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            La bête à sa mère

            10/18
            EAN : 9782264074065
            Code sériel : 5437
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 108 x 177 mm
            La bête à sa mère

            Date de parution : 18/04/2019
            « Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune en amatrice. »

            Ainsi commence la confession pleine de verve d'un jeune adulte narrateur, qui ne se remet pas de la séparation d'avec sa mère. Pour ce gamin, véritable bombe à retardement, placé dès l’âge de 7 ans en familles...
            « Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune en amatrice. »

            Ainsi commence la confession pleine de verve d'un jeune adulte narrateur, qui ne se remet pas de la séparation d'avec sa mère. Pour ce gamin, véritable bombe à retardement, placé dès l’âge de 7 ans en familles d'accueil, retrouver cette mère idéalisée deviendra son unique obsession. Et si pour cela il faut expérimenter chaque recoin de l’illégalité, où est le problème ? Au bout du compte il pense l'avoir localisée à Sherbrooke. Mais saura-t-il se faire accepter par elle ?

            Manipulateur, mégalo, accro aux jeux et à la pornographie, la bruyante solitude de cet anti-héros bouleverse. Ce magnifique premier roman, porté par un humour noir dévastateur, met à nu avec talent et sensibilité un cœur aimant qui ne sait simplement pas aimer.
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            EAN : 9782264074065
            Code sériel : 5437
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Littecritiques Posté le 9 Juillet 2019
              Avec ce premier roman, l'auteur signe un récit choc et choquant, perturbant et perturbé, heurtant et heurté. Un enfant, narrateur dont on ignore le nom, vit seul avec sa mère qui accumule les tentatives de suicide. Après ses essais infructueux répétés, les services de protection de l'enfance finissent par considérer que la situation est compromettante pour la santé physique et mentale de l'enfant. Il retire à sa mère son autorité parentale et ce dernier est placé en famille d'accueil. Loin de comprendre la décision des autorités, l'enfant accumule les problèmes face à des familles toutes aussi peu accueillantes les unes que les autres, qui n'attendent que la remise du chèque à la fin du mois. Il est trimballé de foyers en foyers. Il développe une addiction aux drogues de toutes sortes, aux jeux d'argent et à la pornographie. A sa majorité, enfin presque… 17 ans, un brin de maturité décelée, et le voilà seul pour subvenir à ses besoins. Sa vie continue de suivre un cours calamiteux jusqu'à ce qu'une femme retrouve les coordonnées de sa mère dont il avait perdu la trace. Au fil des chapitres, on le voit grandir mais le premier commence alors qu'il n'a que sept ans.... Avec ce premier roman, l'auteur signe un récit choc et choquant, perturbant et perturbé, heurtant et heurté. Un enfant, narrateur dont on ignore le nom, vit seul avec sa mère qui accumule les tentatives de suicide. Après ses essais infructueux répétés, les services de protection de l'enfance finissent par considérer que la situation est compromettante pour la santé physique et mentale de l'enfant. Il retire à sa mère son autorité parentale et ce dernier est placé en famille d'accueil. Loin de comprendre la décision des autorités, l'enfant accumule les problèmes face à des familles toutes aussi peu accueillantes les unes que les autres, qui n'attendent que la remise du chèque à la fin du mois. Il est trimballé de foyers en foyers. Il développe une addiction aux drogues de toutes sortes, aux jeux d'argent et à la pornographie. A sa majorité, enfin presque… 17 ans, un brin de maturité décelée, et le voilà seul pour subvenir à ses besoins. Sa vie continue de suivre un cours calamiteux jusqu'à ce qu'une femme retrouve les coordonnées de sa mère dont il avait perdu la trace. Au fil des chapitres, on le voit grandir mais le premier commence alors qu'il n'a que sept ans. Déjà écorché par la vie, traumatisé par son enfance et rejeté par la société, ce jeune marginalisé donne le ton « Ma mère se suicidait souvent ». On est déjà heurté par le franc-parler du narrateur, oserais-je dire éponyme du roman puisqu'il s'agit de la bête. On dit souvent qu'un bon livre plonge le lecteur dans les méandres de l'histoire de son protagoniste. Ici, l'expression prend tout son sens. On est emporté, si ce n'est bousculé, par la vague, la tempête qu'il constitue. Il agrémente son histoire de formules grinçantes dont la véracité nous tord l'estomac « Ma mère a contribué à l'avancement de la science psychiatrique tant elle était investie dans ses crises ». C'est un roman à l'humour noir et glaçant mais dont l'incroyable maturité nous porte à sourire à plusieurs reprises « Tout le monde disait croire en moi, mais personne ne croyait ce que je disais ». Son histoire bouleverse, celle d'un enfant malmené par la vie, incompris par une société du politiquement correct où la psychiatrie et les jeunes à problème peinent à trouver leur place « J'étais un malentendu ». Ses humeurs varient en un instant et les animaux en font souvent les frais. Il affectionne la lecture, particulièrement celle des dictionnaires de citations et aligne comme bon lui semble les références approximatives. Il pense tout savoir, hait le monde, la politique et le capitalisme. Il mène une vie de délinquant et on le voit inexorablement courir à sa perte. Une véritable descente aux enfers… Le roman se lit dans une ambiance assez paradoxale entre malaise et délectation. On passe du rire au dégoût et on est même écoeuré par ce personnage. le rythme du récit est très rapide et suit le cours de la pensée de son narrateur, sous amphétamine, entre autres. Ses mots sont durs mais justes. Son humour est tranchant. Sa pensée ciselée. On s'émeut de ses observations bancales sur le monde. C'est un être haïssable mais dont on se rend bien compte qu'il manque cruellement de tout, surtout d'affection et d'attention. La bête constitue un anti-héros par excellence que la société a, malgré elle, laissé sur le bas-côté et qui, en dépit de ses manipulations, de sa haine et de sa brutalité, nous émeut.
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            • nadiouchka Posté le 21 Juin 2019
              Mieux vaut tard que jamais car, enfin, je publie ma chronique d’une trilogie, celle de « La Bête » – une trilogie dont j’ai publié mes critiques « à l’envers » (j’avais prévenu) – et aujourd’hui, voici celle de « La Bête à sa mère » de David Goudreault (le numéro 1 de la série). Mais ce n’est pas grave car j’ai « recollé  les morceaux » très facilement dans ma tête. Ce premier roman de notre écrivain québécois débute avec ces mots : « Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune, en amatrice. (…) Ça faisait désordre. » Et paf ! On comprend tout de suite que le récit ne va pas être de tout repos. De père inconnu, le narrateur écrit à la première personne et on ne connaît pas son nom. Ayant lu les deux autres romans, je n’ai été que confirmée dans mon jugement, à savoir que ce jeune homme est carrément un psychopathe. Il va errer de famille d’accueil en famille d’accueil où, chaque fois, il commet des actes répréhensibles (je préfère ne pas en décrire, ne serait-ce qu’un car le mot « répréhensible » n’est pas assez fort. C’est à découvrir) pour se retrouver, finalement, dans un centre fermé. Mais il garde en lui une grande... Mieux vaut tard que jamais car, enfin, je publie ma chronique d’une trilogie, celle de « La Bête » – une trilogie dont j’ai publié mes critiques « à l’envers » (j’avais prévenu) – et aujourd’hui, voici celle de « La Bête à sa mère » de David Goudreault (le numéro 1 de la série). Mais ce n’est pas grave car j’ai « recollé  les morceaux » très facilement dans ma tête. Ce premier roman de notre écrivain québécois débute avec ces mots : « Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune, en amatrice. (…) Ça faisait désordre. » Et paf ! On comprend tout de suite que le récit ne va pas être de tout repos. De père inconnu, le narrateur écrit à la première personne et on ne connaît pas son nom. Ayant lu les deux autres romans, je n’ai été que confirmée dans mon jugement, à savoir que ce jeune homme est carrément un psychopathe. Il va errer de famille d’accueil en famille d’accueil où, chaque fois, il commet des actes répréhensibles (je préfère ne pas en décrire, ne serait-ce qu’un car le mot « répréhensible » n’est pas assez fort. C’est à découvrir) pour se retrouver, finalement, dans un centre fermé. Mais il garde en lui une grande obsession, retrouver sa mère, sa maman qui, il en est certain, serait heureuse de le revoir (hum, hum). Il se retrouve à Sherbrooke où, apparemment, c’est ici qu’elle se trouve. Et là, commence une longue traque – il se monte tout un scénario foldingue – il est devenu accro à la drogue, au sexe (du porno de préférence) – il a une approche tout à fait spéciale avec les animaux (les pauvres...) – il ment comme il respire : "De toute manière, même quand je disais la vérité, on ne m'écoutait pas. J'étais un malentendu." et tout cela est bien « documenté » (un mot qui revient très souvent pour alléguer ses dires). De révélations inattendues – de nombreux événements plutôt tordus – de pensées aussi folles les unes que les autres – il croit retrouver sa mère en la personne d’une serveuse, Marie Madeleine Fournier ou Fontaine ? Plutôt Fournier mais faut voir. Il imagine un plan aussi extravagant que lui-même, un plan foireux – quand il est à court d’argent, il « se fait une piaule » (il vole une maison ou un appartement) – il n’arrête pas de proférer des « sacres » ("jurons" tels que : ostie – câlisse…. et j’en passe). Cette recherche de sa mère se révèle pleine d’imprévus. David Goudreault nous entraîne dans les délires d’un personnage qui croit tout savoir – qui cite Coluche, Platon mais qui confond Oscar Wilde avec Orson Wells. Il observe le monde autour de lui tout en restant enfermé dans sa solitude. On rit beaucoup. L’auteur nous enchante avec ses termes québécois, le tout à la vitesse grand V. Mais je vous rassure, tout est bien documenté. Ainsi, connaissant déjà la suite de cette « Bête », je ne peux que confirmer que cette trilogie est percutante, dure, mais tellement excellente ! Recommandation : lire le « glossaire » en fin de livre pour y comprendre les mots québécois, c’est assez original quand on ne le connaît pas (par exemple « la sloche » = « la neige » et ce n’est pas tout…) Nota : lire absolument la suite : « La bête et sa cage » ainsi que « Abattre la bête. » J’ai beaucoup plus ri avec le deuxième tome mais tout est génial.
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            • Audrele Posté le 8 Juin 2019
              La Bête est un jeune garçon séparé de sa mère suicidaire par les services sociaux. De foyer en foyer, de famille d’accueil en famille d’accueil, il devient délinquant puis criminel, tout en essayant de retrouver sa mère. David Goudreault nous met dans la tête de ce jeune homme qui écrit ses aventures à la première personne. Il a clairement un problème psychiatrique, il prend ses désirs pour des réalités et comprend les interactions sociales de travers. On suit le cheminement d’un jeune homme qui devient violent et dangereux au fur et à mesure, on suit la formation d’un psychopathe. L’auteur brosse un portrait acide et tragique du système éducatif et des services sociaux québécois. Le style de Goudreault est explosif, le roman démarre sur les chapeaux de roue (« Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune, en amatrice.») et continue ainsi sur toute la longueur. La bête a le sens de la formule, le tout est d’un humour noir et grinçant. David Goudreault est champion du monde de slam et de poésie, le rythme du roman et les phrases percutantes font penser à un slam justement. Un roman à l’écriture explosive et originale, à la fois violent... La Bête est un jeune garçon séparé de sa mère suicidaire par les services sociaux. De foyer en foyer, de famille d’accueil en famille d’accueil, il devient délinquant puis criminel, tout en essayant de retrouver sa mère. David Goudreault nous met dans la tête de ce jeune homme qui écrit ses aventures à la première personne. Il a clairement un problème psychiatrique, il prend ses désirs pour des réalités et comprend les interactions sociales de travers. On suit le cheminement d’un jeune homme qui devient violent et dangereux au fur et à mesure, on suit la formation d’un psychopathe. L’auteur brosse un portrait acide et tragique du système éducatif et des services sociaux québécois. Le style de Goudreault est explosif, le roman démarre sur les chapeaux de roue (« Ma mère se suicidait souvent. Elle a commencé toute jeune, en amatrice.») et continue ainsi sur toute la longueur. La bête a le sens de la formule, le tout est d’un humour noir et grinçant. David Goudreault est champion du monde de slam et de poésie, le rythme du roman et les phrases percutantes font penser à un slam justement. Un roman à l’écriture explosive et originale, à la fois violent et drôle.
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            • Binaiade Posté le 26 Avril 2019
              De quoi ça parle ? C'est l'histoire d'un jeune homme vivant au Canada. Séparé de sa mère alors qu'il était encore enfant, il a grandi de foyer en famille d'accueil. Devenu adulte, son univers tourne autour de la drogue, de l'alcool, du sexe mais aussi de la violence, notamment sur les animaux. Un jour, une de ses ex affirme avoir retrouvé la trace de sa mère. Il part alors à sa rencontre et, entre les cambriolages et son travail à la SPA, prépare activement leurs retrouvailles. Mon avis : Les personnages écorchés vifs m'ont toujours fascinée alors quand j'ai lu la quatrième de couverture de ce roman, j'ai eu envie de découvrir son personnage principal, dont on ne connaîtra jamais le nom. C'est l'histoire d'un jeune malmené par la vie dès son plus jeune âge, complètement déboussolé et à côté de la plaque. L'auteur, travailleur social, nous livre ici un portrait réaliste, on sent que son inspiration lui vient de la vraie vie, et que ce n'est pas surjoué. C'est une lecture accessible, même si on ne maîtrise pas les expressions canadiennes (pas de panique, il y a même un glossaire à la fin ). C'est franc, direct mais pas... De quoi ça parle ? C'est l'histoire d'un jeune homme vivant au Canada. Séparé de sa mère alors qu'il était encore enfant, il a grandi de foyer en famille d'accueil. Devenu adulte, son univers tourne autour de la drogue, de l'alcool, du sexe mais aussi de la violence, notamment sur les animaux. Un jour, une de ses ex affirme avoir retrouvé la trace de sa mère. Il part alors à sa rencontre et, entre les cambriolages et son travail à la SPA, prépare activement leurs retrouvailles. Mon avis : Les personnages écorchés vifs m'ont toujours fascinée alors quand j'ai lu la quatrième de couverture de ce roman, j'ai eu envie de découvrir son personnage principal, dont on ne connaîtra jamais le nom. C'est l'histoire d'un jeune malmené par la vie dès son plus jeune âge, complètement déboussolé et à côté de la plaque. L'auteur, travailleur social, nous livre ici un portrait réaliste, on sent que son inspiration lui vient de la vraie vie, et que ce n'est pas surjoué. C'est une lecture accessible, même si on ne maîtrise pas les expressions canadiennes (pas de panique, il y a même un glossaire à la fin ). C'est franc, direct mais pas dur. On retrouve même un côté enfantin et léger, comme quand le narrateur se trompe dans les expressions ou les citations. Malgré tout, l'histoire fait froid dans le dos et fait de la peine. C'est le récit d'une vie vraiment pourrie, comme il y en a tant d'autres malheureusement... Le personnage a tout de l'anti-héros. Voleur, menteur, violent, drogué, alcoolique... Bref tout ce qui fait qu'on n'a pas envie de le rencontrer. Mais malgré ses défauts, sa quête pour retrouver et approcher sa mère est émouvante et apporte de l'humanité à ce jeune homme. Il a beau être une ordure, une pointe de tendresse nous envahit forcément face à tant d'amour naïf pour elle. Le dénouement nous fait réfléchir sur le sort des personnes qu'on rejette, vous savez, celles qu'on qualifie de "cas sociaux"... J'ai lu ce roman rapidement, de par son petit nombre de pages et la facilité à le lire. Je l'ai trouvé plutôt bon mais il m'a manqué ce petit quelque chose qui fait qu'une histoire nous renverse. Je n'ai pas réussi à m'attacher complètement au personnage mais j'ai été séduite par l'idée de David Goudreault d'écrire de façon originale sur le thème des marginaux. Même si je ne l'ai pas adoré, je vous le conseille ne serait-ce que pour découvrir la plume de cet écrivain aux multiples talents...
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            • sweetie Posté le 17 Mars 2019
              On ne connaît pas le nom du personnage principal ni son père. Sa mère est une abonnée des suicides ratés et a tôt fait de l'abandonner aux services sociaux. Dans un long monologue qui tient tout le roman, il nous débite avec sincérité et ferveur son enfance ballottée dans de nombreux foyers d'accueil, ses débuts dans sa vie d'adulte et son obsession de retrouver sa génitrice. La bête à sa mère s'est forgé des convictions et des préceptes bien à lui, considère avoir raison d'être révolté et de tout ramener à sa personne et n'hésite nullement à enfreindre toutes les règles sociétales. Le souffle de l'écriture de David Goudreault est indéniable; J'ai lu son livre d'une traite, étonnée d'être arrivée si vite à la fin, avec la ferme intention de reprendre le fil du récit avec La bête à sa cage et Abattre la bête. Même mon mari, qui n'est pas friand de littérature québécoise, a aimé l'histoire, les mots, la verve et l'audace.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…