En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Je peux me passer de l'aube

        Pocket
        EAN : 9782266286732
        Code sériel : 17294
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 108 x 177 mm
        Nouveauté
        Je peux me passer de l'aube

        Date de parution : 27/09/2018
        Juillet 1939, la guerre d’Espagne est finie. Angel Alcalá Llach, 16 ans, rentre enfin chez lui, après un an au front et quatre mois au camp de Saint-Cyprien. Mais, sous Franco, le pays asphyxié n’est plus qu’une prison à ciel ouvert.
        Angel parviendra-t-il à survivre dans ce monde sans droits, où...
        Juillet 1939, la guerre d’Espagne est finie. Angel Alcalá Llach, 16 ans, rentre enfin chez lui, après un an au front et quatre mois au camp de Saint-Cyprien. Mais, sous Franco, le pays asphyxié n’est plus qu’une prison à ciel ouvert.
        Angel parviendra-t-il à survivre dans ce monde sans droits, où toute résistance est passible de mort ? C’est pourtant dans les temps les plus sombres que l’on fait les rencontres les plus surprenantes et que, contre toute attente, la vie peut revêtir les couleurs de l'espoir…

        « Porté par un véritable souffle, son roman est une épopée chargée d’espoir et de vitalité. » Claire Julliard – L’Obs

        « Un magnifique roman. Ce récit passionnant est un plaisir de lecture, une histoire dure mais entrecoupée d’un peu d’humour, d’esprit et de poésie. » Julia Petit, Librairie La Bouquinerie – Page des libraires
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266286732
        Code sériel : 17294
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
          La guerre civile d'Espagne est un sujet qui m'intéresse beaucoup, comme prélude de la Seconde Guerre Mondiale et illustration parfaite des lâchetés et compromissions des démocraties européennes face à un coup d'état militaire fasciste. Ce roman nous fait suivre un jeune espagnol qui a combattu pour la République et qui revient dans l'Espagne franquiste après un court exil. Tout n'est pas parfait dans ce roman, mais le cadre historique est suffisamment passionnant pour en faire un récit intéressant.
        • Zippo Posté le 28 Mai 2018
          Ce livre est une plongée dans l'Espagne franquiste après la défaite de la République : délation, répression, pauvreté, chômage, mensonge... Après la chute de la République espagnole, les vaincus sont parqués dans des camps en France. Angel décide, malgré le danger, de rentrer en Espagne. Après avoir été emprisonné et condamné à effectuer des travaux, il réussit après bien des péripéties à retrouver sa famille. Son père étant mort, il ne pourra donc pas s'expliquer avec lui sur son engagement dans l'armée républicaine auquel son père était opposé. Ce sera le regret éternel de notre héros. Il y a du souffle, de la bravoure, de l'espoir dans ce livre car Angel va s'engager dans un militantisme clandestin avec un groupe de jeunes communistes. Que de risques pour coller une affichette...mais cet engagement, ces dangers sont le prix à payer pour l'espoir. Emotion, courage et dignité. Merci Isabelle Alonso.
        • Dominique_Lin Posté le 3 Février 2018
          Ce roman est la suite de Je mourrai une autre fois. La guerre civile est finie, Franco est au pouvoir, a tous les pouvoirs. Nous retrouvons Gelìn, devenu Angel, au camp de Saint-Cyprien, en Catalogne. Tous ses rêves sont brisés, il n’aspire plus qu’à une chose : rentrer au pays, avec une promesse d’amnistie. Il retrouve « le soleil qui le chauffe de ses rayons ibériques ». L’air qu’il respire est enfin celui de son Espagne. Mais là s’arrête la poésie de l’instant, car tout est plus difficile que prévu. On ne relâche pas les Rojos comme ça dans la nature ! Il devient chair à travaux forcés, pour reconstruire ce que les Républicains avaient détruit. Malgré les brimades, la fatigue et l’enfermement, il aspire toujours à retrouver sa famille, expliquer son départ à la guerre à son père, tout recommencer, comme avant. Mais son père est mort, et il n’y aura pas de pardon. Enfin, il peut retrouver sa mère, sa sœur et tenter de recommencer une vie sous la dictature des fachas, avec la peur de la dénonciation, d’émettre la moindre idée, mais avec toujours l’envie de résister, de ne pas accepter que tout est terminé, car sinon, à... Ce roman est la suite de Je mourrai une autre fois. La guerre civile est finie, Franco est au pouvoir, a tous les pouvoirs. Nous retrouvons Gelìn, devenu Angel, au camp de Saint-Cyprien, en Catalogne. Tous ses rêves sont brisés, il n’aspire plus qu’à une chose : rentrer au pays, avec une promesse d’amnistie. Il retrouve « le soleil qui le chauffe de ses rayons ibériques ». L’air qu’il respire est enfin celui de son Espagne. Mais là s’arrête la poésie de l’instant, car tout est plus difficile que prévu. On ne relâche pas les Rojos comme ça dans la nature ! Il devient chair à travaux forcés, pour reconstruire ce que les Républicains avaient détruit. Malgré les brimades, la fatigue et l’enfermement, il aspire toujours à retrouver sa famille, expliquer son départ à la guerre à son père, tout recommencer, comme avant. Mais son père est mort, et il n’y aura pas de pardon. Enfin, il peut retrouver sa mère, sa sœur et tenter de recommencer une vie sous la dictature des fachas, avec la peur de la dénonciation, d’émettre la moindre idée, mais avec toujours l’envie de résister, de ne pas accepter que tout est terminé, car sinon, à quoi auraient servi ces années de lutte, tous ces morts, ces sacrifices ? Mais rejoindre la résistance n’est pas facile. Personne ne parle, personne n’ose. Il faut faire semblant, être invisible, tout en essayant de retisser les réseaux, dans la plus grande clandestinité, en courant le danger immédiat d’être abattu. C’est le retour dans les rues de son enfance, les repères, les odeurs, tout lui parle, mais c’est aussi les petits boulots, la misère, la faim, la débrouille. C'est aussi aussi l'amitié, la notion de compagnons, de camarades… Ce n’est pas un roman rose, encore une fois, mais c’est le sujet qui veut ça. Vivre en dictature n’est pas de tout repos quand on a une conscience. Heureusement, l’espoir est là, toujours présent qui lui permet de continuer d’avancer, de croire en un lendemain meilleur, même si l’Histoire nous dit que cela va durer très longtemps… On retrouve l’écriture d’Isabelle Alonso, poignante, forte. On sait que le sujet la taraude… peut-être un peu trop, car on sent parfois trop l’intention de dénoncer. Le lecteur peut se faire sa propre idée sans être guidé dans son jugement. Merci encore à l’auteur de nous rappeler de l’intérieur ce qu’était cette dictature si proche de nous, dans le temps et dans l’espace. 36 années de fascisme à notre porte, de l’autre côté des Pyrénées, ce n’est pas anodin. Et on peut se poser des questions quand on voit la montée de cette peste brune autant en Espagne que dans de nombreux pays d’Europe, malgré l’Histoire récente ! Après ces deux romans, j’espère qu’Isabelle nous offrira son écriture dans des sujets plus légers, plus heureux…
          Lire la suite
          En lire moins
        • DOMS Posté le 16 Novembre 2017
          Dans Je peux me passer de l’aube nous retrouvons Gélin, que nous avions découvert dans « Je mourrai une autre fois » à 16 ans. C’est la fin de la guerre civile espagnole et il est toujours interné au camp de Saint Cyprien, côté français. Dans les camps de ce côté des Pyrénées, les espagnols ont le choix entre rester ou repartir au pays. Angel choisi de revenir en Espagne, mais le voyage ne sera ni paisible, ni rapide. A son arrivée en Espagne, il est condamné à faire des travaux, reconstruire ces ponts qu’il avait aidé à détruire dans la résistance. Après plus d’une année, il va enfin rejoindre sa famille. Entre temps, son père est mort, il ne pourra s’expliquer avec lui. Il découvre le quotidien dans l’Espagne franquiste. La peur de la délation, la misère, le manque de travail, la crainte d’être pris pour ces « Rojos » qui ont tout à craindre du pouvoir en place. Malgré cette situation, Gélin espère des jours meilleurs, découvre la fraternité faite de petite résistance, pour se prouver qu’une démocratie reste un rêve accessible. Il va rejoindre un groupe de clandestins communistes, les seuls un... Dans Je peux me passer de l’aube nous retrouvons Gélin, que nous avions découvert dans « Je mourrai une autre fois » à 16 ans. C’est la fin de la guerre civile espagnole et il est toujours interné au camp de Saint Cyprien, côté français. Dans les camps de ce côté des Pyrénées, les espagnols ont le choix entre rester ou repartir au pays. Angel choisi de revenir en Espagne, mais le voyage ne sera ni paisible, ni rapide. A son arrivée en Espagne, il est condamné à faire des travaux, reconstruire ces ponts qu’il avait aidé à détruire dans la résistance. Après plus d’une année, il va enfin rejoindre sa famille. Entre temps, son père est mort, il ne pourra s’expliquer avec lui. Il découvre le quotidien dans l’Espagne franquiste. La peur de la délation, la misère, le manque de travail, la crainte d’être pris pour ces « Rojos » qui ont tout à craindre du pouvoir en place. Malgré cette situation, Gélin espère des jours meilleurs, découvre la fraternité faite de petite résistance, pour se prouver qu’une démocratie reste un rêve accessible. Il va rejoindre un groupe de clandestins communistes, les seuls un tant soit peu organisés, ces jeunes hommes qui par des actions souvent dérisoires prouvent que la guerre contre Franco n’est pas terminée. Bel espoir porté par ces jeunes hommes qui espèrent en la fin de la seconde guerre mondiale pour voir tomber tous les dictateurs, de Hitler à Mussolini, en passant par Franco. Le sentiment qui s’impose à la fin de la lecture est celui d’un immense espoir et d’une grande foi en l’homme, en une fraternité dans la lutte pour préparer un avenir meilleur. Si vous aimez l’histoire, l’Espagne et le contexte de la seconde guerre un roman ni trop dur ni trop noir, écrit avec humour et dérision, celui-ci est pour vous. Isabelle Alonso évoque le quotidien des espagnols, trouver à manger, s’habiller, travailler en échange d’un salaire, laissant de côté la partie la plus sombre, celle des arrestations, tortures, exécutions (même si ces thèmes sont également abordés).
          Lire la suite
          En lire moins
        • stephanieplaisirdelire Posté le 26 Octobre 2017
          Avec juste ce qu’il faut de précisions et d’explications, elle nous plonge totalement dans cette époque de franquisme (en plein guerre mondiale). En ne noyant pas lecteur dans un récit encyclopédique, elle permet ainsi de se sentir proche du personnage principal que l’on suit avec un fort attachement. Sans mérite ni bravoure exceptionnels, Gelin est un très jeune homme qui refuse simplement d’attendre que ça passe et qui choisit de se battre à son échelle contre le fascisme. On sent l’espoir omniprésent et la lecture en est que plus agréable. Isabelle Alonso a su parfaitement dosé les émotions. Avec des mots simples, exempt de misérabilismes, elle choisit de parler d’un passage assez sombre de l’histoire espagnole dans un style assez sobre finalement, et c’est je crois que qui m’a le plus plu. elle ne tombe pas dans la facilité et ne cherche surtout pas à nous émouvoir ou nous choque outre mesure. Elle raconte simplement mais aussi avec drôlerie, poésie, lucidité et beaucoup d’intelligence. Ça suffit à rendre son récit passionnant et si prenant. C’est finalement un bel hommage à son papa et à ces « Rojos » qui ont choisi de croire en la République...................................................

        Ils en parlent

        « Porté par un véritable souffle, son roman est une épopée chargée d’espoir et de vitalité. »
        Claire Julliard, L’Obs
        « Isabelle Alonso évoque l’histoire de son père à travers celle de son héros. » Sud Ouest
        « Une histoire à la première personne qui résonne terriblement pour l’une des plus célèbres féministes françaises. » Le Progrès
        « Un magnifique roman qui nous permet de mieux comprendre la Guerre d’Espagne. Ce récit passionnant est un plaisir de lecture, une histoire dure mais entrecoupée d’un peu d’humour, d’esprit et de poésie. On ne peut qu’adorer ce véritable hymne à l’espoir ! » Julia Petit, Librairie La bouquinerie, Page des libraires
        « La parole aux vaincus de la guerre d’Espagne. » La Provence
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com