Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782266272773
Code sériel : 16851
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
Jeux de miroirs
Isabelle Maillet (traduit par)
Date de parution : 01/02/2018
Éditeurs :
Pocket

Jeux de miroirs

Isabelle Maillet (traduit par)
Date de parution : 01/02/2018
Cette fois, il tient peut-être un best-seller. Pour Peter Katz, agent littéraire, le manuscrit qu’il reçoit a tout pour faire un succès : l’assassinat à Princeton du professeur Wieder, star... Cette fois, il tient peut-être un best-seller. Pour Peter Katz, agent littéraire, le manuscrit qu’il reçoit a tout pour faire un succès : l’assassinat à Princeton du professeur Wieder, star de la psychologie cognitive, est un mystère vieux de trente ans… Le voilà raconté noir sur blanc, de l’intérieur :... Cette fois, il tient peut-être un best-seller. Pour Peter Katz, agent littéraire, le manuscrit qu’il reçoit a tout pour faire un succès : l’assassinat à Princeton du professeur Wieder, star de la psychologie cognitive, est un mystère vieux de trente ans… Le voilà raconté noir sur blanc, de l’intérieur : jeux de pouvoir, triangle amoureux, tout est là. Mais le texte s’arrête à la nuit du meurtre et son auteur vient de mourir... Qu'à cela ne tienne, Katz embauche un journaliste d'investigation pour écrire la suite du livre. De souvenirs en faux-semblants, celui-ci va se retrouver pris au piège d'un maelström de fausses pistes.
Et si la vérité n'était qu'une histoire parmi d'autres ?

« Un thriller bien huilé, dans les belles règles de l'art. » LiRE

« Brillant ! » Madame Figaro
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266272773
Code sériel : 16851
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un obsédant suspens. » – Le Figaro littéraire
« Avec Jeux de miroirs, le roumain Eugen O. Chirovici brouille magistralement les pistes. » – L'Express
« Un croisement entre Le Maître des illusions de Donna Tartt, et L'Ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon. » – L'Express
« Succès annoncé pour Jeux de miroirs d'E.O. Chirovici, formidable page-turner à l'américaine qu'il est impossible de lâcher avant que les dernières pages ne révèlent les clefs de cette mystérieuse affaire de manuscrit dans lequel l'auteur revient sur un fait divers qui avait défrayé la chronique : l'assassinat d'un éminent professeur des années auparavant. À lire d'une traite (vous n'aurez pas le choix) ! » – Page des libraires
 « Un récit efficace à la mécanique implacable.» – Télé Loisirs
« Jeux de miroirs d'Eugen Chirovici : un thriller intense et labyrinthique sur les méandres de la mémoire. » – Le Soir
« Ces Jeux de miroirs sont addictifs. On pénètre dans ce livre comme dans un labyrinthe de la Foire du Midi. On revient en arrière, on change de chemin. On arrive enfin à en sortir, épuisé, heureux, tout en se demandant cependant quel est le plan de cette géométrie, quelle en est la réalité. » –  Le Soir
 « Le roman d'Eugen Chirovici réalise le tour de force de plonger le lecteur dans plusieurs récits, tous aussi captivants. » – La Croix
« Brillant, forcément! » – Madame figaro
« Le sérial killer de l'été 2017. » – Pèlerin
« Une narration magique qui continue de nous hanter bien après un dénouement très satisfaisant ! » – The Daily Mail
« Un thriller délicat et incroyablement ficelé. » – The Daily Mail
« Un premier roman impressionnant : aussi intelligent que bien écrit. » – The Times
 « Les mensonges énoncés ouvertement, les mémoires défaillantes et les secrets bien gardés nous trompent au point de ne plus savoir qui croire, tandis que l'action tend vers un dénouement rusé et tout à fait crédible. » – Publishers Weekly
  « Eugen Ovidiu Chirovici brouille magistralement les pistes. Un grand thriller psychologique, un formidable puzzle tout en subtilité. Ne reste plus qu'à démêler le vrai du faux, la réalité de l'illusion... » – Le Quotidien (Luxembourg)
« Un des livres événement de ce début d'année ! » – La Région (Suisse)
« Un thriller bien huilé, dans les belles règles de l'art. » – LiRE
 « La construction diabolique de ce polar est exquise. À lire en scrutant chaque détail. » – Télé 7 Jours
« Chirovici campe bien ses personnages et titille le lecteur avec des révélations judicieusement distillées. Un puzzle littéraire sophistiqué et intelligent.» – Kirkus Reviews
« Un roman kaléidoscopique qui, selon le prisme observé, égare autant qu'il captive. » – Avantages
« Avec Jeux de miroirs, E.O Chirovici livre une étonnante enquête policière, un polar non-violent, malin, bien écrit, et prenant. » – lesechos.fr
« Ça se commence et ça ne se lâche pas. Le livre du semestre ! » – TF1
« Mon cœur fait boum pour Jeux de miroirs ! » – Audrey Pulvar, C8
« Une fin digne de Sherlock Holmes ! » – Europe 1
« Extrêmement réussi. » – France Culture
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Little_stranger Posté le 17 Janvier 2021
    Un manuscrit inachevé qui arrive sur le bureau d'un éditeur, le meurtre d'un professeur en psychologie de Princeton, spécialisé dans la mémoire et les souvenirs, les années 80 et une histoire d'amour qui s'est mal terminée entre deux étudiants liés tous les deux au défunt. Voilà le point de départ d'une enquête des années après les faits par un policier à la retraite et du besoin de connaître la fin de l'histoire commencée avec le manuscrit, mais sans suite, car l'auteur meurt sans avoir fini son texte. De la difficulté de percevoir et de comprendre les évènements, des méandres de notre cerveau qui les analyse, que comprend-on de ce que nous voyons ?
  • Tinaju Posté le 10 Septembre 2020
    Tiens, un auteur roumain ! C'est la 1ere fois que j'en lis un. J'espère qu'il va nous parler de son pays, de ses traditions et de ses légendes. Que nenni ! L'action se passe aux Etats Unis et le livre a été écrit en anglais. Vraiment déçue sur ce coup là... Il s'agit d'un cold case. Donc pas d'action et pas de rebondissements. La tension est psychologique car on suit les tentatives de résolution de l'enquête par 3 protagonistes différents. Mais ça s’arrête là. Alors vous pensez : qu'est ce que ça doit être lassant... Pas du tout. L'écriture vous tient en haleine du début à la fin. Elle est très fluide et on tourne les pages sans s'en rendre compte. Et on reprend vite le livre car l'auteur nous trimbale de suppositions en contradictions et on a quand même envie de savoir qui est le meurtrier. Non mais ! Donc je referme ce livre avec le sentiment d'avoir regardé un "Derrick" car tout est au ralenti, mais d'avoir lu un S. KING (je suis sure que c'est un fan du King et qu'il s'est inspiré de sa façon d'écrire ; par moment, j'avais vraiment l'impression de lire un de ses livres)... Tiens, un auteur roumain ! C'est la 1ere fois que j'en lis un. J'espère qu'il va nous parler de son pays, de ses traditions et de ses légendes. Que nenni ! L'action se passe aux Etats Unis et le livre a été écrit en anglais. Vraiment déçue sur ce coup là... Il s'agit d'un cold case. Donc pas d'action et pas de rebondissements. La tension est psychologique car on suit les tentatives de résolution de l'enquête par 3 protagonistes différents. Mais ça s’arrête là. Alors vous pensez : qu'est ce que ça doit être lassant... Pas du tout. L'écriture vous tient en haleine du début à la fin. Elle est très fluide et on tourne les pages sans s'en rendre compte. Et on reprend vite le livre car l'auteur nous trimbale de suppositions en contradictions et on a quand même envie de savoir qui est le meurtrier. Non mais ! Donc je referme ce livre avec le sentiment d'avoir regardé un "Derrick" car tout est au ralenti, mais d'avoir lu un S. KING (je suis sure que c'est un fan du King et qu'il s'est inspiré de sa façon d'écrire ; par moment, j'avais vraiment l'impression de lire un de ses livres) car l'écriture nous a porté tout le long et la tension est bien là quand même. Finalement, j'ai passé un bon moment de lecture, et c'est tout ce qui compte. Pioche de septembre 2020 choisie par Fauvine
    Lire la suite
    En lire moins
  • artemisia02 Posté le 31 Mai 2020
    Un polar honnête qui fait le job, de là à en faire un roman événement, pas pour moi. Un éditeur reçoit un manuscrit incomplet relantant un cold case non élucidé mais dont l'auteur décédé aurait trouvé le coupable comma par hasard c'est la partie manquant de manuscrit. C'est ballot. L'enquêteur mandaté par l'éditeur retrouve les protagonistes de l'époque, sauf que chacun n'a pas la meme version des événements ni des relations vécues entre les personnes. Qui dit vrai qui dit faux, un jeu de faux semblants sympathique et qui tient en haleine.
  • Tbilissi Posté le 25 Mai 2020
    J'ai beau aimer les défis, lorsque le challenge "multi défis 2020" m'a alloué comme item mystère "un roman d'un auteur roumain" j'ai fait grise mine ! Heureusement babelio est là, avec sa mine de conseils, et mon attention a été attirée par ce roman, le premier traduit en français de l'écrivain roumain E. O. Chirovici. Et j'ai passé un excellent moment ! Les trois grandes parties successives offrent divers points de vue sur une affaire de meurtre non élucidée des années 80 : - celui d'un agent littéraire qui reçoit un manuscrit inachevé donnant sa version de l'histoire - celui d'un journaliste engagé pour démêler les fils de cette histoire et compéter le manuscrit tronqué - celui, enfin, du policier en charge de l'enquête à l'époque qui reste hanté par cette affaire. A la fin on ne sait plus qui croire et comment savoir où se trouve la vérité, ni même s'il existe "une" vérité. Plus que l'enquête policière, bien faite mais finalement assez quelconque, c'est cette juxtaposition de perspectives et de sensibilités qui donne tout son sel à l'oeuvre, divertissante et intéressante.
  • BruC Posté le 15 Mars 2020
    Vous connaissez sans doute cette scène finale de La Dame de Shanghai d’Orson Welles. Dans un épisode culte, l’acteur et metteur en scène se trouve avec Rita Hayworth dans une salle remplie de centaines de miroirs. Alors que les personnages se cherchent s’évitent, se toisent ou s'affrontent, les reflets se répondent à l’infini, rendant impossible la distinction de ce qui est réel et de ce qui ne l’est pas. Le roman d'E.O. Chirovici, Jeux de Miroirs (éd. Les Escales) est lui aussi une brillante parabole sur le thème de l’illusion, de la vérité et de la réalité, dans un thriller extrêmement brillant. Peter Katz, agent littéraire new-yorkais reçoit par courrier le manuscrit d’un certain Richard Flynn qui raconte son témoignage sur un fait divers survenu en 1987, 30 ans plus tôt, dans le campus de Princeton. Cette année-là, un soir de décembre, l’illustre professeur de psychologue Joseph Wieder est assassiné. Flynn, un des principaux témoins, avec son amie de l'époque Laura Baines, souhaite apporter la solution à ce crime resté sans solution. Mais le manuscrit est incomplet et s’achève avant la fin. Peter Katz, sentant le futur best-seller, essaie de contacter l’auteur, en vain car Richard Flynn vient de décéder un peu... Vous connaissez sans doute cette scène finale de La Dame de Shanghai d’Orson Welles. Dans un épisode culte, l’acteur et metteur en scène se trouve avec Rita Hayworth dans une salle remplie de centaines de miroirs. Alors que les personnages se cherchent s’évitent, se toisent ou s'affrontent, les reflets se répondent à l’infini, rendant impossible la distinction de ce qui est réel et de ce qui ne l’est pas. Le roman d'E.O. Chirovici, Jeux de Miroirs (éd. Les Escales) est lui aussi une brillante parabole sur le thème de l’illusion, de la vérité et de la réalité, dans un thriller extrêmement brillant. Peter Katz, agent littéraire new-yorkais reçoit par courrier le manuscrit d’un certain Richard Flynn qui raconte son témoignage sur un fait divers survenu en 1987, 30 ans plus tôt, dans le campus de Princeton. Cette année-là, un soir de décembre, l’illustre professeur de psychologue Joseph Wieder est assassiné. Flynn, un des principaux témoins, avec son amie de l'époque Laura Baines, souhaite apporter la solution à ce crime resté sans solution. Mais le manuscrit est incomplet et s’achève avant la fin. Peter Katz, sentant le futur best-seller, essaie de contacter l’auteur, en vain car Richard Flynn vient de décéder un peu plus tôt. L’agent charge donc un journaliste, John Keller, d’enquêter sur ce crime et d’écrire la fin de l’histoire. Ce nouveau narrateur part à la recherche des témoins de cette époque et les interroge opiniâtrement, avant de laisser la main à un quatrième personnage, Roy Freeman, un policier à la retraite qui a travaillé sur ce dossier des années plus tôt. Le jeu de miroirs de ce polar américain, malin et qui se lit d’une traite, réside d’abord dans la manière dont les quatre narrateurs appréhendent un fait divers. La recherche de la vérité prend les allures d’un jeu de puzzle complexe. L’auteur place les dialogues, les témoignages et les interprétations au centre de ce roman policier, dans la veine des grands classiques d’Agatha Christie ou de Georges Simenon. Pas d’experts scientifiques chers à NCIS, pas de bains de sang, pas d’enquêteur blasé ou torturé, pas de courses au sensationnel : Chirovici fait dialoguer ses personnages, à la recherche de faits, d’indices discordants ou de phrases qui peuvent être lourdes de conséquences. Les témoins sont invités à se ressouvenir de ce qu’ils faisaient cette année 1987, à Princeton, et surtout ce qu’ils ont vu le soir du meurtre. Jeux de Miroirs est sans nul doute le grand thriller de ce début d’année et marque l’éclosion d’un auteur à suivre absolument.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.