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10/18
EAN : 9782264073457
Code sériel : 5503
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

La fêlure

Caroline BOUET (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
Premier roman de Kate McNaughton, La fêlure est l’histoire d’un deuil en mouvement : après la mort de son mari, Eva décide d’enquêter sur son histoire familiale…
Quand Eva et Adam reviennent d'une fête et se couchent, épuisés mais heureux, ils pensent avoir la vie devant eux. Pourtant, leur histoire d'amour s'achève brusquement.
Que faire alors des confidences, de la tendresse, des non-dits et des liens tissés quand l'autre n'est plus ? Eva vit dans les souvenirs, hantée...
Quand Eva et Adam reviennent d'une fête et se couchent, épuisés mais heureux, ils pensent avoir la vie devant eux. Pourtant, leur histoire d'amour s'achève brusquement.
Que faire alors des confidences, de la tendresse, des non-dits et des liens tissés quand l'autre n'est plus ? Eva vit dans les souvenirs, hantée par les questions demeurées en suspens. Parmi elles, une ne cesse de revenir : pourquoi Adam allait-il si souvent à Berlin, cette ville où, fille d'une réfugiée d'Allemagne de l'Est, elle avait toujours refuser de se rendre ?
Eva, qui pensait connaître son mari et leur mythologie commune, décide de gagner la capitale allemande. En se penchant sur les zones d'ombre de son couple, elle va découvrir les fêlures de sa propre histoire familiale.
 
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EAN : 9782264073457
Code sériel : 5503
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sylvievandroux Posté le 19 Septembre 2018
    Eva vit le deuil d'Adam, elle nous fait partager sa souffrance au fil des pages. Elle veut dorénavant vivre dans ses pas, marcher où il a marché, connaître cet homme qu'elle aimait tant et qui lui semblait tout de même mystérieux. Belle histoire, belle écriture, cependant les repères dans le temps m'ont semblé parfois compliquer.
  • vrovro7 Posté le 4 Mars 2018
    D’emblée, une histoire à double tranchant pour ma part : j’étais à la fois attirée par le résumé, et réticente quant au thème auquel je suis particulièrement sensible, à savoir la perte de l’être aimé. Comme attendu, ce roman fait preuve d’une grande richesse, culturelle et émotionnelle. C’est notamment une formidable source d’information sur l’histoire allemande. Cet aspect documentaire représente un des points forts de ce premier roman. Ce récit comporte également une double dose de mystère, planant autour d’Eva, via son mari disparu et le passé de sa mère. Concernant le choix de narration, le parallèle présent/souvenirs est particulièrement judicieux : ces différents aspects du récit se donnent mutuellement du sens. Au premier abord, les bribes de vie semblent décousues et désordonnées. Puis les différentes pièces du puzzle s’assemblent et tout prend sens. L’auteure excelle dans l’orchestration de la mise en scène. D’une manière générale, l’auteure a une plume plutôt fluide et un grand sens de la formule. Les événements sont racontés avec beaucoup d’intensité. J’ai été très touchée. J’ai simplement accroché sur des phrases trop longues par moments. Par ailleurs, la structure des dialogues m’a quelque peu déroutée, si bien que je me perdais quelquefois dans les échanges. Au final, nous avons ici un... D’emblée, une histoire à double tranchant pour ma part : j’étais à la fois attirée par le résumé, et réticente quant au thème auquel je suis particulièrement sensible, à savoir la perte de l’être aimé. Comme attendu, ce roman fait preuve d’une grande richesse, culturelle et émotionnelle. C’est notamment une formidable source d’information sur l’histoire allemande. Cet aspect documentaire représente un des points forts de ce premier roman. Ce récit comporte également une double dose de mystère, planant autour d’Eva, via son mari disparu et le passé de sa mère. Concernant le choix de narration, le parallèle présent/souvenirs est particulièrement judicieux : ces différents aspects du récit se donnent mutuellement du sens. Au premier abord, les bribes de vie semblent décousues et désordonnées. Puis les différentes pièces du puzzle s’assemblent et tout prend sens. L’auteure excelle dans l’orchestration de la mise en scène. D’une manière générale, l’auteure a une plume plutôt fluide et un grand sens de la formule. Les événements sont racontés avec beaucoup d’intensité. J’ai été très touchée. J’ai simplement accroché sur des phrases trop longues par moments. Par ailleurs, la structure des dialogues m’a quelque peu déroutée, si bien que je me perdais quelquefois dans les échanges. Au final, nous avons ici un roman traitant d’amour, d’amitié, de secrets de famille mais aussi de douleur et de reconstruction. La vie sous toutes ses facettes, en somme !
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  • Labibliothequedemarjorie Posté le 14 Février 2018
    Eva se réveille un matin aux côtés de son mari, Adam. Il est immobile, elle ne l'entend pas respirer, elle n'ose pas se tourner pour le regarder. Elle a compris. Adam est mort. Tout s'écroule. Il était son roc, l'homme sur lequel elle pouvait compter, l'homme qui la rassurait et qui l'épaulait mais il n'est plus. Dorénavant, ce sont ses souvenirs et des questionnements qui bercent son quotidien. En rangeant des papiers, Eva trouve une adresse à Berlin, une ville dans laquelle Adam se rendait régulièrement et dans laquelle elle refusait d'aller en raison du passé de sa mère qui avait fuit l'Allemagne de l'Est dans les années 1970. Mais, le décès d'Adam change tout. Elle ressent le besoin de s'y rendre pour comprendre ce qui l'attirait là-bas. "La fêlure" est le récit d'une reconstruction et d'une quête identitaire. J'ai eu l'occasion de découvrir le premier roman de Kate McNaughton grâce à Babelio et aux éditions Les Escales que je remercie pour l'envoi de ce livre. Il s'agit d'une histoire qui parle de la douloureuse perte brutale de l'être aimé et du deuil qui suivra. Adam, médecin, et Eva, journaliste, sont londoniens. Ils se connaissent depuis leur jeunesse et ont fait un bout... Eva se réveille un matin aux côtés de son mari, Adam. Il est immobile, elle ne l'entend pas respirer, elle n'ose pas se tourner pour le regarder. Elle a compris. Adam est mort. Tout s'écroule. Il était son roc, l'homme sur lequel elle pouvait compter, l'homme qui la rassurait et qui l'épaulait mais il n'est plus. Dorénavant, ce sont ses souvenirs et des questionnements qui bercent son quotidien. En rangeant des papiers, Eva trouve une adresse à Berlin, une ville dans laquelle Adam se rendait régulièrement et dans laquelle elle refusait d'aller en raison du passé de sa mère qui avait fuit l'Allemagne de l'Est dans les années 1970. Mais, le décès d'Adam change tout. Elle ressent le besoin de s'y rendre pour comprendre ce qui l'attirait là-bas. "La fêlure" est le récit d'une reconstruction et d'une quête identitaire. J'ai eu l'occasion de découvrir le premier roman de Kate McNaughton grâce à Babelio et aux éditions Les Escales que je remercie pour l'envoi de ce livre. Il s'agit d'une histoire qui parle de la douloureuse perte brutale de l'être aimé et du deuil qui suivra. Adam, médecin, et Eva, journaliste, sont londoniens. Ils se connaissent depuis leur jeunesse et ont fait un bout de chemin ensemble entre les études, les sorties, les voyages, puis leur mariage et l'achat de leur premier appartement. Toujours accompagnés de leurs amis Carmen et Henry, ils ont passé beaucoup de temps à "refaire le monde", à s’interroger sur leur passé et à imaginer leur futur. La mère d'Eva est allemande, elle a grandi en Allemagne de l'Est et a connu les restrictions, la Stasi et les atteintes aux libertés jusqu'au jour où elle fuit en bateau d'abord au Danemark puis en Angleterre. Là-bas elle refait sa vie et épouse un anglais. Ses parents sont morts peu de temps après sa fuite et elle n'est plus jamais retournée au pays. Eva, sa fille, respecte ce choix. Le sujet étant toujours délicat et douloureux dans la famille, elle évite de lui poser des questions sur son histoire familiale. Cependant, Adam s'y intéresse... Souvent missionné à Berlin, c'est finalement après sa mort que des interrogations surviennent sur les véritables raisons de ces séjours. Les chapitres alternent entre le chagrin ressenti par Eva, les souvenirs qui la hantent en permanence et son voyage à Berlin. L'écriture est fluide, sobre, les mots sont touchants et soigneusement choisis pour nous atteindre. Les rapports avec Adam, le manque provoqué par son décès, l'amour qui les liait sont décrits avec beaucoup d'intensité. La première partie du livre est très étayée quant à la question du deuil et de la reconstruction alors que la deuxième partie met l'accent sur l'intrigue et les découvertes qui s’enchaîneront à l'arrivée d'Eva en Allemagne. J'ai beaucoup aimé découvrir la ville de Berlin à travers son histoire et les rencontres des personnages de Ulrich et de Lena, deux allemands très proches d'Adam. Ils l'ont aidé dans ses recherches et ils nous en apprennent beaucoup sur leur vision de la RDA et de l'Allemagne aujourd'hui. J'ai adoré l'alternance du passé et du présent dans l'histoire de ce couple. "La fêlure" est un livre profondément touchant, les mots sont justes. Je me suis même demandé s'il n'était pas autobiographique tellement le sentiment de tristesse était palpable à la lecture. Ce livre est un superbe premier roman que je recommande vivement.
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  • Elodieuniverse Posté le 28 Janvier 2018
    Londres. Adam et Eva sont un jeune couple trentenaire. Il est médecin, elle est journaliste. Ils vivent des jours heureux marqués de petites épreuves qu'ils ont su dépasser au fil du temps mais le destin décide de bouleverser leur quotidien et Adam meurt. Leur amour est mort. "On s'est fait une promesse. On s'est mariés. Tu ne peux pas me faire un truc pareil." Le décès est brutal, laissant Eva déboussolée. Comment trouver le réconfort? Comment trouver la force d'avancer? Chaque chose lui rappelle l'être qui n'est plus. Il ne reste que la force des souvenirs... Ses souvenirs vont la ramener le jour du 11 Septembre aux États-Unis, leur premier appartement, lors de la rencontre d'Adam avec sa famille et surtout sa mère... Sa mère qui était d'Allemagne de l'Est et qui s'est enfuie lorsque ses parents ont été arrêtés par la STASI. Un jour, alors qu'elle range les papiers d'Adam, elle découvre un mail d'une certaine Lena Bachmann qui vit à Berlin et où il passait beaucoup de temps ainsi que d'Ulrich chez qui il devait bientôt se rendre. Elle décide de partir pour Berlin, une ville qui est marquée par les stigmates de l'Histoire, de la seconde guerre... Londres. Adam et Eva sont un jeune couple trentenaire. Il est médecin, elle est journaliste. Ils vivent des jours heureux marqués de petites épreuves qu'ils ont su dépasser au fil du temps mais le destin décide de bouleverser leur quotidien et Adam meurt. Leur amour est mort. "On s'est fait une promesse. On s'est mariés. Tu ne peux pas me faire un truc pareil." Le décès est brutal, laissant Eva déboussolée. Comment trouver le réconfort? Comment trouver la force d'avancer? Chaque chose lui rappelle l'être qui n'est plus. Il ne reste que la force des souvenirs... Ses souvenirs vont la ramener le jour du 11 Septembre aux États-Unis, leur premier appartement, lors de la rencontre d'Adam avec sa famille et surtout sa mère... Sa mère qui était d'Allemagne de l'Est et qui s'est enfuie lorsque ses parents ont été arrêtés par la STASI. Un jour, alors qu'elle range les papiers d'Adam, elle découvre un mail d'une certaine Lena Bachmann qui vit à Berlin et où il passait beaucoup de temps ainsi que d'Ulrich chez qui il devait bientôt se rendre. Elle décide de partir pour Berlin, une ville qui est marquée par les stigmates de l'Histoire, de la seconde guerre mondiale, de la chute du mur de Berlin. Curiosité? Besoin de se rapprocher de ses origines berlinoises ou passer du temps dans les lieux que côtoyait Adam? Cependant, en voulant se rapprocher de lui, c'est la vérité sur sa propre histoire qu'elle va découvrir... Pour un premier roman, je le trouve très profond et beau. Les mots pour raconter le deuil, le sentiment d'abandon sont choisis avec soin, on ressent la profondeur des sentiments d'Eva. C'est un livre sur la perte, la recherche de ses origines, l'amour mais aussi sur l'amitié. Ses amis, Carmen (qui a des problèmes psychologiques) et Henri sont très présents et on ressent le lien fort qui les unit. La perte de son amour va lui ouvrir les yeux sur son histoire, on voyage de Londres jusque dans les rues de Berlin. Le petit bémol est que je reste sur ma faim lorsque le secret de ses origines est dévoilé, il m'a manqué la confrontation avec sa mère. Bref, c'est une belle lecture en immersion dans l'Histoire de Berlin et si vous aimez les secrets de famille, vous serez comblés. Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
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