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        La Dictature des ronces

        Pocket
        EAN : 9782266265164
        Code sériel : 16555
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        La Dictature des ronces

        Date de parution : 18/08/2016
        Cela fait un moment que son canapé est devenu le compagnon privilégié de ses journées d’ennui. Un appel va pourtant réussir à l’en sortir : son ami Henry a besoin qu’il s’occupe de son jardin et de son chien pendant son absence. Un mois de vacances sur la mystérieuse et... Cela fait un moment que son canapé est devenu le compagnon privilégié de ses journées d’ennui. Un appel va pourtant réussir à l’en sortir : son ami Henry a besoin qu’il s’occupe de son jardin et de son chien pendant son absence. Un mois de vacances sur la mystérieuse et très retirée île de Sainte-Pélagie, pourquoi pas ?
        Ce n’est pas le maire insulaire qui va le dissuader malgré la mise en garde de ce nain fumeur de cubains : « Ici les gens sont devenus cinglés. »
        L’atmosphère de folie douce de l’île va faire souffler un vent de tempête sur sa morne vie. Et c’est le fond des chaussures tapissé de sable qu’il rentrera chez lui... ou pas.

        « Guillaume Siaudeau a du talent et mérite qu’on le lise et s’enthousiasme. » Daniel Martin – La Montagne
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        EAN : 9782266265164
        Code sériel : 16555
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        5.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • balloonvenus Posté le 15 Février 2017
          La lecture de "Pas trop saignant" de Guillaume Siaudeau (merci Babelio) m'a fortement donné envie de continuer ma plongée dans l'univers de cet écrivain... et de rejoindre cette île dont il est question dans "La dictature des ronces". Désabusé, sans emploi, sans petite amie, un jeune homme répond à l'appel de son ami qui lui propose de garder sa maison et son chien en son absence pendant un mois. Mais Sainte-Pélagie est une île peuplée de personnes très étranges : la bibliothèque ne prête que des livres tristes, certains résidents vont chasser les étoiles filantes, des représentants en encyclopédie débarquent à trois heures du matin. Et cette douce folie va bientôt devenir contagieuse au point que le jeune homme va se demander par quel moyen il va pouvoir rester... à moins que ce séjour ne soit l'occasion de changer de vie. Ce roman est une rivière aurifère : parsemé de petites pépites, aussi bien dans ses personnages que dans ses phrases. Il faudrait le récrire en entier dans la rubrique "ajouter une citation" ! J'avais déjà émaillé "Pas trop saignant" de petits post-it colorés (je ne corne pas les livres) mais chaque page de "La dictature des ronces" en mérite... La lecture de "Pas trop saignant" de Guillaume Siaudeau (merci Babelio) m'a fortement donné envie de continuer ma plongée dans l'univers de cet écrivain... et de rejoindre cette île dont il est question dans "La dictature des ronces". Désabusé, sans emploi, sans petite amie, un jeune homme répond à l'appel de son ami qui lui propose de garder sa maison et son chien en son absence pendant un mois. Mais Sainte-Pélagie est une île peuplée de personnes très étranges : la bibliothèque ne prête que des livres tristes, certains résidents vont chasser les étoiles filantes, des représentants en encyclopédie débarquent à trois heures du matin. Et cette douce folie va bientôt devenir contagieuse au point que le jeune homme va se demander par quel moyen il va pouvoir rester... à moins que ce séjour ne soit l'occasion de changer de vie. Ce roman est une rivière aurifère : parsemé de petites pépites, aussi bien dans ses personnages que dans ses phrases. Il faudrait le récrire en entier dans la rubrique "ajouter une citation" ! J'avais déjà émaillé "Pas trop saignant" de petits post-it colorés (je ne corne pas les livres) mais chaque page de "La dictature des ronces" en mérite plusieurs. Voilà ce que j'appelle un vrai feel-good book ! Magnifiquement écrit, empli de sérénité et de douce dinguerie, on se sent bien après l'avoir refermé, prêt à prendre un nouveau départ. Gros coup de coeur !!
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        • Fwredo03 Posté le 3 Septembre 2016
          Un début d'été parmi tant d'autres, le narrateur, un être à moitié dépressif ayant comme meilleur compagnon son canapé sur lequel son postérieur a imprimé sa marque, est invité par son ami Henry dans l'optique de garder son chien durant un mois sur l'île de Sainte-Pélagie. Cette dernière souffre d'une réputation plutôt étrange. En effet, les habitants seraient cinglés. Le sont-ils vraiment ? Cette escapade aura-t-elle un effet bénéfique sur notre héros ? L'instant précédent son embarcation sur le bateau-navette, il rencontre le maire de cette terre le prévenant de la folie des insulaires d'où son absence régulière et la faible fréquentation touristique. L'appréhension du conteur croît, néanmoins, il a promis à Henry de s'occuper de son chien et du jardin. Les retrouvailles sont vite expédiées et après une rapide visite de la maison, ils se séparent. Une fois rendu seul, il en profite pour découvrir les lieux plus avant et le voilà le soir venu dans l'unique bar de Sainte-Pélagie. Son premier constat : l'alcool tient une part importante chez certains résidants. Les jours passent et il effectue le travail qu'il lui a été donné entre balades avec ce fidèle compagnon à trois pattes qui "court ¾ de fois moins vite que... Un début d'été parmi tant d'autres, le narrateur, un être à moitié dépressif ayant comme meilleur compagnon son canapé sur lequel son postérieur a imprimé sa marque, est invité par son ami Henry dans l'optique de garder son chien durant un mois sur l'île de Sainte-Pélagie. Cette dernière souffre d'une réputation plutôt étrange. En effet, les habitants seraient cinglés. Le sont-ils vraiment ? Cette escapade aura-t-elle un effet bénéfique sur notre héros ? L'instant précédent son embarcation sur le bateau-navette, il rencontre le maire de cette terre le prévenant de la folie des insulaires d'où son absence régulière et la faible fréquentation touristique. L'appréhension du conteur croît, néanmoins, il a promis à Henry de s'occuper de son chien et du jardin. Les retrouvailles sont vite expédiées et après une rapide visite de la maison, ils se séparent. Une fois rendu seul, il en profite pour découvrir les lieux plus avant et le voilà le soir venu dans l'unique bar de Sainte-Pélagie. Son premier constat : l'alcool tient une part importante chez certains résidants. Les jours passent et il effectue le travail qu'il lui a été donné entre balades avec ce fidèle compagnon à trois pattes qui "court ¾ de fois moins vite que les autres chiens" et entretient du terrain rempli de ronces. Son plaisir grandit à demeurer ici, il se ressource, et ce grâce à Fernand et Roger, deux poivrots du coin, un peu toqués, l'embarquant dans diverses aventures. L'ambiance et le climat confèrent à ce territoire un aspect hors du commun. Toutes ces choses et les expériences ajoutées bout à bout commencent à nous faire nous interroger sur la réputation supposée de Sainte-Pélagie (enfin, sur sa population). L'écriture de Guillaume Siaudeau est très fluide, pleine de réflexions, d'images fortes et intelligentes. De par des chapitres courts, des instantanés de vie, nous sommes plongés au cœur de cet environnement, de cette échappée belle et on dévore ce roman à toute vitesse. Car il faut le dire, l'histoire est bourrée d'humour qui dessine des sourires sur le visage du lecteur. Les numéros de pages augmentant, notre perception de leur démence s'atténue. J'ai adoré cet épisode d'hamburger à moitié complet, car le resto n'a pas reçu les dessus de pain, ou encore ce passage à la bibliothèque qui à chaque prêt offre un mouchoir en papier afin d'éponger les larmes… . Malheureusement, un point (minuscule) ternit l'adoration de ce livre : la fin qui aurait pu être toute autre en suivant les pensées envahissant ce vacancier. Toutefois, la réflexion au sujet de ce lieu et ses îliens n'aurait pas été la même. Reprenez un petit air de vacances et dévorez ce texte teinté de dinguerie.
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        • Nico8 Posté le 27 Août 2016
          Voici un roman qui nous évade un peu. C'est une lecture agréable qui ne prend pas beaucoup de temps. La dictature des ronces c'est l'histoire d'un homme un peu étouffé par la monotonie du quotidien, quasi dépressif qui va découvrir une île et va s'y sentir bien. La narrateur va aller sur cette île pour rendre service à un ami. Un mois de corvée qui se transforme finalement en un mois de plaisir et de renouveau. Pourtant, cette île de Sainte Pélagie n'est pas très renommée, au contraire. Ses habitants font plutôt mauvaise impression ! le maire lui même les considère comme dingues. le personnage principal, lui, tombera sous leur charme et sous le charme de l'île dans son ensemble. Comme quoi, ceux que l'on considère comme dingues le sont souvent beaucoup moins que ceux que l'on considère comme normaux ! Une belle aventure littéraire, très agréable en période estivale !
        • Bealausa Posté le 15 Juillet 2016
          Un roman qui nous emporte dans un univers à la Boris Vian, avec des chapitres courts, rythmés, on se laisse porter sur cette île ou rien n'est normal, ou tout semble irréelle, et une sensation de bien être nous envahi en même temps que le narrateur. Il faut juste se laisser porter ....
        • Joa Posté le 25 Juillet 2015
          Comme il semble difficile de vous parler de ce petit livre délicat, amusant, magique et poétique ! On y parle d'un homme un peu paumé qui rejoint une petite ile livrée aux vents pour un mois, dans la maison que lui confie son ami où il devra s'occuper du jardin et du chien à trois pattes. La carte postale semble ennuyeuse au possible, mais c'est sans compter les rencontres insolites qui vont parsemer son séjour : un gamin qui met du sable dans ses chaussures pour avoir toujours l'impression d'aller à la plage ; une bibliothécaire qui donne des mouchoirs à chaque emprunt car tous ses livres sont tristes ; des chasseurs d'étoiles filantes ! A chaque page, on frôle de délicieuses tournures de phrases pleines de poésies, on goûte les saveurs d'une vie toute simple, on caresse une humanité émouvante qui nous colle des frissons. A la toute fin du livre, l'auteur se demande s'il nous a fait passer un bon moment de lecture. Cher Guillaume Siaudeau, c'est mieux que cela, vous nous avez fait passer un bon moment de vie. Soyez-en remercié !

        Ils en parlent

        « Guillaume Siaudeau a du talent et mérite qu'on le lise et s'enthousiasme. » Daniel Martin - La Montagne
        « Plongez dans ce roman et laissez-vous porter par la douce folie qui hante ce petit bout de paradis. » Delphine Bouilho - Page des libraires
        « Tout en nuances et en subtilité, Guillaume Siaudeau a ciselé, de sa belle écriture, un joli roman doux-amer qui, sans pathos aucun, à petites touches, traite du mal-être, de la solitude d'une génération sans grand espoir ni grandes ambitions. » Jean-Claude Perrier - Livres-Hebdo
        « Guillaume Siaudeau fait de l’île un être vivant, une matrice, un lieu ontologique, dont il faudra s’arracher. S’ex-îler. » Virginie Mailles Viard - Le Matricule des Anges
         
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