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EAN : 9782221196304
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 12,2 x 18,2 mm
La Couleur pourpre
Mimi Perrin (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 09/11/2016
Éditeurs :
Robert Laffont
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La Couleur pourpre

Mimi Perrin (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 09/11/2016
« Un récit bouleversant sur le combat des femmes pour l’égalité et l’indépendance. » The New York Times Book Review.

Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, qui dénonce l’oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux...

Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, qui dénonce l’oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l’adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni...

Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, qui dénonce l’oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l’adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni les guerres ni l’absence. Celie, mariée enfant à un homme violent, ne reçoit pas les lettres que lui adresse Nettie, devenue missionnaire en Afrique, car son mari les subtilise. Ignorant l’adresse de sa soeur, elle-même envoie ses lettres au Bon Dieu. Une correspondance sans espoir de réponse. Une correspondance qui sauvera les deux femmes du désespoir.
Lauréat du prix Pulitzer et de l’American Book Award en 1983, La Couleur pourpre a été adapté au cinéma en 1984 par Steven Spielberg.

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EAN : 9782221196304
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 12,2 x 18,2 mm
Robert Laffont
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chadik Posté le 25 Octobre 2021
    Bien que je n'ai encore jamais vu le film, je connaissais de réputation cette histoire qui semble avoir marquée toutes les personnes l'ayant vu ou lu. Cette lecture fut éprouvante, terrible, fascinante. Quel choc de découvrir un destin de femme aussi puissant, qui nous donne une petite idée de la difficulté d'être une femme noire dans les années 30. La misère n'épargne rien à l'héroïne, inceste, viols, tortures, injustices... et pourtant, la vie continue et jamais Nettie ne renoncera. Ce roman prend une étonnante forme épistolaire, nous suivons son histoire au fil de lettres qu'elle n'enverra jamais. Ce procédé ajoute un aspect intimiste et crédible à l'histoire. On est parfois déstabilisé par l'absence de date en haut des lettres, mais on ne perd pas le fil pour autant. Il ne me reste plus qu'à visionner le film pour faire durer un peu plus ce livre que j'ai eu tant de mal à refermer.
  • Papiercrepon Posté le 11 Septembre 2021
    Sud des Etats-Unis au début du XXe siècle : Celie écrit au « bon Dieu ». Dès la première lettre, Celie dit tout. Son père qui « fait que dire : toi tu vas y passer, comme ta mère elle veut pas ». Ses enfants, disparus. Son mari, veuf, feignant, violent. Son trouble, grandissant, pour la chanteuse Shug. Et puis, surtout, son amour pour sa sœur Nettie. Malgré un destin déchirant, le roman reste lumineux ; la dénonciation des violences, porteuse d’espoir ; l’ambiance plein de vitalité. Peut-être grâce aux autres personnages féminins, fortes et décalées, que j’ai évidemment adoré. Elles donnent à voir en creux les femmes passionnées, résistantes et instruites qui feront bouger les mentalités. Quelle plume enfin. L’écriture de Celie est d’abord hésitante, boiteuse, argotique. À la manière d’une Zora Neale Hurston, l’auteure restitue le parlé de l’époque jusqu’à en imprégner le lecteur. Et fait évoluer subtilement ce langage au fil des années. Un roman aux dimensions multiples et à l’adaptation cinématographique - visionné à la suite - plutôt réussie.
  • Lsky Posté le 18 Août 2021
    C'est un travail d’écriture remarquable qu’à mener Alice Walker. Au début de son roman, sa narratrice, celle qui rédige les lettres, sait à peine bien écrire, et, au fil du temps, des expériences, et de son entourage qui l’éduque, elle gagne en compétences rédactionnelles. L’apprentissage est doux et bien dosé, si bien qu’on ne réalise qu’à la fin du livre les progrès qu’elle a fait en tenant son journal. Je ne sais pas par où commencer pour vous parler de ce livre tant il aborde de choses. Un livre féministe, anticolonialiste, lesbien… Qui pose un regard implacable sur le monde, avec une critique vive et réaliste de nos sociétés. De cette époque génocidaire. Ce livre porte de l’espoir cependant, car la littérature féministe et antiraciste n’est pas là uniquement pour faire un constat de ce qui ne va pas : on le voit, on le sait, l’Histoire nous l’apprend par cœur. Mais aussi pour montrer qu’aussi triste et blessant que le monde puisse être, il y a espoir qu’il change.
  • Carteroutiere Posté le 20 Juillet 2021
    On ne sort pas indemne d’un tel livre. Je l’ai lu en anglais et c’est une expérience complémentaire parce que l’héroïne (Celie) parle un anglais bizarre ou « we » est remplacé par « us », « got » par « git », ... Un livre qui montre à la fois la condition de la femme dans les années 30 aux USA, le racisme ordinaire et le machisme des Blancs et des Noirs et pourtant au milieu de toute cette noirceur, il y a des traits de lumière : la résistance de Céline, l’aide de Shug, les témoignages de Nettie. Au delà de ce plaidoyer pour l’émancipation des femmes, j’ai été aussi frappé par la partie concernant l’Afrique et le sort réservé aux Olinkas. Comment l’avidité de certains en leur soin avaient déstabilisé leur communauté », puis plus tard, comment les industriels du caoutchouc ont détruit cette communauté. La dignité des Olinkas dans toutes ces épreuves est admirable et... sans résultat. Si le livre se termine dans une note apaisante (Celie se réconcilie avec son mari, Nettie revient, Celie retrouve un héritage qu’elle ne connaissait pas et... ses enfants disparus, ...) la tonalité est dure et laisse un goût amer dans la bouche.
  • cmpf Posté le 26 Juin 2021
    Pourquoi ce titre ? Je n'ai jamais vu le film mais si l'occasion se présente, je le regarderai avec plaisir. Voilà un roman épistolaire sur la condition des femmes noires dans la première moitié du XXe siècle dans le sud des Etats Unis. Deux soeurs Celie et Nettie vivent avec leur père et ses autres enfants après la mort de leur mère. L'aînée remplace bientôt la mère dans toutes ses tâches et met au monde une fille qu'elle prénomme Olivia et un garçon Adam. Mais tous les deux lui sont enlevés par le père. Lorsque celui-ci s'intéresse à la plus jeune particulièrement jolie, elle s'enfuit. Tandis que l'aînée est mariée à Mr… , un veuf pourvu d'enfants, qui ne l'aime pas et la bat tout en la faisant travailler très dur. Célie est sans nouvelle de Nettie mais elle lui écrit en s'adressant au bon dieu. Nettie est en fait entrée au service du couple qui a accueilli les deux enfants de sa soeur. Ce couple a une vocation de missionnaire et est envoyé en Afrique chez les Olinkas, Nettie les accompagne. Les deux soeurs connaîtront bonheurs et malheurs et resteront longtemps avant de pouvoir s'adresser mutuellement leurs lettres. Bien d'autres personnages gravitent autour... Pourquoi ce titre ? Je n'ai jamais vu le film mais si l'occasion se présente, je le regarderai avec plaisir. Voilà un roman épistolaire sur la condition des femmes noires dans la première moitié du XXe siècle dans le sud des Etats Unis. Deux soeurs Celie et Nettie vivent avec leur père et ses autres enfants après la mort de leur mère. L'aînée remplace bientôt la mère dans toutes ses tâches et met au monde une fille qu'elle prénomme Olivia et un garçon Adam. Mais tous les deux lui sont enlevés par le père. Lorsque celui-ci s'intéresse à la plus jeune particulièrement jolie, elle s'enfuit. Tandis que l'aînée est mariée à Mr… , un veuf pourvu d'enfants, qui ne l'aime pas et la bat tout en la faisant travailler très dur. Célie est sans nouvelle de Nettie mais elle lui écrit en s'adressant au bon dieu. Nettie est en fait entrée au service du couple qui a accueilli les deux enfants de sa soeur. Ce couple a une vocation de missionnaire et est envoyé en Afrique chez les Olinkas, Nettie les accompagne. Les deux soeurs connaîtront bonheurs et malheurs et resteront longtemps avant de pouvoir s'adresser mutuellement leurs lettres. Bien d'autres personnages gravitent autour de ces soeurs et évoluent au fil des décennies. Challenge USA un livre un état
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