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        Jeu de miroirs

        Pocket
        EAN : 9782266273411
        Code sériel : 16864
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 140 x 210 mm
        Jeu de miroirs

        Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
        Date de parution : 12/01/2017
        Tandis que la mafia sévit à Vigàta à coups d’incendie, de fusillade, de disparition, Montalbano rencontre une très séduisante voisine qui semble beaucoup tenir à rendre publique leur liaison.
        Ensuite, un mystérieux correspondant joue au chat et à la souris avec le commissaire, et lui tend des pièges qui risquent de...
        Tandis que la mafia sévit à Vigàta à coups d’incendie, de fusillade, de disparition, Montalbano rencontre une très séduisante voisine qui semble beaucoup tenir à rendre publique leur liaison.
        Ensuite, un mystérieux correspondant joue au chat et à la souris avec le commissaire, et lui tend des pièges qui risquent de lui faire perdre d’abord son honorabilité puis sa vie.
        Tiraillé entre le combat contre la corruption qui assaille sa ville et la présence d’une femme fatale, laquelle n’est pas sans rappeler La Dame de Shanghaï d’Orson Welles, Montalbano se voit entraîné dans un redoutable jeu de miroirs.

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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        EAN : 9782266273411
        Code sériel : 16864
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 140 x 210 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • caryatide Posté le 21 Novembre 2017
          Ou " ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces". Montalbano a une nouvelle voisine...Ravissante et souvent seule...La voila maintenant privée de voiture et, toujours poli, notre commissaire lui propose de la déposer tous les matins à Vigata. Elle lui manifesta alors une reconnaissance...éperdue. Montalbano ne croit pas une seule seconde que son charme légendaire soit à l'origine de ce débordement d'enthousiasme. Que lui veut-on ? N'y-a-t-il qu'une seule actrice dans cette comédie ? A-t-elle un complice ? Qui et pourquoi ? Est-elle manipulée et elle même menacée ? Par qui ? Méfiance, prudence sont les deux maîtres mots de notre héros... Pendant ce temps des bombes explosent, devant des magasins vides, sans faire de victimes. Là encore, de quoi s'agit-il ? Des lettres anonymes circulent... J'avoue avoir trainé un peu dans la première moitié du livre, mais la seconde m'a complètement réconciliée avec l'auteur. Il faut dire que le cahier des charges est parfaitement respecté, tout le personnel de commissariat avec notre cher Catarella, dont on voit une fois de plus qu'il peut se rendre utile si on ne lui confie pas de message à transmettre et Enzo et Adelina aux cuisines (qu'ils me donnent faim, ces deux là) Et... Ou " ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces". Montalbano a une nouvelle voisine...Ravissante et souvent seule...La voila maintenant privée de voiture et, toujours poli, notre commissaire lui propose de la déposer tous les matins à Vigata. Elle lui manifesta alors une reconnaissance...éperdue. Montalbano ne croit pas une seule seconde que son charme légendaire soit à l'origine de ce débordement d'enthousiasme. Que lui veut-on ? N'y-a-t-il qu'une seule actrice dans cette comédie ? A-t-elle un complice ? Qui et pourquoi ? Est-elle manipulée et elle même menacée ? Par qui ? Méfiance, prudence sont les deux maîtres mots de notre héros... Pendant ce temps des bombes explosent, devant des magasins vides, sans faire de victimes. Là encore, de quoi s'agit-il ? Des lettres anonymes circulent... J'avoue avoir trainé un peu dans la première moitié du livre, mais la seconde m'a complètement réconciliée avec l'auteur. Il faut dire que le cahier des charges est parfaitement respecté, tout le personnel de commissariat avec notre cher Catarella, dont on voit une fois de plus qu'il peut se rendre utile si on ne lui confie pas de message à transmettre et Enzo et Adelina aux cuisines (qu'ils me donnent faim, ces deux là) Et bien sûr la Sicile, la mer, la plage, les terres desséchées de l'intérieur.. Encore un très bon roman...
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        • Bigmammy Posté le 29 Mars 2017
          Une nouvelle enquête de Salvo Montalbano se déguste toujours avec le même plaisir, rapide et intense. Jeu de miroirs n'échappe pas à la règle. Le commissaire est tout d'abord confronté à plusieurs explosions de bombes artisanales devant des boutiques vides. Les dégâts sont peu importants mais on se demande à qui s'adressent ces avertissements. Bien entendu, on pense à la rivalité séculaire entre les deux familles mafieuses qui se partagent le territoire et le négoce de la drogue ... Montalbano a une nouvelle voisine : une très, très, belle femme dont le mari est très souvent absent car il travaille comme représentant dans l'île d'une firme commercialisant du matériel informatique. La voiture de Liliana vient d'être vandalisée par des inconnus. Naturellement, Salvo lui propose de la conduire en ville pendant le temps où son véhicule est en réparation. D'autant plus que Liliana semble très sensible à son charme. Plus directement, on dirait qu'elle lui fait carrément du "rentre dedans"... Tellement qu'il manque de tomber dans un traquenard, destiné à flétrir sa réputation ou même à le faire muter. Qui dérange-t-il ? De multiples pistes s'ouvrent sans aboutir à quelque solution. Tel un jeu de miroirs qui se répondent pour perdre celui qui... Une nouvelle enquête de Salvo Montalbano se déguste toujours avec le même plaisir, rapide et intense. Jeu de miroirs n'échappe pas à la règle. Le commissaire est tout d'abord confronté à plusieurs explosions de bombes artisanales devant des boutiques vides. Les dégâts sont peu importants mais on se demande à qui s'adressent ces avertissements. Bien entendu, on pense à la rivalité séculaire entre les deux familles mafieuses qui se partagent le territoire et le négoce de la drogue ... Montalbano a une nouvelle voisine : une très, très, belle femme dont le mari est très souvent absent car il travaille comme représentant dans l'île d'une firme commercialisant du matériel informatique. La voiture de Liliana vient d'être vandalisée par des inconnus. Naturellement, Salvo lui propose de la conduire en ville pendant le temps où son véhicule est en réparation. D'autant plus que Liliana semble très sensible à son charme. Plus directement, on dirait qu'elle lui fait carrément du "rentre dedans"... Tellement qu'il manque de tomber dans un traquenard, destiné à flétrir sa réputation ou même à le faire muter. Qui dérange-t-il ? De multiples pistes s'ouvrent sans aboutir à quelque solution. Tel un jeu de miroirs qui se répondent pour perdre celui qui cherche la vérité. Cela finira de façon dramatique avec plusieurs cadavres ... Mais force restera à la loi avec l'arrestation du gros bonnet local qui subira un châtiment rapide et définitif. Une histoire très bien construite, avec peu de diversions, rien que du "muscle" et du "nerf". Et toujours, les acolytes de Montalbano : Catarella, Fazio, Augello, les journalistes antagonistes, les provocations amicales entre le légiste et le commissaire, une adaptation du dialecte sicilien présente mais relativement "soft" pour une fois, avec surtout le talent du traducteur Serge Quadruppani. Bref, un plaisir de lecture qui ne se dément pas.
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        • SophieLesBasBleus Posté le 19 Janvier 2017
          Quand notre cher Montalbano découvre sa jolie voisine, des idées très coquines lui passent forcément par la coucourde. Si, en plus, ladite voisine déploie ostensiblement des charmes indiscutables en l'honneur du beau commissaire, ce dernier a carrément du mal à penser à autre chose ! Et c'est bien embêtant car le voilà emberlificoté dans un piège qui ne vise rien moins qu'à détruire sa réputation et son honneur ! Il a bien du mal à distinguer le vrai du faux dans cette enquête qui joue avec les images de la réalité et de la télé. Le voilà enfermé dans un vertigineux jeu de miroirs où toute apparence est trompeuse et où les innocents agissent comme des coupables alors que les coupables se cachent derrière une apparence de vertu. Entre règlements de compte mafieux, tentations amoureuses et piège fatal pour sa carrière professionnelle, c'est un vrai tracassin et notre commissaire préféré risque d'en perdre son... sicilien ! Et ce serait dommage tant la langue camillerienne, même traduite, sait peindre les paysages, évoquer les atmosphères et faire pétiller les dialogues ! Ce n'est sans doute pas le meilleur de la série, mais ce Montalbano-là est tout de même bien plaisant avec... Quand notre cher Montalbano découvre sa jolie voisine, des idées très coquines lui passent forcément par la coucourde. Si, en plus, ladite voisine déploie ostensiblement des charmes indiscutables en l'honneur du beau commissaire, ce dernier a carrément du mal à penser à autre chose ! Et c'est bien embêtant car le voilà emberlificoté dans un piège qui ne vise rien moins qu'à détruire sa réputation et son honneur ! Il a bien du mal à distinguer le vrai du faux dans cette enquête qui joue avec les images de la réalité et de la télé. Le voilà enfermé dans un vertigineux jeu de miroirs où toute apparence est trompeuse et où les innocents agissent comme des coupables alors que les coupables se cachent derrière une apparence de vertu. Entre règlements de compte mafieux, tentations amoureuses et piège fatal pour sa carrière professionnelle, c'est un vrai tracassin et notre commissaire préféré risque d'en perdre son... sicilien ! Et ce serait dommage tant la langue camillerienne, même traduite, sait peindre les paysages, évoquer les atmosphères et faire pétiller les dialogues ! Ce n'est sans doute pas le meilleur de la série, mais ce Montalbano-là est tout de même bien plaisant avec sa belle référence en forme d'hommage au chef-d’œuvre d'Orson Welles.
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        • Charybde2 Posté le 12 Février 2016
          Un beau réseau de leurres pour dérouter Montalbano et son équipe. Sur mon blog : http://charybde2.wordpress.com/2016/02/12/note-de-lecture-jeu-de-miroirs-montalbano-22-andrea-camilleri/
        • Sharon Posté le 5 Février 2016
          J’aime les romans d’Andrea Camilleri, et peu m’importe le résumé ou les critiques : je les achèterai et les lirai le plus rapidement possible. Jeu de miroirs n’a pas fait exception à la règle, et je ne le regrette pas. J’aime retrouvé Mimi, Fazio, et bien sûr l’inénarrable mais finalement indispensable Catarella. Il semble pourtant ne strictement rien se passer – ou presque. Des explosions, sans aucune victime, sans mobile apparent, ou plutôt avec un mobile que l’on a pris tant de peine à dissimuler que Montalbano se doit de ne surtout pas se laisser éblouir par tout ce qu’on lui montre. A ce petit jeu, sa toute nouvelle voisine est experte. Elle fait tout pour l’attirer dans ses bras, de manière subtile d’abord puis… nettement moins. Le problème pour Montalbano n’est pas tant d’être dupe – il ne l’est pas, et peut aussi bien enquêter sur sa propre vie privée que sur une enquête policière. Le problème est de résister – la chair est forte, elle ne se laissera pas dominer si facilement par la raison. Comédie ou tragédie ? Au début de l’intrigue, la première domine. On peut presque entendre les portes claqués, dans le chassé-croisé des maris et des amants.... J’aime les romans d’Andrea Camilleri, et peu m’importe le résumé ou les critiques : je les achèterai et les lirai le plus rapidement possible. Jeu de miroirs n’a pas fait exception à la règle, et je ne le regrette pas. J’aime retrouvé Mimi, Fazio, et bien sûr l’inénarrable mais finalement indispensable Catarella. Il semble pourtant ne strictement rien se passer – ou presque. Des explosions, sans aucune victime, sans mobile apparent, ou plutôt avec un mobile que l’on a pris tant de peine à dissimuler que Montalbano se doit de ne surtout pas se laisser éblouir par tout ce qu’on lui montre. A ce petit jeu, sa toute nouvelle voisine est experte. Elle fait tout pour l’attirer dans ses bras, de manière subtile d’abord puis… nettement moins. Le problème pour Montalbano n’est pas tant d’être dupe – il ne l’est pas, et peut aussi bien enquêter sur sa propre vie privée que sur une enquête policière. Le problème est de résister – la chair est forte, elle ne se laissera pas dominer si facilement par la raison. Comédie ou tragédie ? Au début de l’intrigue, la première domine. On peut presque entendre les portes claqués, dans le chassé-croisé des maris et des amants. Même les appels de Livia, l’éternelle fiancée, vire systématiquement à la scène de ménage. Puis, peu à peu, la tragédie s’insinue dans l’intrigue, comme si, en dépit du temps qui passe, en dépit des nouvelles manières de s’enrichir en contournant la loi ou de pourrir la vie des enquêteurs en utilisant les moyens de communications modernes, certains regrettaient le bon vieux temps des bons vieux règlements de compte. Jeu de miroir plaira aux fans du commissaire – et j’espère qu’il lui permettra d’en avoir d’autres !
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