Lisez! icon: Search engine

La face cachée de Ruth Malone

10/18
EAN : 9782264073235
Code sériel : 5385
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
La face cachée de Ruth Malone

Hélène AMALRIC (Traducteur)
Collection : Domaine Policier
Date de parution : 04/10/2018
1965, une vague de chaleur déferle sur le Queens. Un matin, Ruth Malone, mère célibataire aux allures de star hollywoodienne, constate la disparation de ses deux enfants. Rapidement, leurs corps sans vie sont découverts. Des voix accusatrices s’élèvent alors contre la « mère indigne », dont les amants entrent et... 1965, une vague de chaleur déferle sur le Queens. Un matin, Ruth Malone, mère célibataire aux allures de star hollywoodienne, constate la disparation de ses deux enfants. Rapidement, leurs corps sans vie sont découverts. Des voix accusatrices s’élèvent alors contre la « mère indigne », dont les amants entrent et sortent continuellement et qui affiche un visage beaucoup trop calme face au drame qui la touche.
De la voisine qui a toujours eu des doutes aux médias avides de scandale, tout le monde semble avoir quelque chose à lui reprocher. Mais qui est Ruth quand personne ne la regarde ?
Alors que presse, opinion publique et tribunaux la condamnent avant l’heure, un seul homme va tenter de découvrir qui elle est vraiment : nouvelle Médée monstrueuse ou victime innocente ?

« [Un] fascinant thriller psychologique, à l’issue incertaine jusqu’à la dernière page, et surtout poignant et très subtil portrait de femme, difficile à oublier. » Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

Traduit de l’anglais par Hélène Amalric
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264073235
Code sériel : 5385
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ils en parlent

« … remarquable premier roman, fascinant thriller psychologique, à l'issue incertaine jusqu'à la dernière page, et surtout poignant et très subtil portrait de femme, difficile à oublier.» Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

« [Un] excellent premier thriller britannique » Julie Malaure, LE POINT

« La face cachée de Ruth Malone est un texte – fort et brillant – dans la tendance des dystopies domestiques des romans sur des femmes imparfaites, en colère ou blessées, qui naviguent dans des milieux sociaux hostiles, lesquels deviennent vicieusement punitifs lorsque ces femmes se rebellent. » The Guardian

« Un excellent premier roman. » The Times (livre du mois – janvier 2017)

« Cela faisait longtemps qu’un roman n’avait pas restitué une époque et un lieu avec autant de forces que le premier roman bouleversant d’Emma Flint, La face cachée de Ruth Malone. » Chicago Tribune

« Réussite phénoménale, La face cachée de Ruth Malone relève de l’exploit. C’est l’un de ces rares accomplissements : un roman foudroyant, psychologique, qui transcende le genre sans effort. Si vous croyez qu’il est impossible de le lire d’une traite, vous vous trompez. » Jeffery Deaver, auteur à bestseller international

« Avec un style enflammé qui retranscrit l’ambiance d’une époque, La face cachée de Ruth Malone d’Emma Flint est un roman qui trouble et transperce dès ses premières pages jusqu’à ses derniers mots brûlants. » Megan Abbott, auteur des bestsellers La Fin de l’innocence, Vilaines filles, Fièvre et Avant que tout se brise
 
Julie Malaure / Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • leschroniquesdeminuit Posté le 13 Juin 2019
    Il y a peu de temps, j’ai lu plusieurs ouvrages traitant de True Crime, Maura Murray a disparu de James Renner, Le Dahlia noir et Reporter Criminel de James Ellroy. J’adore ce style littéraire qui allie faits réels et "fiction" dans sa forme. Ce genre d’ouvrage est souvent réalisé par un journaliste qui raconte au lecteur sa propre enquête sur un crime en général irrésolu à ce jour. On peut parler de cold cases. Parfois l’auteur choisit de se placer au centre de l’enquête, comme James Renner avec Maura Murray, parfois il donne au livre la saveur d’un roman avec une fiction développée autour de faits avérés, comme dans le Dahlia Noir. C’est ce parti pris qu’a choisi Emma Flint pour son premier roman, dans lequel elle évoque une affaire qui a défrayé la chronique à New York en 1965, l’affaire Alice Crimmins. C'est de ce roman, dans lequel elle a décidé de re-nommer le personnage central, dont je vous parle aujourd'hui, La face cachée de Ruth Malone. « Elle décida de laisser filer, pour cette fois, et emporta son café dans la salle de bains. Vérifia son maquillage. Se remit du rouge à lèvres. Elle ignorait que c’était la... Il y a peu de temps, j’ai lu plusieurs ouvrages traitant de True Crime, Maura Murray a disparu de James Renner, Le Dahlia noir et Reporter Criminel de James Ellroy. J’adore ce style littéraire qui allie faits réels et "fiction" dans sa forme. Ce genre d’ouvrage est souvent réalisé par un journaliste qui raconte au lecteur sa propre enquête sur un crime en général irrésolu à ce jour. On peut parler de cold cases. Parfois l’auteur choisit de se placer au centre de l’enquête, comme James Renner avec Maura Murray, parfois il donne au livre la saveur d’un roman avec une fiction développée autour de faits avérés, comme dans le Dahlia Noir. C’est ce parti pris qu’a choisi Emma Flint pour son premier roman, dans lequel elle évoque une affaire qui a défrayé la chronique à New York en 1965, l’affaire Alice Crimmins. C'est de ce roman, dans lequel elle a décidé de re-nommer le personnage central, dont je vous parle aujourd'hui, La face cachée de Ruth Malone. « Elle décida de laisser filer, pour cette fois, et emporta son café dans la salle de bains. Vérifia son maquillage. Se remit du rouge à lèvres. Elle ignorait que c’était la dernière fois qu’elle aurait la liberté de le faire. La dernière fois que son visage n’appartiendrait qu’à elle-même. » p. 22 Ruth Malone est une jeune femme dont l’attitude est condamnée de tous dans l’Amérique des sixties. Mère de deux enfants de quatre et cinq ans, Cindy et Frankie, elle a quitté Franck, un époux gentil et responsable l’année précédente et travaille comme serveuse dans des bars de nuit. Elle accumule certains excès, a des amants mais semble malgré tout une maman aimante. Très belle femme, elle attise la convoitise aussi bien des hommes que de ses voisines et à part ses très rares amis, tout le monde la regarde avec animosité. C’est l’été 1965, une vague de chaleur terrible s’abat sur la côte Est des États-Unis, et c’est dans cette ambiance surchauffée que va se produire un drame. Un soir comme les autres, Ruth couche ses enfants en milieu de soirée, la nuit se déroule sans particularité, mais au matin, Ruth constate que ses deux enfants ont disparu. Dans leur chambre, fermée de l’extérieur par un verrou, plus aucune trace d’eux, c’est la panique. Et malheureusement, la petite Cindy sera retrouvée assassinée dans un terrain vague quelques heures plus tard. Il faudra plusieurs semaines de recherches supplémentaires pour retrouver le corps de son grand frère dans un état qui ne permettra pas de déterminer les causes de son décès. « ENLÈVEMENT D’UN GARÇON DE 5 ANS DANS LE QUEENS DES HÉLICOPTÈRES SE JOIGNENT AUX RECHERCHES Par Peter Wonicke, correspondant permanent » p. 103 Confrontée au pire, la vie de la mère de famille est passée au crible par la police, qui, dans une société patriarcale au possible, est vite influencée par les racontars. L’inspecteur Devlin, en charge de l’enquête, se fait un devoir de prouver la culpabilité de Ruth, qui semble en effet être impliquée dans la mort de ses deux enfants. A contrario, Pete Wonicke, jeune journaliste correspondant du journal Le Herald décide de mener une contre enquête, du moins une enquête plus impartiale, afin de faire la lumière sur les faits avérés. Pour cela, il tente une investigation de terrain en allant rencontrer tous les protagonistes de cette affaire… « C’était là l’image d’elle qu’il avait portée avec lui pendant un moment. Le sang. De la répulsion pour sa propre personne. Une absence totale de tendresse. » p. 194 C’est une évocation passionnante de l’affaire Crimmins qu’a réalisé ici Emma Flint. À travers cette version romancée des faits, racontés en grande partie par Pete Wonicke, l’auteur permet au lecteur de progresser au coeur d’une enquête et d’un procès qui avaient été largement influencées par les commérages il y a maintenant 55 ans. Un nouveau portrait d’Alice Crimmins est dressé à travers celui de Ruth Malone et un éclairage plus neutre est proposé sur une résolution de ce double meurtre mystérieux. Il est aussi mis en lumière qu’un parti pris peut être validé sur des preuves minuscules, dans un sens ou dans un autre, ou encore sur l’interprétation subjectives de réactions inattendues des suspects. « Le soir du 13 juillet, j’ai donné à manger du veau à mes enfants. Du veau, des haricots verts en boîte, et du lait. Je suis allée les voir à minuit, et ils dormaient. C’est la dernière fois que je les ai vus et ils étaient en vie. Ils allaient bien. Exactement comme je l’ai déjà raconté, inspecteur. » p.201 Je ne sais pas vraiment quelle est la part de fiction dans cette histoire racontée à la manière du Dahlia Noir mais je me suis laissée emporter sans me poser de question par le fil de l’écriture d’Emma Flint. Atmosphère sombre à souhait, pudeur des personnages, débauche plus ou moins contrôlée, verni social propre à cette époque, tout est fourni dans ce livre pour que le lecteur réalise une immersion dans le Queens d’après-guerre. J’ai été dans le doute jusqu’au bout de l'intrigue dont les personnages ne cessent d’osciller sur un fil tendu, et c’est ce qui les rends à la fois antipathique et accrocheurs. Cette lecture me confirme une fois de plus que j’ai une affection particulière pour le True Crime à qui la plume parfaitement maîtrisée d’Emma Flint fait honneur. La face cachée de Ruth Malone est un roman qui reste discret dans sa diffusion et pourtant il mérite d’être lu par les amateurs de romans noirs qui s’y retrouveront forcément. Pas de suspense à tout rompre mais une enquête passionnante en l’hommage des deux enfants Crimmins dont la mémoire s'étiole doucement...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cassy Posté le 3 Février 2019
    1965, dans la banlieue de New York, deux enfants disparaissent. La dernière personne à les avoir vus, c’est Ruth Malone, leur mère. Ruth Malone est une jeune femme peu conventionnelle à cette époque. Elle est séparée de son mari, elle occupe un poste de serveuse, est très coquette et a un succès fou auprès des hommes avec lesquels elle aime prendre du bon temps. Fatalement, la police et les médias la tiennent pour responsable. Ce roman noir se classe plutôt parmi les polars journalistiques. En effet, on suit Pete Wonicke, un jeune journaliste qui se passionne pour l’affaire et voit en Ruth Malone, une autre personne que celle dépeinte par les médias. Un récit captivant sur le poids des apparences, inspirée d’une histoire vraie, celle d’Alice Crimmins, accusée d’avoir tué ses enfants.
  • oree Posté le 24 Janvier 2019
    Un fait divers romancé relate une affaire judiciaire qui a secoué vraiment ce quartier d'une petite ville américaine dans les années 60. La psychologie des personnages met en lumière une mère qui interpelle et déchaîne les passions malsaines car elle n'est pas vraiment conforme à l'image d'une mère convenable . Elle est vite accusée d'avoir tué ses propres enfants à cause de son image falsifiée par la presse à scandale.Personne n'est épargnée dans cette plongée au coeur de l'enquête qui juge sans preuves, pleine de préjugés et sans même rechercher d'autre coupable qu'elle . La police , les journalistes, les voisins, les amants, les proches nous sont dépeints sans concession. Un journaliste débutant essaye de comprendre et de prendre parti pour cette femme fascinante mais sa solitude d'homme inexpérimenté l'entraîne dans une obsession qui finit par le détruire. La force de ce polar est de nous faire douter jusqu'au bout de la culpabilité de la mère, il y a peu de pistes à envisager, peu d'actions, ce qui intériorise et concentre sur la réflexion.
  • MAPATOU Posté le 14 Novembre 2018
    Dans la chaleur et la moiteur de l’été new-yorkais de 1965, Ruth Malone élève seule ses deux enfants Cindy et Frankie Junior depuis sa séparation d’avec leur père. Ce dernier revendique le droit de garde et une décision de justice doit être bientôt rendue. Or, un matin, en déverrouillant la porte de la chambre des enfants, Ruth constate qu’ils ont disparu. La police va malheureusement découvrir quelques heures plus tard le corps sans vie de la petite Cindy, puis au bout d’une recherche de plusieurs jours le corps à demi décomposé de son frère. Dès les premiers temps de l’enquête, l’inspecteur Devlin est convaincu de la culpabilité de la mère. En effet, Ruth Malone n’exprime nullement son chagrin : elle est impeccablement habillée, maquillée et ne laisse transparaître aucun sentiment. Par ailleurs, son emploi de barmaid de nuit dans un bar n’aide pas à donner au public une bonne image de la jeune femme. Encore moins quand elle se met à fréquenter de nombreux hommes. Les journalistes la poursuivent comme une bête traquée et son procès signera l’hallali de sa liberté. Au-delà de l’histoire basée sur un fait divers réel, ce roman est un portrait psychologique fouillé et très intéressant d’une jeune femme... Dans la chaleur et la moiteur de l’été new-yorkais de 1965, Ruth Malone élève seule ses deux enfants Cindy et Frankie Junior depuis sa séparation d’avec leur père. Ce dernier revendique le droit de garde et une décision de justice doit être bientôt rendue. Or, un matin, en déverrouillant la porte de la chambre des enfants, Ruth constate qu’ils ont disparu. La police va malheureusement découvrir quelques heures plus tard le corps sans vie de la petite Cindy, puis au bout d’une recherche de plusieurs jours le corps à demi décomposé de son frère. Dès les premiers temps de l’enquête, l’inspecteur Devlin est convaincu de la culpabilité de la mère. En effet, Ruth Malone n’exprime nullement son chagrin : elle est impeccablement habillée, maquillée et ne laisse transparaître aucun sentiment. Par ailleurs, son emploi de barmaid de nuit dans un bar n’aide pas à donner au public une bonne image de la jeune femme. Encore moins quand elle se met à fréquenter de nombreux hommes. Les journalistes la poursuivent comme une bête traquée et son procès signera l’hallali de sa liberté. Au-delà de l’histoire basée sur un fait divers réel, ce roman est un portrait psychologique fouillé et très intéressant d’une jeune femme complètement perdue, qui derrière sa froideur cache une pudeur voire une rigidité inculquée par sa propre mère ; qui derrière son étourdissement dans les relations sexuelles d’un soir cache un profond besoin d’amour, et qui derrière son apparente apathie pendant son procès cherche à se protéger de la cruauté qui se déchaîne contre elle. Il faut aller jusqu’au bout du roman pour connaître enfin la terrible et cruelle vérité. Ce livre n’est pas un polar, c’est un portrait de femme qui m’a touchée. A vous de lire maintenant l’excellent « La face cachée de Ruth Malone ».
    Lire la suite
    En lire moins
  • BarbaraJeanne Posté le 23 Octobre 2018
    Au cœur de l'année 1965, les enfants de Ruth et Franck Malone sont retrouvés assassinés après avoir disparus du domicile de leur mère la nuit du 13 juillet 65. Très vite, c'est sur Ruth, cette mère célibataire, divorcée de Franck ,cette femme aux mœurs légères, que se porteront les soupçons. On la pointe du doigt, Ruth la sulfureuse, à la chevelure flamboyante, aux formes parfaites que laissent deviner ses vêtements, Ruth l'aguicheuse toujours bien maquillée sur ses talons aiguille, Ruth qui attise le désir des hommes et engendre le mépris des femmes. Alors, il n'en faut pas plus à l'opinion publique pour la condamner, ni même à Devlin, le flic en charge de l'enquête et qui s'est donné pour mission de "coincer cette salope"... Seul, Pete Wonicke, un jeune journaliste en quête de son premier vrai scoop, tentera de chercher la vérité. Mais quelle est la vérité. Ruth Malone, cette femme de 26 ans, est-elle ce monstre qui aurait tué de ses mains ses propres enfants ou est-elle victime des apparences ? C'est la question que je me suis posée tout au long de ma lecture. Par moment attendrie par cette mère et les difficultés qu'elle rencontre et à d'autres... Au cœur de l'année 1965, les enfants de Ruth et Franck Malone sont retrouvés assassinés après avoir disparus du domicile de leur mère la nuit du 13 juillet 65. Très vite, c'est sur Ruth, cette mère célibataire, divorcée de Franck ,cette femme aux mœurs légères, que se porteront les soupçons. On la pointe du doigt, Ruth la sulfureuse, à la chevelure flamboyante, aux formes parfaites que laissent deviner ses vêtements, Ruth l'aguicheuse toujours bien maquillée sur ses talons aiguille, Ruth qui attise le désir des hommes et engendre le mépris des femmes. Alors, il n'en faut pas plus à l'opinion publique pour la condamner, ni même à Devlin, le flic en charge de l'enquête et qui s'est donné pour mission de "coincer cette salope"... Seul, Pete Wonicke, un jeune journaliste en quête de son premier vrai scoop, tentera de chercher la vérité. Mais quelle est la vérité. Ruth Malone, cette femme de 26 ans, est-elle ce monstre qui aurait tué de ses mains ses propres enfants ou est-elle victime des apparences ? C'est la question que je me suis posée tout au long de ma lecture. Par moment attendrie par cette mère et les difficultés qu'elle rencontre et à d'autres moments doutant complètement de sa sincérité, il m'était impossible de présumer de quoique ce soit. Une seule envie, aller au bout du roman pour savoir. Emma Flint nous propose un polar psychologique, avec une intrigue très bien menée. L'écriture précise, mais pas "précieuse", installe une ambiance particulière d'où il se dégage une certaine noirceur mêlée à une profonde tristesse. Et au delà de l'intrigue, l'autrice nous amène a réfléchir sur les préjugés que l'on peut avoir en fonction des apparences mais aussi sur la condition féminine des années 60 : "Cette affaire va être difficile, monsieur Wonicke. Répugnante. Je ne sous-estime pas l'ampleur de la tâche qui m'attend. Et ma première adversaire est Mme Malone elle-même." "Oh, oui ! L'apparence et les manières de Mme Malone constituent les premiers obstacles. La façon dont elle choisit de s'habiller et l'image qu'elle choisit de projeter ne sont pas celles d'une mère en deuil. Elle est l'image de la femme scandaleuse". "Elle courbe la tête. Il ne savait rien de la culpabilité [...] Cet homme n'avait aucune idée de tout cela. Aucuns de tous ces hommes. Ils recevaient des salaires d'hommes, et avaient des femmes pour s'occuper du bruit et du désordre, des problèmes de Jimmy à l'école, de la petite Susie qui ne voulait pas manger ses légumes, du bébé qui ne cessait de pleurer. Ils ne savaient rien de la culpabilité. Ils n'étaient pas des mères". "La face cachée de Ruth Malone" a été une excellente lecture, un coup de coeur.
    Lire la suite
    En lire moins
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…