haut ! » C’est la seule façon, à ses yeux, de s’accommoder de la confusion du monde.
Chevauchant au hasard dans la campagne française aux côtés de son maître, il entreprend de lui raconter ses aventures amoureuses. Mais tout conspire à retarder son récit: femmes du monde, marquis, paysans, prostituées, moines ou chirurgiens rencontrés en chemin – toute la société de l’Ancien Régime – leur donnent le spectacle de la comédie universelle. Faut-il en rire ou en pleurer ?
Jacques prétend ignorer le vice aussi bien que la vertu. Et Diderot, qui ne le quitte pas d’une semelle, ne cesse de se demander : « L’homme est-il bon ? Ou bien est-il méchant ? »

Texte intégral
12/21
 
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EAN : 9782266296441
Code sériel : 6322
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hapo Posté le 10 Juin 2020
    Petit conseil au futur lecteur : si tu es réellement intéressé par le récit des amours de Jacques, passe ton chemin. Ce livre n'est pas pour toi.
  • ex_libris Posté le 18 Mai 2020
    Du petit lait, ce livre.
  • jullius Posté le 8 Mai 2020
    L'homme est-il libre ? Peut-il infléchir son destin ? C'est la grande question que nous soumet Diderot dans ce récit… étonnant, presque déconcertant. A tout le moins, de mon point de vue. Comme toujours chez Diderot, le sens de la formule est là. On rit autant qu'on s'enivre de la folie de ce valet qui sait faire tenir son maître à sa place (mais aussi l’en faire tomber). Mais j'ai éprouvé, d'abord, moins de plaisir qu'à lire le Neveu de Rameau : la mise en récit m’a donné plus de peine ; par exemple à cerner le portrait que, à travers ce domestique bien peu domestiqué, Diderot entendait faire du peuple dont Jacques est à coup sûr, la figure. Sans doute la manière même, avec ces niveaux de narration multiples, m'a-t-elle empêché de gouter toutes les saveurs de ce classique. Je le regrette bien. Les digressions m'ont égaré trop fréquemment, même si le personnage de Jacques me raccrochait chaque fois : son honnêteté bonhomme et l’intelligence de ses provocations sont collantes comme du sucre dont on se lèche les doigts (ah la « fête des gourdes » de la Pentecôte…). J'ai lu ce… roman (?) comme Jacques a... L'homme est-il libre ? Peut-il infléchir son destin ? C'est la grande question que nous soumet Diderot dans ce récit… étonnant, presque déconcertant. A tout le moins, de mon point de vue. Comme toujours chez Diderot, le sens de la formule est là. On rit autant qu'on s'enivre de la folie de ce valet qui sait faire tenir son maître à sa place (mais aussi l’en faire tomber). Mais j'ai éprouvé, d'abord, moins de plaisir qu'à lire le Neveu de Rameau : la mise en récit m’a donné plus de peine ; par exemple à cerner le portrait que, à travers ce domestique bien peu domestiqué, Diderot entendait faire du peuple dont Jacques est à coup sûr, la figure. Sans doute la manière même, avec ces niveaux de narration multiples, m'a-t-elle empêché de gouter toutes les saveurs de ce classique. Je le regrette bien. Les digressions m'ont égaré trop fréquemment, même si le personnage de Jacques me raccrochait chaque fois : son honnêteté bonhomme et l’intelligence de ses provocations sont collantes comme du sucre dont on se lèche les doigts (ah la « fête des gourdes » de la Pentecôte…). J'ai lu ce… roman (?) comme Jacques a trainé sa blessure au genou. Les amours de Jacques ne m'ont pas passionné. Et j'ai longtemps cherché mon sujet. Me serais-je trompé sur le sens du mot fataliste ? Au XVIIIe, ce vocable renvoyait-il à des considérations plus charnelles ? Ce n'est finalement qu'à la fin de l'ouvrage que les considérations sur l'illusion de liberté que Jacques défend ont enfin calmé mon impatience. Mais là encore, alors qu'ion y trouve les traces de un matérialisme qui ne dit pas son nom et auquel je suis généralement très sensible, ce fatalisme (qui n'est certes pas une résignation) ne m'a pas pleinement convaincu : peut-être le trouvé-je trop excessif.
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  • luis1952 Posté le 3 Mars 2020
    Autant j'avais aimé La religieuse du même auteur, ce qui m'a donné l'idée de lire ce roman-ci, j'ai été déçu par cette lecture. Pourquoi me direz-vous ? Disons que l'histoire ne m'a pas passionnée, ni les personnages principaux Jacques et son Maître. Intéressant à noter tout de même, c'est durant tout le roman l'interaction entre l'auteur, le raconteur avec le lecteur.
  • Kimor Posté le 28 Janvier 2020
    J’avais quelques aprioris quant à la lecture de ce livre. J’ai vu qu’il se trouvais dans deux listes « les livres où ils ne se passent rien » et une autre qui ressassait les more lecture du lycée.... BON. Finalement je me lance, mon premier livre de Diderot et pour ma part ce fut un succès. Évidemment il n’y a pas de scène de combat, de violence ou de passion effrénée toutes les 10 pages... ou même pas du tout. Cependant les aventures de Jacques et de son mon maîtres furent à mon goût, beaucoup de passage donne à réfléchir, les questions que le lecteur doit se poser sont intéressante et finalement, on veut les connaître les histoires des amours de Jacques ; nous pauvre curieux. Je ne suis pas fan du « prologue » si l’on peut dire mais la fin d’un livre et rarement sa meilleure partie.
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