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            La Dame aux camélias

            Pocket
            EAN : 9782266235860
            Code sériel : 6103
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 108 x 177 mm
            La Dame aux camélias

            Henri BEHAR (Préface)
            Date de parution : 07/02/2013

            Édition présentée et commentée par Henri Béhar, professeur de littérature française à l’université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III).

            Alexandre Dumas fils a vécu le drame de La Dame aux camélias. L’immortelle Marguerite Gautier s’appelait Alphonsine Plessis. Elle avait été fille de ferme et passait pour une femme du monde. Elle...

            Édition présentée et commentée par Henri Béhar, professeur de littérature française à l’université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III).

            Alexandre Dumas fils a vécu le drame de La Dame aux camélias. L’immortelle Marguerite Gautier s’appelait Alphonsine Plessis. Elle avait été fille de ferme et passait pour une femme du monde. Elle fut la plus opulente courtisane de son temps, follement dépensière et s’étourdissant de champagne et de luxe avant de mourir épuisée de phtisie à 23 ans.
            En transposant ses souvenirs, Dumas crée une héroïne spirituelle et désintéressée que son amant, Armand Duval, essaie de relever de sa vie de pécheresse.
            Au cimetière Montmartre, elle repose dans une tombe ornée d’une couronne de camélias blancs scellée dans le marbre. L’art et l’amour dépassent les existences terrestres…

            Lire avec le texte intégral et la préface
            Comprendre avec Les clés de l’œuvre
            18 pages pour aller à l’essentiel
            88 pages pour approfondir

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            EAN : 9782266235860
            Code sériel : 6103
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            4.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MariondeMontmorency Posté le 26 Mars 2019
              Connaissez-vous La Dame aux Camélias ? Cela faisait des années que je ne m’étais pas replongée dans ce roman de Dumas fils, et c’est avec délice que j’en ai redécouvert l’intrigue. L’histoire commence alors qu’Armand, jeune homme de bonne famille, rencontre la courtisane Marguerite Gautier. Un peu naïf, il tombe immédiatement amoureux d’elle, mais n’ayant pas une grande fortune, il ne peut se permettre de l’entretenir pour la fréquenter. Marguerite quant à elle, habituée aux hommes et n’ayant plus la moindre illusion sur l’amour, tombe pourtant sous le charme d’Armand. Le jeune homme est en effet si prévenant, et si différent de ceux qu’elle côtoie habituellement, qu’elle accepte alors de devenir sa maîtresse. Mais très vite, Armand déchante : Comment aimer une femme qui se vend aux autres ? Comment supporter de n’être que le caprice de sa bien-aimée, qui ne compte pas abandonner son train de vie luxueux et frivole ? Mais là n’est pas le plus douloureux, car Marguerite cache d’importants soucis de santé, et la passion même intense, ne peut lutter contre la maladie. Inspiré par sa relation avec Marie Duplessis, Dumas fils nous livre ici un grand roman d’amour. Il y expose sans fard la réelle condition des filles... Connaissez-vous La Dame aux Camélias ? Cela faisait des années que je ne m’étais pas replongée dans ce roman de Dumas fils, et c’est avec délice que j’en ai redécouvert l’intrigue. L’histoire commence alors qu’Armand, jeune homme de bonne famille, rencontre la courtisane Marguerite Gautier. Un peu naïf, il tombe immédiatement amoureux d’elle, mais n’ayant pas une grande fortune, il ne peut se permettre de l’entretenir pour la fréquenter. Marguerite quant à elle, habituée aux hommes et n’ayant plus la moindre illusion sur l’amour, tombe pourtant sous le charme d’Armand. Le jeune homme est en effet si prévenant, et si différent de ceux qu’elle côtoie habituellement, qu’elle accepte alors de devenir sa maîtresse. Mais très vite, Armand déchante : Comment aimer une femme qui se vend aux autres ? Comment supporter de n’être que le caprice de sa bien-aimée, qui ne compte pas abandonner son train de vie luxueux et frivole ? Mais là n’est pas le plus douloureux, car Marguerite cache d’importants soucis de santé, et la passion même intense, ne peut lutter contre la maladie. Inspiré par sa relation avec Marie Duplessis, Dumas fils nous livre ici un grand roman d’amour. Il y expose sans fard la réelle condition des filles entretenues, et nous décrit le triste quotidien des prostituées des hautes classes sociales. J’ai beaucoup aimé ce roman qui pointe du doigt les disparités entre les sexes. Marguerite est une femme forte qui obtient sa rédemption grâce à l’amour et je lui trouve bien plus d’épaisseur que ses condisciples Manon Lescaut ou Nana.
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            • Chewkate Posté le 2 Février 2019
              Lorsque j'avais 12 ans, feu mon papa m'a traînée bien malgré moi à l'opéra pour assister à l'un des chef d'oeuvre de Verdi : La traviata. A l'époque où j'écoutais Benny B (ben quoi, nous avons tous des coquilles culturelles !), je suis sortie bouleversée, les joues humides des larmes que j'avais tenté d'essuyer et de réprimer. Si j'ai toujours aimé les intrigues contant les courtisanes (j'exerce bien mon féminisme comme bon me semble), c'est mon amour de la musique qui m'a amené à ouvrir ce livre. Et de m'y abandonner comme je l'avais fait dans ce théâtre quelques jours auparavant. Chaque fois que je me défends du romantisme, je me souviens combien j'aime ces déchirures et y concède alors. Quand l'amour finit avec un organe respiratoire étouffant, je suis touchée en plein poumon. Comme feu mon papa. Il sera la Traviata, parmi des milliers d'autres souvenirs.
            • latina Posté le 30 Décembre 2018
              « Ne faites pas à ces filles-là l'honneur de les prendre au sérieux. Elles ne savent pas ce que c'est que l'élégance et la politesse ; c'est comme les chiens auxquels on met des parfums, ils trouvent que cela sent mauvais et vont se rouler dans le ruisseau. » Voilà comment on traite les « femmes entretenues », comme on disait à l'époque d'Alexandre Dumas fils. Femmes entretenues, ou cocottes, ou prostituées de luxe...Etres humains ? Sûrement pas ! Elles étaient considérées comme de simples et beaux objets à exhiber, coûteux, il est vrai. Un objet perd de son éclat si on ne l'entretient pas, tout le monde sait ça. Alexandre Dumas nous dépeint très bien l'ambiance de ce 19e siècle, du moins l'ambiance chez les riches et même les très riches, qui adoptaient une femme comme ils adoptaient un bel animal. Marguerite Gautier était une très jeune femme d'une vingtaine d'années, adulée, caressée, exhibée, et elle en profitait, évidemment. Difficile de se passer des richesses lorsqu'on les a connues. Mais l'amour vient frapper à sa porte en la personne d'Armand Duval, un très jeune homme... Les conventions vont s'en mêler - le père est un personnage tout-puissant - , les amis et... « Ne faites pas à ces filles-là l'honneur de les prendre au sérieux. Elles ne savent pas ce que c'est que l'élégance et la politesse ; c'est comme les chiens auxquels on met des parfums, ils trouvent que cela sent mauvais et vont se rouler dans le ruisseau. » Voilà comment on traite les « femmes entretenues », comme on disait à l'époque d'Alexandre Dumas fils. Femmes entretenues, ou cocottes, ou prostituées de luxe...Etres humains ? Sûrement pas ! Elles étaient considérées comme de simples et beaux objets à exhiber, coûteux, il est vrai. Un objet perd de son éclat si on ne l'entretient pas, tout le monde sait ça. Alexandre Dumas nous dépeint très bien l'ambiance de ce 19e siècle, du moins l'ambiance chez les riches et même les très riches, qui adoptaient une femme comme ils adoptaient un bel animal. Marguerite Gautier était une très jeune femme d'une vingtaine d'années, adulée, caressée, exhibée, et elle en profitait, évidemment. Difficile de se passer des richesses lorsqu'on les a connues. Mais l'amour vient frapper à sa porte en la personne d'Armand Duval, un très jeune homme... Les conventions vont s'en mêler - le père est un personnage tout-puissant - , les amis et faux-amis, les dettes et les créances, mais aussi la jalousie qui taraude Armand ainsi que la tuberculose qui s'installe chez Marguerite. L'amour et la mort, encore une fois, se mélangent pour former un cocktail explosif, à la plus pure façon romantique. L'analyse de l'amour entre Marguerite et Armand m'a semblé tout à fait judicieuse et détaillée, et je reconnais là un grand sens de la psychologie chez Alexandre Dumas (honte à moi, je n'avais rien lu de lui ni de son père !). N'empêche, je me demande pourquoi les grands auteurs du 19e siècle, que ce soit Dumas, Maupassant ou Zola, s'intéressent tellement à la « femme entretenue ». Hantait-elle leurs rêves ? Question à approfondir ! Je terminerai par cette phrase qui me fait bondir: « Se soigner, c'est bon pour les femmes du monde qui ont une famille et des amis ; mais nous, dès que nous ne pouvons plus servir à la vanité et au plaisir de nos amants, ils nous abandonnent. » Question encore d'actualité, je suppose...
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            • Vincepenny Posté le 4 Janvier 2018
              J'ai vu le film "Le roman de Marguerite Gautier", adapté de cette œuvre avec la sublime Greta Garbo, avant de lire le livre. Et j'ai été déçue à sa lecture. Armand est désespérant de niaiserie et de pleurnicheries dans ce roman, et Marguerite m'est apparue moins touchante que dans le film... C'est, bien sûr, une belle histoire d'amour et de sacrifice, avec la figure, si chère à la littérature, de la courtisane au grand cœur. Mais l'histoire m'avait paru plus poignante avec l'interprétation de Greta Garbo... Par ailleurs, le style de Dumas fils me semble moins subtil, moins fluide que celui de son père, qui m'avait fait vibrer dans "Les Trois Mousquetaires" et "Le Comte de Monte-Cristo". Bref, un bon roman, mais qui m'a laissée un peu frustrée.
            • Kinder92 Posté le 1 Décembre 2017
              Très beau livre que j'ai adoré lire. L'histoire est belle et inattendue. Les personnages sont très attachants. Il se lit très facilement et rapidement. Je recommande !
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