RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            La Couleur pourpre

            Robert Laffont
            EAN : 9782221196304
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 368
            Format : 122 x 182 mm
            La Couleur pourpre

            Mimi PERRIN (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 09/11/2016

            Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, qui dénonce l’oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l’adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni...

            Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, qui dénonce l’oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l’adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni les guerres ni l’absence. Celie, mariée enfant à un homme violent, ne reçoit pas les lettres que lui adresse Nettie, devenue missionnaire en Afrique, car son mari les subtilise. Ignorant l’adresse de sa soeur, elle-même envoie ses lettres au Bon Dieu. Une correspondance sans espoir de réponse. Une correspondance qui sauvera les deux femmes du désespoir.
            Lauréat du prix Pulitzer et de l’American Book Award en 1983, La Couleur pourpre a été adapté au cinéma en 1984 par Steven Spielberg.

            « Un récit bouleversant sur le combat des femmes pour l’égalité et l’indépendance. » The New York Times Book Review.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221196304
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 368
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            9.50 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • mumuboc Posté le 10 Juin 2019
              Nous sommes en Géorgie, dans la première moitié du 20ème siècle. Celie et Nettie sont sœurs et un puissant lien les lie. Celie, 14 ans, a déjà connu le viol et maternités. Elle a mis au monde une fille et un garçon qui lui ont été enlevés par son père qui est également le géniteur de ses deux enfants et qui ne lui révélera jamais ce qu'il en a fait. Celie sera mariée par défaut à Mr, veuf avec plusieurs enfants et va devenir la bonne maltraitée d'une maisonnée où elle va subir affronts, réflexions et humiliations. Ce qui tient Celie debout ce sont les lettres qu'elle adresse à Cher Bon Dieu (titre initial du roman) et à sa sœur dont elle va être séparée. 30 années d'échanges épistolaires sans jamais de retour. Comme il vaut toujours mieux parler au Bon Dieu qu'à ses saints, Celie entreprend une correspondance avec celui-ci afin de lui fait part de ses tourments. Pour elle la vie ressemble à un long chemin de croix fait d'abus, d'insultes et de brimades. Alors il me colle son machin contre ma cuisse, et puis il le tortille un peu, et il le rentre dans mon zizou. Moi, j'crie que ça me... Nous sommes en Géorgie, dans la première moitié du 20ème siècle. Celie et Nettie sont sœurs et un puissant lien les lie. Celie, 14 ans, a déjà connu le viol et maternités. Elle a mis au monde une fille et un garçon qui lui ont été enlevés par son père qui est également le géniteur de ses deux enfants et qui ne lui révélera jamais ce qu'il en a fait. Celie sera mariée par défaut à Mr, veuf avec plusieurs enfants et va devenir la bonne maltraitée d'une maisonnée où elle va subir affronts, réflexions et humiliations. Ce qui tient Celie debout ce sont les lettres qu'elle adresse à Cher Bon Dieu (titre initial du roman) et à sa sœur dont elle va être séparée. 30 années d'échanges épistolaires sans jamais de retour. Comme il vaut toujours mieux parler au Bon Dieu qu'à ses saints, Celie entreprend une correspondance avec celui-ci afin de lui fait part de ses tourments. Pour elle la vie ressemble à un long chemin de croix fait d'abus, d'insultes et de brimades. Alors il me colle son machin contre ma cuisse, et puis il le tortille un peu, et il le rentre dans mon zizou. Moi, j'crie que ça me fait mal. Alors il me serre le cou, et il me dit : Tu vas la fermer. Va falloir t'habituer.(p7) Puis viennent les lettres à Nettie quand celle-ci est contrainte de partir afin de fuir Mr qui voudrait bien la mettre dans son lit. Elles se font la promesse de s'écrire et de se retrouver un jour comme Celie se promet de retrouver ses enfants, ayant la conviction que ceux-ci sont en vie. Les deux sœurs sont différentes : Celie écrit comme elle parle, sans détour, avec ses mots à elle, elle a souvent entendu qu'elle était "moche" et bête.  Nettie est plus jolie, elle est instruite et a un langage plus élaboré. Chacune, malgré l'absence de réponse, persistera dans cette correspondance, racontant chacune sa vie, l'une en Géorgie l'autre en Afrique. A travers ce roman, Alice Walker aborde plusieurs thèmes : condition féminine, racisme, injustice, abus sexuels, maltraitance, amour, amitié,  religion. Même si parfois elle glisse sous la plume de Celie des événements qui peuvent porter à sourire par la façon de s'exprimer de celle-ci ou l'interprétation qu'elle en fait, c'est un roman poignant sur les souffrances d'une fillette, sans instruction, qui va se construire et comprendre le monde qui l'entoure par les différentes rencontres qu'elle va faire, par l'optimisme et la volonté qu'elle a chevillés au corps. Grâce aux lettres de Nettie, qui passe une partie de sa vie en Afrique, l'auteure aborde les thèmes liés à ce continent comme les méfaits de l'arrivée de la modernité, de la déforestation, du non respect des peuples qui y vivent, des pratiques mutilantes sur les femmes, des doutes qui l'assaillent sur la religion mais aussi sur l'esclavage. C'est un roman éminemment féminin, sous ses différents visages : Celie bien sûr, qui va trouver la force et les moyens de tenir,  Shug Avery, la maîtresse de son mari, la chanteuse, la femme de mauvaise vie, celle qui va devenir son alliée inattendue, Sofia, l'indomptable, Nettie l'instruite, la douce, la fidèle, ce sont tous les visages de femmes qui se battent, les hommes n'ayant pas le beau rôle. C'est un récit haut en couleur, plein de charme mais aussi parfois très dur, on ne peut rester insensible à la détresse et à la douleur de Celie, l'ensemble se déroulant essentiellement au sein de la communauté noire même si le racisme est évoqué à travers le parcours de Sofia qui paiera cher sa rébellion. - Pourquoi on fait toujours les réunions de famille le 4 juillet ? demande Henriette en faisant une moue de contrariété. Qu'est-ce qu(il peut faire chaud ! -Les Blancs fêtent leur indépendance d'avec l'Angleterre ce jour-là, dit Harpo, et alors les Noirs n'ont pas à travailler. C'est repos. On peut passer la journée à se faire notre fête à nous. (p261) Au fil des lettres et des années qui passent Celie acquiert vocabulaire et réflexion, prend une revanche sur le passé. Le contraste entre les missives des deux sœurs est très marqué plus particulièrement dans la deuxième partie, quand on découvre les lettres de Nettie, plus élaborées, plus profondes avec de vrais questionnements. Elle analyse le monde qui l'entoure, sa relation avec les Olinkas, leurs traditions mais aussi le rôle des missionnaires au sein du village. Alice Walker est une militante féministe américaine et elle offre avec ce roman un réquisitoire sur la place des femmes noires ne faisant pas porter la responsabilité de leurs situations, comme souvent dans la littérature, sur les blancs mais au sein de la communauté noire elle-même.
              Lire la suite
              En lire moins
            • ju-s-tine Posté le 7 Mai 2019
              Le premier tiers a été un peu difficile, j'ai eu du mal à m'imprégner de l'histoire. je l'ai presque picoré. Et puis j'ai relu le résumé et je m'y suis mise vraiment. J'ai terminé ma lecture d'une traite ! Un récit qui nécessite un peu de concentration (l'écriture est écrite comme le personnage parlerai, ce n'est pas toujours sympa à lire, ça casse le rythme), et le sujet n'est pas toujours facile , mais c'est un roman qui mérite que l'on s'y intéresse.
            • chrystellemourmes84 Posté le 30 Mars 2019
              Chef d'œuvre. Je sais pas où commencé tellement qui les sublime..
            • Des_livres_et_des_mousses Posté le 9 Mars 2019
              Roman épistolaire, Célie écrit d'abord au Bon Dieu et ensuite à sa soeur Nettie. Elle y décrit sa vie en Géorgie dans les années 30, abusée par son père à 13 ans, mariée à un homme qu'elle n'aime pas et qui ne l'aime pas. On va également suivre la vie de ses proches, notamment Shug avec qui elle aura une amitié très particulière. Ca faisait des années que je voulais lire ce roman, j'adore les romans épistolaires et lire sur les afro-américains, alors je me suis dis ce roman est pour moi. Et malheureusement sans être une vrai déception, je n'ai pas été autant touchée et embarquée par l'histoire que j'aurai voulu. Je me demande si justement ce n'est pas le genre épistolaire qui m'a empêché de m'immerger dans la vie de Célie et d'être réellement touchée par son récit. J'étais trop extérieur, si le roman avait été de construction classique avec un récit plus dans le détails, je suis sûre que La couleur pourpre m'aurait emballé. L'échange de lettres entre Célie et Nettie sans qu'elles sachent si l'une ou l'autre les recevait et les lisait, est touchant. Le récit de Nettie sur sa vie en Afrique est intéressant même si parfois certains détails ont... Roman épistolaire, Célie écrit d'abord au Bon Dieu et ensuite à sa soeur Nettie. Elle y décrit sa vie en Géorgie dans les années 30, abusée par son père à 13 ans, mariée à un homme qu'elle n'aime pas et qui ne l'aime pas. On va également suivre la vie de ses proches, notamment Shug avec qui elle aura une amitié très particulière. Ca faisait des années que je voulais lire ce roman, j'adore les romans épistolaires et lire sur les afro-américains, alors je me suis dis ce roman est pour moi. Et malheureusement sans être une vrai déception, je n'ai pas été autant touchée et embarquée par l'histoire que j'aurai voulu. Je me demande si justement ce n'est pas le genre épistolaire qui m'a empêché de m'immerger dans la vie de Célie et d'être réellement touchée par son récit. J'étais trop extérieur, si le roman avait été de construction classique avec un récit plus dans le détails, je suis sûre que La couleur pourpre m'aurait emballé. L'échange de lettres entre Célie et Nettie sans qu'elles sachent si l'une ou l'autre les recevait et les lisait, est touchant. Le récit de Nettie sur sa vie en Afrique est intéressant même si parfois certains détails ont pour moi un peu long. On sent tout l'amour qu'il y a entre ces soeurs qui ne se sont pas vu depuis des décennies. C'est malgré tout un beau roman sur la condition des femmes, avec des personnages féminins forts qui ne perdent pas espoir. Pour finir, je n'ai pas compris le titre... Si quelqu'un me m'expliquer ?
              Lire la suite
              En lire moins
            • Asmostark Posté le 31 Décembre 2018
              ❤ La couleur pourpre - Alice Walker ❤ Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l'adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni les guerres ni l'absence. Celie, mariée enfant à un homme violent, ne reçoit pas les lettres que lui adresse Nettie, devenue missionnaire en Afrique, car son mari les subtilise. Ignorant l'adresse de sa soeur, elle-même envoie ses lettres au Bon Dieu. Une correspondance sans espoir de réponse. Une correspondance qui sauvera les deux femmes du désespoir. Coup de coeur ❤ Roman impossible à lâcher! A travers Célie on retrace l'histoire des femmes noires américaines du début du siècle dernier, opprimées, violentées, peu éduquées, exploitées par leurs pères ou leurs maris. La voix de Célie est bouleversante, touchante, très drôle par moment. Une jolie lecture, triste, émouvante et drôle.
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.