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10/18
EAN : 9782264074522
Code sériel : 5491
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

La carte du souvenir et de l'espoir

Date de parution : 17/10/2019
Dans la lignée des Cerfs-volants de Kaboul. Deux femmes que presque mille ans séparent, un seul parcours. Une traversée à travers le temps et les pays pour découvrir la beauté du monde et l’horreur de la guerre.
Été 2011. Lorsque le père de Nour est emporté par un cancer, sa mère décide qu'il est temps pour elle et ses filles de quitter New York et de rejoindre leur famille en Syrie. Heureusement, Nour a trouvé un moyen de rester toujours près de son père : au pied... Été 2011. Lorsque le père de Nour est emporté par un cancer, sa mère décide qu'il est temps pour elle et ses filles de quitter New York et de rejoindre leur famille en Syrie. Heureusement, Nour a trouvé un moyen de rester toujours près de son père : au pied du figuier, dans son jardin de Homs, elle murmure les mots de leur conte préféré, dans l'espoir qu'ils parviennent jusqu'à l'endroit où il est enterré. Cette histoire qu'elle ne cesse de se répéter, c'est celle de Rawiya, une jeune fille du XIIe siècle qui se travestit pour devenir l'apprenti du plus illustre cartographe médiéval, al-Idrisi. Mais bientôt, la guerre éclate en Syrie et les bombes pleuvent sur Homs. Pour Nour et sa famille, un choix s'impose : rester affronter la violence ou s'enfuir et traverser les sept mêmes pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord qu'ont sillonnés, neuf cents ans plus tôt, les cartographes que Nour admire tant. Et c'est dans la merveilleuse histoire de Rawiya que Nour va puiser force et courage.
 
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EAN : 9782264074522
Code sériel : 5491
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cecileclaire Posté le 7 Juillet 2019
    Livre magnifique et bouleversant. Bravo pour un premier livre
  • LivresSurTable Posté le 25 Mars 2019
    Je conseille ce livre qui a à la fois une facilité d'accès pour toucher le plus grand nombre et une qualité d'écriture très puissante
  • SamiaKD Posté le 7 Mars 2019
    Un très bon et très beau roman sur l'exil, c'est fort, c'est magnifiquement écrit, pour un premier roman c'est vraiment très très fort, j'ai adoré. Le passé, le présent, cette confrontation qui n'en est pas une. Encore !
  • stephalivres Posté le 14 Novembre 2018
    LE coup de cœur de cette année. Ces 400 pages m’ont transportées. C’est un bijou. Les mots sont des bijoux, malgré les épreuves traversées. Pour vous dire, je l’ai lu en version numérique, et je l’ai regretté. J’aurai voulu pouvoir sentir le papier, la couverture, le poids des mots. Pouvoir refermer le livre, poser mes mains dessus, et déguster encore les mots dans mon esprit. C’est tellement poétique comme écriture, lumineux. Mais attention, je ne parle pas d’une écriture obscure où on lâche l’histoire parce qu’on ne comprends rien. Les choses sont dites, clairement. Brutalement. Mais avec tellement de poésie. Je ne connais rien à la Syrie, je ne connais rien à la littérature arabe (Même si l’auteur est americano-syrienne) , à leur histoire. Je ne connais que « les cerfs volants de Kaboul » de Khaled Hosseini, que j’avais trouvé vraiment. D’ailleurs c’est parce qu’il était noté que ça y ressemblait que j’ai choisi ce livre. Mais ça n’y ressemble pas vraiment. C’est encore plus beau à lire. Et je parle des deux histoires en parallèle, a presque mille ans de distance, sur les mêmes terres, le même parcours. D’un côté pour connaître le monde, et de l’autre côté pour se connaître... LE coup de cœur de cette année. Ces 400 pages m’ont transportées. C’est un bijou. Les mots sont des bijoux, malgré les épreuves traversées. Pour vous dire, je l’ai lu en version numérique, et je l’ai regretté. J’aurai voulu pouvoir sentir le papier, la couverture, le poids des mots. Pouvoir refermer le livre, poser mes mains dessus, et déguster encore les mots dans mon esprit. C’est tellement poétique comme écriture, lumineux. Mais attention, je ne parle pas d’une écriture obscure où on lâche l’histoire parce qu’on ne comprends rien. Les choses sont dites, clairement. Brutalement. Mais avec tellement de poésie. Je ne connais rien à la Syrie, je ne connais rien à la littérature arabe (Même si l’auteur est americano-syrienne) , à leur histoire. Je ne connais que « les cerfs volants de Kaboul » de Khaled Hosseini, que j’avais trouvé vraiment. D’ailleurs c’est parce qu’il était noté que ça y ressemblait que j’ai choisi ce livre. Mais ça n’y ressemble pas vraiment. C’est encore plus beau à lire. Et je parle des deux histoires en parallèle, a presque mille ans de distance, sur les mêmes terres, le même parcours. D’un côté pour connaître le monde, et de l’autre côté pour se connaître soi. Lisez le. En ce temps difficile, en ces temps où les migrants ne sont pas les bienvenus, lisez le. Apprenez la poésie de cette vie, l’horreur de se retrouver projeté au milieu de la guerre, de devoir partir, même à 12 ans, et ce monde qui s’effondre en un jour… J’aimerais avoir un pouvoir de conviction immense pour que chacun d’entre vous le lise. Mais si une seule personne est convaincue à la fin, ça sera toujours une. Alors allez y. D’ailleurs je crois que je vais l’offrir à quelques personnes pour Noël. En format papier. Et j’espère que d’autres que moi passeront un moment aussi intense à le lire…
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  • EveQ Posté le 19 Octobre 2018
    Nour, 12 ans, vit à Manhattan. Depuis le mort de son père des suites d’un cancer, elle retourne en Syrie avec sa mère, qui dessine des cartes, et ses sœurs, Houda et Zahra. Elle n’en a gardé aucun souvenir excepté quelque polaroids et les histoires de son père. Sous un figuier qui lui rappelle celui dont son père évoquait, elle se remémore une histoire qu’il lui racontait tous les soirs, celle de Rawija partie à Fes pour trouver le cartographe d’al-Idrisi en vue de devenir son élève. Sous le nom de Rami, Rawija, a rejoint l’expédition destinée à cartographier l’ensemble de la Méditerranée. 3 mois après l’arrivée, Nour et sa famille sont contraintes de quitter la Syrie où la guerre sévit. Nous suivons en parallèle le récit d’exil tragique de Nour et l’histoire fantastique de Rawija. Cela nous permet d’avoir des similitudes entre leur parcours. Dans ce roman passionnant, l’auteur nous fait voyager dans le temps et à travers les différents pays de la Méditerranée que Rawija et Nour ont traversés. Le livre est découpé en plusieurs partie correspondant aux pays de ce parcours : Syrie, Jordanie / Egypte, Lybie, Ceuta, Algérie / Maroc. Chacune de ces parties est introduite par... Nour, 12 ans, vit à Manhattan. Depuis le mort de son père des suites d’un cancer, elle retourne en Syrie avec sa mère, qui dessine des cartes, et ses sœurs, Houda et Zahra. Elle n’en a gardé aucun souvenir excepté quelque polaroids et les histoires de son père. Sous un figuier qui lui rappelle celui dont son père évoquait, elle se remémore une histoire qu’il lui racontait tous les soirs, celle de Rawija partie à Fes pour trouver le cartographe d’al-Idrisi en vue de devenir son élève. Sous le nom de Rami, Rawija, a rejoint l’expédition destinée à cartographier l’ensemble de la Méditerranée. 3 mois après l’arrivée, Nour et sa famille sont contraintes de quitter la Syrie où la guerre sévit. Nous suivons en parallèle le récit d’exil tragique de Nour et l’histoire fantastique de Rawija. Cela nous permet d’avoir des similitudes entre leur parcours. Dans ce roman passionnant, l’auteur nous fait voyager dans le temps et à travers les différents pays de la Méditerranée que Rawija et Nour ont traversés. Le livre est découpé en plusieurs partie correspondant aux pays de ce parcours : Syrie, Jordanie / Egypte, Lybie, Ceuta, Algérie / Maroc. Chacune de ces parties est introduite par un poème dont la forme évoque les frontières du pays. Malgré la dureté de certain passages, la poésie est d’ailleurs très présente dans le récit à travers les légendes et émotions de Nour.
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