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            La femme au serpent - poche

            10/18
            EAN : 9782264072269
            Code sériel : 5371
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 108 x 177 mm
            La femme au serpent - poche

            Collection : Grands Détectives
            Date de parution : 07/06/2018
            Septembre 1921. Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, a traversé l’Atlantique en quête de gloire – et de ses origines. Mais dans un Londres pluvieux et tentaculaire, il ne trouve que des questions. Que cache Victor Legris, ce mystérieux libraire qui aurait connu son père ? Pourquoi semble-t-il... Septembre 1921. Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, a traversé l’Atlantique en quête de gloire – et de ses origines. Mais dans un Londres pluvieux et tentaculaire, il ne trouve que des questions. Que cache Victor Legris, ce mystérieux libraire qui aurait connu son père ? Pourquoi semble-t-il si réticent à lui fournir des informations sur sa famille ?
            Débarqué dans le Paris bouillonnant de l’après-guerre, ce sont cette fois les ennuis qu’il rencontre. Mêlé malgré lui à une série de morts étranges dans le monde du spectacle, il va, le premier, remarquer l’indice qui les relie : une carte postale représentant Simonetta Vespucci, modèle, entre autres, de Botticelli. Autour du cou de cette beauté de la Renaissance : un serpent. Aux pieds de chaque cadavre parisien : une vipère…

            « Finement documentée, cette Femme au serpent réussit à évoquer à la fois la peinture de Botticelli, l’atmosphère du Quartier latin et des meurtres en série... le tout sur un air de fox-trot. »
            Christine Ferniot – Télérama
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            EAN : 9782264072269
            Code sériel : 5371
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 336
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Clairembeaud Posté le 8 Janvier 2019
              Je me suis retrouvée dans le Paris des années 20 comme je l'avais souhaité en choisissant ce livre. Un roman policier dont l'intrigue m'a parfois égaré mais dont j'avais tout de même très envie de connaître la fin.
            • cvd64 Posté le 13 Novembre 2018
              On retrouve Nelson et d'autres protagonistes du premier opus dans de nouvelles aventures dans le Paris d'après guerre (la première) avec en toile de fond le monde du spectacle qu'il soit du théâtre, cinéma, musique ou cirque. Beaucoup de tours et de détours qui alourdissent la trame et parfois on s'y perd.
            • Lousine Posté le 4 Février 2018
              Signé Renaissance Le prologue se déroule pendant la Renaissance à Florence, période faste de l’art italien. Un peintre réalise le portrait de Simonetta, une femme déjà morte avant la réalisation du tableau. Puis nous rejoignons l’année 1921. Jérémy Nelson, pianiste de profession, est à Londres pour intégrer un jazz band mais cela ne se fait pas. Il se rend ensuite dans une librairie de Charing Cross Road afin de rencontrer le libraire auprès de qui il cherche des informations sur son père mais la boutique est fermée. Puis on le suit de retour à Paris où il réside. On se trouve ainsi dans l’ambiance du Paris de l’immédiat après-guerre, du début des années 20. Lors du remplacement d’un « collègue » pianiste, on transmet à Jérémy un portrait de dame du style de la Renaissance florentine (Simonetta Vespucci) représentée avec un serpent. Cette carte commence à le hanter. Il retrouve ensuite son ami et collègue mort d’une crise cardiaque. Mais il a des doutes sur les causes réelles de cette mort accidentelle. On découvre au fur et à mesure du roman les personnages et les éléments de l’intrigue en suivant le protagoniste dans son enquête. Ce roman est le fruit d’un duo... Signé Renaissance Le prologue se déroule pendant la Renaissance à Florence, période faste de l’art italien. Un peintre réalise le portrait de Simonetta, une femme déjà morte avant la réalisation du tableau. Puis nous rejoignons l’année 1921. Jérémy Nelson, pianiste de profession, est à Londres pour intégrer un jazz band mais cela ne se fait pas. Il se rend ensuite dans une librairie de Charing Cross Road afin de rencontrer le libraire auprès de qui il cherche des informations sur son père mais la boutique est fermée. Puis on le suit de retour à Paris où il réside. On se trouve ainsi dans l’ambiance du Paris de l’immédiat après-guerre, du début des années 20. Lors du remplacement d’un « collègue » pianiste, on transmet à Jérémy un portrait de dame du style de la Renaissance florentine (Simonetta Vespucci) représentée avec un serpent. Cette carte commence à le hanter. Il retrouve ensuite son ami et collègue mort d’une crise cardiaque. Mais il a des doutes sur les causes réelles de cette mort accidentelle. On découvre au fur et à mesure du roman les personnages et les éléments de l’intrigue en suivant le protagoniste dans son enquête. Ce roman est le fruit d’un duo de sœurs, toutes deux en lien avec le monde du spectacle, de l’art et des livres. Il s’agit du deuxième opus de leur nouvelle série de romans dans le Paris des années folles, il s’agit donc de la suite du Pas du Renard. J’ai trouvé plutôt divertissante la lecture de ce roman situé au cœur de Paris mais faisant apparaître la Florence de la Renaissance et mêlant différentes sortes d’art : la musique, la peinture et les arts du spectacle et des représentations. Même s’il ne laisse pas un souvenir impérissable, j’ai passé un bon moment de lecture.
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            • Sharon Posté le 3 Novembre 2017
              Je n’ai pas tellement apprécié ce titre, mettant en scène Victor Legris vieilli – et tous les autres personnages des premières enquêtes aussi. Je trouve qu’il n’a pas très bien vieilli, justement, même si je comprends que les fans soient heureux de le retrouver. Moi aussi, je l’aurai apprécié, s’il avait eu l’esprit moins tordu. Je n’en dirai pas plus, pas même sur le dénouement, parce que je ne veux pas gâcher le plaisir de lecture à ceux qui le découvriraient (comment ça, c’est déjà presque fait ?). Pour l’enquête, qui, finalement, est presque secondaire, je dirai qu’elle m’a rappelé les précédentes enquêtes de Victor Legris, comme Le petit homme de l’Opéra, sans que rien ne retienne vraiment mon attention. Il est question de music-hall, de ses coulisses, de ses artistes qui percent difficilement et de ses producteurs qui ont déjà la dent très dure. Il est question de peinture, de Renaissance italienne sans que cette thématique me semble suffisamment exploitée. Il est question, aussi, de la première guerre mondiale, et des conséquences sur le destin de certains personnages. Sur ce thème, j’ai largement préféré les romans de Guillaume Prévost tel La valse des gueules cassées ou Le quadrille des maudits.... Je n’ai pas tellement apprécié ce titre, mettant en scène Victor Legris vieilli – et tous les autres personnages des premières enquêtes aussi. Je trouve qu’il n’a pas très bien vieilli, justement, même si je comprends que les fans soient heureux de le retrouver. Moi aussi, je l’aurai apprécié, s’il avait eu l’esprit moins tordu. Je n’en dirai pas plus, pas même sur le dénouement, parce que je ne veux pas gâcher le plaisir de lecture à ceux qui le découvriraient (comment ça, c’est déjà presque fait ?). Pour l’enquête, qui, finalement, est presque secondaire, je dirai qu’elle m’a rappelé les précédentes enquêtes de Victor Legris, comme Le petit homme de l’Opéra, sans que rien ne retienne vraiment mon attention. Il est question de music-hall, de ses coulisses, de ses artistes qui percent difficilement et de ses producteurs qui ont déjà la dent très dure. Il est question de peinture, de Renaissance italienne sans que cette thématique me semble suffisamment exploitée. Il est question, aussi, de la première guerre mondiale, et des conséquences sur le destin de certains personnages. Sur ce thème, j’ai largement préféré les romans de Guillaume Prévost tel La valse des gueules cassées ou Le quadrille des maudits. J’ai presque oublié de parler de Jeremy Nelson, pianiste de son état, courant le cachet comme beaucoup dans son cas et qui enquête de son mieux, entouré par quelques personnages tout aussi bigarrés que ceux qui côtoyaient en leur temps la librairie de Kenji, Victor et Joseph. Finalement, Sammy, son ami et quasi-auxiliaire attitré, a plus de personnalité et est plus attachant que lui – mais cela n’engage que moi. La femme au serpent, un roman à réserver aux fans.
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            • Linou26 Posté le 10 Septembre 2017
              Premier roman que je lis de Claude Izner et je n'ai malheureusement pas vraiment accroché. Le style, tout d'abord. Tantôt soutenu, tantôt vieillot, j'ai parfois eu du mal à m'accrocher et suivre les propos des auteures. Les personnages ensuite. Si certains des personnages sont très intéressants car des mystères planent sur eux, j'ai dans l'ensemble eu bien du mal à m'identifier et donc à vivre pleinement les aventures à leur coté. L'intrigue enfin. 2 quêtes principales abordées dans ce livre, à savoir le mystère autour du passé de l'auteur principal et l'enquête autour des meurtres. Pour ma part, j'ai beaucoup plus apprécié la première que la seconde. Si je n'ai pas entièrement accroché, il n'en reste pas moins car j'avais envie de le finir et qu'à la fin de la lecture, un sentiment plutôt favorable m'a gagné. A découvrir...
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