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10/18
EAN : 9782264075673
Code sériel : 4214
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

La ballade de l'impossible

Rose-Marie MAKINO-FAYOLLE (Traducteur)
Date de parution : 07/11/2019

Une édition collector. Un superbe roman d'initiation, émouvante chronique empreinte de tendresse, de poésie et de nostalgie de la vie de 6 étudiants, dans le Japon de la fin des années 60.

Dans un avion, une chanson ramène Watanabe à ses souvenirs. Son amour de lycée pour Naoko, hantée comme lui par le suicide de leur ami Kizuki. Puis sa rencontre avec une jeune fille, Midori, qui combat ses démons en affrontant la vie. Hommage aux amours enfuies, le premier roman culte...

Dans un avion, une chanson ramène Watanabe à ses souvenirs. Son amour de lycée pour Naoko, hantée comme lui par le suicide de leur ami Kizuki. Puis sa rencontre avec une jeune fille, Midori, qui combat ses démons en affrontant la vie. Hommage aux amours enfuies, le premier roman culte d’Haruki Murakami fait resurgir la violence et la poésie de l’adolescence.

« Murakami place son roman sous la tutelle de Salinger et de Fitzgerald. […] Il mêle la grâce à la noirceur avec une subtilité et une élégance qui sont, définitivement, la marque des grands écrivains.»
Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles

Traduit du japonais
par Rose-Marie Makino-Fayolle

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EAN : 9782264075673
Code sériel : 4214
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chocolatiine Posté le 9 Juillet 2020
    Dans le Japon de la fin des années 60, Watanabe entame une période à la fois merveilleuse et sombre. Son meilleur ami se suicide, laissant place à un grand vide dans la vie du jeune homme. L'entrée à l'université à Tokyo n'y changera pas grand chose. Le hasard veut qu'il croise un jour dans le métro Naoko, qui était la petite amie de Kizuki et que Watanabe n'avait pas revue depuis le drame. Commence alors une douce et terrible histoire. Vingt ans plus tard, tandis qu'une chanson le ramène en pensées à cette époque révolue, Watanabe nous offre le récit de l'étrange relation qui l'unit jadis à Naoko, qu'il aima profondément, entre bonheur, désespoir, sourires et suicide... ainsi que sa rencontre avec la pétillante Midori. La ballade de l'impossible est un roman bien singulier, à l'atmosphère lourde et légère en même temps. Clairement, il ne me semble pas judicieux de le lire dans un moment de fragilité psychologique car l'intrigue est plus que poignante. Il s'agit là d'une ode à la jeunesse, à l'amour, à la vie. Ce récit, emprunt de nostalgie et de poésie, entraîne sans peine le lecteur vers son propre passé, les occasions perdues et celles, au contraire, saisies au... Dans le Japon de la fin des années 60, Watanabe entame une période à la fois merveilleuse et sombre. Son meilleur ami se suicide, laissant place à un grand vide dans la vie du jeune homme. L'entrée à l'université à Tokyo n'y changera pas grand chose. Le hasard veut qu'il croise un jour dans le métro Naoko, qui était la petite amie de Kizuki et que Watanabe n'avait pas revue depuis le drame. Commence alors une douce et terrible histoire. Vingt ans plus tard, tandis qu'une chanson le ramène en pensées à cette époque révolue, Watanabe nous offre le récit de l'étrange relation qui l'unit jadis à Naoko, qu'il aima profondément, entre bonheur, désespoir, sourires et suicide... ainsi que sa rencontre avec la pétillante Midori. La ballade de l'impossible est un roman bien singulier, à l'atmosphère lourde et légère en même temps. Clairement, il ne me semble pas judicieux de le lire dans un moment de fragilité psychologique car l'intrigue est plus que poignante. Il s'agit là d'une ode à la jeunesse, à l'amour, à la vie. Ce récit, emprunt de nostalgie et de poésie, entraîne sans peine le lecteur vers son propre passé, les occasions perdues et celles, au contraire, saisies au vol. ... Et pour moi, toute la beauté de ce roman réside justement dans les quelques mots écrits en première page par l'ami que l'a offert il y a des années, avant que nous nous perdions... Et avec la plume de Murakami, la mélancolie me reprend... Challenge XXème siècle 2020
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  • Francstepo Posté le 27 Juin 2020
    C'est un superbe roman sur l'impossibilité de ne pas regarder en arrière, sur l'impossibilité de l'amour, et l'impossibilité de ne pas pourtant en voir la beauté, même saturée de regrets. L'adaptation au cinéma est très réussie également, les deux avec ma chanson favorite des Beatles plus qu'en fond sonore.
  • thereadingsession Posté le 9 Juin 2020
    La Ballade de l'Impossible porte bien son nom. Elle m'a prise avec elle pour m'emmener dans l'univers mélancolique de Watanabe, amoureux de Naoko, l'ancienne petite amie de Kizuki, leur meilleur ami. On pourrait s'attendre à un roman banal à l'eau de rose, mais la vie n'est dans la réalité pas si belle et fantasmée. Alors sont ici décrits les déboires d'une adolescence abîmée par un événement clivant : le suicide de Kizuki. Et quand adulte, Watanabe se rappelle de ses souvenirs douloureux, on le suit quand il nous conte son histoire. Quel réel plaisir que cette lecture. On s'enferme dans un cocon de bien être apparent en s'immergeant dans la narration poétique japonaise de l'auteur (que les traducteurs ont d'ailleurs réussi à faire ressortir admirablement bien de mon avis), comme lorsque les métaphores abordent le soleil levant ou le poisson dans sa source. Tout ceci dresse les fondations d'une réflexion sur les problèmes de la vie et comment ils influent sur le passage de l'adolescence à l'âge adulte, rendant ce livre non pas quelconque mais à même de nous faire méditer sur notre cheminement d'existence. Haruki Murakami nous portrait des personnages à la personnalité unique auxquels on s'attache malgré leurs quelques défauts.... La Ballade de l'Impossible porte bien son nom. Elle m'a prise avec elle pour m'emmener dans l'univers mélancolique de Watanabe, amoureux de Naoko, l'ancienne petite amie de Kizuki, leur meilleur ami. On pourrait s'attendre à un roman banal à l'eau de rose, mais la vie n'est dans la réalité pas si belle et fantasmée. Alors sont ici décrits les déboires d'une adolescence abîmée par un événement clivant : le suicide de Kizuki. Et quand adulte, Watanabe se rappelle de ses souvenirs douloureux, on le suit quand il nous conte son histoire. Quel réel plaisir que cette lecture. On s'enferme dans un cocon de bien être apparent en s'immergeant dans la narration poétique japonaise de l'auteur (que les traducteurs ont d'ailleurs réussi à faire ressortir admirablement bien de mon avis), comme lorsque les métaphores abordent le soleil levant ou le poisson dans sa source. Tout ceci dresse les fondations d'une réflexion sur les problèmes de la vie et comment ils influent sur le passage de l'adolescence à l'âge adulte, rendant ce livre non pas quelconque mais à même de nous faire méditer sur notre cheminement d'existence. Haruki Murakami nous portrait des personnages à la personnalité unique auxquels on s'attache malgré leurs quelques défauts. On pourrait penser qu'ils sont au départ plats, sans émotions et peut-être un peu atones. Mais ils réalisent en fait tout le long du livre une introspection sur leur réalité, en sorte de quête de recherche de soi. J'ai beaucoup aimé leurs interactions, qui peuvent parfois paraitre surprenantes et hors des cadres, comme lorsque Midori et Watanabe abordent le sujet de la masturbation (je ne peux pas vous en dire plus pour ne pas vous spoiler mais à la lecture, vous comprendrez ce que je veux dire). Mais c'est toujours avec une délicatesse telle et avec le caractère incroyable de Watanabe qu'on arrive à poursuivre notre lecture pour découvrir encore des sujets bouleversants et touchants. Car ce livre aime les aborder, ces thèmes qui portent à la réflexion. Ainsi, on découvre la complexité de la psychologie et de la psychiatrie quand on apprend que Naoko est elle même atteinte d'une de ces maladies complexes, et le débat que cela enjoint pour leur place dans la société, qui les ostracise. L'auteur s'intéresse aussi au rapport à la sexualité, que certains peuvent trouver prégnante dans l’œuvre, mais qui pourtant est nécessaire à l'évolution des personnages. Ces personnages, hormis Reiko et Kizuki, passent doucement à l'âge adulte avec toutes les responsabilités qui en incombent : fini l'insouciance et le jeu. Mais il est vrai que dans le livre comme dans la vraie vie, il est dur de se projeter à peine majeurs sur une vie future (qu'elle soit professionnelle ou relationnelle), alors que nous pouvons encore profiter, comme aime à nous le rappeler Reiko. L'auteur n'a pas non plus peur de casser les codes japonais quand cette sexualité est homo, chose très tabou dans les années 60 là-bas. Mais il ne la diabolise pas, loin de là : il veut nous la faire comprendre. Et puis le suicide, qui constitue la pierre angulaire de ce roman. Il n'est pas dépeint comme honteux, comme mauvais, mais plutôt comme une chose qui arrive, qui se réfléchit et qui peut paraitre inévitable dans l'évolution de certaines personnes. C'est un sujet sensible dont je ne suis pas experte et que je ne souhaite donc pas développer plus pour ne pas heurter par mégarde. Haruki Murakami, en plus de sa plume magnifique, est quelqu'un d'extrêmement cultivé et il n'hésite pas à user de références (comme les classiques Gatsby le magnifique de Fitzgerald et Le Centaure de John Updike) autant littéraires que musicales. Il est vraiment très intéressant à lire. Ma lecture fut longue et semée d'embuches, mais quelle belle découverte que cette narration qui m'a permis de m'évader ! Il s'agit pour moi qu'une lecture dont je ne peux pas me détacher. Alors je prends mon temps pour lire les quelques dernières pages, émue par la poésie de l'auteur, par la profondeur de ses personnages... par les sujets abordés aussi... tout en suivant la ballade mélancolique typiquement japonaise que nous offre Haruki Murakami. À lire sans modération !
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  • Bottlejuice Posté le 16 Mai 2020
    Incroyable sensation que d'avoir relu cette aventure amoureuse, cette balade dans un Tokyo retrouvé, source de tourments de ce jeune homme attachant. Un vrai roman d'amour, où la mort et l'amitié se côtoient, une explosion de sensation d'une jeunesse vivante. Entre une adolescence par encore tout à fait quittée, et les malheurs qui l'ont secouée et un âge adulte où l'on a peur de se lancer pour ne pas perdre son innocence. Les personnages sont forts, l'écriture belle comme souvent chez les auteurs du continent asiatique. Des scènes d'une tristesse infinie flirtent avec d'autres tout à faits sensuels. comment ne pas se sentir envahi de désir quand l'écriture nous porte.
  • MademoiselleBouquine Posté le 13 Mai 2020
    Il y a des livres qu'on lit exactement, précisément au bon moment, au point que ça en devient presque étrange. Ça a été le cas pour moi et La Ballade de l'Impossible. Je ne peux pas dire que je l'ai adoré, que je le recommande à absolument tout le monde autour de moi. Ce roman m'a foudroyée. Il m'a malmenée, aussi. C'est un roman d'adolescents déjà presque adultes, ceux qui naviguent entre leur dix-neuvième et leur vingtième anniversaire (c'est-à-dire, exactement moi), déjà assez ancrés dans leurs habitudes universitaires pour ne plus y trouver que du confort et non plus de l'enthousiasme, mais encore complètement démunis face à la grande question de l'avenir, de l'orientation, de la vie mature telle qu'on sait qu'on devra bientôt la porter sur ses épaules. C'est encore et surtout un roman de douleurs, de deuils, de solitudes, une histoire rythmée par les pertes et la maladie, un récit sans doute volontairement "excessif" dans sa noirceur, qui crée un climat nostalgique d'une intensité comme je n'en avais jamais ressentie auparavant. Je me suis immergée corps et âme dans cet ouvrage sans pouvoir m'en détacher, l'achevant quasi d'une traite, transportée par un récit qui n'a pourtant rien de particulièrement palpitant. Le... Il y a des livres qu'on lit exactement, précisément au bon moment, au point que ça en devient presque étrange. Ça a été le cas pour moi et La Ballade de l'Impossible. Je ne peux pas dire que je l'ai adoré, que je le recommande à absolument tout le monde autour de moi. Ce roman m'a foudroyée. Il m'a malmenée, aussi. C'est un roman d'adolescents déjà presque adultes, ceux qui naviguent entre leur dix-neuvième et leur vingtième anniversaire (c'est-à-dire, exactement moi), déjà assez ancrés dans leurs habitudes universitaires pour ne plus y trouver que du confort et non plus de l'enthousiasme, mais encore complètement démunis face à la grande question de l'avenir, de l'orientation, de la vie mature telle qu'on sait qu'on devra bientôt la porter sur ses épaules. C'est encore et surtout un roman de douleurs, de deuils, de solitudes, une histoire rythmée par les pertes et la maladie, un récit sans doute volontairement "excessif" dans sa noirceur, qui crée un climat nostalgique d'une intensité comme je n'en avais jamais ressentie auparavant. Je me suis immergée corps et âme dans cet ouvrage sans pouvoir m'en détacher, l'achevant quasi d'une traite, transportée par un récit qui n'a pourtant rien de particulièrement palpitant. Le texte est sombre, profondément mélancolique, bien davantage structuré par ses personnages que par son intrigue. L'histoire pourrait tenir en quelques mots : un adolescent, sa routine à l'université, ses tentatives de créer du lien avec les filles qui le fascinent, son impuissance face à la souffrance de sa meilleure amie dont le petit ami s'est suicidé alors qu'ils étaient ensemble au lycée, son lent processus de résilience et d'ouverture à la vie. Pas joyeux. Inoubliable malgré tout - et peut-être même grâce à ça. Impossible de décrire l'atmosphère unique qui empreint le roman, si enfantine et insouciante dans les premières pages, puis de moins en moins légère, de plus en plus meurtrie au fur et à mesure que les personnages réalisent l'ampleur des démons qu'ils devront affronter tout au long de leur existence. Murakami est loin de ménager son lecteur ; c'est avant tout un récit de destruction qu'il présente ici. L'écriture en elle-même est toute simple, s'attachant à décrire les rituels du quotidien, la simplicité des conversations, le goût de la nourriture, la tenue et l'expression des personnages. L'auteur rend le quotidien évident tout autant qu'il l'interroge. C'est ce sentiment de confort, de familiarité et de curiosité mêlées, qui déclenche chez le lecteur une réaction particulière aux émotions particulièrement intenses qui traversent les personnages. L'immense force du roman demeure la lucidité avec laquelle il décrit ses propres personnages. On connaît tous un Watanabe, quelqu'un d'un peu détaché de tout, très fidèle, gentil au fond, mais malgré tout toujours un peu absent, ou une Naoko, marquée par ses traumatismes au point qu'elle en perd progressivement toute capacité à vivre comme avant, ou encore une Midori, personnalité énigmatique limite manipulatrice, qui affirme au contraire sa flamme et son énergie à travers toutes les provocations et toutes les facéties possibles. Ce sont toutes les facettes de l'adolescence douloureuse, du deuil, des personnalités dysfonctionnelles comme on a pu en croiser au fil de son existence. Et Murakami les décrit à la perfection. La Ballade de l'Impossible fera partie de ces lectures que je charrierai avec moi bien longtemps après les avoir découvertes, et ce malgré certains points dont je reconnais sans hésitation les avoir trouvés problématiques. Watanabe témoigne d'une vision des femmes pour le moins particulière, presque instrumentalisante, et d'un rapport au couple et à l'intimité loin d'être tout à fait équilibré. Certaines relations paraissent franchement malsaines mais ne sont jamais vraiment analysées comme telles (notamment en ce qui concerne le personnage de Reiko, ou même les tendances contrôlantes de Midori). Je pourrais concevoir que Murakami cherchait justement à déstabiliser et questionner le lecteur à travers ces éléments "problématiques", mais il me manque malgré tout un soupçon de nuance ou d'analyse de sa part pour que je puisse lui faire crédit d'une telle intention. Dans le récit tel que je l'ai perçu, les personnages féminins ont évidemment la part belle pour exprimer leurs émotions et leur vécu, mais ils n'existent finalement qu'à travers le regard du narrateur masculin, et demeurent à chaque instant des objets de désir. Murakami a un don dans sa façon de décrire le monde et ses rituels dans leur inquiétante étrangeté, mais force est pour moi d'admettre que son écriture reste masculine - pas forcément misogyne bien sûr, mais en tout cas, partiale. Je crois que c'est ça, ce qui me perturbe le plus, en réalité : ce roman aurait dû me perturber, voire me repousser, tant il met le doigt avec acuité et intransigeance sur certains sentiments si profonds que j'ai moi-même du mal à me les formuler. Mais je n'ai d'autre choix que de l'admettre, quand bien même je ne le comprends pas vraiment : La Ballade de l'Impossible m'a fait du bien. Un bien fou. C'est un roman grave qui m'a fait me sentir légère, et dont je ne voulais pas voir venir la fin, quand bien même il ne racontait rien de vraiment joyeux. Et je le relirai, c'est certain. Il ne s'agit cela dit clairement pas d'un ouvrage grand public, et s'il a produit sur moi une impression que j'aurais du mal à transcrire par des mots, je conçois aussi complètement que l'on puisse le rejeter. C'est une histoire qu'on pourrait qualifier de simplement glauque, mais en laquelle j'ai justement reconnu un optimisme d'autant plus marquant qu'on ne l'anticipe pas, et qu'il s'impose avec une surprise incroyable dans les toutes dernières pages, et encore plus lorsque l'on relit le premier chapitre après avoir achevé le texte. Une histoire d'apprentissage du bonheur.
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