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Pocket
EAN : 9782266277952
Code sériel : 17020
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

La Concubine du Vatican

Catherine BARRET (Traducteur)
Date de parution : 21/06/2018
De retour à Rome, Giulia Farnese, maîtresse officielle du pape et désormais mère d'une petite fille, doit faire face aux nouveaux dangers qui menacent son clan. Sa cuisinière et confidente, Carmelina, est rattrapée par son secret : les membres du couvent d'où elle s'est enfuie pourrait bientôt la retrouver…
Son garde...
De retour à Rome, Giulia Farnese, maîtresse officielle du pape et désormais mère d'une petite fille, doit faire face aux nouveaux dangers qui menacent son clan. Sa cuisinière et confidente, Carmelina, est rattrapée par son secret : les membres du couvent d'où elle s'est enfuie pourrait bientôt la retrouver…
Son garde du corps, Leonello, est quant à lui bien décidé à mettre fin à la série de meurtres qui secoue la ville depuis le retour des Borgia, et à confondre l’assassin mystère qui a tué son amie Anna.
L'étau se resserre autour de Giulia et ses compagnons, qui ne peuvent compter que les uns sur les autres…
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EAN : 9782266277952
Code sériel : 17020
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Entre convoitises et manigances, alliances d’alcôve et complots machiavéliques, La Concubine du Vatican est incontestablement le roman qu’il vous faudra lire cet été pour remonter le cours du temps et tout oublier ! » Histoire du soir [blog]

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=23519 J'ai mis la note de : 17/20 Mon avis : Ce roman est la suite de Le serpent et la perle, livre déjà critiqué sur le site (http://www.lavisqteam.fr/?p=23116). Il est ainsi impératif d’avoir lu ce premier tome avant de poursuivre, sauf si être « spoilé » ne vous dérange pas spécialement. Sinon, vous êtes prévenus ! Ce roman, comme le précédent, s’articule autour des points de vue de trois personnages : Leonello, le nain, devenu garde du corps de « La Bella », Carmelina, devenue la cuisinière de la demeure où vit la maîtresse du pape, et cette dernière, Giula Farnèse. Cette séparation est toujours aussi plaisante et nous permet d’englober le récit et les actes de chacun d’une manière complète. Chacun des points de vue est détaillé comme il faut pour ne pas nous lasser ou nous en faire vouloir davantage. L’auteure sait gérer son récit à merveille sans nous perturber. Nous retrouvons ainsi le cynisme de Leonello et son humour si particulier, la délicatesse de Giulia et son intimité avec le pape Alexandre VI, ainsi que la fermeté de Carmelina et ses... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=23519 J'ai mis la note de : 17/20 Mon avis : Ce roman est la suite de Le serpent et la perle, livre déjà critiqué sur le site (http://www.lavisqteam.fr/?p=23116). Il est ainsi impératif d’avoir lu ce premier tome avant de poursuivre, sauf si être « spoilé » ne vous dérange pas spécialement. Sinon, vous êtes prévenus ! Ce roman, comme le précédent, s’articule autour des points de vue de trois personnages : Leonello, le nain, devenu garde du corps de « La Bella », Carmelina, devenue la cuisinière de la demeure où vit la maîtresse du pape, et cette dernière, Giula Farnèse. Cette séparation est toujours aussi plaisante et nous permet d’englober le récit et les actes de chacun d’une manière complète. Chacun des points de vue est détaillé comme il faut pour ne pas nous lasser ou nous en faire vouloir davantage. L’auteure sait gérer son récit à merveille sans nous perturber. Nous retrouvons ainsi le cynisme de Leonello et son humour si particulier, la délicatesse de Giulia et son intimité avec le pape Alexandre VI, ainsi que la fermeté de Carmelina et ses angoisses liées à son passé d’échappée du couvent. Toutes ces émotions forment un tout et finissent par devenir indissociables au fil du récit. Ce livre débute peu après la capture du convoi de Giulia par les français. La jeune femme avait en effet décidé de rentrer chez elle quelques temps, à Capodimonte, pour séjourner en famille après une terrible nouvelle. Le retour à Rome ne s’est pas très bien passé. Rodrigo, le pape, a dû payer une fortune pour libérer les captifs mais fut tout heureux de revoir sa concubine bien aimée qui lui avait tant manqué. Malheureusement pour lui, il ne saura jamais l’enfer que Giulia a dû subir pour permettre à son équipage et elle d’arriver à bon port et en bonne santé. Cette capture a été une véritable épreuve pour nos protagonistes et cela les a totalement transformés. L’évolution des trois personnages entre le premier et le second volet est ainsi réellement flagrante. L’épreuve qu’ils ont vécu les a rapprochés et a durci leur personnalité. Giulia est devenue plus sûre d’elle et commence à se poser plein de questions sur son utilité et sa raison d’être. La jeune femme commence à ne plus vouloir être désirée par son pape et se réfugie dans les bras de sa fille, Laura. La vie mondaine, le mépris et la jalousie la fatiguent. Elle rêve de quitter la ville, de se reposer à la campagne avec son mari Orsino, loin de cette famille intrigante et méprisée. Leonello est revenu gravement blessé et a fini par découvrir le secret de Carmelina. Son cynisme ne fait qu’amplifier lorsqu’il finit par découvrir qui se cache derrière la suite de meurtres de ces femmes, littéralement clouées par les mains, violées puis égorgées, débuté au tome précédent. Ce tueur fou ne se doute pas de la haine que lui porte le nain. Carmelina, quant à elle, est effrayée que son secret soit connu d’un autre. La cuisinière ne veut absolument pas retourner au couvent et n’hésite pas à se défendre par tous les moyens possibles, d’abord face à Leonello, puis face à son cousin avant de s’en prendre à un étrange personnage venant de Venise. Son passé finit par la rattraper. Des personnages de fond apparus dans le tome précédent prennent une place plus importante dans ce roman : l’apprenti de Carmelina, Bartolomeo, devient un garçon fort et courageux qui n’hésitera pas à bafouer quelques-uns de ses principes pour elle et Sancha d’Aragon, la nouvelle épouse de Joffre, de plus en plus impitoyable et qui influence Lucrèce dans ses jeux de séduction, plus proches de ceux d’une courtisane que d’une fille de noble lignage. Juan et César, les autres fils de Rodrigo, font également plus parler d’eux et leur père n’hésite pas à humilier, tromper et tuer pour ses fils adorés. Il n’est pas bon d’insulter un Borgia ! Rodrigo évolue de même, devenant plus cruel encore et essayant de montrer Giulia comme le vulgaire trophée qu’elle est face à ses adversaires politiques. Par ces changements, ce roman est plus sombre que le précédent et laisse présager une fin intéressante. Outre Rome, nous découvrons Florence, une ville plutôt stricte, dans laquelle les moineaux de Game Of Thrones n’ont rien à envier aux anges de Jérôme Savonarole. Cet homme prêche contre le luxe et la recherche du profit. Les formes féminines sont considérées comme vulgaires, même peintes sur les tableaux de grands noms tels que Botticelli. Le pape Alexandre VI est également raillé, humilié et détesté pour ses mœurs légères. Les intrigues politiques font rage et s’abattent sur le Vatican avec force. Naples et d’autres provinces proches ne sont également pas en manque d’intrigues et finissent par comprendre la puissance des Borgia. Les évènements et rebondissements sont bien plus nombreux dans La concubine du Vatican que dans Le serpent et la perle. Ils s’enchaînent bien et les intrigues secondaires se voient résolues petit à petit, pour notre plus grand plaisir. La fin est heureuse, du moins en partie et nos trois protagonistes finissent par être réunis. A la fin de ce deuxième tome, l’auteure donne plus d’informations historiques. Elle décrit la fin des Borgia, les mystères et rumeurs liés à leur famille et ne cache pas que certaines des actions de ses personnages fictifs leur ont été attribuées seulement pour le bon déroulement du récit. Grâce à ces quelques pages d’explication, l’amoureux de l’Histoire s’y retrouve et comprend les choix de l’auteure. Outre les faits historiques, l’auteure a su nous montrer la vie des nobles mais également la vie des plus pauvres, notamment à travers Leonello et Carmelina. Les vies qu’ils mènent dans ce roman auraient pu être véritables, rendant les deux personnages plus crédibles. En résumé, cette impasse sur les Borgia par Kate Quinn est une vraie réussite !
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  • Elamia Posté le 3 Février 2019
    Dio ! Cette duologie est une vraie pépite ! J'ai été happée par la plume de Kate Quinn et j'ai adoré suivre ses personnages, fictifs ou non. Giulia Farnese est présentée ici dans une version spontanée, généreuse, agréable, bref une vraie perle dans le nid de serpents des Borgia. Pourtant, ce n'est pas elle qui a retenu le plus mon attention. Leonello et Carmelina ont eu ma préférence dès le départ : des caractères bien trempés, des vies compliquées, des secrets à garder... Ils ont apporté la touche croustillante aux intrigues politiques et religieuses, évitant au récit de tourner inlassablement en rond. Leonello, le petit lion, est prêt à montrer les crocs à quiconque voudrait s'en prendre à ses protégées, Carmelina fait passer sa raison avant son cœur et Giulia s'affirme et s'émancipe. Nous les retrouvons tous trois suite à leur déconvenue face à l'armée française. Le cliffhanger du premier tome m'a laissée sur ma faim et je n'ai eu d'autres choix que de courir acheter la suite. Malheureusement, la quatrième de couverture du second tome spoile un peu (on ne remercie pas l'éditeur sur ce coup là..). Les trois compagnons vont devoir faire des choix cruciaux, pour sauver leur peau ou celle de... Dio ! Cette duologie est une vraie pépite ! J'ai été happée par la plume de Kate Quinn et j'ai adoré suivre ses personnages, fictifs ou non. Giulia Farnese est présentée ici dans une version spontanée, généreuse, agréable, bref une vraie perle dans le nid de serpents des Borgia. Pourtant, ce n'est pas elle qui a retenu le plus mon attention. Leonello et Carmelina ont eu ma préférence dès le départ : des caractères bien trempés, des vies compliquées, des secrets à garder... Ils ont apporté la touche croustillante aux intrigues politiques et religieuses, évitant au récit de tourner inlassablement en rond. Leonello, le petit lion, est prêt à montrer les crocs à quiconque voudrait s'en prendre à ses protégées, Carmelina fait passer sa raison avant son cœur et Giulia s'affirme et s'émancipe. Nous les retrouvons tous trois suite à leur déconvenue face à l'armée française. Le cliffhanger du premier tome m'a laissée sur ma faim et je n'ai eu d'autres choix que de courir acheter la suite. Malheureusement, la quatrième de couverture du second tome spoile un peu (on ne remercie pas l'éditeur sur ce coup là..). Les trois compagnons vont devoir faire des choix cruciaux, pour sauver leur peau ou celle de leurs proches. Kate Quinn n'a pas son pareil pour créer l'effet de surprise. Sa plume devient par moments, presque théâtrale, et elle nous tient en haleine avec des annonces qui présagent le pire. Au lieu de lire quelques paragraphes de plus, ce sont des chapitres entiers qui défilent sous nos yeux sans que l'on s'en rende compte. Le dénouement n'était pas vraiment surprenant, les deux romances étaient pressenties dès le départ. Il était juste question de savoir si Kate Quinn allait punir ses personnages de plus belle ou si elle leur accorderait le répit bien mérité. Voila un diptyque que je relirais avec plaisir et que je vais recommander à mon entourage.
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  • rynas Posté le 25 Août 2018
    Un dernier tome clôturant une fabuleuse histoire, et doté d'une fin belle et surprenante, quoique prévisible. J'aurais toutefois aimée suivre un peu plus longtemps l'aventure de nos quatre protagonistes.
  • ingridfasquelle Posté le 4 Juillet 2016
    Fille d'un historien, l'Américaine Kate Quinn a été bercée d'anecdotes sur Jules César ou Alexandre le Grand. La concubine du Vatican est son cinquième roman publié aux Presses de la Cité. Après Le serpent et la perle, Kate Quinn réitère l'exploit d'ajouter une suite tout aussi envoûtante à sa nouvelle saga consacrée au destin exceptionnel de la famille Borgia. Avec le talent qu'on lui connaît, Kate Quinn a su démêler vérité historique et mélodrame pour ressusciter l'histoire de cette famille mythique, exaltée par Machiavel et stigmatisée par des générations d'historiens. Fidèle aux personnages ainsi qu'aux événements historiques avérés, La concubine du Vatican plonge le lecteur dans une Renaissance italienne pleine de dangers et de passions. «J'ai appris à nager dans ces eaux profondes, où chaque ondulation dissimule un serpent.» Il s'échappe de ce roman haletant, riche en rebondissements et en coups de théâtre, un enivrant parfum de scandale et de corruption auquel le lecteur ne pourra résister ! Entre convoitises et manigances, alliances d'alcôve et complots machiavéliques, La concubine du Vatican est incontestablement le roman qu'il vous faudra lire cet été pour remonter le cours du temps et tout oublier !
  • FabienS Posté le 29 Juin 2016
    Pour coller au maximum à la vraie histoire des Borgia, Kate Quinn est obligée d’avancer rapidement dans son récit. C’est ainsi qu’entre chaque chapitre il peut se passer plusieurs jours voir plusieurs semaines. Mais paradoxalement, nous retrouvons nos trois personnages principaux la où nous les avions laissés à la fin du tome 1: Le serpent et la perle, entre les mains des français. J’ai aimé me replonger dans le style si particulier de Kate Quinn. Elle arrive à nous transporter à travers l’époque de la renaissance italienne avec aisance. Le vocabulaire utilisé par ses personnages aide beaucoup à s’immerger dans cette vieille Rome. On a réellement l’impression de vivre à la fin du XVème siècle et de suivre la vie de Giulia, la maîtresse du Pape, de Leonello son garde du corps et de Carmelina sa cuisinière. Kate Quinn marie à merveille des personnages ayant réellement existé et des personnages fictifs. Même si vous connaissez sur le bout des doigts cette période historique, vous serez surpris. L’auteure décale certains événement pour pouvoir garder une cohérence dans son récit, elle remanie certaines choses et en enjolive d’autres. Si dans le premier tome je regrettais que certains personnages ressemblent beaucoup à ceux de... Pour coller au maximum à la vraie histoire des Borgia, Kate Quinn est obligée d’avancer rapidement dans son récit. C’est ainsi qu’entre chaque chapitre il peut se passer plusieurs jours voir plusieurs semaines. Mais paradoxalement, nous retrouvons nos trois personnages principaux la où nous les avions laissés à la fin du tome 1: Le serpent et la perle, entre les mains des français. J’ai aimé me replonger dans le style si particulier de Kate Quinn. Elle arrive à nous transporter à travers l’époque de la renaissance italienne avec aisance. Le vocabulaire utilisé par ses personnages aide beaucoup à s’immerger dans cette vieille Rome. On a réellement l’impression de vivre à la fin du XVème siècle et de suivre la vie de Giulia, la maîtresse du Pape, de Leonello son garde du corps et de Carmelina sa cuisinière. Kate Quinn marie à merveille des personnages ayant réellement existé et des personnages fictifs. Même si vous connaissez sur le bout des doigts cette période historique, vous serez surpris. L’auteure décale certains événement pour pouvoir garder une cohérence dans son récit, elle remanie certaines choses et en enjolive d’autres. Si dans le premier tome je regrettais que certains personnages ressemblent beaucoup à ceux de Game of Thrones, dans La concubine du Vatican, ils évoluent et s’en détachent complètement. Leonello n’est plus le blagueur de service, il est devenu un peu amer après être passé si proche de la mort contre les français. Giulia n’est plus la frêle jeune fille qui refuse d’être mariée à un pantin pour pouvoir être à la disposition du pape. Elle s’émancipe, tient tête à sa Sainteté et n’hésite pas à le contredire en public. Concernant Carmelina, je dois dire que je l’ai un peu plus appréciée dans ce tome. Elle est certes exaspérante à placer son vocabulaire lié à la cuisine ou à la nourriture dans chaque phrase, mais elle accumule les ennuis qui donnent du piment à ses chapitres. La concubine du Vatican est un très bon roman qui revisite la grande histoire des Borgia.
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