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        La femme à l'insigne

        10/18
        EAN : 9782264067951
        Code sériel : 5208
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 108 x 177 mm
        La femme à l'insigne

        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 18/05/2017
        Dans l’Amérique des années 1910, Constance Kopp a bien du mal à défendre sa place d’adjointe du shérif… Mais lorsqu’un de ses prisonniers s’échappe, elle voit l’occasion de faire valoir ses talents d’enquêtrice.
        Eté 1915, New Jersey. Constance Kopp est devenue l’une des premières femmes shérif adjoint du pays. La terreur des voyous et des scélérats, avec arme et menottes… mais toujours sans insigne. L’époque, la loi et l’opinion publique résistent encore à sa nomination. Au point que le shérif se voit contraint... Eté 1915, New Jersey. Constance Kopp est devenue l’une des premières femmes shérif adjoint du pays. La terreur des voyous et des scélérats, avec arme et menottes… mais toujours sans insigne. L’époque, la loi et l’opinion publique résistent encore à sa nomination. Au point que le shérif se voit contraint de la déchoir provisoirement de ses fonctions. La voilà reléguée gardienne de prison, trépignant dans l’ennui routinier de la cage à poules en attendant que les critiques se tassent. Jusqu’à ce qu’un étrange Allemand, confié à sa garde, ne prenne la poudre d’escampette. Et que Constance ne se lance dans une chasse à l’homme, bien décidée à retrouver son prisonnier enfui et son honneur perdu.

        « L’histoire drôle, intelligente et passionnante d’une femme hors du commun, combattant aussi bien le crime que les préjugés. »
        Publishers Weekly
        « C’est True Grit, revisité à la sauce new-yorkaise. »
        The New York Post
         
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        EAN : 9782264067951
        Code sériel : 5208
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Lousine Posté le 29 Janvier 2018
          Une femme moderne Ce livre est la suite de La fille au revolver du même auteur, Amy Stewart. Il s’agit de la suite des aventures de Constance Kopp, une femme indépendante, au caractère bien trempé. Nous sommes dans l’Amérique des années 10, plus précisément dans le New Jersey à l’été 1915. Devenue l’adjointe du shérif, Constance est l’une des premières femmes du pays à assumer cette fonction. Mais il y a de nombreuses réticences et tout le monde n’accepte pas qu’elle occupe ce poste. Déchue, elle devient simple gardienne et responsable de la section des femmes à la prison. Cependant, un des prisonniers hommes -Herman Albert Von Matthesius, un vieil allemand à qui Constance sert d’interprète- simule une maladie et réussit à échapper à la surveillance de Constance et à s’enfuir de l’hôpital où il attendait d’être soigné. Pour éviter des ennuis au shérif Heath, qui risque la prison à cause d’elle, Constance décide de le retrouver. Nous suivons ainsi tout au long du livre, les péripéties de Constance pour mettre la main sur le fugitif : recherche d’indices, de témoignages, de complices… pour savoir où il se cache et ainsi le ramener à la prison avant que le shérif ne finisse... Une femme moderne Ce livre est la suite de La fille au revolver du même auteur, Amy Stewart. Il s’agit de la suite des aventures de Constance Kopp, une femme indépendante, au caractère bien trempé. Nous sommes dans l’Amérique des années 10, plus précisément dans le New Jersey à l’été 1915. Devenue l’adjointe du shérif, Constance est l’une des premières femmes du pays à assumer cette fonction. Mais il y a de nombreuses réticences et tout le monde n’accepte pas qu’elle occupe ce poste. Déchue, elle devient simple gardienne et responsable de la section des femmes à la prison. Cependant, un des prisonniers hommes -Herman Albert Von Matthesius, un vieil allemand à qui Constance sert d’interprète- simule une maladie et réussit à échapper à la surveillance de Constance et à s’enfuir de l’hôpital où il attendait d’être soigné. Pour éviter des ennuis au shérif Heath, qui risque la prison à cause d’elle, Constance décide de le retrouver. Nous suivons ainsi tout au long du livre, les péripéties de Constance pour mettre la main sur le fugitif : recherche d’indices, de témoignages, de complices… pour savoir où il se cache et ainsi le ramener à la prison avant que le shérif ne finisse derrière les barreaux. On retrouve donc ici Constance, non plus comme simple femme s’occupant de ses sœurs et les protégeant mais comme une femme active qui est maîtresse de sa propre vie. On a ainsi l’impression d’être face à une sorte de « western féministe » où le justicier est une femme grâce au rôle joué par Constance mais aussi grâce à l’observation des autres personnages féminins : les sœurs de Constance (La plus jeune rêvant de vivre en ville et de conduire une voiture) mais aussi les prisonnières que surveille Constance et les motifs qui les ont parfois menées derrière les barreaux.
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        • Linou26 Posté le 28 Janvier 2018
          Après La fille au revolver, j'ai pris grand plaisir à retrouver Constance Kopp dans cette nouvelle aventure... Devenue adjointe du shérif, Constance Kopp donne des sueurs froides aux criminels. Elle aime son métier et se bat quotidiennement pour l'exercer, face à une population encore pleine de préjugés. Lorsqu'un jour, le shérif lui demande de garder un prisonnier à l’hôpital, celui-ci s'évade. Difficile dans ces circonstances de garder son poste et d'obtenir officiellement son insigne... Constance décide alors de mener elle-même l'enquête et de tout faire pour le remettre en prison. De témoins en suspects, de New York à la campagne, d'interrogatoires en filatures, elle ne lâchera rien jusqu'à ce qu'elle le retrouve : mais qui est-il vraiment ? Pourquoi était-il emprisonné? Où se trouve-t-il ? Inspirée de faits réels, ce roman nous fait découvrir les premiers pas de Constance Kopp dans la police, elle qui deviendra la première femme shérif aux USA. Entre enquête et réflexions sur la société de l'époque, Amy Stewart nous propose une oeuvre complète et bien amenée. Si vous n'avez pas encore succombé, à vos livres ...
        • Riz-Deux-ZzZ Posté le 26 Janvier 2018
          En bref, cette suite nous permet de retrouver l'héroïne attachante de La fille au revolver. Malgré le ton léger qu'Amy Stewart peut donner au récit à certains moments, le lecteur sentira l'évolution de Constance dans un contexte historique qui laisse peu de place à la réussite féminine. Je suis ravie de pouvoir découvrir cette personnalité réelle à travers cette saga très sympathique !
        • SZRAMOWO Posté le 26 Décembre 2017
          Dans ma chronique de La fille au révolver, la première parte de cette aventure, je concluais en écrivant : « Le sous-titre de la fille au revolver pourrait être : La revanche de Constance-Amélie Kopp. » Nous retrouvons Constance dans de nouvelles aventures. A en croire le New York Press du 20 décembre 1915, « Miss Constance Kopp qui était l’an dernier restée cachée pendant cinq heures derrière un arbre de son jardin de Wyckoff, New Jersey, pour pouvoir faire un carton sur un gang de la Mano Nera qui lui donnait du fil à retordre, est aujourd’hui adjointe au shérif du comté de Bergen, New Jersey, et c’est la terreur des hors-la-loi. » Dès son plus jeune âge, Constance s’est refusé à l’idée d’exercer un métier féminin : « Je me détournai, m’efforçant de reprendre mon sang-froid, et me remémorai soudain le jour où, alors âgée d’une dizaine d’années, j’avais recopié une liste de métiers publiée dans le journal sous le titre « Ce que les femmes peuvent faire ». Je m’étais appliquée à noter avec soin chaque profession, puis les avais barrées l’une après l’autre après y avoir réfléchi. La rubrique « Métiers de la musique » avait ainsi été... Dans ma chronique de La fille au révolver, la première parte de cette aventure, je concluais en écrivant : « Le sous-titre de la fille au revolver pourrait être : La revanche de Constance-Amélie Kopp. » Nous retrouvons Constance dans de nouvelles aventures. A en croire le New York Press du 20 décembre 1915, « Miss Constance Kopp qui était l’an dernier restée cachée pendant cinq heures derrière un arbre de son jardin de Wyckoff, New Jersey, pour pouvoir faire un carton sur un gang de la Mano Nera qui lui donnait du fil à retordre, est aujourd’hui adjointe au shérif du comté de Bergen, New Jersey, et c’est la terreur des hors-la-loi. » Dès son plus jeune âge, Constance s’est refusé à l’idée d’exercer un métier féminin : « Je me détournai, m’efforçant de reprendre mon sang-froid, et me remémorai soudain le jour où, alors âgée d’une dizaine d’années, j’avais recopié une liste de métiers publiée dans le journal sous le titre « Ce que les femmes peuvent faire ». Je m’étais appliquée à noter avec soin chaque profession, puis les avais barrées l’une après l’autre après y avoir réfléchi. La rubrique « Métiers de la musique » avait ainsi été éliminée, tout comme « Colorisation de photographies » et « Gravure sur bois ». J’avais ensuite supprimé « Ménage » avec tant de vigueur que j’en avais presque déchiré la feuille. « Couture » avait subi le même sort, ainsi que « Jardinage ». À la fin, le papier s’était retrouvé presque en lambeaux sous la force de ma véhémente petite main. Il n’était resté que « Métiers de la justice », « Fonctionnaire du gouvernement », « Journaliste » et « Infirmière », mais chacune de ces lignes avait été cochée d’une main qui manquait de conviction. » Alors qu’elle a obtenu la promesse de recevoir l’insigne d’adjoint du shérif, son patron, le shérif Heath est en butte aux préjugés de l’opinion publique : « Je commençais à soupçonner le shérif Heath de redouter d’avoir à passer devant les tribunaux au cas où l’on viendrait lui reprocher ma nomination comme adjointe. Chaque jour, il essuyait de nouvelles critiques venues de la presse ou du Conseil des propriétaires fonciers (…) Mrs. Heath n’appréciait pas les idées progressistes de son mari et elle n’aimait pas non plus la façon dont les journalistes les tournaient en ridicule. S’il me donnait un insigne et m’envoyait arpenter les rues de Hackensack, le shérif Heath devrait en payer le prix, tant dans sa famille qu’auprès du public.» Le shérif Heath demande un délai d’un mois à Constance, et en attendant de régler le problème de la remise de son insigne, il lui confie le rôle de gardienne à la prison des femmes du Comté : « En tant que gardienne de prison, j’avais la responsabilité des corvées des femmes, qui n’étaient en fait rien d’autre que des tâches traditionnelles de cuisine, blanchisserie et ménage et qui leur étaient donc familières. La conviction du shérif Heath, qu’il partageait d’ailleurs avec d’autres shérifs de l’État soucieux de réformes, était que l’on pouvait rééduquer l’esprit d’un hors-la-loi en imposant de l’ordre à une vie jusque-là marquée par le désordre. Selon cette théorie, si les femmes commettaient moins de méfaits que les hommes, c’était précisément parce que leurs journées étaient rythmées par les tâches ménagères. » Constance vit toujours avec ses sœurs Norma et Fleurette. La première, colombophile fantasque et la seconde actrice de sa propre vie à la recherche d’un premier rôle. Elle retrouve également le photographe « français » qui l’avait aidé lors de sa première enquête : « Mr. LaMotte n’était pas un photographe au sens habituel du terme. Il ne tenait pas un studio de portraits et ne prenait pas de photographies pour la presse. Il gagnait sa vie en envoyant des photographes recueillir des pièces à conviction pour des avocats. Il s’agissait principalement de suivre des épouses soupçonnées d’infidélité, mais aussi de prendre sur le fait trafiquants et escrocs. » Henri la convainc de la jouer en solo et d’agir comme une détective, y compris à l’insu du Shérif Heath, puisque celui-ci ne parviens pas à la confirmer dans son rôle d’adjoint : « Pour un détective, en revanche, c’est différent. Vous, vous avez la possibilité de poser des questions que personne d’autre ne posera. Vous pouvez vous mettre dans la peau du criminel et comprendre son mode de pensée. C’est de cette façon que vous parviendrez jusqu’à lui. Et même si vous n’y arrivez pas, au moins, vous n’aurez pas perdu votre temps à repasser dans tous les lieux qu’a déjà visités le shérif. Il n’y a aucun intérêt à le suivre. Un détective est là pour faire ce que la police ne fait pas, ou ne fera pas. » La méthode lui réussit, et même si elle a du mal à vivre avec son indépendance, « Je m’appuyai au chambranle de la fenêtre et regardai autour de moi avec la satisfaction coupable d’un enfant qui aurait réussi à fuguer. », elle parvient à remonter la piste d’un criminel qui s’est évadé le Baron Herman Albert von Matthesius alors que le shérif et ses adjoints piétinent encore. Amy Stewart fait évoluer son héroïne, une jeune femme indépendante, dans un début de siècle où l’existence juridique, sociale, économique de la femme est loin d’être reconnue, et encore loin d ‘être une évidence. L’enquête de Constance Kopp, et c’est ce qui fait l’intérêt du roman, est l’occasion de radiographier les relations hommes femmes en explorant avec précision et réalisme l’état de la société de l’époque. On y croise des femmes luttant pour obtenir une reconnaissance professionnelle et sociale et si on mesure le chemin parcouru en plus d’un siècle on ne peut, hélas que constater la résistance de préjugés ancrés profondément dans nos esprits. L’autre intérêt du roman est de souligner la solidarité entre les femmes, qu’elles soient policières ou de l’autre côté des barreaux : « Le jour tombait, c’était l’heure paisible qui précédait le dîner, le moment où les femmes les plus âgées émergeaient peu à peu de leur sieste. Étant détenues, elles n’avaient pas de repas à préparer et cette prise de conscience progressive leur procurait un soulagement muet. C’était là que j’aimais m’asseoir en compagnie de l’une ou l’autre, dont je tentais de gagner la confiance. À cette heure, elles avaient tendance à se montrer philosophes et plus enclines aux confidences, contrairement aux jeunes, qui préféraient venir à moi vers minuit, quand leurs angoisses et leurs secrets brûlants les empêchaient de trouver le repos. Les femmes âgées, pour leur part, ne laissaient pas leurs mensonges et leurs traîtrises les priver de sommeil. Elles emportaient leurs secrets au lit comme des bouillottes et dormaient paisiblement dessus toute la nuit, en émettant des ronflements sonores. » En résumé, une héroïne attachante servie par une écriture simple mais précise, fluide et entraînante, détaillée mais passionnante. On espère qu’Amy Stewart a encore en réserve d’autres aventures de Constance Kopp….
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        • Pastenague Posté le 24 Septembre 2017
          Je l'ai lu dans le train et c'est tant mieux. Plus sollicité par le "vrai" mouvement de la vie, je l'aurais peut-être abandonné, mais le voyage en train offre cette possibilité unique de s'immerger, même dans quelque chose qu'on n'aime pas vraiment parce qu'on en est en quelque sorte captif, et qu'on n'a, de toute façon, rien de mieux à faire. C'est un livre étrange, un peu brouillon et maladroit mais d'une sincérité déconcertante. Pour la première fois, j'ai eu le sentiment d'un vrai livre de femme, écrit, en quelque sorte, "de l'intérieur". Un livre finalement très féministe et qui décrit la vie ordinaire d'une femme pas tout à fait ordinaire mais sans en faire une héroïne au sens habituel du terme. Elle ne considère pas sa condition comme exceptionnelle ni son travail comme particulièrement remarquable. Elle "fait le job" sans états d'âme et surtout sans les vanités ni les giclées de testostérone que ne manquerait pas d'avoir un "héros" masculin. Elle a d'ailleurs un regard très modeste sur elle-même, comme si son regard se conformait à celui que la société de son temps (mais est-ce bien différent aujourd'hui ?) portait sur les femmes en général. Je n'ai... Je l'ai lu dans le train et c'est tant mieux. Plus sollicité par le "vrai" mouvement de la vie, je l'aurais peut-être abandonné, mais le voyage en train offre cette possibilité unique de s'immerger, même dans quelque chose qu'on n'aime pas vraiment parce qu'on en est en quelque sorte captif, et qu'on n'a, de toute façon, rien de mieux à faire. C'est un livre étrange, un peu brouillon et maladroit mais d'une sincérité déconcertante. Pour la première fois, j'ai eu le sentiment d'un vrai livre de femme, écrit, en quelque sorte, "de l'intérieur". Un livre finalement très féministe et qui décrit la vie ordinaire d'une femme pas tout à fait ordinaire mais sans en faire une héroïne au sens habituel du terme. Elle ne considère pas sa condition comme exceptionnelle ni son travail comme particulièrement remarquable. Elle "fait le job" sans états d'âme et surtout sans les vanités ni les giclées de testostérone que ne manquerait pas d'avoir un "héros" masculin. Elle a d'ailleurs un regard très modeste sur elle-même, comme si son regard se conformait à celui que la société de son temps (mais est-ce bien différent aujourd'hui ?) portait sur les femmes en général. Je n'ai pas lu le premier épisode de cette courte série et… je ne sais pas si je le ferai un jour. Non pas que je n'ai pas aimé, mais la découverte à l'aveuglette de ce personnage aux facettes multiples et malgré tout très ordinaires m'a donné beaucoup de plaisir. J'ai un peu peur d'être déçu si le premier tome devait m'expliquer en détail tout ce qu'il m'a fallu patiemment deviner dans le second… Mais je suis certain par contre de lire d'autres œuvres d'Amy Stewart. J'aime énormément sa façon d'entrer "sans façons" dans l'écriture, son opiniâtreté à décrire les aspects non-sensationnels et pourtant si importants de cette grande, simple et forte femme.
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