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La destinée, la mort et moi, comment j'ai conjuré le sort

10/18
EAN : 9782264070982
Code sériel : 5313
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
La destinée, la mort et moi, comment j'ai conjuré le sort

Morgane SAYSANA (Traducteur)
Date de parution : 05/04/2018
Règle n° 1 : ne jamais s’impliquer.
Incarnant le Sort depuis des millénaires, Sergio est en charge de l’attribution des malheurs qui frappent la plupart du genre humain, les 83 % qui font toujours tout foirer. Il doit en plus subir l’insupportable bonne humeur de Destinée qui, elle, guide les grands...
Règle n° 1 : ne jamais s’impliquer.
Incarnant le Sort depuis des millénaires, Sergio est en charge de l’attribution des malheurs qui frappent la plupart du genre humain, les 83 % qui font toujours tout foirer. Il doit en plus subir l’insupportable bonne humeur de Destinée qui, elle, guide les grands hommes vers la consécration d’un prix Nobel ou d’un oscar. Et pour finir d’aggraver les choses, il vient de tomber amoureux de sa voisine, une jeune mortelle promise à un avenir glorieux. Entamer une relation avec elle viole la règle n° 1 et une bonne dizaine d’autres, ce qui pourrait bien pousser son supérieur hiérarchique Jerry – Dieu tout-puissant – à lui infliger un sort pire que la mort…

« Un roman cynique et irrévérencieux, mêlant critique sociale, réflexions existentielles et art de la réplique. »
Lou Heliot – Le Monde des Livres

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Morgane Saysana
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EAN : 9782264070982
Code sériel : 5313
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 25 Mai 2019
    Coquin de Sort ! Le voilà tombé raide dingue d’une mortelle … C’est imprudent quand on est une entité immortelle , quand le règlement l’interdit ,et quand les camarades de travail ( Destinée, Mort, Paresse, Gourmandise … et j’en passe ) ont autant de solidarité fraternelle que les candidats à la primaire de droite !!! Vous saurez tout sur les rouages secrets de l’univers dans ce récit pétillant d’imagination et d’humour avec ,en prime, l’annonce du nouveau Messie !
  • Bibliomanciennes Posté le 16 Décembre 2018
    Bienvenue dans le quotidien de Sergio aka le Sort, il est chargé d'attribuer le sort à 83 % des hommes , pas d'avenir grandiloquent, non, ses humains à lui peuvent au mieux s'attendre à être heureux avec des métiers corrects et une vie de famille sympa. Le problème, c'est que les humains ont une tendance incroyable à empirer leur sort et souvent ils finissent alcooliques, voyous, délinquants sexuels, seuls et j'en passe et des meilleurs. Vive la déprime pour Sort qui ne souhaite que le bonheur, ou du moins une situation stable et saine, pour ses humains mais sans pour voir interférer dans leur vie car : Règle numéro 1 : pas d'ingérence. Mais voilà, son quota d'humain malheureux est dangereusement en hausse, ce qui contredit la Règle numéro 9 : Respecter ses quotas. Maintenant, il a Jerry sur le dos, aka Jehovah, aka Dieu Et c'est sans compter sur la compassion et l'altruisme de Sara qui déteigne sur lui et le pousse à vouloir aider ces humain en détresse. En fait, non, c'est sans compter sur Sara tout court dont il est follement amoureux, le soucis, Règle numéro 7 : ne pas tomber amoureux. Ce livre est juste splendide, sur le coup il m'a fait penser à un livre... Bienvenue dans le quotidien de Sergio aka le Sort, il est chargé d'attribuer le sort à 83 % des hommes , pas d'avenir grandiloquent, non, ses humains à lui peuvent au mieux s'attendre à être heureux avec des métiers corrects et une vie de famille sympa. Le problème, c'est que les humains ont une tendance incroyable à empirer leur sort et souvent ils finissent alcooliques, voyous, délinquants sexuels, seuls et j'en passe et des meilleurs. Vive la déprime pour Sort qui ne souhaite que le bonheur, ou du moins une situation stable et saine, pour ses humains mais sans pour voir interférer dans leur vie car : Règle numéro 1 : pas d'ingérence. Mais voilà, son quota d'humain malheureux est dangereusement en hausse, ce qui contredit la Règle numéro 9 : Respecter ses quotas. Maintenant, il a Jerry sur le dos, aka Jehovah, aka Dieu Et c'est sans compter sur la compassion et l'altruisme de Sara qui déteigne sur lui et le pousse à vouloir aider ces humain en détresse. En fait, non, c'est sans compter sur Sara tout court dont il est follement amoureux, le soucis, Règle numéro 7 : ne pas tomber amoureux. Ce livre est juste splendide, sur le coup il m'a fait penser à un livre que j'avais étudié à la Fac « Momus », lui aussi basé sur des personnifications. Sort tombe amoureux pour la première fois de sa vie et au-delà du fat que ce soit interdit, ce qui ne le tracasse pas plus que ça, il ne sait surtout pas quoi faire. Il va donc aller demander de l'aide à ses paires, chacun y va de son avis. C'est foncièrement drôle et si vrai.En cherchant à voir Amour, par exemple, il rencontre Beguin, Désir et Passion qui se moquent du romantisme dégoulinant d'Amour, ce qui fait qu'il ressort encore plus perdu qu'avant. Loin de faire une critique sociale, S.G.Browne se sert habilement de ces personnifications pour faire de une espèce d'autodérision de l'espèce humaine, sans jamais tomber dans le pessimisme au contraire, ce livre est un concentré de rire et de bonne humeur même quand Sergio est au plus bas...et croyez-moi il va très très bas ! Le second très bon point du récit sont les dialogues, étant donnée que l'histoire est très dynamique, les dialogues suivent un rythme effréné de tac-o-tac. Les réplique s’enchaînent, il n'y a pas un personnages pour rattraper l'autre. D'ailleurs Sergio à une manière bien à lui d'introduire ses collègues. Si vous êtes du genre à apprécier l'humour noir borderline, c'est fait pour vous. Autant dire que j'avais pas venu venir le bouquet final… mais c'était magique.
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  • BeneRogue Posté le 6 Novembre 2018
    Un livre très drôle (humour noir et sarcastique), qui parle du fonctionnement du monde de manière décalé, du destin. Le personnage principal est très drôle et on apprécie de le voir lutter contre lui-même, la destinée et voir ses péripéties. Une vraie pépite pour moi !
  • VirusdInteretLitteraire Posté le 1 Octobre 2018
    Cette histoire, très atypique, nous raconte l’épopée de Sergio, qui est le Sort (quand même c’est pas rien) qui va tomber amoureux d’une mortelle sur la voie de la Destinée. Vous croiserez des immortels hauts en couleur comme Amour, Paresse, Karma mais aussi Jerry (alias Dieu). Ce roman dévoile à mes yeux la plume fantastique de l’auteur qui dépeint une critique de le société et plus particulièrement la surconsommation et le culte de l’image. Mais Sergio m’a aussi fait beaucoup rire grâce à ses réparties pleines de mordants et les situations dans lesquelles ils se retrouvent. Les actions s’enchaînent dans une parfaite fluidité et vous ne voyez plus le temps passé en compagnie de ce superbe livre qui sait nous mettre en haleine du début à la fin ! (Et quelle fin !) Un livre qui sort vraiment du lot avec une histoire vraiment différente que je vous conseille vivement de lire si cela n’est pas déjà fait ! Un roman formidable (oui oui n’ayons pas peur des mots)
  • Yanoune Posté le 27 Mai 2018
    La destinée, la mort et moi... Où le bouquin où t'as Guy Marchand qui te susurre dans l'oreille au cours de la lecture « destinée... » si si.. Bon alors ouais quand on s'appelle Sergio Fatum... la vie n'est pas si merveilleuse.. mais pas si pire non plus... une routine que beaucoup lui envieraient... sorte de glande perpétuelle, boire des coups, fumer des pétards, se sauter des filles.... même si c'est sans contact.. quoi que, avec Cléopâtre on peut pas dire que y a pas eu contact... Bah quand on est le Sort... Et les expressions sur lui bin c'est pas Broadway non plus... Supporter les coups du Sort.. bien sûr Les caprices du Sort... comme si. Être heureux de son Sort.. y en a pas tant que ça non plus.. Nan lui il rêve de changer de poste... En plus il a un tas de potes tous plus sympas les uns que les autres, Paresse et Gourmandise, et puis la mort, et Lady Chance.. nan moi je le trouve assez verni en fait.. Y a bien Destinée qui vient le gonfler de temps en temps... Et en passant c'est une salope.. aussi... Mais bon sang de Jerry ! Comme y se fait chier ce pauvre Fatum... un peu... La destinée, la mort et moi... Où le bouquin où t'as Guy Marchand qui te susurre dans l'oreille au cours de la lecture « destinée... » si si.. Bon alors ouais quand on s'appelle Sergio Fatum... la vie n'est pas si merveilleuse.. mais pas si pire non plus... une routine que beaucoup lui envieraient... sorte de glande perpétuelle, boire des coups, fumer des pétards, se sauter des filles.... même si c'est sans contact.. quoi que, avec Cléopâtre on peut pas dire que y a pas eu contact... Bah quand on est le Sort... Et les expressions sur lui bin c'est pas Broadway non plus... Supporter les coups du Sort.. bien sûr Les caprices du Sort... comme si. Être heureux de son Sort.. y en a pas tant que ça non plus.. Nan lui il rêve de changer de poste... En plus il a un tas de potes tous plus sympas les uns que les autres, Paresse et Gourmandise, et puis la mort, et Lady Chance.. nan moi je le trouve assez verni en fait.. Y a bien Destinée qui vient le gonfler de temps en temps... Et en passant c'est une salope.. aussi... Mais bon sang de Jerry ! Comme y se fait chier ce pauvre Fatum... un peu jaloux de Destinée... Et malgré les éons passés, il est toujours un peu con.. Un côté dépressif.. cynique un peu, acide beaucoup... même si franchement y se foule pas non plus... mais quand tu dois gérer 83% de la population humaine... Je suis pas sûre que ça aide... Parce que Jerry que les humains sont stupide, bête, lâche, et ne savent pas faire le bon choix ! C'est pourtant pas compliqué non plus... Allez savoir. Et puis y a les conneries qui s'accumulent.. Genre l'amour, l'envie d'aider ses humains, les mauvais conseils de Karma ( un alcolo mais faut pas le dire..).. les morts pas prévues.. et puis Jerry... Jerry et ses plans foireux... Nan c'est vraiment vraiment la merde... Alors bon, oui c'était sympa à lire.. alors oui j'ai dévoré ce livre. Parce que c'est drôle, parce que c'est facile à lire et puis parce que j'aime particulièrement les histoires avec des entités maussades, amères et critiques... et je voulais vraiment voir où l'auteur voulait en venir, et où Fatum allait arriver... Mais je dois dire que y a bon nombre de moments où j'avais Gaiman et son Sandman passant dans ma tête... Où j'avais Wenders et ses ailes du désir... et puis d'autres trucs... des trucs que je trouve bien mieux fait. Sur la couverture y a une critique qui dit et je cite : « Un roman cynique et irrévérencieux mêlant critique sociale, réflexions existentielles et art de la réplique »... Et franchement... pour ma part... Cynique ? Ah bon.. j'ai trouvé ça facile.. Vraiment. Irrévérencieux ?... alors là.. si appeler dieux Jerry c'est être irrévérencieux bin putain... non, pas irrévérencieux du tout.. à ce niveau-là, vu la fin même bien dans les clous je trouve. Et si la critique sociale et les réflexions existentielles, c'est : Mon dieux l'homme est un consommateur bovin... oh bin perso... il est un peu con le Sort.. Faut sortir plus.. si y a que ça qui te perturbe et te choque .. Là, franchement, tu mérites ta panade ! Par contre l'art de la réplique.. oui... qu'est ce qu'ils s'envoient dans les dents... La traduction m'a laissé de nombreuse fois dubitative... C'est bien un Américain qui écrit au nombre des références et de comment il voit le monde.. Les questions qu'il se pose, bien ego centrée à ce niveau là... La sexualité bien présente dans le bouquin et pourtant y a deux choix : les pédophiles et les violeurs ou alors bin de la baise avec un peu de déviance... et c'est qui est le plus drôle c'est que l'auteur critique fortement la pudibonderie et ce puritanisme de bon aloi de ses compatriotes, alors qu'au final je trouve qu'il est exactement pareil, dans le rang avec de bonnes grosses oeillères.. mais comme il est un peu gras et vulgaire... bin nan y dénonce là... pfff... Mon pote à moi c'est Karma, même si franchement il est un peu comme un cheveux sur la soupe ... et puis aussi j'ai bien envie de dire à l'auteur: " Tu sais mec Mortimer pour la mort ça déjà été fait !"... Alors bon c'est peut-être un hommage... Mais même. Tout ça pour dire que l'idée (déjà faite au passage) est bonne... Mais que non, parce que le final me laisse un sale goût dans la bouche... le côté venez à moi les petits enfants.. Regardez et croyez ! Et mon cul c'est du poulet ! Mon sentiment de la fin c'est que .. Jerry est un enculé de bâtard ! Et c'est tout...
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…