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Pocket
EAN : 9782266289139
Code sériel : 17454
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

La femme qui tuait les hommes

Date de parution : 18/04/2019
Saint-Pétersbourg, 1909. Lena Popova attend sans frémir l’heure de son exécution. Au camarade Vladimir Ilitch dit « Lénine », peut-être le seul homme qu’elle admire, elle adresse ses aveux. Oui, elle a tué des hommes. 272, exactement. Maris violents, pères indignes : la révolution des femmes s’écrit dans le sang…
Paris, 2017....
Saint-Pétersbourg, 1909. Lena Popova attend sans frémir l’heure de son exécution. Au camarade Vladimir Ilitch dit « Lénine », peut-être le seul homme qu’elle admire, elle adresse ses aveux. Oui, elle a tué des hommes. 272, exactement. Maris violents, pères indignes : la révolution des femmes s’écrit dans le sang…
Paris, 2017. Un quai de métro, une costumière retraitée de l’Opéra, une jeune femme bafouée, un écrivain un peu trop coureur… La révolution continue !

« Au cœur du dispositif, la fragilité des femmes et la veulerie des hommes. Divinement écrit et... terriblement d’actualité. » Avantages

« Ce beau roman vaut le détour. » Valérie Trierweiler – Paris Match
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EAN : 9782266289139
Code sériel : 17454
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Au cœur du dispositif, la fragilité des femmes et la veulerie des hommes. Divinement écrit et... terriblement d'actualité. » Avantages
« Ce beau roman vaut le détour. » Valérie Trierweiler - Paris Match
« L'auteur charme une nouvelle fois ses lecteurs avec humour et gravité. » Doriane Hodot - Trends in Riviera
« Entre humour, tendresse et gravité, Eve de Castro se fait envoûtante. » La Dépêche
« Eve de Castro tricote ses mots avec dextérité. » Jacques de Bono-Scotto - Le Petit Journal de Comminges
« Ce livre étonne comme un thriller et amuse par son humour grinçant. » La Gruyère (Suisse)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Verdure35 Posté le 17 Février 2020
    Lu d'une traite ce roman paru en 2018, et en Pocket maintenant. Deux histoires se croisent ,de nos jours celle d'une vieille dame seule mais à la vie bien remplie, Jeanne, et celle de Lena à St Petersbourg 1 siècle auparavant. Jeanne a perdu son grand amour à Samara en Russie, et Lena,"groupie" du camarade Lenine,a dans la même région liquidé 272 hommes violents avec tout ce qui peut s'ensuivre à commencer par son mari, et souvent ensuite à la demande de femmes malheureuses en ménage. Sur un quai de métro Jeanne rencontre une jeune fille désespérée, un amour malheureux pour un écrivain plus âgé et en mal de Goncourt. Jeanne va se rendre indispensable auprès du grand homme... Entre- temps elle aura tout appris de la vie de Lena. Les violences physiques ou affectives faites aux femmes sont le coeur de ce court roman. J'ai beaucoup aimé le courrier qu'adresse Léna à Lenine avant son exécution, ils se connaissent depuis leur enfance, même s'ils ne sont pas du même monde, mais Lena qui met en oeuvre les paroles de Vladimir Illitch est lucide sur la couardise de l'homme fort en idées et paroles, mais souvent absent quand le danger... Lu d'une traite ce roman paru en 2018, et en Pocket maintenant. Deux histoires se croisent ,de nos jours celle d'une vieille dame seule mais à la vie bien remplie, Jeanne, et celle de Lena à St Petersbourg 1 siècle auparavant. Jeanne a perdu son grand amour à Samara en Russie, et Lena,"groupie" du camarade Lenine,a dans la même région liquidé 272 hommes violents avec tout ce qui peut s'ensuivre à commencer par son mari, et souvent ensuite à la demande de femmes malheureuses en ménage. Sur un quai de métro Jeanne rencontre une jeune fille désespérée, un amour malheureux pour un écrivain plus âgé et en mal de Goncourt. Jeanne va se rendre indispensable auprès du grand homme... Entre- temps elle aura tout appris de la vie de Lena. Les violences physiques ou affectives faites aux femmes sont le coeur de ce court roman. J'ai beaucoup aimé le courrier qu'adresse Léna à Lenine avant son exécution, ils se connaissent depuis leur enfance, même s'ils ne sont pas du même monde, mais Lena qui met en oeuvre les paroles de Vladimir Illitch est lucide sur la couardise de l'homme fort en idées et paroles, mais souvent absent quand le danger rôde. L'écriture d'Eve de Castro est toujours agréable à lire. Et sa façon de conter des moments de l'Histoire ne manque pas de sel.
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  • Flaubauski Posté le 9 Janvier 2020
    Deux histoires à un siècle d’intervalle, que rien ne semble a priori réunir, voilà le point de départ de ce roman : d’un côté, Jeanne, octogénaire, ancienne couturière à l’Opéra de Paris à la vie dissolue, qui passe ses journées sur un banc dans le métro, jusqu’à la rencontre qui va lui donner une mission, et donc un but ; de l’autre, Lena, femme russe à l’aune de la Révolution, qui s’est aussi donné une mission, celle de défendre les femmes maltraitées par leurs époux, et ainsi montrer à son mentor, Lénine, qu’elle est, elle aussi, capable de prendre part à cette Révolution. Entre les deux, l’histoire d’une belle mise en abyme d’un roman qui se construit sous la plume d’un écrivain personnage, et de ce fait sous la plume même d’Eve de Castro, histoire remarquablement construite et agréable à lire, même si perturbante dans les premiers chapitres – il faut du temps avant de vraiment savoir où notre auteure veut en venir. C’est également l’histoire de deux femmes qui ont fini par ne plus subir le joug des hommes, mais par agir avec force et détermination, et ce au péril de leur existence, pour mieux le combattre et le dénoncer,... Deux histoires à un siècle d’intervalle, que rien ne semble a priori réunir, voilà le point de départ de ce roman : d’un côté, Jeanne, octogénaire, ancienne couturière à l’Opéra de Paris à la vie dissolue, qui passe ses journées sur un banc dans le métro, jusqu’à la rencontre qui va lui donner une mission, et donc un but ; de l’autre, Lena, femme russe à l’aune de la Révolution, qui s’est aussi donné une mission, celle de défendre les femmes maltraitées par leurs époux, et ainsi montrer à son mentor, Lénine, qu’elle est, elle aussi, capable de prendre part à cette Révolution. Entre les deux, l’histoire d’une belle mise en abyme d’un roman qui se construit sous la plume d’un écrivain personnage, et de ce fait sous la plume même d’Eve de Castro, histoire remarquablement construite et agréable à lire, même si perturbante dans les premiers chapitres – il faut du temps avant de vraiment savoir où notre auteure veut en venir. C’est également l’histoire de deux femmes qui ont fini par ne plus subir le joug des hommes, mais par agir avec force et détermination, et ce au péril de leur existence, pour mieux le combattre et le dénoncer, plus ou moins directement. La femme qui tuait les hommes fut donc une belle découverte, lue d’une traite tout autant en raison de son intrigue bien menée que de son écriture agréable.
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  • Billie72 Posté le 9 Novembre 2019
    La femme qui tuait les hommes est aussi le titre du roman écrit par Paul Brideau, qui guigne un prix littéraire. Roman dont le sujet et la trame lui sont insufflés par une charmante octogénaire prénommée Jeanne. Brideau évolue dans les cercles mondains, Jeanne vit en recluse dans un minuscule appartement. A priori rien ne les rapproche… Comment se rencontrent-ils ? Pourquoi Jeanne prend-elle la peine, jour après jour, de s’immiscer dans la vie de l’écrivain jusqu’à lui devenir essentielle ? Avant de devenir la muse de Brideau, Jeanne a été malmenée par le destin. Elle a assisté, enfant, au suicide de sa mère, puis a été enlevée par des hommes qui la violèrent et la forcèrent à travailler dans un cirque, avant de croiser le chemin de Maurice, qui pendant de courtes années la rendit heureuse, avant de décéder accidentellement sur un chantier en Russie. Jeanne devint ensuite « petite main » à l’Opéra de Paris, et mena pendant quarante ans une existence discrète, réglée comme du papier à musique, « cadrée en sorte de n’offrir aucune brèche par laquelle un hasard fâcheux pourrait s’engouffrer. » Une « petite vieille » solitaire et invisible… jusqu’à une rencontre, un soir, sur le quai du métro :... La femme qui tuait les hommes est aussi le titre du roman écrit par Paul Brideau, qui guigne un prix littéraire. Roman dont le sujet et la trame lui sont insufflés par une charmante octogénaire prénommée Jeanne. Brideau évolue dans les cercles mondains, Jeanne vit en recluse dans un minuscule appartement. A priori rien ne les rapproche… Comment se rencontrent-ils ? Pourquoi Jeanne prend-elle la peine, jour après jour, de s’immiscer dans la vie de l’écrivain jusqu’à lui devenir essentielle ? Avant de devenir la muse de Brideau, Jeanne a été malmenée par le destin. Elle a assisté, enfant, au suicide de sa mère, puis a été enlevée par des hommes qui la violèrent et la forcèrent à travailler dans un cirque, avant de croiser le chemin de Maurice, qui pendant de courtes années la rendit heureuse, avant de décéder accidentellement sur un chantier en Russie. Jeanne devint ensuite « petite main » à l’Opéra de Paris, et mena pendant quarante ans une existence discrète, réglée comme du papier à musique, « cadrée en sorte de n’offrir aucune brèche par laquelle un hasard fâcheux pourrait s’engouffrer. » Une « petite vieille » solitaire et invisible… jusqu’à une rencontre, un soir, sur le quai du métro : une jeune fille prénommée Lucie qui va confier à Jeanne une mission. Jeanne s’en acquittera mais ira même bien plus loin… En parallèle à cette histoire, le manuscrit de Brideau nous emmène un siècle plus tôt en Russie. Léna, son héroïne, côtoie le jeune Lénine et se bat pour une cause. Que peuvent donc Jeanne et Léna avoir en commun ?
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  • MiMotsLettres Posté le 20 Septembre 2019
    Hier soir, avant de me coucher, j'ai commencé ce livre, qui était sur ma table de chevet depuis quelques semaines. Je n'ai pas beaucoup dormi. Impossible de fermer l'œil sans l'avoir terminé. On y côtoie Jeanne, petite main de l'opéra Garnier à la retraite, Paul, écrivain séducteur, annuellement déçu par le prix Goncourt qui lui échappe, Lena, une Russe du XIXeme siècle malmenée par la vie et les hommes et qui prend sa revanche sur eux, une troupe de cirque, une comtesse, une jeune fille au cœur brisé. La plume est fluide, vive, pointue. Les époques s'imbriquent, s'emboîtent et se mêlent à merveille. Les pages s'enchaînent, s'avalent, jusqu'à un final renversant.
  • Roggy Posté le 19 Septembre 2019
    Eve de Castro se sert d’un fait divers datant du début du 20ème siècle en Russie pour mettre en lumière une réalité malheureusement encore beaucoup trop présente dans les sociétés de nos jours : la violence faite aux femmes. Si Lena avait vécu de nos jours, elle n’aurait pas chômé… Elle serait sacrément débordée même ! Car en France, au cours d’une année, en moyenne 219'000 femmes âgées de 18 à 75 ans, sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non. Dans ce thriller historique deux histoires vont se côtoyer, deux voix vont se lever et se répondre pour mieux pénétrer le cerveau aux aguets du lecteur aguerri. A travers une fable noire et cruelle l’auteure nous plonge dans les prémices de la révolution russe et du chaos sociétal, pour revenir de nos jours dans la petite bourgeoisie parisienne. Fluide et recherché à la fois, le style de l’auteure fonctionne tout de suite, on se suspend à ses lèvres de conteuse virtuose, pour suivre les méandres d’une femme en quête d’absolu. Travaillée au cordeau, la structure... Eve de Castro se sert d’un fait divers datant du début du 20ème siècle en Russie pour mettre en lumière une réalité malheureusement encore beaucoup trop présente dans les sociétés de nos jours : la violence faite aux femmes. Si Lena avait vécu de nos jours, elle n’aurait pas chômé… Elle serait sacrément débordée même ! Car en France, au cours d’une année, en moyenne 219'000 femmes âgées de 18 à 75 ans, sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime. L’auteur de ces violences est le mari, concubin, pacsé, petit-ami ; ancien ou actuel ; cohabitant ou non. Dans ce thriller historique deux histoires vont se côtoyer, deux voix vont se lever et se répondre pour mieux pénétrer le cerveau aux aguets du lecteur aguerri. A travers une fable noire et cruelle l’auteure nous plonge dans les prémices de la révolution russe et du chaos sociétal, pour revenir de nos jours dans la petite bourgeoisie parisienne. Fluide et recherché à la fois, le style de l’auteure fonctionne tout de suite, on se suspend à ses lèvres de conteuse virtuose, pour suivre les méandres d’une femme en quête d’absolu. Travaillée au cordeau, la structure narrative de ce récit, ingénieuse et singulière, est un piège pour le lecteur et crée une addiction puissante, un vrai plaisir romanesque. Eve de Castro écrit des romans comme des tableaux, qui dépassent leur support à travers les émotions qu’il nous procurent. Plus on avance dans la lecture, plus on est saisi par l’intensité et la brutalité de l’Histoire, la vraie, celle de millions de russes à l’aube de la révolution. Brillant du début à la fin, avec un coup de théâtre final étourdissant.
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