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EAN : 9782264074447
Code sériel : 5462
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
La Disparition d'Adèle Bedeau
Julie Sibony (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 14/08/2019
Éditeurs :
10/18

La Disparition d'Adèle Bedeau

Julie Sibony (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 14/08/2019
L’évidence n’est pas toujours la vérité.
Manfred Baumann est un solitaire. Timide, inadapté, secret, il passe ses soirées à boire seul, en observant Adèle Bedeau, la jolie serveuse du bar de cette petite ville alsacienne très... Manfred Baumann est un solitaire. Timide, inadapté, secret, il passe ses soirées à boire seul, en observant Adèle Bedeau, la jolie serveuse du bar de cette petite ville alsacienne très ordinaire.
Georges Gorski est un policier qui se confond avec la grisaille de la ville. S’il a eu de l’ambition, celle-ci...
Manfred Baumann est un solitaire. Timide, inadapté, secret, il passe ses soirées à boire seul, en observant Adèle Bedeau, la jolie serveuse du bar de cette petite ville alsacienne très ordinaire.
Georges Gorski est un policier qui se confond avec la grisaille de la ville. S’il a eu de l’ambition, celle-ci s’est envolée il y a bien longtemps. Peut-être le jour où il a échoué à résoudre une de ses toutes premières enquêtes criminelles, qui depuis ne cesse de l’obséder.
Lorsque Adèle disparaît, Baumann devient le principal suspect de Gorski. Un étrange jeu se met alors en place entre les deux hommes.
Une affaire en apparence banale, des vies, une ville, qui le sont tout autant… Graeme Macrae Burnet nous démontre ici avec une incroyable virtuosité que la banalité n’existe pas : elle est la couverture de l’inattendu. À la façon des grands maîtres du noir, de Simenon à Chabrol, il transfigure avec un incroyable talent l’histoire de ses deux héros, paralysés par un passé mystérieux, dont la délivrance réserve bien des surprises.
 
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EAN : 9782264074447
Code sériel : 5462
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BMR 02/06/2022
    L''écossais Graeme Macrae Burnet a décidé de berner son lecteur dès ... la préface ! Une fausse vraie préface qui présente l'auteur sous un faux jour, qui éclaire son roman sous un angle mystérieux et qui convoque Chabrol pour adapter l'intrigue au cinéma dans un film qui n'a jamais vu le jour !  Une fois savourée cette habile mise en bouche, La disparition d'Adèle Bedeau nous invite ensuite à Saint-Louis, petit village d'Alsace, au cœur de la France profonde. Dans une petite ville ordinaire qui bat au rythme régulier des parties de cartes monotones du café de La Cloche. Manfred Baumann est l'un des piliers de ce bar, un vieux garçon timide et renfermé qui pense beaucoup mais parle peu. Un taiseux asocial, mal à l'aise avec les autres en général et les femmes en particulier. Le lecteur assidu du rayon polars aura déjà reconnu là, le profil type du coupable parfait. Lorsque la serveuse du café disparait, un autre personnage rejoint la scène : Georges Gorski dans le rôle du flic. Mais les choses ne sont évidemment pas aussi simples et c'est une véritable partie d'échecs qui commence entre un roi de la dissimulation silencieuse, un brin parano, et un flic aussi tenace que Colombo et fin psychologue que Maigret. Très... L''écossais Graeme Macrae Burnet a décidé de berner son lecteur dès ... la préface ! Une fausse vraie préface qui présente l'auteur sous un faux jour, qui éclaire son roman sous un angle mystérieux et qui convoque Chabrol pour adapter l'intrigue au cinéma dans un film qui n'a jamais vu le jour !  Une fois savourée cette habile mise en bouche, La disparition d'Adèle Bedeau nous invite ensuite à Saint-Louis, petit village d'Alsace, au cœur de la France profonde. Dans une petite ville ordinaire qui bat au rythme régulier des parties de cartes monotones du café de La Cloche. Manfred Baumann est l'un des piliers de ce bar, un vieux garçon timide et renfermé qui pense beaucoup mais parle peu. Un taiseux asocial, mal à l'aise avec les autres en général et les femmes en particulier. Le lecteur assidu du rayon polars aura déjà reconnu là, le profil type du coupable parfait. Lorsque la serveuse du café disparait, un autre personnage rejoint la scène : Georges Gorski dans le rôle du flic. Mais les choses ne sont évidemment pas aussi simples et c'est une véritable partie d'échecs qui commence entre un roi de la dissimulation silencieuse, un brin parano, et un flic aussi tenace que Colombo et fin psychologue que Maigret. Très très loin des thrillers survoltés, le bouquin avance lentement, au rythme nonchalant de la petite vie ordinaire de province, mais les longues descriptions minutieuses filent en douceur sans en avoir l'air tant l'écriture de Graeme Macrae Burnet est fluide et agréable. Un régal littéraire qui change des auteurs habituels. Avec un final mi-figue mi-raisin tout à fait dans l'esprit et l'ambiance du bouquin. Pour celles et ceux qui aiment les ambiances à la Simenon.
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  • zykccybk94_1646937425719 10/04/2022
    J’ai lu ce roman offert par Cultura suite à l’achat de deux livres de poche. Je l’ai lu sans réelle conviction mais il s’est avéré que j’ai passé un bon moment de lecture. J’ai apprécié l’ambiance, la psychologie assez poussée du personnage et l’enquête policière. Une fin un peu moins rapide aurait été plus appréciable. Le livre se lit facilement et rapidement, l’écriture est agréable et fluide.
  • Pennywise 16/11/2021
    La culpabilité. Ce sentiment qui vous ronge, que vous soyez du bon ou du mauvais côté de la loi. Rien ici ne laisse à penser que Bauman se soit rendu coupable de quoi que ce soit. Rien n'indique non plus que Gorski ne soit pas capable de résoudre cette affaire. Sauf peut-être leurs passés respectifs.
  • sophie_plume 16/02/2021
    Ce polar est très bien fait mais ne m’a pas complètement séduite. Au début de l’intrigue, j’ai retrouvé par touches l’atmosphère troublante et charmante du roman graphique de Camille Jourdy, Rosalie Blum, où un homme qui s’ennuie beaucoup nourrit une véritable obsession pour une femme insignifiante qu’il croit connaître : il se met à la suivre et à la surveiller quotidiennement. Dans La Disparition d’Adèle Debeau c’est un peu ça : Manfred Baumann, un banquier un peu médiocre, s’ennuie viscéralement et se sent désespérément seul et isolé, tout en fuyant le contact social. Il se met alors à fantasmer sur Adèle, la serveuse du bar où il se rend chaque jour. Un soir, Adèle disparaît : tous les soupçons pèsent sur Baumann au regard du policier chargé de l’enquête, Gorski. L’auteur réussit à camper avec beaucoup de finesse et de détails une atmosphère lourde, sinistre, à l’image des films de Chabrol, comme La Cérémonie, où les personnages sont aussi rustres que fascinants. Il dépeint à merveille une routine sclérosante dans une petite ville d’Alsace, où s’enlisent les deux personnages principaux, à priori insignifiants, mais finalement d’une grande complexité, d’une grande cohérence, et très similaires. Autant Baumann que Gorski porte un passé... Ce polar est très bien fait mais ne m’a pas complètement séduite. Au début de l’intrigue, j’ai retrouvé par touches l’atmosphère troublante et charmante du roman graphique de Camille Jourdy, Rosalie Blum, où un homme qui s’ennuie beaucoup nourrit une véritable obsession pour une femme insignifiante qu’il croit connaître : il se met à la suivre et à la surveiller quotidiennement. Dans La Disparition d’Adèle Debeau c’est un peu ça : Manfred Baumann, un banquier un peu médiocre, s’ennuie viscéralement et se sent désespérément seul et isolé, tout en fuyant le contact social. Il se met alors à fantasmer sur Adèle, la serveuse du bar où il se rend chaque jour. Un soir, Adèle disparaît : tous les soupçons pèsent sur Baumann au regard du policier chargé de l’enquête, Gorski. L’auteur réussit à camper avec beaucoup de finesse et de détails une atmosphère lourde, sinistre, à l’image des films de Chabrol, comme La Cérémonie, où les personnages sont aussi rustres que fascinants. Il dépeint à merveille une routine sclérosante dans une petite ville d’Alsace, où s’enlisent les deux personnages principaux, à priori insignifiants, mais finalement d’une grande complexité, d’une grande cohérence, et très similaires. Autant Baumann que Gorski porte un passé douloureux et vit dans la frustration. Pour compenser, chacun se perd dans l’alcool et l’errance : errances de Baumann dans les bars sinistres, dans les rues grises, dans les regards qu’il sent peser sur lui, dans des délires paranoïaques et des fantasmes érotiques qu’il nourrit auprès de femmes qu’il ose à peine frôler. Errances de Gorski entre de maigres indices, des enquêtes hasardeuses qui piétinent, une reconnaissance professionnelle avortée et une épouse presque castratrice. À la fin, chacun connaît la mort : mort ultime de l’un qui se jette sous les rails d’un train, et mort professionnelle/intime de l’autre qui n’aura jamais de reconnaissance ni dans son travail, ni auprès de sa femme qui le quitte. L’auteur parvient donc à merveille à bâtir des personnages doués d’une grande épaisseur psychologique, aux destins similaires étroitement mêlés, qui souffrent et se comprennent malgré leurs antagonismes. Tout est cohérent, bien construit, mais plus la tension monte, moins on respire, et plus je me suis sentie engluée, à l’image des personnages dans leur grise routine. J’ai éprouvé une forme de saturation quant aux tergiversations incessantes de Manfred et quant à ses délires paranoïaques presque asphyxiants. La tension est insupportable, la chute est d’autant plus brutale et brillante : l’auteur réussit un véritable coup d’éclat. Après relecture de la préface, j’ai compris que l’auteur souhaitait brouiller les pistes, en faisant croire au lecteur que son récit avait déjà été écrit par un certain Raymond Brunet et adapté au théâtre puis au cinéma par Chabrol. Cependant, il m’a fallu un certain temps pour comprendre la clé du roman : « Tout est vrai sans que rien ne soit exact ». Je me suis longtemps interrogée et m’interroge encore sur l’impact de cette citation de Simenon sur l’intrigue policière elle-même. A la lumière de cette citation, j’ai été jusqu’à me demander si le personnage de Gorski n’était pas le fruit de imagination de Baumann, une sorte d’incarnation de sa propre conscience.
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  • nelson43 18/01/2021
    Manfred Baumann est un solitaire , taiseux , secret, surement mal dans sa peau ; employé de banque , il ne déroge jamais à ses petites habitudes , le même costume , le même bistro pour déjeuner à midi , la même visite à ses grands parents le dimanche . Quand la serveuse du bistro , Adèle , disparaît , le policier enquêteur l'interroge , il n'ose pas avouer qu'il lui a adressé la parole dans la rue et ainsi , il devient suspect . Son esprit tourmenté prend le dessus et il devient soupçonneux , insomniaque . Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages de ce roman . Ils ont tous un côté malsain et j'ai éprouvé tout au long une espèce de malaise .
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