Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266266222
Code sériel : 16611
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 592
Format : 108 x 177 mm

Je voyage seule

Jean-Baptiste COURSAUD (Traducteur)
Date de parution : 11/10/2016
Seule, pour son dernier voyage… C’est ce qu’indique la pochette autour du cou de la fillette, assassinée et accrochée à un arbre avec une corde à sauter. Un crime odieux qui laisse toute la Norvège sous le choc et décide le commissaire Holger Munch à rappeler son ancienne collègue, Mia... Seule, pour son dernier voyage… C’est ce qu’indique la pochette autour du cou de la fillette, assassinée et accrochée à un arbre avec une corde à sauter. Un crime odieux qui laisse toute la Norvège sous le choc et décide le commissaire Holger Munch à rappeler son ancienne collègue, Mia Kruger.
Car il le sait : si une personne peut l’aider à résoudre cette enquête, c’est bien elle. Ce qu’il ne sait pas en revanche, c’est que, sur l’île d’Hitra où elle s’est recluse, la jeune femme compte les jours avant son suicide. Mais il est des crimes qui ne laissent pas indifférent. Et il suffira à Mia d’observer les photos de la fillette pour comprendre ce qui avait échappé à tous : il y aura d’autres victimes, beaucoup d’autres…

« Le nouveau phénomène de la littérature scandinave policière ! » L'Éveil normand
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266266222
Code sériel : 16611
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 592
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Le nouveau phénomène de la littérature scandinave policière ! A la lecture de Je voyage seule, on comprend vite pourquoi ! Un excellent polar à la mode nordique qui vous tiendra éveillé jusqu'à la dernière page." L'Eveil normand
" Captivant dès les premières pages, Je voyage seule sait surtout tenir en haleine son lecteur en multipliant les personnages et les intrigues croisées sans pour autant le perdre en chemin." Le Havre-Presse
"Un thriller scandinave oppressant où plusieur intrigues se mélangent pour quelques nuits blanches en perspective." Marie-Claire Belgique
"L'angoisse est au rendez-vous de ce roman, portée par l'humanité des personnages." Soir Mag
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lauragirod73 Posté le 1 Juin 2021
    Intrigue très bien menée et captivante. Du début à la fin, mon cerveau creusait pour trouver des liens aux enquêtes, sans succès. Ce livre, trouvé dans une boîte à livre est surprenant : écriture fluide, enquête palpitante, personnages attachants. Très chouette!
  • Sharon Posté le 27 Février 2021
    Je n’irai pas jusqu’à dire qu’au début de ce premier roman policier norvégien, beaucoup d’enquêteurs ne vont pas bien mais… si. Mia, d’ailleurs, n’est plus une enquêtrice. La jeune femme, qui a à peine dépassé la trentaine, a planifié son suicide. Ce qui est bien, quand on se suicide, c’est que l’on sait à l’avance quand ses souffrances se termineront. Pour elle, ce sera le 18 avril, leur anniversaire à elle et à Sigrid, sa soeur jumelle, morte d’une surdose de drogue depuis dix ans. Rien n’a plus effacé la douleur de sa mort, et surtout pas le fait d’avoir tué celui qu’elle jugeait responsable de sa mort, son compagnon-junky-dealer. Non, elle n’est pas allée en prison, elle a simplement quitté la police, et son co-équipier Holger Munch a été rétrogradé. Seulement, une nouvelle enquête, glaçante, lui permet de retrouver sa place, et d’imposer Mia – pour l’acuité de son regard. Elle seule relève des détails que tous les autres enquêteurs ne voient pas. Il n’en fallait pas plus pour que la jeune femme repousse ses projets de mettre fin à ses jours, même si sa soeur lui manque. Empêcher un assassin d’enfants de nuire ne peut pas attendre. Ce... Je n’irai pas jusqu’à dire qu’au début de ce premier roman policier norvégien, beaucoup d’enquêteurs ne vont pas bien mais… si. Mia, d’ailleurs, n’est plus une enquêtrice. La jeune femme, qui a à peine dépassé la trentaine, a planifié son suicide. Ce qui est bien, quand on se suicide, c’est que l’on sait à l’avance quand ses souffrances se termineront. Pour elle, ce sera le 18 avril, leur anniversaire à elle et à Sigrid, sa soeur jumelle, morte d’une surdose de drogue depuis dix ans. Rien n’a plus effacé la douleur de sa mort, et surtout pas le fait d’avoir tué celui qu’elle jugeait responsable de sa mort, son compagnon-junky-dealer. Non, elle n’est pas allée en prison, elle a simplement quitté la police, et son co-équipier Holger Munch a été rétrogradé. Seulement, une nouvelle enquête, glaçante, lui permet de retrouver sa place, et d’imposer Mia – pour l’acuité de son regard. Elle seule relève des détails que tous les autres enquêteurs ne voient pas. Il n’en fallait pas plus pour que la jeune femme repousse ses projets de mettre fin à ses jours, même si sa soeur lui manque. Empêcher un assassin d’enfants de nuire ne peut pas attendre. Ce que j’ai aimé ? La solidarité et le professionnalisme des policiers – sauf, peut-être, celui de leur chef, dépassé par les circonstances, découvrant que les enquêteurs font front commun contre lui pour faire avancer l’enquête. Que ce soient Gabriel, le petit nouveau fan de Mia, Annette ou Kim, tous œuvrent pour sauver qui peut encore l’être et ne comptent pas leurs heures. La mort des fillettes est montrée pour ce qu’elle est : un acte criminel et cruel. Comme d’autres romans norvégiens, Je voyage seule montre que la maltraitance des enfants est fréquente, ignorée souvent, quand les services sociaux ne sont pas débordés et/ou blasés. J’ai aimé aussi que les personnes transgenres soient montrés comme des personnes ordinaires – et qui aimeraient bien qu’on les voie ainsi ! Ce que j’ai moins aimé ? J’ai trouvé que le roman comportait des longueurs, notamment avec le personnage du père Simon, de Lukas et de Rakel, qui peinent à se rattacher à l’ensemble de l’intrigue. Oui, ces personnages avaient leur utilité, et montrent, comme dans Délivrance de Jussi Adler-Olsen le poids que les sectes peuvent avoir au Danemark – le poids, et l’invisibilité aussi, personne n’ayant empêché le père Simon de nuire jusqu’à présent, les plaintes ayant été retirées contre argent sonnant et trébuchant. Un deuxième tome a été traduit en français, un troisième pas encore. J’espère lire le second, et espère la traduction du troisième.
    Lire la suite
    En lire moins
  • AdelineRogeaux Posté le 19 Février 2021
    J'ai plusieurs fois reposé le livre. L'enquête en elle-même est très recherchée, mais il y a beaucoup de moments mous, de répétitions d'événements. La lecture reste agréable mais pas à lire d'une traite. Je n'ai pas accroché du tout avec le personnage clé. Je ne recommande pas chaudement, mais il reste quand même une découverte à faire.
  • Little_stranger Posté le 16 Janvier 2021
    Avant "le hibou", voici l'épatant "je voyage seule" de S. BJORK. Le début des aventures si l'ont peut dire d'Holger MUNCH comme le peintre (divorcé, le vivant mal, une fille adulte qui va faire ce que l'on nomme un beau mariage et une petite fille qu'il adore) et de Mia KRUGER (jumelle solitaire depuis que sa soeur adorée est morte d'une overdose et que Mia a été présente lors de la mort de son dealer). Deux individus un peu seuls au monde, que leur métier dévore. Le point de départ est la découverte de cadavres de petites filles pendus vêtues comme des poupées. Doucement, les indices semblent pointer pour une connexion avec Holger, mais pourquoi ? Il faut remonter le temps et les enquêtes de l'inspecteur pour mieux comprendre ... Vraiment, un auteur à suivre : vivement le prochain roman, mais pas trop vite pour qu'il soit aussi bien que les précédents !
  • roadinette Posté le 30 Décembre 2020
    Encore un roman policier dont il est difficile d'interrompre la lecture. Les personnages sont extrêmement riches, tourmentés, ils foisonnent, les pistes sont nombreuses, les situations diverses, ce qui fait que tout cela concocte un roman passionnant où le lecteur se prend à "espérer" que la situation dramatique va s'alléger un peu pour lui permettre de souffler ! Mais non, pas de pitié pour le lecteur, l'intensité dramatique ne fait que s'intensifier et ce n'est qu'aux toutes dernières pages qu'un dénouement arrive enfin ... Je conseille vivement la lecture de ce roman où l'on s'attache à de nombreux personnages.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.