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        La cote 400

        10/18
        EAN : 9782264055699
        Code sériel : 4662
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 96
        Format : 108 x 177 mm
        La cote 400

        Date de parution : 04/04/2013

         Elle rêve d'être professeur, mais échoue au certificat et se fait bibliothécaire. Esseulée, soumise aux lois de la classification de Dewey et à l'ordre le plus strict, elle cache ses angoisses dans un métier discret. Les années passent, elle renonce aux hommes, mais un jour un beau chercheur apparaît et...

         Elle rêve d'être professeur, mais échoue au certificat et se fait bibliothécaire. Esseulée, soumise aux lois de la classification de Dewey et à l'ordre le plus strict, elle cache ses angoisses dans un métier discret. Les années passent, elle renonce aux hommes, mais un jour un beau chercheur apparaît et la voilà qui remet ses bijoux. Bienvenue dans les névroses d'une femme invisible. Bienvenue à la bibliothèque municipale, temple du savoir où se croisent étudiants, chômeurs, retraités, flâneurs, chacun dans son univers. Mais un jour ce bel ordre finit par se fissurer.

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        EAN : 9782264055699
        Code sériel : 4662
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 96
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        6.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Coventgarden Posté le 8 Septembre 2017
          Tout petit livre étonnant que j'avais depuis longtemps dans ma bibliothèque. Je l'ai découvert en recherchant un court livre à enregistrer pour une bibliothèque sonore. C'est donc en le lisant à haute voix que j'ai découvert ce roman. Je suis allée de surprise en surprise car comme je ne l'avais pas dévoré, j'avais un mauvais a priori . Bien m'en a pris puisqu'au fil des pages, sans chapitre, on découvre l'univers triste d'une bibliothécaire et de son monologue adressé à un visiteur qui s'est fait enfermé la nuit entière dans le sous-sol. L'épanchement de cette femme attachante va durer jusqu'à l'ouverture des portes. C'est un huis-clos sur la vie d'une cinquantenaire qui retrace son quotidien plutôt morne mais le livre ne l'est pas; je dirai même que je souriais en lisant. Donc n'hésitez pas, idéal pour un trajet en transport en commun.
        • rapha511 Posté le 2 Mai 2017
          La cote 400... un désert littéraire dans une jungle d'abécédaire... Un espace vide dans la classification bibliothécaire... Le discours et la pensée d'une bibliothècaire ou le regard de l'autre coté de la page, ou l'écriture sur le quatrième de couverture ou comment savoir ce qu'il peut se tramer dans les rayons de nos illustres bibliothèques, et autres médiathèques... C'est encore Sophie DIVRY qui a le style, c'est encore Sophie DIVRY qui prend la plume... C'est son premier livre 65 pages... , 45 minutes de plus à travers des pages. Apologie ou vie d'une bibliothèque... Pour moi c'est le récit d'un temple de la culture... Sésame ouvre toi...
        • LiliLee Posté le 3 Mars 2017
          J'ai bien aimé ce court roman qui retranscrit avec humour l'univers des bibliothèques tout en en faisant une critique un peu amère. C'est à se demander si l'auteur a exercé ce métier. En tout cas, on voit qu'elle a bien étudié le sujet, peut-être en traînant aussi des heures dans les rayons.
        • AnnaLit Posté le 25 Février 2017
          Un lecteur s'est endormi dans une bibliothèque ; on a fermé sans le voir, il a passé la nuit dans la salle de lecture. Au matin il est (très petitement) secouru par une bibliothécaire qui lui offre du café mais refuse de le laisser sortir avant l'heure d'ouverture. Elle se lance dans un monologue désorienté qui part de Melvil Dewey pour arriver à l'amour, en s'offrant des détours par un nombre de sujets assez ahurissant. La cote 400 compte une petite centaine de pages, que je conseille de lire d'une seule traite, comme cette femme semble parler d'un seul souffle, sans laisser à son interlocuteur le temps de reprendre le sien. C'est un roman drôle, touchant, bizarre, une expérience de lecture assez rare ; je n'en attendais pas moins de Sophie Divry vu ses interventions aux Papous.
        • Fandol Posté le 8 Février 2017
          Il fallait oser ! Écrire à propos de la classification décimale des livres mise au point par Melvil Dewey, Sophie Divry l’a réussi superbement avec un humour qui fait du bien. Les amateurs de lecture qui fréquentent les bibliothèques n’y font pas forcément attention mais tous les documents sont cotés et le système adopté est valable partout : « Parce que, théoriquement, que vous alliez à Paris, à Marseille, à Cahors, à Mazamet ou à Dompierre-sur-Besbre, vous devez trouver toujours le même livre au même endroit… À tous les coups ça marche. » L’auteure, par l’intermédiaire de sa narratrice, détaille ce qui a permis de classer «méthodiquement l’ensemble du savoir humain. » Tout cela est agrémenté de phrases très fortes sur les livres : « Eux, ils m’élèvent. » Les confidences se poursuivent avec sincérité et justesse, sans concession pour les lecteurs qu’elle surveille de près : « Ils déclassent, ils volent, ils écornent, ils dérangent. Il y en a même qui arrachent des pages »… sans oublier ceux qui ne se gênent pas pour surligner, pour annoter… Au passage, notre bibliothécaire livre ses sentiments sur la Révolution et cite les trois événements qui, pour elle, ont façonné notre histoire : la Révolution,... Il fallait oser ! Écrire à propos de la classification décimale des livres mise au point par Melvil Dewey, Sophie Divry l’a réussi superbement avec un humour qui fait du bien. Les amateurs de lecture qui fréquentent les bibliothèques n’y font pas forcément attention mais tous les documents sont cotés et le système adopté est valable partout : « Parce que, théoriquement, que vous alliez à Paris, à Marseille, à Cahors, à Mazamet ou à Dompierre-sur-Besbre, vous devez trouver toujours le même livre au même endroit… À tous les coups ça marche. » L’auteure, par l’intermédiaire de sa narratrice, détaille ce qui a permis de classer «méthodiquement l’ensemble du savoir humain. » Tout cela est agrémenté de phrases très fortes sur les livres : « Eux, ils m’élèvent. » Les confidences se poursuivent avec sincérité et justesse, sans concession pour les lecteurs qu’elle surveille de près : « Ils déclassent, ils volent, ils écornent, ils dérangent. Il y en a même qui arrachent des pages »… sans oublier ceux qui ne se gênent pas pour surligner, pour annoter… Au passage, notre bibliothécaire livre ses sentiments sur la Révolution et cite les trois événements qui, pour elle, ont façonné notre histoire : la Révolution, les massacres de la guerre de 14 et la pilule. Napoléon en prend pour son grade, qualifié de fossoyeur de la lecture : « Faire lire le peuple, ce n’était pas son truc, il préférait trucider la jeunesse en marchant dans la neige. Saviez-vous que les guerres napoléoniennes ont tué plus de petits Français que la Première guerre mondiale ?... Quand je vois tous les bouquins qui sortent chaque année sur ce nabot mal élevé, je ne comprends pas cette fascination…» La vie au jour le jour, au milieu des livres, peut réserver des surprises, comme ce Martin qui revient régulièrement et dont elle ne comprend pas l'indifférence. Elle peste contre ceux qui n’empruntent que des « dévédés », explique que, pendant l’hiver, le chauffage attire les plus démunis mais ajoute aussi : « C’est fou le nombre de chômeurs, retraités, Cotorep, érémistes qu’on croise ici, l’été. » Ce qui l’amène à déplorer : « Quand je pense que certains maires osent fermer les bibliothèques au mois d’août ! » "La cote 400" est donc un petit trésor de réflexions bien senties comme cet encouragement pour la lecture qu’il faut citer encore : « Empruntez, car autant l’accumulation matérielle appauvrit l’âme, autant l’abondance culturelle l’enrichit. » Voilà une petite sucrerie bien délicieuse qui apporte plaisir, réflexion et sourire… ingrédients fort précieux.
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