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EAN : 9782266264310
Code sériel : 16617
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Je m'appelle Leon

ISABELLE CHAPMAN (Traducteur)
Date de parution : 03/01/2019
Je m’appelle Leon et j’ai huit ans trois quarts. Ce que je préfère, dans la vie, c’est les bonbons qui collent aux dents et les gros mots. Et puis Jake. Jake, c’est mon petit frère. On a envie de le regarder tout le temps. Comme maman n’est jamais là, ou... Je m’appelle Leon et j’ai huit ans trois quarts. Ce que je préfère, dans la vie, c’est les bonbons qui collent aux dents et les gros mots. Et puis Jake. Jake, c’est mon petit frère. On a envie de le regarder tout le temps. Comme maman n’est jamais là, ou souvent en train de dormir à cause des médicaments, c’est moi qui m’en occupe. L’assistante sociale a dit que ça ne pouvait pas durer comme ça. Que Jake allait partir loin. Mais moi, je ne les laisserai pas faire ! Ou je m’appelle plus Leon !

« Une histoire à mettre entre toutes les mains tant elle est émouvante. » Libération

« Tendre et bouleversant. » Rachel Joyce
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EAN : 9782266264310
Code sériel : 16617
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Tendre et bouleversant. » Rachel Joyce, auteur de La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry

« Une histoire à mettre entre toutes les mains tant elle est émouvante. » Libération

« Une vraie leçon d'humanité, où l'on apprend que le bonheur peut s'apprivoiser. » La Provence

« Absolument fabuleux. » Gérard Collard, Le Magazine de la Santé, France 5
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • maevedefrance Posté le 23 Décembre 2019
    Traduit par Isabelle Chapman Kit de Waal est irlandaise par sa mère et antillaise par son père. Elle vit à Birmingham. Elle a travaillé pendant 15 ans dans le domaine du droit, notamment comme magistrate ! Un profil atypique qui m'a attirée. Elle s'est beaucoup investie dans des affaires ayant trait à l'enfance, comme l'adoption et le placement. Elle a écrit plusieurs nouvelles qui ont souvent été primées. Je m'appelle Leon est son premier roman, paru en français en 2016. Carol, la maman de Leon vient d'accoucher. C'est son deuxième enfant. Le père n'est pas le même que celui de Leon, presque 9 ans. Nous sommes le 2 avril 1980. Leon est à la maternité. Il est émerveillé par ce petit frère, prénommé Jake, au grand désespoir de Leon, qui aurait préféré que ce soit Bo, comme le héros de Shérif fais-moi peur, sa série préférée ! Il se présente à son nouveau petit frère, comme lui demande l'infirmière, pendant que Carol est partie fumer...  "Leon ne sait pas trop quoi dire sur le papa du bébé pour la simple raison qu'il ne l'a jamais vu, alors il lui parle de leur mère. (...) Elle est très belle. Tout le monde le dit.... Traduit par Isabelle Chapman Kit de Waal est irlandaise par sa mère et antillaise par son père. Elle vit à Birmingham. Elle a travaillé pendant 15 ans dans le domaine du droit, notamment comme magistrate ! Un profil atypique qui m'a attirée. Elle s'est beaucoup investie dans des affaires ayant trait à l'enfance, comme l'adoption et le placement. Elle a écrit plusieurs nouvelles qui ont souvent été primées. Je m'appelle Leon est son premier roman, paru en français en 2016. Carol, la maman de Leon vient d'accoucher. C'est son deuxième enfant. Le père n'est pas le même que celui de Leon, presque 9 ans. Nous sommes le 2 avril 1980. Leon est à la maternité. Il est émerveillé par ce petit frère, prénommé Jake, au grand désespoir de Leon, qui aurait préféré que ce soit Bo, comme le héros de Shérif fais-moi peur, sa série préférée ! Il se présente à son nouveau petit frère, comme lui demande l'infirmière, pendant que Carol est partie fumer...  "Leon ne sait pas trop quoi dire sur le papa du bébé pour la simple raison qu'il ne l'a jamais vu, alors il lui parle de leur mère. (...) Elle est très belle. Tout le monde le dit. Je trouve que tu lui ressembles. Moi, non. Je ressemble à mon papa. Maman dit qu'il est de couleur mais papa dit qu'il est noir, moi je dis qu'ils se trompent tous les deux : il est marron foncé et moi je suis marron clair. Je t'apprendrai les couleurs et aussi à compter. (...) Tu a les cheveux blonds et elle a les cheveux blonds." Carol, déjà bien perdue avant la naissance de Jacke, va complètement perdre les pédales et sombrer dans une profonde dépression. La fameuse dépression post-partum ? Pas seulement. Plutôt un sentiment d'abandon total, contrairement à la naissance de Leon : "Byron passait tous les jours quand Leon était petit. Il faisait la cuisine. Il était génial avec Leon. Ca me permettait de souffler. (...) Après quand il a été sous les verrous, j'ai commencé à déprimer et ils ont voulu que j'aille dans un centre deux fois par semaine. Alors que j'étais toute seule à la maison avec mon bébé et que je me sentais comme une merde", dit-elle à son amie Tina. Le père de Jake refuse d'assumer son rôle, et pour cause : il est déjà marié :  "Je ne voulais pas d'autre enfant à la base et je veux sûrement pas une autre femme dans ma vie. (...) Laisse tomber, Carol, j'te dis."  Malgré ses efforts pour essayer de remonter la pente, Carol s'avère incapable de s'occuper de ses gamins. Elle oublie d'envoyer Jake à l'école, elle oublie de les nourrir. Un jour Leon monte voir Tina qui habite au-dessus pour lui demander de l'argent pour faire des courses. C'est le début d'une vie bouleversée. Tina compose le numéro d'aide à l'enfance. Leon et Jake sont séparés. Leon part vivre en famille d'accueil ; Jake va être adopté. Le drame des adultes vu par un petit garçon. C'est la focale choisie par Kit de Waal. Leon porte sur le monde qui l'entoure un regard naïf, étonné. Ce qu'il veut par-dessus tout c'est retrouver Jake, son petit frère adulé. C'est un gamin intelligent et il comprend, malgré son jeune âge, que le monde est plutôt compliqué et parfois injuste. Pourquoi lui a-t-il été placé en famille d'accueil alors que Jake a été adopté ? Les assistants sociaux, qui visitent régulièrement Julia, expliquent à  Leon qu'il ne reverra pas Jake et que c'est pour son bien qu'ils ont décidé de le proposer à l'adoption ! Alors Leon s'interroge : pourquoi pas lui ? Peut-être parce qu'il est noir, alors que son frère est blanc ?  Peut-être parce que c'est plus facile de "caser" un bébé blanc qu'un enfant noir ? Mais pourquoi ? Sur son chemin, Leon va croiser deux hommes qui vont devenir ses amis : Tutfy, un jardinier métisse, comme Leon, qui va lui apprendre les rudiments pour faire pousser les haricots d'Espagne "empereur écarlate", et M. Delvin, un Irlandais voisin de Tutfy dans les jardins partagés. Les deux hommes ignorent tout de la vie de Leon. Le gamin assiste à leurs engueulades, notamment à propos de la grève de la faim, qu'on devine être celle de Bobby Sands et autres blanket men. Ils se disputent aussi à propos des émeutes raciales qui ont eu lieu :  Tutfy a beau expliquer qu'il n'y ait pour rien, l'occasion fait le larron...  Pendant ce temps, Leon mûrit son plan pour retrouver son petit frère... Un roman qui, malgré la noirceur du sujet, adopte un ton léger car il est vu par les yeux d'un gamin innocent. C'est peut-être le tour de force de Kit de Waal avec cette histoire. Nous découvrons les erreurs commises par les services sociaux dits de l'aide à l'enfance, qui justement, ne sont pas du tout à l'écoute de ceux qu'ils sont censés aider. Leon est placé dans deux familles d'accueil : deux femmes au grand coeur, Maureen et Julia vont s'occuper du petit bonhomme et lui donner tout l'amour qu'elles ont. Cependant, étant elles-mêmes en difficulté, la vie n'est pas facile pour elles non plus. Le racisme au Royaume Uni est également présent en arrière fond. De la difficulté d'être noir dans les années 80, dans l'Angleterre de Thatcher. C'est sidérant ! Cependant, c'est une belle histoire que raconte Kit de Waal car Leon ne sait pas ce qu'est le racisme, il est guidé par l'amour pour son demi-frère, il se projette dans l'avenir avec lui, malgré son absence il s'adresse à lui, raconte ce qu'ils feront ensemble plus tard. Il se fait aussi de beaux amis, sans distinction de couleur. La fin est jolie et pleine d'espoir. Les personnages sont attachants. J'ai beaucoup aimé, bien que la thématique ne soit pas nouvelle. Kit de Waal évite l'apitoiement et le côté "gnangnan" que pourrait aussi avoir ce type d'histoire. Le ton est juste et original.  On ne sort pas accablé, c'est quelque chose que je trouve très important dans un roman. Kit de Waal a écrit un deuxième roman, encore non traduit : The trick to time (2018).
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  • MilleetunepagesLM Posté le 20 Mars 2019
    Le commentaire de Lynda : COUP DE COEUR! Dès les premières pages, ce petit bonhomme a pris mon cœur en otage, et ce, jusqu'à la toute fin de ma lecture. Et même ma lecture terminée, je crois que je vais me souvenir de Léon, très longtemps. Léon, pas tout à fait 9 ans, encore, est un enfant-parent. En effet, c'est lui qui prend soin de sa maman, et quand celle-ci donne naissance à un 2e enfant Jake, c'est le coup de foudre pour Léon, son petit frère devient pour lui, plus précieux que la prunelle de ses yeux. Mais comme maman, n'est pas très bien, plusieurs problèmes, pilules, dépression, instabilité émotionnelle, c'est Léon qui s'occupe du foyer, de sa mère et du petit frère. Cet enfant beaucoup trop jeune pour avoir de telles responsabilités, saura maintenir le cap un certain temps. Mais tout a une limite, et celle-ci arrive assez rapidement, plus rien à manger, plus de lait, ni de couches pour le bébé, Léon n'a pas d'autres choix que de demander de l'aide à Tina, la voisine et amie. Mais celle-ci, fait un signalement à la protection de l'enfance. La maman est hospitalisée et les enfants sont placés dans un foyer... Le commentaire de Lynda : COUP DE COEUR! Dès les premières pages, ce petit bonhomme a pris mon cœur en otage, et ce, jusqu'à la toute fin de ma lecture. Et même ma lecture terminée, je crois que je vais me souvenir de Léon, très longtemps. Léon, pas tout à fait 9 ans, encore, est un enfant-parent. En effet, c'est lui qui prend soin de sa maman, et quand celle-ci donne naissance à un 2e enfant Jake, c'est le coup de foudre pour Léon, son petit frère devient pour lui, plus précieux que la prunelle de ses yeux. Mais comme maman, n'est pas très bien, plusieurs problèmes, pilules, dépression, instabilité émotionnelle, c'est Léon qui s'occupe du foyer, de sa mère et du petit frère. Cet enfant beaucoup trop jeune pour avoir de telles responsabilités, saura maintenir le cap un certain temps. Mais tout a une limite, et celle-ci arrive assez rapidement, plus rien à manger, plus de lait, ni de couches pour le bébé, Léon n'a pas d'autres choix que de demander de l'aide à Tina, la voisine et amie. Mais celle-ci, fait un signalement à la protection de l'enfance. La maman est hospitalisée et les enfants sont placés dans un foyer d'accueil. Maureen, prendra les 2 enfants sous sa garde, et ils retrouvent un foyer stable, mais ce n'est pas pour longtemps. En effet, Léon est métis et a presque 10 ans, Jake, est blanc et est âgé de 5 mois. La mère étant jugé inapte à s'occuper de ses fils, le bébé est placé en adoption, les 2 frères seront séparés. Un déchirement pour Léon qui ne comprend pas, il croit être capable de s'occuper de son bébé frère, mais la société ne fonctionne pas comme ça. Léon, dont le cœur a été estropié, doit continuer à avancer, par chance Maureen lui offre de l'amour, de l'attention, mais ça aussi est fragile. Je n'en dirai pas plus, ce serait dommage de tout vous raconter. Par contre, je peux vous dire que cette lecture m'a bouleversée et à d'autres moments, elle m'a choquée. Le système des services sociaux et peu importe dans quel pays ne prend pas toujours en considération les sentiments des enfants auprès desquels ils doivent intervenir. Par chance, il y a des gens, qui se présentent dans la vie de ces enfants, et qui feront la différence. Comme Maureen, Sylvia, et ces gens du jardin communautaires qui apprendront des choses et donneront un but à Léon. Un sujet pas facile, que les enfants placés en foyers d'accueil, mais traité avec beaucoup d'amour et de tendresse. L'auteure nous fait ressentir toute la détresse de ce petit bonhomme, mais aussi le courage, et la détermination de celui-ci. Au point où on voudrait prendre cet enfant dans nos bras et lui donner de l'amour, il en a tant besoin... Quelques petites longueurs au milieu du roman, mais pas assez pour nous faire décrocher, au contraire, on veut avancer et savoir ce qu'il adviendra de Léon, de Maureen, de Jake et des autres. Une écriture accrochante, désarmante par moments. Une auteure qui mérite d'être connue et lue. Un coup de cœur, oui sans aucune hésitation, je vous recommande cette lecture, et ne vous inquiétez pas, oui il y a des moments tristes, mais il y en a aussi des tendres, et surtout plein d'espoir ! N'hésitez pas et prévoyez du temps, car une fois commencé, vous ne pourrez pas le mettre de côté!
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  • Songedunenuitdete Posté le 14 Mars 2019
    Ce livre est un hymne à l’amour ! Un message d’espoir également. J’ai dévoré l’histoire de Leon, mais j’ai également versé plus d’une larme. C’est une beau récit aussi triste qu’heureux. J'ai pris beaucoup de plaisir et de joie à suivre Leon sur un pan de sa vie.
  • elodiemacquart Posté le 13 Février 2019
    Je viens de terminer le livre il y a quelques heures je me suis lancé dans cette histoire en sachant pertinemment que je n'allais pas en sortir indemne. Je souhaitais également en apprendre plus sur ses enfants laissés en famille d'accueil. Je découvre donc le petit Léon 9 ans et sa vie tellement difficile. Léon a une maman dépressif qui ne sais plus s'occuper de lui et de son petit frère. Nous allons donc les suivre dans leur parcours avec les services sociaux surtout Léon. Je savais que ce n'était pas toujours facile mais ce n'est pas évident de s'en rendre compte vraiment avec tout ce que ça implique. Léon ma bouleverser et j'ai eu les larmes aux yeux pour les derniers chapitres un petit garçon très courageux mais qui reste tout de même un enfant.
  • Meyna Posté le 3 Février 2019
    Dans ce roman nous suivons une famille déchirée ; une Maman seule, tourmentée et deux enfants livrés à eux-mêmes. Caroline la mère est en proie à la dépression. Au point où elle ne se lève plus de son lit, elle dort tout le temps et se drogue aux médicaments. Elle n'arrive plus à s'occuper d'elle-même et par conséquent elle ne s'occupe plus de ses deux enfants. Léon est l'aîné, il n'a guère que 9 ans mais déjà il a la responsabilité du bébé Jack. Il essaie à la fois de prendre soin de son petit frère et de prendre soin de sa maman. Mais c'est un peu beaucoup pour un petit garçon. Un jour à court de tout, plus rien à manger dans le frigo, plus de couche dans les placards, plus d'argent dans le porte-monnaie ; Léon va demander de l'argent à leur voisine. Et leur situation va être découverte, les deux frères vont alors se retrouver placés dans une famille d'accueil. Cependant les enfants ne sont pas au bout de leur malheur. En plus de leur séparation douloureuse avec leur maman ; ils vont en connaître une nouvelle. Léon va se voir séparer de son petit frère. Les... Dans ce roman nous suivons une famille déchirée ; une Maman seule, tourmentée et deux enfants livrés à eux-mêmes. Caroline la mère est en proie à la dépression. Au point où elle ne se lève plus de son lit, elle dort tout le temps et se drogue aux médicaments. Elle n'arrive plus à s'occuper d'elle-même et par conséquent elle ne s'occupe plus de ses deux enfants. Léon est l'aîné, il n'a guère que 9 ans mais déjà il a la responsabilité du bébé Jack. Il essaie à la fois de prendre soin de son petit frère et de prendre soin de sa maman. Mais c'est un peu beaucoup pour un petit garçon. Un jour à court de tout, plus rien à manger dans le frigo, plus de couche dans les placards, plus d'argent dans le porte-monnaie ; Léon va demander de l'argent à leur voisine. Et leur situation va être découverte, les deux frères vont alors se retrouver placés dans une famille d'accueil. Cependant les enfants ne sont pas au bout de leur malheur. En plus de leur séparation douloureuse avec leur maman ; ils vont en connaître une nouvelle. Léon va se voir séparer de son petit frère. Les professionnels de la protection de l'enfance ont décidé de trouver pour Jack une nouvelle famille. Il considère que lui a cette chance d'être adopté. Nous allons suivre pendant un an le parcours de Léon. Cette histoire est à la fois triste et tendre. La psychologie des personnages est bien abordée, surtout celle de Léon. Nous voyons comment il tente de se reconstruire après un déchirement pareil. Et quelles sont les failles que ces épreuves difficiles font apparaître dans son développement. L'autrice maîtrise bien son sujet et cela rend le livre précieusement intéressant. Elle nous donne l'impression d'en connaître beaucoup sur la protection de l'enfance et sur le parcours d'un enfant placé. Cette histoire est réaliste et bouleversante, nous percevons le système de protection de l'enfance tel qu'il est avec ses bons et mauvais côtés. Léon rencontre des assistantes de services sociales plus ou moins investies mais il rencontre aussi des personnes pleine de tendresse. À travers la période abordée par l'histoire et ses événements décrits, ce roman aborde aussi un autre sujet très important : le racisme. Pour moi le seul petit bémol de ce livre c'est les longueurs que certains de ses passages renferment. Quelques moments sont un peu longs et ne nourrissent pas vraiment l'intrigue. Cependant cela ne gêne pas particulièrement la lecture =) . En somme, Je m'appelle Léon est un livre coup de poing, je vous le conseille vivement !
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