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EAN : 9782266269704
Code sériel : 16710
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Je mourrai une autre fois

Date de parution : 05/10/2017
L’histoire d’Angel Alcalá Llach, surnommé Gelín, est de celles qu’on n’écrit pas – celle des vaincus, des trahis, des oubliés. D’une adolescence madrilène, pleine d’espoir et d’allégresse, où le rêve d’une République laïque vient bientôt se briser. Gelín n’a pas 15 ans lorsque les franquistes viennent menacer sa cause. L’idéal... L’histoire d’Angel Alcalá Llach, surnommé Gelín, est de celles qu’on n’écrit pas – celle des vaincus, des trahis, des oubliés. D’une adolescence madrilène, pleine d’espoir et d’allégresse, où le rêve d’une République laïque vient bientôt se briser. Gelín n’a pas 15 ans lorsque les franquistes viennent menacer sa cause. L’idéal chevillé au corps, il jette toutes ses forces dans la bataille. Mais l’Europe préfère regarder ailleurs. Dans ce combat perdu d’avance, l’amour de la liberté sera son seul soutien.

« La plume est fougueuse, et le récit de la guerre d’Espagne, captivant. » Claire Julliard – L’Obs

« Grâce à son écriture précise et sensible, on plonge dans une Espagne lumineuse, vive, où les hommes et les femmes aspirent à la liberté. » Isabelle Motrot – Causette
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EAN : 9782266269704
Code sériel : 16710
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La plume est fougueuse, et le récit de la guerre d’Espagne, captivant. » Claire Julliard, L’Obs
« Je mourrai une autre fois raconte cette période, en se livrant avec maestria à un exercice difficile : mêler la grande et la petite histoire. Grâce à son écriture précise et sensible, on est plongés dans une Espagne lumineuse, vive, où les hommes et les femmes aspirent à la liberté. » Isabelle Motrot, Causette
« En racontant l’enfance et l’engagement de son père avec la vigueur révolutionnaire et la rage d’une militante d’aujourd’hui, Alonso revit littéralement un des événements mythiques du vingtième siècle et, malgré tout ce qu’on a écrit, chanté et filmé, nous en donne une version d’une surprenante fraîcheur. » Patrick Raynal, Siné mensuel 
« Un roman poignant, fort et plein d'espoir. » Betty Trouillet, librairie Cultura de Carcassonne, Page des Libraires

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Roggy Posté le 14 Septembre 2021
    L’écriture d’Isabelle Alonso est vive, rythmée, toute en arpèges, inventive et cabotine. L’auteure d’origine espagnole réussit le pari de narrer un moment historique marquant de la vie espagnole à travers les yeux d’un enfant. Cet enfant c’est son propre père. Dans une sorte de conte initiatique où le lecteur traversera l’Espagne à feu et à sang dans les sombres moments de la guerre civile, on suivra son étonnant parcours. La perte de l’innocence face à l’horreur de la guerre, les élans idéalistes d’un jeune homme courageux et les années de lutte et d’espoir insensé sont racontés avec brio par la dépositaire de cet héritage. D’une intelligence et d’une grande finesse, la langue d’Isabelle Alonso tisse la mélopée d’une émancipation. Elle soulève la question de savoir comment l’on peut souffrir d’une tragédie vécue par ses ancêtres et sublime cette mélancolie secrète qui ont parfois les descendants. Elle raconte également le pouvoir des mots. La magie de la lecture ! Des mots pour se nourrir, pour tenir, pour réunir et pour partager. Les mots qui produisent des images qui nous viennent à l’esprit par le simple fait de poser les yeux sur un papier blanc semé de signes noirs. Des mots qui sauvent et des mots pour ne... L’écriture d’Isabelle Alonso est vive, rythmée, toute en arpèges, inventive et cabotine. L’auteure d’origine espagnole réussit le pari de narrer un moment historique marquant de la vie espagnole à travers les yeux d’un enfant. Cet enfant c’est son propre père. Dans une sorte de conte initiatique où le lecteur traversera l’Espagne à feu et à sang dans les sombres moments de la guerre civile, on suivra son étonnant parcours. La perte de l’innocence face à l’horreur de la guerre, les élans idéalistes d’un jeune homme courageux et les années de lutte et d’espoir insensé sont racontés avec brio par la dépositaire de cet héritage. D’une intelligence et d’une grande finesse, la langue d’Isabelle Alonso tisse la mélopée d’une émancipation. Elle soulève la question de savoir comment l’on peut souffrir d’une tragédie vécue par ses ancêtres et sublime cette mélancolie secrète qui ont parfois les descendants. Elle raconte également le pouvoir des mots. La magie de la lecture ! Des mots pour se nourrir, pour tenir, pour réunir et pour partager. Les mots qui produisent des images qui nous viennent à l’esprit par le simple fait de poser les yeux sur un papier blanc semé de signes noirs. Des mots qui sauvent et des mots pour ne jamais oublier !
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  • criscat Posté le 25 Juillet 2018
    Angel 15 ans est presque autodidacte (j'ai même trouvé le trait un peu trop appuyé dans la partie )Il est élevé avec des valeurs républicaines et il décide de s'engager comme beaucoup de jeunes compatriotes. La seconde partie du livre est consacrée à son année de guérilla et ces mois passés en France. Il m'a manqué une dimension dans ce livre qui n'est ni un roman à proprement parlé ni une bibliographie; peut être ce mélange des genres justement.
  • stephanieplaisirdelire Posté le 28 Janvier 2018
    Je mourrai une autre fois est un grand cri d’espoir, un hommage marquant à la fraternité d’un peuple et son courage dans sa bataille pour la liberté. Sous son aspect romancé, l’auteure transmet un riche et passionnant témoignage. Isabelle Alonso possède une jolie écriture descriptive mais également très dynamique (qui ne laisse pas le lecteur s’ennuyer), une plume pleine de sensibilité et d’émotion, un brin malicieuse et heureusement optimiste aussi. On s’attache tout de suite à Angel Alcala llach et on lui voue rapidement un grand respect. A travers lui, elle nous permet de palper l’Histoire d’une génération, de sentir ses attentes et de faire face avec lui dans les combats et de subir les heures sombres du fascisme.................................
  • clo73 Posté le 23 Janvier 2018
    Premier coup de cœur 2018 ! 💗 Une petite pépite ! Qu’est-ce que cela fait du bien de lire ce genre de livre…c’est pour cela que j’aime autant la lecture, certains ouvrages sortent « du lot » et nous éblouit par tant de beauté ! Bravo à l’auteure qui a su combiner avec talent, dans ce très beau roman, l’histoire de cette famille espagnole, en incorporant des faits historiques et événements politiques sans AUCUNE lourdeur, NI longueur ! Je voyage, je découvre mais aussi je m’instruis. C’est sur ce point, que je souhaite vraiment insister. Nous sommes dans un vrai ROMAN presque un récit, qui est ponctué d’informations intéressantes et pertinentes sans jamais nous faire basculer sur une autre catégorie. Complètement happée par ce récit qui nous parle de la guerre d’Espagne, écrit d’une manière précise, sensible et fluide. Nous sommes de suite attachées à cette famille, et surtout Angel, l’aîné des enfants, dont on va suivre son parcours tout le long du livre. Un roman poignant qui nous plonge dans une Espagne lumineuse, vive et remplie d’espoir. A LIRE ABSOLUMENT. Isabelle Alonso a écrit la suite dans un second roman : Je peux me passer de l’aube. Evidemment, je vais m’empresser de le lire.... Premier coup de cœur 2018 ! 💗 Une petite pépite ! Qu’est-ce que cela fait du bien de lire ce genre de livre…c’est pour cela que j’aime autant la lecture, certains ouvrages sortent « du lot » et nous éblouit par tant de beauté ! Bravo à l’auteure qui a su combiner avec talent, dans ce très beau roman, l’histoire de cette famille espagnole, en incorporant des faits historiques et événements politiques sans AUCUNE lourdeur, NI longueur ! Je voyage, je découvre mais aussi je m’instruis. C’est sur ce point, que je souhaite vraiment insister. Nous sommes dans un vrai ROMAN presque un récit, qui est ponctué d’informations intéressantes et pertinentes sans jamais nous faire basculer sur une autre catégorie. Complètement happée par ce récit qui nous parle de la guerre d’Espagne, écrit d’une manière précise, sensible et fluide. Nous sommes de suite attachées à cette famille, et surtout Angel, l’aîné des enfants, dont on va suivre son parcours tout le long du livre. Un roman poignant qui nous plonge dans une Espagne lumineuse, vive et remplie d’espoir. A LIRE ABSOLUMENT. Isabelle Alonso a écrit la suite dans un second roman : Je peux me passer de l’aube. Evidemment, je vais m’empresser de le lire. 💞 * Je tiens à remercier Lecteurs.com qui m'a envoyé ce merveilleux roman * http://leslecturesdeclaudia.blogspot.fr/2018/01/je-mourrai-une-autre-fois.html
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  • lilibookncook Posté le 8 Janvier 2018
    Nouvelle année, nouvelle auteure. Grâce à Lecteurs.com que je remercie, j'ai eu la chance de découvrir la plume engagée d'Isabelle Alonso dans un de ses derniers romans, Je mourrai une autre fois. Roman politique et social il s'en dégage, en plus d'une force civique, une sphère intime traduit par cette famille républicaine convaincue. Ça commence comme une histoire racontée au coin du feu pour évoquer la chaleur puis instaurer la peur et enfin déclencher la fureur. La guerre c'est moche, mais l'impuissance encore plus. Angel Alcala Llach, alias Gelin, pose les yeux du haut de ses 90 ans un regard panoramique sur l'histoire familiale et celui de son pays. Des années 20 à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale, de Valencia à Madrid en passant par la France, il se raconte pour mieux dépeindre l'Espagne en proie aux changements politiques. Aîné d'une famille de quatre enfants, il vit une existence heureuse et fantasque bercée par les convictions politiques parentales : la création d'une vraie et grande République. Socialiste, communiste ou anarchiste qu'importe, le salut viendra du peuple ou ne viendra pas ! Privé de scolarité il n'en demeure pas moins éduqué, soutenu par des parents curieux et cultivés, aimé d'une fratrie complice. Mais voilà, après le temps de l'insouciance la guerre est au pas de leur porte, balayée par le vent... Nouvelle année, nouvelle auteure. Grâce à Lecteurs.com que je remercie, j'ai eu la chance de découvrir la plume engagée d'Isabelle Alonso dans un de ses derniers romans, Je mourrai une autre fois. Roman politique et social il s'en dégage, en plus d'une force civique, une sphère intime traduit par cette famille républicaine convaincue. Ça commence comme une histoire racontée au coin du feu pour évoquer la chaleur puis instaurer la peur et enfin déclencher la fureur. La guerre c'est moche, mais l'impuissance encore plus. Angel Alcala Llach, alias Gelin, pose les yeux du haut de ses 90 ans un regard panoramique sur l'histoire familiale et celui de son pays. Des années 20 à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale, de Valencia à Madrid en passant par la France, il se raconte pour mieux dépeindre l'Espagne en proie aux changements politiques. Aîné d'une famille de quatre enfants, il vit une existence heureuse et fantasque bercée par les convictions politiques parentales : la création d'une vraie et grande République. Socialiste, communiste ou anarchiste qu'importe, le salut viendra du peuple ou ne viendra pas ! Privé de scolarité il n'en demeure pas moins éduqué, soutenu par des parents curieux et cultivés, aimé d'une fratrie complice. Mais voilà, après le temps de l'insouciance la guerre est au pas de leur porte, balayée par le vent de l'incertitude. A quinze ans, Gelin et sa conscience politique pointue s'engagent côté républicain, de l'autre les fachas avec à leur tête un certain Franco... Famille solaire et politiquement engagée, Gelin partage dans un premier temps son enfance auprès de celle-ci. De l'histoire familiale paternelle et maternelle, on en retient les fratries, la fierté et bien sûr la rencontre décisive entre ses deux parents. Reviens également la région de Valencia chère à leurs cœurs, l'amour des balcons et la devise du couple : carpe diem. Mais ce qui m'a le plus émerveillé dans ce rappel des souvenirs est l'éducation donnée, dans la continuité des pérégrinations au fil des villes habitées. Dans un désir de laïcité, ses parents lui ont inculqué le goût de la culture comme ceux d'ouverture et d'égalité.  Avec beaucoup d'humour Isabelle Alonso décrit des situations domestiques drôles, des sentiments contrariés et rend à l'Espagne sa luminosité, à l'image de ses racines et l'amour de son pays. Oui, mais tout ne se déroule pas comme prévu. Alors que les victoires s'enchaînent, suppression d'une monarchie au profit d'une République et droit de vote des femmes, le pays sombre peu à peu dans le marasme politique pour basculer dans ce qui deviendra une dictature. Des joies de la famille Llorca, l’inquiétude sonne le glas de l’insouciance. La perte de l'innocence par l'engagement militaire voilà comment le paysage rassurant de Gelin va voler en éclats. Alors qu'il n'a pas l'âge requis et contre avis parental celui-ci, mû par une volonté sans faille, décide d'en passer par les armes. Un récit de guerre, mais surtout un récit de la violence comme témoin de la folie des hommes et des extrêmes. Isabelle Alonso rapporte cette fois-ci non pas le quotidien d'un enfant choyé, mais celui d'un enfant trop jeune pour connaître les affres de la guerre. Dur et sale il y côtoie le sang et la disette, mais aussi et contre toute attente les rencontres et le partage. De cet épisode, j' y retiens le passage de la frontière française et l'humiliation du camp de concentration, des poux, des tiques et d'une faim de loup. La romancière partage un récit imagé et précis, tantôt sombre et lumineux, le regard doux de celle qui le porte sur l'héritage familial. La sensibilité historique d'un pays a porté de plume. J'ai hâte de savoir si Gelin va enfin rentrer chez lui, hâte de savoir dans quel état il va retrouver sa patrie et surtout quel sera son rôle au sein du parti! Eh oui comme vous pouvez vous en douter, Isabelle Alonso n'a pas fini de nous conter la petite et grande histoire puisque est paru depuis septembre Je peux me passer de l'aube, qui nous laisse aux portes de 1939...   Vous aviez cru que je vous laisserais comme ça, sans gourmandises ? Evidemment que non ! Aujourd'hui sera placé sous le signe du sucre: churros et horchata.
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