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Pocket
EAN : 9782266223935
Code sériel : 7097
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm

Janus

FLORENCE DOLISI (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 14/06/2012

En 2057, Janus, une lune de Saturne, quitte soudain son orbite. Unique vaisseau alentour, le Rockhopper, propriété d’une compagnie minière qui exploite la glace des comètes, est le seul véhicule spatial capable d’intercepter la course du satellite avant que ce dernier ne quitte le système solaire.
En acceptant d’interrompre sa...

En 2057, Janus, une lune de Saturne, quitte soudain son orbite. Unique vaisseau alentour, le Rockhopper, propriété d’une compagnie minière qui exploite la glace des comètes, est le seul véhicule spatial capable d’intercepter la course du satellite avant que ce dernier ne quitte le système solaire.
En acceptant d’interrompre sa mission de routine pour effectuer une courte exploration de Janus, le capitaine Bella Lind et son équipage s’embarquent dans une aventure qui mettra à rude épreuve leur cohésion. Car, en réalité, Janus n’est pas une lune, mais un artefact extraterrestre…

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EAN : 9782266223935
Code sériel : 7097
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 896
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Une aventure extraordinaire et des réflexions profondes sur la vie dans l’espace. » ActuSF

« Si vous aimez Arthur C. Clarke, vous allez adorer. » SFX

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • FeyGirl Posté le 26 Février 2019
    Un vrai roman de « hard SF » : en 2057, l’équipage du Rockhopper est chargé de suivre Janus, une lune de Jupiter qui s’écarte de son orbite, et dont les dernières photos montrent qu’elle n’est pas un astre naturel. L’histoire est plutôt bien construite, ainsi que les technologies et les appareils du futur. Mais j’ai surtout aimé les personnages qui sont l’un des points forts de ce roman. Contrairement à beaucoup d’œuvres de hard SF, la psychologie des membres de l’équipage est travaillée, les caractères évoluent avec le temps et les épreuves. Tous les personnages veulent que tout le monde s’en sorte… mais avec des méthodes différentes, voire antinomiques. Dans ce huis clos de l’espace où plus de cent individus sont contraints de vivre et survivre ensemble, cela provoque des frictions… Un autre bon point est que la fin n’est pas cousue de fils blancs, mais elle n’est pas non plus illogique avec le déroulement des événements.
  • Le_chien_critique Posté le 7 Février 2018
    Les montagnes russes littéraires : un début prometteur, une longue et lente montée vers le frisson, une descente fracassante pour finir par un calme épilogue. Le prologue nous emmène dans un futur éloigné, où l'humanité a conquis les étoiles et essaimé sur plusieurs planètes. La chute de cette mise en bouche stupéfait et donne envie d'en savoir plus. Mais pour ça, il va falloir patienter, patienter et patienter encore. Alastair Reynolds, c'est l'auteur du cycle des inhibiteurs, un monument de Hard-SF. Un auteur qui aime écrire : le cycle fait plus de 3000 pages et reste un roman à traduire... Janus, c'est 900 pages en poche, une quinzaine d'heure de lecture. Cela peut refroidir les ardeurs d'autant si c'est de la Hard-SF. De ce côté l'auteur la joue pédagogue et même une quiche en physique peut comprendre. Les années lumières qui ne correspondent à rien à monsieur et madame Tout le monde sont ici expliqué en termes simples, et de donner une idée des vitesses, et le vertige. L'auteur a la bonne idée aussi de mettre des personnages principaux féminins, ça change et apporte un petit plus. La mise en place de l'intrigue est facile à lire. L'auteur n'oublie pas les détails du "charme" des... Les montagnes russes littéraires : un début prometteur, une longue et lente montée vers le frisson, une descente fracassante pour finir par un calme épilogue. Le prologue nous emmène dans un futur éloigné, où l'humanité a conquis les étoiles et essaimé sur plusieurs planètes. La chute de cette mise en bouche stupéfait et donne envie d'en savoir plus. Mais pour ça, il va falloir patienter, patienter et patienter encore. Alastair Reynolds, c'est l'auteur du cycle des inhibiteurs, un monument de Hard-SF. Un auteur qui aime écrire : le cycle fait plus de 3000 pages et reste un roman à traduire... Janus, c'est 900 pages en poche, une quinzaine d'heure de lecture. Cela peut refroidir les ardeurs d'autant si c'est de la Hard-SF. De ce côté l'auteur la joue pédagogue et même une quiche en physique peut comprendre. Les années lumières qui ne correspondent à rien à monsieur et madame Tout le monde sont ici expliqué en termes simples, et de donner une idée des vitesses, et le vertige. L'auteur a la bonne idée aussi de mettre des personnages principaux féminins, ça change et apporte un petit plus. La mise en place de l'intrigue est facile à lire. L'auteur n'oublie pas les détails du "charme" des voyages galactiques : répondre au questions des journalistes; faire copain avec tous les élèves de la maternelle au lycée en passant par les interviews aux fans de SF. Voilà pour les cent premières pages. Après, ça se gâte, il faut attendre la moitié du roman pour atteindre Janus et c'est long, très long. La quatrième de couverture parle de "remarquable justesse psychologique", moi j'ai trouvé les personnages pas assez subtils, caricaturaux. Donc leurs relations durant leur voyage vers Janus sont vites lourdes et sans intérêts, pour le lecteur et pour l'intrigue. Arrivé à la moitié du roman cahin-caha, les pages commencent a se tourner plus rapidement, l'auteur me reprend dans ses filets (après 450 pages c'est pas trop tôt). Alastair Reynolds nous sort le grand jeu : premier contact, deuxième, troisième etc contact. Échelle de temps entrelacé, big dumb object. S'en parler du terrifiant "ange de glace". On en prend plein les mirettes, poussant des OOHHH, des AAAHHH et des OUUUAAAHHH. Mais les relations entre les persos sont toujours aussi hasardeuses, l'auteur joue un peu trop avec les révélations. Quand on pense enfin connaître une chose, une péripétie opportune arrive et c'est reparti pour 50 pages de blablas avec des protagonistes dont je me contrefous. La fin donne dans le pathos : alors que tout explose dans un grand fracas, nos deux héroïnes prennent le temps de discourir sur ce qui aurait pu être mais qui n'a pas était. Les événements s'enchainent trop rapidement, donnant un sentiment de précipitation finale. Je pensais que le final allait me décoller la rétine des yeux, j'ai juste dû me mettre quelques gouttes de collyre dans les yeux après toutes ces pages lues. Le titre Janus laissait espérer une finesse dans le traitement des personnages et de l'intrigue, tel n'a pas été le cas.
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  • Henri-l-oiseleur Posté le 8 Octobre 2017
    Ce n'est pas un mauvais roman que ce gros volume : on s'intéresse au sort des personnages, et à la rivalité de deux femmes, Bella et Svetlana, qui se disputent le pouvoir dans une communauté de travailleurs spatiaux piégés par la mission qu'on leur confie, suivre à la trace une lune de Saturne au comportement étrange. Finalement, le cadre cosmique compte moins que les péripéties de l'affrontement des deux femmes : ce n'est qu'un cadre, sans grande poésie ni recherche approfondie, me semble-t-il. Comme souvent en SF, l'idée de départ et quelques détails du roman sont beaux, mais la façon, comme on dit en artisanat, l'écriture, la composition, laissent beaucoup à désirer. L'idée qu'une lune de Saturne est en fait un objet extraterrestre à la poursuite duquel on envoie un vaisseau industriel humain, les détails de la recherche et de l'installation des hommes, les interrogations scientifiques, les extraterrestres, tout cela est bien imaginé et pourrait plaire, si ce n'était noyé dans d'interminables rivalités de pouvoir entre les deux héroïnes, et d'infinis dialogues de techniciens incertains de ce qu'ils voient (comme il est normal), le tout rédigé dans une langue pauvre et banale. L'effet de remplissage est constant, et l'on ne... Ce n'est pas un mauvais roman que ce gros volume : on s'intéresse au sort des personnages, et à la rivalité de deux femmes, Bella et Svetlana, qui se disputent le pouvoir dans une communauté de travailleurs spatiaux piégés par la mission qu'on leur confie, suivre à la trace une lune de Saturne au comportement étrange. Finalement, le cadre cosmique compte moins que les péripéties de l'affrontement des deux femmes : ce n'est qu'un cadre, sans grande poésie ni recherche approfondie, me semble-t-il. Comme souvent en SF, l'idée de départ et quelques détails du roman sont beaux, mais la façon, comme on dit en artisanat, l'écriture, la composition, laissent beaucoup à désirer. L'idée qu'une lune de Saturne est en fait un objet extraterrestre à la poursuite duquel on envoie un vaisseau industriel humain, les détails de la recherche et de l'installation des hommes, les interrogations scientifiques, les extraterrestres, tout cela est bien imaginé et pourrait plaire, si ce n'était noyé dans d'interminables rivalités de pouvoir entre les deux héroïnes, et d'infinis dialogues de techniciens incertains de ce qu'ils voient (comme il est normal), le tout rédigé dans une langue pauvre et banale. L'effet de remplissage est constant, et l'on ne nous épargne aucun détail, comme dans une émission de télé-réalité. La plupart du temps, les personnages luttent entre eux pour monopoliser le pouvoir sur leur communauté, ce qui pourrait très bien se passer dans une petite cité de banlieue californienne upper middle class plutôt que dans l'espace profond. En somme, ennui garanti. "Au coeur de la comète", de Gregory Benford et David Brin, est un roman du même genre (aventure spatiale collective, mutation de l'homme), mais en infiniment meilleur, et ce n'est jamais ennuyeux. D'autres auteurs de SF savent mieux communiquer le grand frisson des espaces. Les objets extraterrestres, produits de mentalités non-humaines, sont bien décrits dans leur incompréhensible présence, mais le romancier se heurte à de grandes difficultés quand il s'agit de communiquer ce sentiment d'altérité et cède à la facilité du manichéisme : les gentils aliens ont de jolies couleurs bienveillantes, les méchants sont physiquement écoeurants, et on en reste là ou presque (à vrai dire, les méchants, nommés Chiens Musqués, sont plutôt réussis). C'est dommage, mais c'est la limite de toute science-fiction, et trop souvent aussi, celle du talent : rendre perceptible le non-humain et ce qui est radicalement autre, dans un langage humain. Enfin, Reynolds aura essayé. Mêmes remarques que d'habitude sur la langue pauvre et fautive du "français de SF anglo-saxonne traduite".
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  • Caramba95 Posté le 25 Janvier 2017
    Un voyage inter-galactique et temporel très prenant, qui mêle les sentiments humains et aventures extraordinaires
  • finitysend Posté le 26 Janvier 2016
    Un bon space opera dense , long et confortable . D'abord un petit bémol , si les personnages de ce roman sont solides , j'ai ressentis une certaine faiblesse structurelle dans leur discours et comportements à certains moment clefs de l'intrigue , rien qui entache fondamentalement la crédibilité de ce beau space opera , mais un rien de défaillance auquel l'auteur ne nous a pas habitué jusqu'à présent . Cette remarque vaut également pour certains extraterrestres ( pas tous ) , qui sont un rien cliché quand même , alors que leurs comportements sont complexes et intéressants dans le même temps . Cela dit , le récit est ambitieux et le contexte de hard science est aussi digeste, avenant , complexe et nuancé que intéressant . C'est à un long voyage que nous convie l'auteur , des confins du système solaire aux abords d'une étoile lointaine . Un superbe voyage à bord d'un vaisseau spatial visionnaire où le lecteur aura la satisfaction d'inspecter la tuyauterie et de connaître intimement l'équipage . La route se poursuivra à bord d'un artéfact mystérieux , crédible et intéressant , alors que le bout de la route ne sera pas décevant non plus du point de vue de l'environnement... Un bon space opera dense , long et confortable . D'abord un petit bémol , si les personnages de ce roman sont solides , j'ai ressentis une certaine faiblesse structurelle dans leur discours et comportements à certains moment clefs de l'intrigue , rien qui entache fondamentalement la crédibilité de ce beau space opera , mais un rien de défaillance auquel l'auteur ne nous a pas habitué jusqu'à présent . Cette remarque vaut également pour certains extraterrestres ( pas tous ) , qui sont un rien cliché quand même , alors que leurs comportements sont complexes et intéressants dans le même temps . Cela dit , le récit est ambitieux et le contexte de hard science est aussi digeste, avenant , complexe et nuancé que intéressant . C'est à un long voyage que nous convie l'auteur , des confins du système solaire aux abords d'une étoile lointaine . Un superbe voyage à bord d'un vaisseau spatial visionnaire où le lecteur aura la satisfaction d'inspecter la tuyauterie et de connaître intimement l'équipage . La route se poursuivra à bord d'un artéfact mystérieux , crédible et intéressant , alors que le bout de la route ne sera pas décevant non plus du point de vue de l'environnement spatial et des évolutions technologiques . Le récit est bien rythmé . Il est infiniment crédible des points de vue astrophysique et technologique alors que la matière thématique est bien développée et qu'elle alimente ce roman de façons judicieuses et pertinentes . La trame narrative est solide et tous ces éléments variés sont excessivement bien fondus . Ce processus s'exerce en tenant magistralement compte du temps qui passe et des données de base qui évoluent , alors que les contextes se transforment et changent radicalement la donne . Comme à son habitude , l'auteur continue de réinterpréter des thématiques classiques du space opera et de la science-fiction en général , en forgeant une matière somptueuse et totalisante , d'une manière élégante dont les caractéristiques essentielles se résument selon moi : En disant que l' élégance, la densité et l'envergure de post-humanités variées, les caractérise .. Avec Alastair Reynolds, une chose est certaine : le space opera possède un avenir .... Janus est un « stand alone « mais des suites sont possibles ( miam ... miam ) et même attendues , pas de doutes ... Un roman très ( très ) accessible , si on le compare au très dense , très complexe , très remarquable et très méticuleux cycle des inhibiteurs .
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