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            La Bellarosa Connection

            Robert Laffont
            EAN : 9782221217061
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 122 x 182 mm
            La Bellarosa Connection

            Robert PEPIN (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 19/04/2018
            « Saul Bellow est l’écrivain américain le plus important de la seconde moitié du XXe siècle. » Le Monde.

            Fondateur d’un Institut de la mémoire à Philadelphie, le narrateur de ce court roman, une fois l’âge de la retraite arrivé, décide de raconter l’histoire d’Harry Fonstein, un réfugié d’Europe centrale, et de Billy Rose, un petit truand de Broadway. Sauvé des nazis par ce dernier alors qu’il était enfermé...

            Fondateur d’un Institut de la mémoire à Philadelphie, le narrateur de ce court roman, une fois l’âge de la retraite arrivé, décide de raconter l’histoire d’Harry Fonstein, un réfugié d’Europe centrale, et de Billy Rose, un petit truand de Broadway. Sauvé des nazis par ce dernier alors qu’il était enfermé dans une prison italienne, Harry Fonstein a été mis dans un bateau en direction de New York. Des années plus tard, alors que son bienfaiteur a toujours refusé de le rencontrer pour être remercié, Harry ne peut oublier celui qui lui a sauvé la vie…
            La Bellarosa Connection est un roman percutant qui met en place une réflexion sur l’homme, sa solitude et sa déconcertante ambiguïté. À travers les réflexions de son narrateur, lucide et désenchanté, Saul Bellow fait preuve d’un humour caustique, incisif, qui met en relief, jusque dans les moments les plus tragiques, les aspects absurdes de l’existence.

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            EAN : 9782221217061
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 176
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            8.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Titania Posté le 15 Février 2019
              Ce court roman au style enlevé, presque léger, comme une conversation autour d'une anecdote concernant un vieux parent ou un voisin, nous dit beaucoup plus qu'il n'en a l'air. Harry Fonstein est un survivant de l'holocauste qui doit la vie à un drôle de « juste » nommé Billy Rose, plus ou moins mafieux, fort en gueule et désagréable, organisateur de spectacles à Broadway, qui toute sa vie refuse de le revoir. Le narrateur, parent d'Harry et de son épouse Sorella est intrigué par cette histoire qui questionne le rapport à la Mémoire et aux effets du temps . Ce faisant, constatant l'impermanence des choses, comme diraient les bouddhistes, il va plus loin que s'interroger sur l'identité des Juifs américains, et sur l'Holocauste, il questionne notre propre rapport au temps et à l'Histoire, dans des espaces traversés d'influences et traditions diverses qui modifient le regard sur le passé. Quelle dose de passé voulez-vous dans votre présent ? Comment le manifestez-vous ? voilà un sujet qui concerne tout le monde, du plus nostalgique à celui qui tourne les pages résolument. Un excellent petit roman qui fait réfléchir, avec une galerie de personnages originaux, une intelligence du récit, des dialogues vifs, de l’autodérision et une... Ce court roman au style enlevé, presque léger, comme une conversation autour d'une anecdote concernant un vieux parent ou un voisin, nous dit beaucoup plus qu'il n'en a l'air. Harry Fonstein est un survivant de l'holocauste qui doit la vie à un drôle de « juste » nommé Billy Rose, plus ou moins mafieux, fort en gueule et désagréable, organisateur de spectacles à Broadway, qui toute sa vie refuse de le revoir. Le narrateur, parent d'Harry et de son épouse Sorella est intrigué par cette histoire qui questionne le rapport à la Mémoire et aux effets du temps . Ce faisant, constatant l'impermanence des choses, comme diraient les bouddhistes, il va plus loin que s'interroger sur l'identité des Juifs américains, et sur l'Holocauste, il questionne notre propre rapport au temps et à l'Histoire, dans des espaces traversés d'influences et traditions diverses qui modifient le regard sur le passé. Quelle dose de passé voulez-vous dans votre présent ? Comment le manifestez-vous ? voilà un sujet qui concerne tout le monde, du plus nostalgique à celui qui tourne les pages résolument. Un excellent petit roman qui fait réfléchir, avec une galerie de personnages originaux, une intelligence du récit, des dialogues vifs, de l’autodérision et une tonalité humoristique douce amère qui nous donne envie d'en lire plus de cet auteur.
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            • Christw Posté le 30 Novembre 2013
              À côté des grands titres qui ont marqué la carrière de Saul Bellow — Les aventures d'Augie March (1953), Herzog (1964), La planète de M Sammler (1970) ont obtenu le National Book Award —, ce titre paru en 1989 ne pouvait faire figure d'anecdote, car il fut publié uniquement en poche dans le but de toucher plus de monde. La faconde de ce vieil auteur d'origine juive y est intacte et par la suite, en 2000, viendra encore l'important Ravelstein, à 85 ans. Certains tentent un parallèle avec Philip Roth : bien qu'ils se soient rencontrés et appréciés, Bellow est de la génération précédente et on affirmera justement que Roth en est un héritier, lui qui a écrit: "L'entreprise quasi désespérée qui marque les romans de Bellow comme ceux de Mann ou de Musil (consiste à) immerger la littérature dans l'activité cérébrale et au-delà, placer la cérébralité au cœur même des questions du héros." Roman cérébral ? Peut-être, mais je n'y vois pas un livre désespéré, et en sors revigoré par ce narrateur, vieil homme attachant, qui joint l'humour à une auto-critique sans ménagement, lui qui, doté d'un don de mémoire infus, a fondé un institut de la mémoire (qui est... À côté des grands titres qui ont marqué la carrière de Saul Bellow — Les aventures d'Augie March (1953), Herzog (1964), La planète de M Sammler (1970) ont obtenu le National Book Award —, ce titre paru en 1989 ne pouvait faire figure d'anecdote, car il fut publié uniquement en poche dans le but de toucher plus de monde. La faconde de ce vieil auteur d'origine juive y est intacte et par la suite, en 2000, viendra encore l'important Ravelstein, à 85 ans. Certains tentent un parallèle avec Philip Roth : bien qu'ils se soient rencontrés et appréciés, Bellow est de la génération précédente et on affirmera justement que Roth en est un héritier, lui qui a écrit: "L'entreprise quasi désespérée qui marque les romans de Bellow comme ceux de Mann ou de Musil (consiste à) immerger la littérature dans l'activité cérébrale et au-delà, placer la cérébralité au cœur même des questions du héros." Roman cérébral ? Peut-être, mais je n'y vois pas un livre désespéré, et en sors revigoré par ce narrateur, vieil homme attachant, qui joint l'humour à une auto-critique sans ménagement, lui qui, doté d'un don de mémoire infus, a fondé un institut de la mémoire (qui est «l'essence même de la vie») représenté dans plusieurs pays. Il raconte l'histoire d'un cousin, Harry Fonstein, réfugié d'Europe centrale sauvé des nazis par Billy Rose, un juif américain du monde du spectacle, fantaisiste et puissant. Après avoir rencontré sa future femme, Harry fait fortune et cette dernière souhaite contraindre Billy à rencontrer son mari, en faisant pression avec des documents compromettants. Les motivations de Sorella, subtiles, s'appuient sur l'ambiguïté de l'identité juif américain : un parvenu du show-biz se distancie du rescapé de l'Europe des camps de concentration. Et au narrateur de se demander quel juif il est : "Je n'avais rien compris au dossier « Fonstein contre Rose »", lui jusque-là insouciant, que la réussite a conduit à l'opulence, bien seul dans son immense villa où Émily Dickinson aurait un jour pris le thé. Juif, je l'étais, mais d'une espèce tout à fait différente. Tandis que Fonstein était "Mitteleuropa". Le destin extraordinaire de Harry Fonstein est éclipsé par la personnalité du narrateur et surtout celle, éblouissante, de l'énorme et intelligente Sorella. Retraité et veuf, il tente de retrouver le couple qu'il a perdu de vue depuis des années, et surtout Sorella, de laquelle il écrivait : "Dans ce monde de menteurs et de couards, oui, il est encore des gens comme elle, des êtres dont contre toute logique on espère qu'ils existent." Que sont devenus les Fonstein, leur fils promis à un grand avenir américain ? Je vous laisse découvrir l'ultime coup de fil singulier, palpitant, grave, qui conduit au terme de cette savoureuse narration, toute en dialogues, qui aurait été inspirée à Bellow par une anecdote racontée dans un dîner. J'emprunte les tout derniers mots du narrateur pour vous confirmer une "plume fleurie, mnémonique".
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