Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264071699
Code sériel : 5311
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Jewish gangsta

Date de parution : 15/03/2018
Qu’est-ce qui réunit deux jeunes frères d’origine israélienne amateurs de hip-hop, de metal et de films gores, la fondatrice d’un gang de filles et un prodige du vol de voitures_? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l’enfer du Brooklyn des années 1990, coincés dans... Qu’est-ce qui réunit deux jeunes frères d’origine israélienne amateurs de hip-hop, de metal et de films gores, la fondatrice d’un gang de filles et un prodige du vol de voitures_? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l’enfer du Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs. Pour s’en sortir, tous les moyens sont bons – trafic de crack, vols à la tire, bastonnades. Leur énergie commune défi nira un courant du hip-hop et de la culture urbaine : celui des goons.
Dans Jewish Gangsta, Karim Madani nous rapporte des histoires vraies, méconnues, violentes, hypnotiques et teintées d’un humour très noir.

« Jewish Gangsta est un livre absolument captivant, l’œuvre d’un type passionné parti choper son petit bout d’histoire américaine. À découvrir de toute urgence. »
Pierre Siandowski – Les Inrockuptibles
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264071699
Code sériel : 5311
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • archi41 Posté le 2 Mai 2020
    Histoires très intéressantes des derniers "blancs" des ghettos de NY au début des 90's , époques coupes gorges de la ville. Très bien rythmées, très gangsta comme l'indique le titre, c'est anxiogène à souhait, à lire pour tous les amoureux de l'ancien New York où M'MS ne vendait pas encore de chocolats sur la 42th, mais où l'on trouvait toutes sortes de substances illicites et de la testostérone à gogo. Super documenté par le travail de terrain de l'auteur.
  • EmiC Posté le 15 Avril 2020
    Jewish Gangsta est un court livre relatant la vie des goons à New York au début des années 90 et plus particulièrement dans le boroughs de Brooklyn. Ce sont des groupes de jeunes juifs pauvres et blancs qui vont définir un courant du hip hop, celui donc des goons. Ici l'auteur s'attache à quatre personnages en particulier que nous apprenons à connaitre de chapitre en chapitre sur fond de guerre des gangs, séjours pénitentiaires à Rikers, deal de crack et un peu de musique. Justement au sujet de la musique, je m'attendais à quelque chose de plus abouti dans la narration des faits car je n'ai pas très bien compris comment ils en sont arrivés à créer un nouveau style musical si ce n'est à priori le mélange du rap et du métal dont raffolent les deux frangins Bill et Necro et qu'ils seraient les précurseurs de rappeurs tels qu'Eminem. Je me suis plutôt ennuyée à la lecture de ce livre qui aurait gagné à être plus étoffé et détaillé car tout m'a semblé vague et confus ici.
  • Librairieenfolie Posté le 5 Février 2019
    Je suis fascinée par tout ce qu'il y a autour de ce texte. L'objet livre en lui-même, la superbe maquette graphique réalisée par Guillaume, la playlist de l'oeuvre disponible sur le site de Marchialy. J'étais déjà dans l'ambiance avant même d'avoir parcouru une seule ligne. Je n'ai pas lu ça comme un texte, un long article romancé, mais comme une plongée totale dans un univers. Cette brève citation donne le ton : "Ce dernier reluquait les types aux gueules patibulaires assis sur les bancs, des gamins à peine plus âgés qu'eux qui finiraient par remplir les cellules de Rikers ou les frigos des morgues du comté." (p.43, 44) Le ton gris et glaçant de la guerre des gangs sévissant dans les quartiers de New-York dans les années 90. Le ton nouveau et propre à l'auteur pour un récit bourré de références en tous genres : musique (principalement), mais aussi film, et vocabulaire de rue. Le ton d'un quotidien entre de hauts murs gris qui laisse peu d'échappatoires à l'épanouissement des jeunes. Le ton d'une arène aux règles à respecter scrupuleusement. À chaque chapitre, nous suivons un personnage différent et découvrons son parcours adolescent. Sa participation à ces années de terreur, ses doutes, ses... Je suis fascinée par tout ce qu'il y a autour de ce texte. L'objet livre en lui-même, la superbe maquette graphique réalisée par Guillaume, la playlist de l'oeuvre disponible sur le site de Marchialy. J'étais déjà dans l'ambiance avant même d'avoir parcouru une seule ligne. Je n'ai pas lu ça comme un texte, un long article romancé, mais comme une plongée totale dans un univers. Cette brève citation donne le ton : "Ce dernier reluquait les types aux gueules patibulaires assis sur les bancs, des gamins à peine plus âgés qu'eux qui finiraient par remplir les cellules de Rikers ou les frigos des morgues du comté." (p.43, 44) Le ton gris et glaçant de la guerre des gangs sévissant dans les quartiers de New-York dans les années 90. Le ton nouveau et propre à l'auteur pour un récit bourré de références en tous genres : musique (principalement), mais aussi film, et vocabulaire de rue. Le ton d'un quotidien entre de hauts murs gris qui laisse peu d'échappatoires à l'épanouissement des jeunes. Le ton d'une arène aux règles à respecter scrupuleusement. À chaque chapitre, nous suivons un personnage différent et découvrons son parcours adolescent. Sa participation à ces années de terreur, ses doutes, ses erreurs, mais aussi ses victoires. Et l'après. Comment on grandit, comment on vit après, quand on a fréquenté ces cages d'escalier, ces bancs de quartier, où sont nos rêves ? J'ai trouvé le style formidablement novateur. Ayant une toute petite culture musicale, j'ai vite été perdue au milieu des références mais j'ai été touchée par l'ambiance, par le récit de ses jeunes de banlieue, par leurs grandes ambitions. Ce n'est pas mon genre préféré, que ce soit le mode du reportage littéraire ou les nombreuses références que je n'avais pas, aussi ce n'est pas un coup de cœur, mais c'est un texte incontournable, que je suis heureuse d'avoir découvert et que je recommande !
    Lire la suite
    En lire moins
  • MadameTapioca Posté le 21 Novembre 2018
    Quand on parle gangs américains et rap US, immédiatement le frenchie pense aux communautés noires et latinos. Dans Jewish Gangsta, Karim Madani, écrivain et journaliste nous fait découvrir le mouvement goon . Un mouvement de voyous juifs, né à New York à la fin des années 80 et qui s’est petit à petit propagé aux blancs déclassés, les « white trash ». Un mouvement où se mêlent trafic de stups, violence, et musique. Ill Bill, Necro, J.J. et Ethan Horowitz : deux rappeurs, la fondatrice d’un gang féminin et un as du vol de voiture. 4 parcours que nous raconte Karim Madani sans complaisance et sans jugement ; des tranches de vies dans l’enfer des ghettos new-yorkais. Passionnant…On se retrouve immergé dans la culture urbaine, dans le bruit et la fureur, au milieu des barres d’immeubles, au cœur des guerres de bandes et de la drogue. Une atmosphère de champ de bataille avec du rap pour BO. Un docu-fiction qui permet de découvrir un New York différent et de réviser les bases de la culture hip-hop.
  • resogerath Posté le 24 Juillet 2018
    Tranche de vie dans le Brooklyn de la fin des années 80 au début des 90's, pas de glamour mais quatre trajectoires folles pour ces petits blancs juifs plongés dans le New York du Ghetto. Baston, braquage et deal de crack au programme. Entre Eminem et les Beastie Boys, il a eut Non Phixion, éphémère groupe qui sert de porte d'entrée à ces témoignages. Karim Madani raconte les rencontres qu'il a fait, sans complaisance et sans fard.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…